Épisode 320 du podcast L'Académie du Podcast : L'erreur #1 qui empêche les podcasters de générer des résultats
avril 1, 2024

L’erreur #1 qui empêche les podcasters de générer des résultats | E320

Ton contenu est riche.

Tu enseignes bien.

Mais ton podcast ne capte pas l’attention que tu espérais.

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard nomme l’erreur numéro un qui empêche les podcasteurs d’obtenir des résultats.

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Pourquoi le contenu éducatif n’est pas roi
  • Comment créer une connexion émotionnelle avec tes auditeurs
  • Pourquoi on retient les anecdotes plus que les faits

Quelle est l’erreur numéro un des podcasteurs?

Penser que le contenu éducatif suffit.

Les podcasts et les créateurs qui te touchent vraiment ne donnent pas juste des leçons 1-2-3. Ils racontent des histoires, partagent leurs expériences et posent des questions qui font réfléchir.

Pense à une visite guidée : tu retiens les anecdotes bien plus que les dates. Parle au cœur de ton auditeur, pas juste à sa tête.

« Parle à leur cœur, pas juste à leur tête. »

Marco Bernard

Pour aller plus loin, lis les déclencheurs émotionnels qui captent ton audience et pourquoi ton contenu podcast ne crée pas d’engagement.

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Est-ce que t'es un podcasteur qui se limite ou se contente souvent de créer du contenu éducatif, ou presque, sur son podcast, et qui se demande peut-être aussi : comment ça, je manque de connexion avec mon audience? Comment ça, j'ai pas de réaction avec eux? Et surtout, comment ça, j'ai pas de résultats avec mon podcast? Si c'est le cas, probablement que tu connais l'erreur, la plus grande erreur des podcasteurs, et surtout une erreur qui les empêche d'avoir des résultats avec leur podcast. Alors on va parler de ça dans l'épisode d'aujourd'hui.

Tu balances des infos, ça résonne pas avec ton audience, tu te poses des questions. Tu te dis : pourtant, mon contenu, il est tellement qualitatif. Je donne énormément de contenu sur mon podcast, et d'ailleurs, Marco m'a déjà dit : on ne retient rien, on donne de l'information gratuitement. À la question : est-ce qu'on doit retenir certaines informations? Est-ce qu'il y a des informations qu'on doit garder que pour notre programme et des informations qu'on doit donner gratuitement? C'est quoi la différence entre les deux? D'ailleurs, on en a déjà parlé dans les épisodes passés. La réponse, c'est non, on garde rien.

Mais tu dis : « Oui, mais Marco, je crée du contenu. Le contenu est exceptionnel. Je prends des heures à préparer ce contenu-là. Je trouve que je fais vraiment du bon travail à ce niveau-là. Mais j'ai pas de réaction, j'ai pas de connexion avec mes gens, j'ai pas d'engagement de leur part et j'ai pas de résultats avec mon podcast. » Donc tu crées du contenu, mais tu veux avoir une résonance. Tu veux être capable de créer de l'engagement, de créer des discussions avec les gens. Donc aujourd'hui, ce que je vise à faire avec cet épisode-là, c'est d'élargir un peu tes horizons, ta façon de voir ta création de contenu pour ton podcast, et faire en sorte qu'on puisse aller chercher du contenu qui va engager davantage les gens envers toi.

Je te le dis tout de suite : c'est normal de penser que le contenu éducatif va être le contenu qui va retenir le plus l'attention. C'est normal, parce que la majorité des gens qui arrivent, spécialement les podcasteurs qui débutent dans le monde du podcast, ont l'impression qu'ils doivent prouver aux gens qu'ils sont vraiment crédibles. Ils doivent prouver aux gens qu'ils maîtrisent l'information à livrer sur le podcast, et ils pensent que c'est ce que les gens ont besoin ultimement de trouver sur le podcast. Maintenant, je vais te raconter plusieurs anecdotes, plusieurs histoires aujourd'hui, juste pour te faire réfléchir sur le sujet.

