Marco : Au moment de mettre en ligne cet épisode de podcast, nous sommes le 11 septembre. C'est une date spéciale, on ne peut pas dire moins que ça. C'est une date qui va être marquée à jamais dans l'histoire de l'humanité, pour la tragédie qu'il y a eu il y a quelques années déjà aux États-Unis, à New York.
Mais aujourd'hui, j'ai envie de plutôt construire sur quelque chose d'extrêmement riche à travers l'épisode que je te présente. Je te présente un épisode avec quelqu'un qui a bâti à partir de zéro. Un peu comme les Américains l'ont fait après cette tragédie du 11 septembre, en rebâtissant le Ground Zero. Stéphanie est partie de zéro, a vraiment démarré ses communications à partir de zéro, après avoir cherché pendant quelques mois, même pendant quelques années, à trouver sa couleur. Elle a utilisé le podcast pour être capable d'amener sa timidité à se cacher dans l'arrière-boutique et faire sortir tout ce qu'elle voulait vraiment mettre de l'avant dans ses communications.
C'est-à-dire beaucoup de légèreté, beaucoup de sérénité, beaucoup de rires à travers son sujet, même si c'est un sujet qui est généralement considéré comme un peu plus drab. Alors, je suis extrêmement heureux de te présenter aujourd'hui Stéphanie Pinault, une de nos membres du Club Momentum, mais aussi une de nos membres du Club des Élites. Je te laisse tout de suite à l'entrevue avec Stéphanie Pinault.
L'Académie du Podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veux projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.
Alors, je suis avec Stéphanie Pinault. Comment tu vas?
Stéphanie : Ça va super bien Marco, merci. Et toi?
Marco : Ça va super bien, l'énergie est au top. J'ai eu de petits soucis de santé récemment, mais l'énergie est en train de revenir au top. Alors, je ne me plains pas. On touche du bois pour que ça reste comme ça, mais jusqu'à maintenant, ça va super bien. Merci de demander. Je suis très heureux de te recevoir aujourd'hui pour parler de ton podcast, de ton aventure de podcast qui s'est amorcée il y a quelques mois et qui, ma foi, à voir les résultats et à te voir grandir à travers tout ça, est un vif succès. Je trouve ça toujours intéressant de présenter à nos auditeurs des histoires à succès comme ça, des gens qui arrivent dans le monde du podcast sans nécessairement d'attentes précises, mais qui se retrouvent finalement devant des trucs vraiment très intéressants. D'abord, j'aimerais que tu nous présentes dans tes mots ton podcast : c'était quoi l'idée derrière, et qu'est-ce que tu as décidé de faire avec?
Stéphanie : Le podcast, c'est La gestion dans son plus simple appareil. On y parle de gestion d'entreprise. Moi, je suis dans le métier des chiffres depuis plus de 20 ans, et je vois bien qu'il y a une espèce de frein : les gens n'y vont pas avec plaisir. En tant qu'entrepreneuse, en tant que gestionnaire, ça me posait un problème, parce que ça fait partie des piliers de la gestion d'entreprise. On ne peut pas faire sans métriques, comme toi-même tu le dis.
Et je me suis dit : il faut que j'arrive à communiquer avec les gens. Sauf que moi, je suis plutôt très introvertie et timide, on peut dire le mot. Me montrer en vidéo ou faire des trucs sur YouTube, Instagram ou Facebook, ça me faisait très peur. Mais vraiment.
Marco : Donc tu t'es présentée dans un challenge de podcast.
Stéphanie : Je me suis présentée dans un challenge de podcast parce que je me suis dit que c'était soit un débouché intéressant, soit en tout cas une étape, un palier pour faire tomber toutes mes peurs. Et donc j'ai embarqué. J'ai fait ce fameux challenge, qui était intense et où je me suis beaucoup amusée. C'était un point important pour moi, parce que je vulgarise la gestion avec humour, et il y avait ce point commun de faire ça avec le sourire, en rigolant et sans se prendre la tête.
Tout de suite, tu m'as embarquée là-dessus. Et de fil en aiguille, j'ai embarqué dans l'Académie du Podcast et dans le Club Momentum. Et vous nous avez proposé direct Janvoix, un challenge sur le mois de janvier. J'aime bien le jeu de mots aussi. Il y avait un podcast quotidien à sortir, mais on avait un peu le droit de jouer avec les règles. L'idée, c'était toujours la même : s'amuser.
Moi, j'ai profité de ça pour passer à l'action, parce que quand on a peur, il y a toujours cette mise en action qui est compliquée. La peur est vraiment le meilleur des freins. Ce challenge tout rigolo, je l'avais aménagé pour que ce soit faisable pour moi : je n'ai pas fait tous les jours de janvier, j'ai fait du lundi au vendredi. Ça faisait 21 podcasts en 31 jours, ça m'a semblé correct. Et j'ai lancé ça comme ça.
Le but du podcast, c'est vraiment de parler de gestion tout en vulgarisant. On parle de sujets sérieux avec légèreté. Et tu m'as permis d'être authentique, dans le sens où j'avais des idées préconçues. Tout ce qu'on entend en business, c'est une musique un peu rythmée, rock'n'roll, ça bouge. Sauf que moi, je veux mettre les gens à l'aise, je veux qu'ils se posent, qu'ils puissent se sentir un peu comme à la maison. Tu m'as permis de faire des choses aussi simples que d'assumer du reggae en générique.
Marco : Exact.
Stéphanie : Ce qui sort des codes, mais qui est plus authentique avec ce que je fais avec les gens, c'est-à-dire leur apporter un peu plus de sérénité quand on parle des chiffres et les détendre vis-à-vis de ça. Au final, aujourd'hui, j'ai un podcast qui a plus de 1 000 écoutes. On n'a pas encore atteint les 30 épisodes, mais on va les atteindre dans les semaines à venir, puisque je suis dans la deuxième saison.
Ça me permet de communiquer avec les gens, et les retours sont complètement fous. Il y a des gens qui m'écrivent des citations de mes podcasts en me disant : « Cette phrase-là m'a fait changer de monde. J'ai basculé et j'ai compris telle chose en comptabilité, en juridique ou en stratégie. » J'ai réussi à faire ce qui me semblait impossible il y a encore un an.
Marco : Ce qui est fabuleux dans le cas de ton podcast, c'est d'être capable d'apporter sa propre couleur. Je pense que ça, tu l'as bien habité dès le départ. Et d'apporter cette couleur alors qu'elle clashe avec la majorité des autres podcasts. Ce n'est pas qu'il n'y a pas d'autres podcasts qui traitent leur sujet avec légèreté, il y en a. Mais toi, tu avais un double défi.
Oui, tu voulais traiter ça avec légèreté et amener les gens à être plus sereins dans leur façon d'aborder la gestion et les chiffres. Mais en plus, tu es dans une thématique où on appelle les gens les beiges. L'idée préconçue qu'on a de quelqu'un qui est en gestion, en comptabilité, c'est quelqu'un habillé en brun ou en beige, qui va se coller le long des murs, qu'on ne verra jamais. Donc on a l'idée préconçue d'un podcast qui doit être plus sérieux, que toi tu vas casser, et une thématique reconnue comme très carrée, très structurée.
Et encore une fois, tu arrives avec des jeux à l'intérieur de tes épisodes qui viennent casser toutes les idées préconçues qu'on pourrait avoir. Cette idée-là, est-ce que c'était quelque chose que tu avais au départ, ou que tu as développé au fur et à mesure?
Stéphanie : Non, c'est une idée de départ. On a brainstormé, ce n'était peut-être pas la meilleure idée, mais c'est comme ça que ça s'est passé, au Nouvel An entre 2020 et 2021, sur comment rendre la compta et la gestion sexy. Nouvel An oblige, des idées pas forcément terribles. On n'était pas loin d'Halloween en costume.
Et moi, comme l'humour est vraiment un moteur pour moi, j'ai renversé les choses. Les hommes de l'assemblée m'avaient un peu déguisée en playmate, on va dire. Et moi, j'ai inversé les choses : j'ai créé une mascotte qui s'appelle Georges et qui est à poil parce qu'il n'a pas calculé son prix de revient.
Et tout est parti de là. On a déroulé la bobine de l'humour et du délire, pour parler de choses vraiment sérieuses : un prix de revient, quand on est entrepreneur, c'est la base. Et d'ailleurs, la newsletter, ce sont les anecdotes de Georges, où on raconte les histoires de cet anti-héros qui a justement une vocation un peu comique. Je crois que j'aurais aimé faire du stand-up dans une autre vie.