Regarde des tops. Je vais t'en nommer trois, des gens qui sont dans des milieux relativement différents l'un de l'autre, des gens qui sont en français, en anglais, aux États-Unis, au Canada. Et je vais aussi te nommer des gens avec qui on travaille ou des gens que j'ai eu la chance de rencontrer, juste pour te démontrer à quel point ça tient la route, ce que je vais te prouver aujourd'hui. Tu regardes les tops : Gary Vee, probablement le marketeur le plus en vue au monde présentement. Charles, c'est notre client, un francophone, un Québécois qui a des millions de téléchargements, des millions d'écoutes sur son podcast depuis ses débuts. Au moment où on se parle, j'ai pas le dernier chiffre, mais plus ou moins autour de 150 épisodes, plusieurs millions d'écoutes. Brené Brown, complètement dans un autre sujet, une femme qui œuvre dans un domaine qui est complètement différent.

Donc on a quelqu'un qui est dans le marketing, quelqu'un qui est auteure, quelqu'un qui est dans le développement personnel. Parfait. On va aller voir ce que ces gens-là créent comme contenu sur les réseaux. Si on veut consommer du contenu, si on fait des recherches, qu'est-ce que ces gens-là laissent comme traces sur Internet? Est-ce qu'on va trouver du contenu éducatif, du 1-2-3, trois astuces, trois conseils, trois erreurs? Ou est-ce qu'on va plutôt trouver du contenu qui va nous permettre de résonner, de connecter avec les gens?

Fais juste aller faire la recherche sur les gens que toi, tu admires, des mentors, des gens que tu as en haute estime. Va juste voir si ces gens-là vont marteler du contenu éducatif, ou si, au contraire, ils vont livrer du contenu qui est beaucoup plus sur les prises de conscience, les questions que les gens se posent, les erreurs que les gens font, toutes ces choses-là pour connecter avec les gens bien plus que pour leur enseigner. On a envie de travailler avec ces gens-là, les trois que je t'ai donnés et les mentors que toi, tu identifies. Tu travailles peut-être déjà avec ces gens-là. J'ai envie de travailler avec Gary Vee, j'ai envie de le suivre. J'ai envie de suivre Charles avec tout ce qu'il nous enseigne pour le développement personnel, pour avoir une vie meilleure. Et j'ai envie de suivre Brené Brown dans toute l'évolution qu'elle a comme auteure. Et pourtant, ils me donnent pas de contenu éducatif.

Donc je veux aujourd'hui te prouver à quel point le contenu éducatif est pas si important que ça. Premièrement, probablement que t'es déjà allé dans un tour touristique, une espèce de tour guidé avec un guide devant, soit dans les autobus ou peu importe, un guide qui te dit : « Bon, OK, on fait un parcours et on visite certains immeubles, certains musées, des endroits précis au niveau des monuments historiques », des choses comme ça dans la ville que tu visites. Est-ce que cette personne-là va se contenter de dire : « Ah, cet immeuble-là a été bâti en 1742, il a fait tel truc, il y a eu telle personne qui l'a visité »? Ou si, au contraire, la personne va prendre le temps de te raconter la légende autour du parcours, les anecdotes des gens qui ont vécu dans ce monument-là ou dans cet édifice-là, comment ça s'est fait, pourquoi ils ont bâti cet édifice-là, pourquoi ils l'ont conservé comme tel?

Ultimement, quand tu vas terminer le fameux tour guidé, tu vas te rappeler probablement beaucoup plus des histoires qui vont avoir été racontées que de ce qu'ils ont utilisé comme pierre pour bâtir le truc, ou de combien d'ouvriers ils ont pris. On va se rappeler de l'histoire derrière beaucoup plus que de tous les trucs rhétoriques qu'il peut y avoir autour de ce tour guidé-là. Donc ça, c'est la première chose, juste pour éveiller ta conscience autour de ça.

Le deuxième exemple que je veux te donner, c'est un exemple que j'ai vécu personnellement il y a quelques années. Je suis allé avec ma femme en France. D'abord, on avait un événement auquel on assistait, puis ensuite, on avait quelques jours qu'on pouvait se permettre d'aller visiter ailleurs qu'à Paris, parce que l'événement était à Paris. On avait une soirée à la fin, un souper qui faisait la clôture de l'événement auquel on participait, et on a eu la chance de rencontrer quelqu'un qui habite la France, qui était là devant nous et qui nous dit : « Qu'est-ce que vous comptez faire dans les prochains jours? » On savait pas trop. On était vraiment restés dans un mode où on se laisse bercer par le moment présent.