Marco : C'est intéressant. Tu te présentes dans un challenge podcast, tu découvres ça, tu t'amuses en même temps. Mais clairement, il a dû y avoir des moments d'hésitation, parce que tu devais absolument te lâcher et sortir de ta coquille, sortir de ta timidité. Tu l'as dit tantôt, tu es quelqu'un d'assez timide dans la vie. Quoique quand on a la chance de te côtoyer un peu, on va vite sous la coquille et on découvre une fille qui aime l'humour. Pour vaincre cette timidité, ça s'est fait pendant le challenge, après le challenge? À quel moment tu t'es dit : « OK, c'est vraiment ça que ça me prend »?
Stéphanie : Déjà, maman poulette Brigitte porte très bien son nom, dans le sens où les coachings mindset sont complètement fous. Entre la bienveillance et l'écoute, on peut exprimer nos peurs, et juste le fait de les exprimer, elles désenflent. C'est vraiment comme si vous m'aviez prise par la main et qu'on avait fait une balade sympa ensemble. Il y a eu des moments de friction, mais c'était plus sur le montage, en termes de temps.
Un petit côté perfectionniste que j'ai dû travailler, on va dire. Certains montages ont pris des proportions de folie, mais ça n'avait rien à voir avec la timidité. Une fois que je me suis lancée, on sent dans les premiers épisodes la voix qui chevrote, la retenue, ce sont les débuts. Et même encore maintenant, quand j'enregistre, je sens que ce n'est pas complètement détendu, mais je progresse.
C'est vraiment vous qui m'avez emmenée d'action en action. Avec Janvoix, Amélie nous a tenus : elle nous motivait régulièrement, nous challengeait, et tout ça vraiment dans la bonne humeur. Dans mon ancien métier, j'étais experte-comptable, et les contraintes étaient vraiment prenantes et pressantes. Là, je ne l'ai pas du tout vécu comme ça, alors qu'il y avait des deadlines et une pression. C'était vraiment vécu comme un jeu.
Vous m'avez fait jouer, et c'est ça qui m'a permis de passer au-dessus des peurs, de la timidité et du « Mais qu'est-ce qu'ils vont en dire? ». Tout ça a été oublié. J'étais en train de jouer, ça se passait bien.
Marco : C'est ça. C'est comme quand on amène les enfants à apprendre dans la joie, dans le fond.
Stéphanie : Exactement.
Marco : Tu parlais des coachings mindset qu'on offre dans l'Académie. J'imagine que ça a été une surprise pour toi. Tu arrivais dans un écosystème de podcast, tu devais t'attendre à trouver des trucs pour faire des montages, animer des entrevues, bâtir tes épisodes, faire la promotion, la monétisation. Mais le coaching mindset, tu ne t'attendais pas à ça, j'imagine.
Stéphanie : Une très agréable surprise. Les coachings mindset, mais pas que. Le yoga de la voix, mine de rien, ce sont des bijoux. Il y a énormément d'ateliers, énormément de choses qui nous permettent, tant en termes techniques qu'en termes d'état d'esprit, de franchir le pas, d'aller plus loin et de sortir de notre zone de confort.
Marco : Donc d'arrêter d'avoir la voix qui tremblote un peu, à terme.
Stéphanie : À terme. Je fais un petit big up à une podcasteuse que nous avons en commun, Anne. Il y a encore quelques « p » par-ci, par-là.
Marco : Oui, les fameux « p » d'Anne. Allons-y avec quelques « p » pour Anne. Anne, qui est une de nos capitaines et qui déteste les « p » dans les épisodes de podcast.
Stéphanie : Donc progressivement, je progresse.
Marco : Tout à fait. J'ai envie de te poser une question, parce que tu en as parlé un peu au début et je suis curieux de savoir comment ça se passe de ce côté-là. Tu as dit qu'il y a déjà des gens qui sont revenus vers toi en te disant que telle citation de ton épisode avait transformé leur façon de voir tel truc. Tu atteins les 1 000 écoutes, tu es sous la barre des 30 épisodes, c'est déjà un beau succès en soi. Mais est-ce qu'il y a des résultats qui arrivent de ton podcast et qui te font dire : « Wow, je suis tellement à la bonne place »? Ou des choses qui t'ont surprise?
Stéphanie : Pour être très claire, la grande surprise, c'était d'être écoutée. Ça, c'est la première des surprises : les gens écoutent. Ça me semble toujours aussi fou. Ensuite, j'ai relancé un programme pilote pour mon programme de vulgarisation de la gestion, et dans le groupe pilote, il y a eu une vente liée au podcast. Clairement, c'est un canal d'acquisition pour mon business, et il est très loin d'être négligeable.
Ce n'est pas comme les réseaux sociaux, où ce qu'on publie est instantané et disparaît ensuite. Ça reste là, et les gens peuvent y venir, y revenir, réécouter. Je vois bien qu'il y a des gens qui ont écouté plusieurs fois des épisodes. Ça aide vraiment à ce que les gens, petit à petit, nous connaissent. C'est un peu comme une vitrine dans une rue passante : à force de passer devant, les gens finissent par pousser la porte. C'est l'impression que ça m'a donnée en faisant cette vente.
Marco : C'est ça qui est particulier. On arrive autour de 1 000 écoutes et on est sous la barre des 30 épisodes. Donc grosso modo, une quarantaine d'écoutes en moyenne par épisode. Probablement qu'il y en a plus aujourd'hui qu'au début, mais disons une moyenne. Et déjà, il y a une vente qui a été faite, et peut-être d'autres qui vont se faire dans un futur rapproché.
C'est une des idées préconçues que les gens ont : que ça prend des audiences absolument faramineuses pour être capable de créer de la richesse avec un podcast. Là, on a carrément l'effet inverse. Donc je comprends ta fierté. Et comme tu dis, le simple fait d'impacter une seule personne, ou dans ton cas une quarantaine de personnes par épisode, c'est déjà une belle réussite en soi.
Stéphanie : C'est plus que ce que je touchais sur les réseaux sociaux, en fait.
Marco : Voilà. Tu as fait le saut dans les Élites. Notre programme des Élites permet aux podcasteurs de mettre le podcast au centre de leur marketing. Toi, tu as identifié rapidement le podcast comme un outil pour vraiment générer des résultats avec ton business, et tu as décidé de le placer au centre de ton marketing. Qu'est-ce qui a fait que tu as décidé de faire ce saut-là, alors que tu étais déjà dans l'Académie, avec la formation en ligne, le Club Momentum et toute la communauté?
Stéphanie : Ça s'est fait relativement rapidement. Je suis rentrée à l'Académie au mois d'octobre, et j'ai intégré les Élites cinq ou six mois plus tard, au mois de mars. Je suis entrepreneuse depuis plus de 10 ans. Avant, quand j'étais experte-comptable ou commissaire aux comptes, j'avais un ordre ou une compagnie. C'est bête, mais ça sert un peu de coach : quand on a un doute, on se retourne vers l'ordre ou la compagnie et on a un interlocuteur, une réponse.
Donc je sais que quand on est entrepreneur, on a besoin de se faire accompagner. Ça fait partie des besoins des entrepreneurs. On ne s'était pas encore rencontrés en vrai, mais ton humour, ton dynamisme et ta bienveillance ont fait que je savais qu'être accompagnée par toi, ça matcherait direct. L'humain est vraiment très important pour moi, et je dois pouvoir me projeter un peu sur mes mentors. Si j'ai quelqu'un en face de moi qui tire une tête de trois pieds de long, qui n'est pas heureux de vivre, je n'aurai pas envie d'appliquer ses conseils, parce que je ne veux pas me projeter dans sa vie.
Toi, tu cochais toutes les cases. Je rigolais à chaque fois, et pourtant le contenu est intense, dense et vraiment percutant. Tout est à sa place et tout est pertinent. Pour moi, ce sont vraiment les clés d'un bon accompagnement : contenu pertinent, bienveillance et humour. Et tu es là, tu sais qui on est. Donc je n'ai pas hésité très longtemps.
Marco : Ce qui me fascine depuis ton arrivée dans les Élites, c'est à quel point tout se produit extrêmement rapidement. Oui, on t'a challengée pour faire des trucs, non pas pour améliorer certaines choses dans ton entreprise, mais plutôt pour prendre action plus rapidement. Parce que parfois, en tant qu'entrepreneur, on a tendance à se dire : « On va attendre que ce soit parfait, on va attendre d'avoir bâti ci et ça, et là on va être fier de présenter ça parce que ça va être vraiment au top. »
Alors que dans le fond, ça prend juste une première version de quelque chose. Si Steve Jobs avait attendu des lunes avant de présenter son premier iPod, on n'aurait probablement pas d'iPhone dans nos poches au moment où on se parle. Il a révolutionné la façon de communiquer, mais on pourrait prendre à peu près n'importe quel domaine et ses innovations. Toutes ces choses-là sont passées par une version 1.0 de quelque chose. Et plus on attend pour mettre cette version-là en place, plus on fait juste ralentir le processus.