Et cette femme-là nous dit : « Si ça vous intéresse d'aller visiter des vignobles, je travaille avec des vignobles, je les aide à exporter leur vin. Alors si vous passez dans le coin de Bordeaux, je pourrais même aller avec vous pour visiter un vignoble. » Nous, on dit : « Ah, intéressant. » On savait pas trop si on allait passer par là, mais finalement, on décide de passer par Bordeaux. On contacte la dame. La dame nous dit : « OK, c'est bon, il y a une vigneronne qui est prête à vous recevoir, alors on va aller visiter ça ensemble. »

Arrivés sur place, la vigneronne nous a mentionné, par exemple, qu'elle utilisait tel cépage, tel type de raisin pour faire ses vins. Elle nous a donné de l'information : est-ce que c'était des vins qui étaient vieillis en fût de chêne ou dans des cuves en inox, c'était quelle année, etc. Elle nous a donné cette information-là, les trucs de vignerons, les trucs plus cérébraux. Mais elle nous a aussi raconté l'histoire du château. Elle nous a raconté pourquoi elle faisait de la culture bio, c'était quoi l'histoire derrière ça, c'était quoi l'histoire du vignoble au complet, qui était un vignoble familial qu'elle avait repris, et pourquoi ils avaient finalement décidé de le tourner en vignoble bio.

Elle nous racontait aussi l'histoire derrière chaque bouteille qu'ultimement, on a eu la chance de déguster. Et tout ça a fait en sorte qu'on a créé un lien. On a eu la chance d'être seulement quatre personnes dans cette visite-là avec la vigneronne, de pouvoir connecter avec elle, ce qui a fait qu'aujourd'hui, on est intéressés à importer des caisses de vin qui proviennent de ce vignoble-là. Et ce vin-là n'est pas disponible ici au Québec, donc on doit l'importer directement de la France. Est-ce que je peux trouver ici du vin aussi bon ou meilleur que le vin que j'ai dégusté là-bas, peut-être à un prix moindre que si j'importe directement? La réponse, c'est oui.

Mais le vin goûtait meilleur parce qu'on avait l'histoire derrière, parce qu'on a connecté avec la vigneronne. On a l'histoire derrière chaque bouteille, et ça fait toute la différence. Donc cette histoire-là, je pense, peut vraiment te servir d'exemple pour voir à quel point c'est important de communiquer sur autre chose que les connaissances que tu peux avoir sur ton domaine. Je suis pas en train de te dire de limiter ou d'éliminer complètement le contenu éducatif de ton podcast. C'est pas ce que je dis. Ce que je dis, c'est qu'il y a beaucoup de podcasteurs qui se concentrent presque exclusivement sur du contenu éducatif, et ça, c'est un problème, parce que le contenu éducatif, il connecte avec la tête.

Alors que les changements de croyances, les peurs que les gens ont par rapport à ta thématique, à toi, les désirs qu'ils ont, comment ils vont réaliser ça, comment ils vont sentir les émotions derrière toutes ces choses-là, ça connecte avec le cœur. Et c'est ça qui fait que les gens vont être intéressés à te suivre, à s'abonner à ton podcast, à revenir la semaine prochaine sur un autre épisode, à partager ton contenu, à basculer vers une présentation pour, par exemple, faire une formation avec toi ou se faire accompagner, se faire coacher par toi. C'est ça qui va faire la différence. Les gens, ils connectent avec la personne, ils connectent pas avec le contenu.

Une fois qu'on a vraiment établi qu'on a une certaine crédibilité dans notre domaine, et ça, tu l'as presque instantanément lorsque t'animes un podcast, c'est pas nécessaire d'avoir une majorité de contenu qui est du contenu éducatif. Tu peux glisser 20, 25, 30 % maximum de ton contenu qui est du contenu éducatif. Tout le reste doit être du contenu prise de conscience. Pourquoi? Parce que c'est ça qui va te permettre de créer du lien, de la résonance, de l'engagement avec les gens qui sont là.

Il y a quelqu'un cette semaine qui m'a contacté. Je vais pas la nommer, parce que je lui ai pas demandé si je pouvais utiliser la discussion qu'on a eue ensemble. Mais je veux juste te dire : elle m'a envoyé un message sur Messenger. Elle me dit : « Bonjour Marco », en fait « Bonjour » tout court, elle ne savait pas que c'était moi qui allais lui répondre. « Je suis psychothérapeute, je suis écrivaine, je suis formatrice en gestion des émotions et je n'arrive pas à me faire connaître. L'année dernière, j'ai créé une structure de formation référencée avec Qualiopi, pas trouvé de clients. J'ai dû tout arrêter, donc j'imagine que je m'y prends mal. Je me suis dit que peut-être faire des podcasts pourrait m'ouvrir d'autres horizons. »

Alors moi, je lui réponds : « Définitivement, le podcast peut t'aider. Mais comme tu l'as si bien mentionné, le grand débat ne se situe pas sur le véhicule que tu utilises pour communiquer, mais à mon avis, plutôt sur comment tu t'y prends pour communiquer. Qu'en penses-tu? » Elle me dit : « J'en ai conclu que je manque de compétences concernant le digital et le marketing. Je suis préoccupée par le contenu que j'ai besoin de transmettre. Du coup, je m'investis dans l'élaboration du contenu. » Et là, moi, je lui réponds : « L'important, c'est pas tellement dans l'information qui est transmise, ni dans le format de contenu que tu utilises, mais plutôt dans la façon dont on transmet ce qu'on choisit de transmettre, qui est souvent ailleurs que dans l'information en tant que telle. »

Elle dit : « Je comprends pas. Je suis dans l'écoute des autres, je transmets des outils de gestion des émotions afin que la personne se les approprie. C'est comme transmettre les mathématiques : 1 + 1 = 2. » J'ai dit : « Oui, ça va. J'imagine que les maths, comme tu dis, c'est ce que t'enseignes dans ta formation. » Elle me dit : « Oui. » « OK. Bon, ben si on transpose ça en termes de communication maintenant, il faut apprendre comment communiquer sur l'importance des mathématiques, expliquer ce que ça représente de ne pas maîtriser les mathématiques, quel genre de problèmes ça peut amener si on ne maîtrise pas les mathématiques, exprimer les peurs que les gens vont avoir d'apprendre les mathématiques, expliquer les désirs et les émotions que ressentent les gens lorsqu'ils sont en contrôle de leurs mathématiques, entre autres. Tout ça pour inciter les gens à vouloir apprendre les mathématiques. »

Elle dit : « OK, merci, je vais essayer cet après-midi. Est-ce qu'il y a des moments où je peux revenir vers vous? » Tout ça pour te faire comprendre à quel point on est ailleurs que dans l'information. Si on veut créer un engagement, si on veut créer un mouvement autour du contenu, de la thématique qu'on anime, on doit créer du contenu qui s'adresse au cœur, qui connecte avec les émotions. Et des 1-2-3 façons de faire, conseil numéro un, conseil numéro deux, conseil numéro trois, on ne connecte pas émotionnellement avec les gens en faisant ça. Tout ça pour dire, j'espère que les exemples que je t'ai donnés aujourd'hui vont t'aider à réaliser ça.

Mais comme si c'était pas assez, aujourd'hui, c'est un épisode spécial. C'est un épisode qui est consacré, entre autres, au fait de connecter davantage avec les gens, mais aussi à un mouvement qui s'appelle Podcasthon. Podcasthon, c'est quoi? C'est un mouvement qui incite les podcasteurs à consacrer un épisode à une association sans but lucratif, idéalement une association qui vient en aide aux gens en général et qui, bien souvent, manque de lumière. Ces associations-là manquent de visibilité. Alors j'ai décidé de faire partie de ce mouvement-là, Podcasthon, et de consacrer l'épisode d'aujourd'hui à Leucan, une association qui aide les enfants qui sont atteints de leucémie, mais aussi les familles dont les enfants sont atteints de leucémie, et qui permet de pouvoir passer à travers tout ça.

D'ailleurs, si tu connais pas Leucan, va visiter le site de cette association-là, qui est exceptionnelle et qui vient en aide aux familles de jeunes qui sont atteints de la leucémie. Maintenant, je pense qu'on a brossé un beau tableau de l'importance et de la pertinence de créer du contenu qui est autre que du contenu éducatif. Je pense qu'on a fait le point. Je t'ai parlé de la vigneronne, je t'ai parlé du guide touristique, je t'ai parlé de Gary Vee, de Brené Brown, de Charles. On a parlé de plein de choses en lien avec ça.