Tu dis que tu es arrivée en mars. Au moment d'enregistrer cet épisode, on parle de cinq mois à peine. Et moi, je vois une différence énorme entre la dame qui est arrivée au mois de mars et la fille toute souriante que je vois devant moi aujourd'hui, à la fin du mois d'août. Moi, j'ai le regard externe et je te vois évoluer. Ce n'est même pas la même femme. Est-ce que tu as cette perception-là, toi?
Stéphanie : Je pense qu'en effet, quand on se livre dans le micro, on fait aussi un petit travail sur soi-même et on règle deux, trois casseroles qu'on pouvait avoir. Ça aide à être plus souriant et plus détendu après. Et surtout, cette peur, cette timidité, petit à petit, s'effrite, s'envole, et je finis par être à l'aise au micro et même en vidéo.
Marco : Et même en photo.
Stéphanie : Et même en photo.
Marco : Pour la petite histoire de la séance de photos que tu as faite avec Capitaine Anne, qui s'est amusée avec toi lors du dernier bootcamp à Paris.
Stéphanie : C'était magique. Marco rigolait en disant qu'il fallait faire des photos avec des grimaces. Donc on a fait un délire avec Anne, à faire des photos avec des grimaces. Sauf que dans la foulée, et quand je dis que Marco challenge pour les mises en action, c'est du concret, Marco me dit : « Challenge : l'idée, c'est d'en utiliser une le plus rapidement possible. » Et un mois plus tard, j'avais un séminaire professionnel où, sur la plaquette, j'ai mis une de ces photos, qui montrait les QR codes.
Marco : Et voilà. As-tu eu des réactions? Je suis curieux de savoir, juste par curiosité.
Stéphanie : Ça fait sourire. Oui, ça détend.
Marco : Donc ça correspond à ce que tu veux livrer comme ambiance, comme message, à travers ton podcast mais aussi à travers tes communications, que tu veux plus légères, plus sereines un peu partout.
Stéphanie : Exactement.
Marco : J'ai envie de challenger les gens qui nous écoutent en terminant. Dans les notes d'épisode, je vais mettre le lien vers ton podcast. Je vais leur demander de faire quelque chose de particulier. D'abord, arriver sur ton podcast et s'abonner. C'est la première étape. La deuxième chose, c'est de reculer jusqu'à l'épisode un et d'aller écouter Stéphanie à l'épisode un. Après ça, faites le saut et venez écouter Stéphanie à l'épisode où elle est rendue au moment où vous vous abonnez.
Juste pour voir à quel point il y a eu une évolution entre Stéphanie au jour un et Stéphanie aujourd'hui. En prenant toujours pour acquis que Stéphanie est quelqu'un d'extrêmement timide, elle l'a mentionné, quelqu'un qui avait de la difficulté à se mettre de l'avant, à mettre en place ce côté ludique, drôle et serein qu'elle voulait dans ses communications. Vous allez voir le chemin que Stéphanie aura fait dans un court laps de temps. Selon le moment où vous captez cet épisode, il va peut-être y avoir quelques dizaines d'épisodes entre l'épisode un et celui qu'elle vient de mettre en ligne.
Spécialement si vous êtes quelqu'un de timide qui doute un peu : « Est-ce que le podcast, c'est pour moi? Est-ce que je vais être capable? » Allez juste écouter la différence entre les deux. Vous allez comprendre tout ce dont on a discuté pendant cette demi-heure avec Stéphanie. Est-ce que tu penses que les gens vont vraiment voir une différence entre les deux?
Stéphanie : Bonne question. J'espère.
Marco : Est-ce que toi, tu vois une différence entre Stéphanie à l'épisode un et Stéphanie à l'épisode 30, par exemple?
Stéphanie : J'ai beaucoup moins de temps de montage. Donc oui, il y a déjà une différence. Moi, je le vois au montage.
Marco : Clairement. Le mot de la fin te revient, Stéphanie. Il y a des gens qui se reconnaissent peut-être dans ton parcours, côté timidité, qui se disent : « Je ne sais pas si ça va être pour moi, si je vais avoir ce qu'il faut, comment je vais pouvoir mettre ma couleur de l'avant. » S'il y a des gens qui hésitent encore par rapport au podcast, qui se demandent comment ils vont faire le saut, qu'est-ce que tu aurais à leur dire comme conseil?