Maintenant, si toi, tu veux regarder ça de ton côté et diversifier un peu ton contenu pour connecter davantage avec ton audience, il y a quatre choses que j'ai faites aujourd'hui et que tu trouverais avantage, je pense, à mettre dans tes épisodes de podcast. Première chose : des histoires personnelles. Donc démontrer ta vulnérabilité à travers les histoires personnelles, raconter ces histoires-là, accepter de te découvrir un peu, comme je l'ai fait avec la vigneronne. Deuxième chose : des entrevues inspirantes, partager la voix des autres pour connecter vraiment de cœur. C'est vraiment pertinent.

Troisième chose : les moments de réflexion, où on invite à la pause, à réfléchir, un peu comme je l'ai fait au début quand je t'ai dit : « Je te nomme Gary Vee, je te nomme Charles, je te nomme Brené Brown, mais je t'invite aussi à réfléchir : est-ce qu'il y a des mentors, des gens que t'admires, des gens que t'aimes suivre? Va analyser ce qu'ils font comme contenu. » Tu vas t'apercevoir que la majorité de leur contenu n'est pas du contenu éducatif, et pourtant, tu les suis, ces personnes-là. T'as envie de te connecter avec eux, d'être avec eux, d'engager avec ces gens-là. Donc je t'ai invité à la réflexion par rapport à tout ça. Et finalement : des séquences interactives, où on invite l'audience à connecter avec nous. Ça, je vais le faire dans quelques instants, je vais t'inviter à poursuivre la discussion avec moi.

Ces quatre items-là vont te permettre de diversifier un peu ton contenu pour connecter davantage qu'avec du contenu éducatif. Si tu veux enrichir ton podcast, je te donne quelques étapes qui seraient faciles à faire pour toi pour être capable de vraiment orienter tes contenus de cette façon-là. La première chose, évidemment : tu vas créer du contenu autre qu'éducatif, et tu vas t'apercevoir que ce contenu-là va avoir de la traction, va avoir vraiment de l'engagement de la part des gens qui écoutent ton podcast. Observe ce que les gens te donnent comme engagement par rapport à ça, et crée plus de contenu qui ressemble à ce avec quoi les gens vont engager. Là où les gens vont vraiment te donner du retour, crée plus de contenu comme celui-là.

Ensuite, prends le temps de planifier tes épisodes en incluant des histoires, des analogies, des formats variés aussi, qui vont te permettre de connecter avec les gens. Troisième étape : implémenter peut-être des segments, même si t'es dans un contenu éducatif, un segment qui est récurrent et qui est non éducatif, qui viendrait surprendre les gens. Ça peut être une façon pour toi, malgré que tu sois dans un contenu éducatif, d'avoir quand même du contenu de connexion à l'intérieur d'un même épisode. Ça peut être très pertinent aussi. Et finalement, la quatrième chose que tu pourrais faire, c'est de demander des retours sur les nouveaux contenus et d'ajuster en fonction des réponses que tu vas recevoir.

Incidemment, voilà comment moi, je vais faire pour être interactif avec toi. Je t'invite à partager l'épisode en question. Quand on va promouvoir cet épisode-là, je t'invite à partager aussi, parce que bien évidemment, on est sur un épisode de Podcasthon, donc on veut s'assurer qu'il y ait un maximum de personnes qui soient en contact avec Leucan, l'organisme qu'on a choisi aujourd'hui. Et je t'invite à partager pour que tu me dises un peu ce que t'as pensé du contenu d'aujourd'hui, et si tu comptes le mettre de l'avant sur ton podcast.

Tu peux engager avec moi sur n'importe quel média social. Tu le sais, je suis Marco Bernard partout, que ce soit sur Facebook, sur Instagram, sur LinkedIn, sur Twitter, X maintenant, un peu partout. Alors choisis la plateforme que tu souhaites et viens engager avec moi, ou partage sur ces plateformes-là en me taguant, tout simplement, et on va engager la discussion ensemble. J'ai bien, bien hâte d'entendre ce que t'as à dire sur cette erreur-là que les gens font de se concentrer que sur le contenu éducatif. Donc voilà pour cet épisode. J'espère que ça t'a plu. On se reparle la semaine prochaine. Ciao!

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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