Stéphanie : Allez-y. C'est un canal d'acquisition incroyable. Je ne pensais pas. Ça fait trois ans que je cherche des canaux d'acquisition qui correspondent à cette fameuse timidité, à ce recul, à ne pas trop me mettre en avant. Et avec le podcast, on est bien caché derrière son micro, en vrai. Sauf que l'exercice se fait quand même : on communique, on parle, et petit à petit, on sort de nos coquilles.
Aujourd'hui, ça ne paraît vraiment pas, mais je suis capable de faire des vidéos sur Instagram, chose que je ne pouvais absolument pas faire il y a quelques mois. Donc vraiment, allez-y. Même si c'est une étape et pas une finalité, et pour moi c'est déjà une sacrée finalité parce que c'est un sacré canal d'acquisition, c'est un bel exercice pour progresser et sortir de sa zone de confort sans être trop malmené. Même si clairement, les challenges de l'Académie du Podcast bousculent, ils bousculent vraiment gentiment. Ce sont des jeux et on s'amuse. Allez-y.
Marco : Voilà, tout est dit. Venez rejoindre cette ancienne timide, on ne peut plus dire timide maintenant, dans notre Académie. Vous allez certainement la trouver au moment où vous allez décider de vous joindre à notre communauté. Merci beaucoup Stéphanie. Les liens sont dans les notes d'épisode. Allez écouter l'évolution. Et après ça, vous pourrez reprendre tous les épisodes, de l'épisode 2 jusqu'à celui d'aujourd'hui, pour en apprendre un peu plus sur la gestion.
Et pour en apprendre un peu plus sur moi, parce que j'ai fait un épisode avec toi dans lequel on a joué à un jeu. On va aussi vous mettre dans les notes d'épisode le lien vers l'épisode que j'ai fait avec Stéphanie. Merci beaucoup Stéphanie, merci de ta confiance et merci de ton apport dans la communauté, parce que tu es une membre très active qui continue de faire profiter de ses conseils professionnels et personnels à travers notre Académie. On se voit très bientôt, je pense qu'on a un rendez-vous qui nous attend dans quelques jours. Ciao ciao.
Stéphanie : Merci beaucoup. Ciao Marco.
Marco : Je t'invite à aller jeter un petit coup d'œil à Stéphanie Pinault et à son podcast. Tu as ça dans les notes d'épisode : d'abord le lien vers son podcast, et aussi le lien vers l'épisode que j'ai eu l'honneur et la chance de faire avec elle. C'était vraiment drôle, vraiment différent comme épisode. C'était ludique, vraiment intéressant, et c'est un concept qu'on ne m'avait jamais proposé avant, malgré les plusieurs dizaines d'entrevues que j'ai livrées sur des podcasts.
Mais je t'invite surtout à faire l'exercice que je t'ai proposé pendant cet épisode : premièrement t'abonner au podcast de Stéphanie, ensuite écouter le premier épisode de son podcast, puis le dernier. Simplement pour entendre d'abord les tremblements dans sa voix au départ, elle en a parlé elle-même, tout ce qui trahissait sa timidité. Et voir à quel point il y a eu une évolution incroyable avec le dernier épisode qu'elle aura mis en ligne.
Tu t'abonnes, tu écoutes l'épisode un, tu écoutes le dernier épisode en ligne, et tu admires à quel point cette grande timide, ex-timide, est devenue quelqu'un qui met plein de couleurs dans ses contenus. Elle livre un contenu qui, à la base, peut sembler un peu aride, mais le transmet de façon vraiment incroyable, humoristique, et a la possibilité de faire sourire les gens à travers son sujet.
Incidemment, si tu veux rejoindre notre équipe, rejoindre des gens comme Stéphanie et peut-être transformer ta timidité en un contenu qui va correspondre à ta propre couleur, tu peux toujours prendre rendez-vous avec notre équipe. Tu peux simplement te rendre sur academiepodcast.com/appel et prendre rendez-vous avec un membre de notre équipe pour voir comment on peut t'accompagner, comment on peut t'aider à sortir de ta coquille, un peu comme Stéphanie l'a fait à travers les différents outils et programmes qu'on offre à notre clientèle.
N'hésite pas à prendre rendez-vous : academiepodcast.com/appel. Ça va nous faire extrêmement plaisir de regarder ça avec toi. C'est sans obligation, bien sûr, et tu vas pouvoir découvrir comment on peut t'aider. Voilà pour aujourd'hui. On se parle la semaine prochaine. Ciao ciao.