Épisode 27 du podcast L'Académie du Podcast : Les Vraies Affaires avec Geneviève Gauvin
janvier 28, 2019

Les Vraies Affaires avec Geneviève Gauvin | E027

Les vraies affaires.

Tu lances ton podcast. Tu n’as pas de liste, pas de communauté, personne qui t’attend.

Et tu te demandes si ça vaut la peine de commencer à zéro.

Geneviève Gauvin l’a fait. Sans public. Et elle a quand même construit un podcast qui grandit chaque mois.

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard reçoit Geneviève Gauvin, animatrice du podcast Les Vraies Affaires et spécialiste du marketing d’affiliation. Elle raconte son parcours d’entrepreneure en ligne, sa stratégie d’entrevues en trois parties et ses vrais chiffres après un an de podcast.

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Le parcours de Geneviève Gauvin, du blogue étudiant au marketing affilié
  • Son podcast Les Vraies Affaires et pourquoi elle l’a lancé
  • La stratégie de l’entrevue découpée en trois épisodes
  • Comment faire grandir un podcast quand tu pars sans audience
  • Ses leçons de podcasteuse et ses objectifs chiffrés

Que retenir du parcours de Geneviève Gauvin?

Geneviève Gauvin parle de son parcours et de son podcast, Les Vraies Affaires : une entrepreneure en ligne depuis 2011 qui a testé à peu près tous les modèles avant de lancer son propre média.

Après un bac en communication marketing, trois stages lui apprennent une chose : elle n’aime pas travailler pour quelqu’un. Elle découvre Marie Forleo, suit la B-School en 2012, puis s’associe avec son conjoint. Ensemble, ils vendent leur produit et font du marketing affilié auprès de leur liste.

Ils lancent ensuite The Great Anomaly, un projet de coaching pour les couples en affaires, avec un podcast commun. Le projet est déficitaire et ils le ferment. Elle revient au Québec en 2017 avec une mission : montrer qu’il existe d’autres modèles d’affaires en ligne que celui des influenceurs.

« C’est beau l’inspiration, mais je ne veux pas juste de l’inspiration, je veux du concret. Je veux savoir comment ça marche. »

Marco Bernard

Cette phrase de Geneviève résume l’esprit de son podcast : des invités qui ont quelque chose de concret à apporter, des modèles différents, des chiffres.

Comment lancer un podcast quand on n’a aucune audience?

Tu bâtis ta portée avec celle de tes invités : chaque entrevue est une occasion qu’ils partagent l’épisode à leur communauté.

Quand Geneviève lance Les Vraies Affaires le 6 février 2018, elle n’a aucun public. Elle écrit directement aux gens qu’elle veut recevoir, par courriel ou sur Instagram, de façon professionnelle. Le succès d’un invité ne l’intimide pas.

  • Aller chercher le trafic des autres en recevant des invités qui partagent
  • Construire la relation avec eux dans le temps
  • Se proposer ensuite comme invitée sur d’autres podcasts pour être visible

Résultat : pas de gros pic au lancement, mais une croissance constante. Plus de dix-sept mille écoutes la première année, et entre deux cents et quatre cents téléchargements de plus chaque mois après une entrevue marquante en août. Une croissance que Marco estime à environ 10 % par mois.

C’est exactement pour ça que la régularité compte autant. Lis pourquoi la constance fait le succès d’un podcast.

Pourquoi découper une entrevue de podcast en trois épisodes?

Parce qu’une seule séance d’enregistrement d’une heure trente donne trois semaines de contenu, et trois occasions pour l’invité de partager.

Geneviève structure chaque entrevue en trois parties : les débuts de l’entrepreneur, son modèle et ses sources de revenus actuelles, puis ses stratégies pour le futur. Chaque partie parle à un auditeur différent, du débutant à l’entrepreneur qui veut optimiser.

Est-ce que l’audience chute d’une partie à l’autre? Pas vraiment. Elle observe parfois une petite courbe descendante, mais il arrive que la deuxième ou la troisième partie soit la plus écoutée. Tout dépend de l’invité, du sujet et du titre de l’épisode.

Faut-il viser les palmarès comme New and Noteworthy?

Pour un podcast francophone qui part sans public, ce n’est pas le levier principal : Geneviève ne s’y est jamais retrouvée.

Selon elle, les podcasts américains prennent toute la place et iTunes n’est pas pensé pour les podcasts dans une autre langue. Quand tu pars avec une grosse audience, tu as un pic immédiat. Quand tu pars de zéro, ta croissance se construit épisode après épisode, partage après partage.

Marco, lui, voit le podcast comme une courbe exponentielle. Il lui prédit soixante-quinze mille écoutes cumulées un an plus tard. Pour que ce genre de croissance se transforme en résultats d’affaires, lis comment faire un podcast qui génère des clients.

Et pour découvrir le marketing d’affiliation appliqué au podcast, l’expertise de Geneviève, écoute aussi Le marketing d’affiliation pour monétiser ton podcast.

Questions fréquentes

Qui est Geneviève Gauvin?

Une entrepreneure en ligne depuis 2011, spécialiste du marketing d’affiliation et animatrice du podcast Les Vraies Affaires, lancé en février 2018.

De quoi parle le podcast Les Vraies Affaires?

Des modèles d’affaires en ligne, avec des invités qui partagent concrètement leurs débuts, leurs sources de revenus et leurs stratégies, sans se limiter à l’inspiration.

Peut-on lancer un podcast sans audience?

Oui. Geneviève l’a lancé sans aucun public et a dépassé dix-sept mille écoutes la première année, grâce aux partages de ses invités et à une croissance constante.

Pourquoi faire une entrevue en trois parties?

Une seule séance d’enregistrement donne trois semaines de contenu et multiplie les occasions de partage par l’invité.

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John Lee Dumas : Hey, this is John Lee Dumas from Entrepreneurs on Fire and you are listening to L'Académie du Podcast with Marco Bernard. You must be prepared to ignite.

Annonceur : Vous désirez amener votre entreprise à un autre niveau, vous démarquer et créer du contenu différent et original? L'Académie du podcast est l'outil qu'il vous faut. Marco Bernard est l'expert qui a formé le plus grand nombre d'entrepreneurs francophones à démarrer leur propre podcast sur la planète. Il vous enseigne les détails du podcasting en profondeur et partage avec vous les secrets des podcasteurs qui ont du succès. Bienvenue sur l'Académie du podcast. Voici votre hôte, Marco Bernard.

Marco : Salut tout le monde et bienvenue dans cet épisode 27 de l'Académie du podcast, le seul podcast dédié à l'industrie francophone du podcasting. Que vous soyez en train de penser à vous lancer dans le podcast ou que vous soyez déjà un podcasteur expérimenté, vous y trouverez une foule d'informations et d'inspiration pour amener votre podcast à un autre niveau. Comme dit mon invitée du jour, il n'y a pas de bonne façon de faire de l'argent en ligne. Tant que ta business respecte tes valeurs, fait de l'argent et te permet de vivre ta vie au maximum, tu fais quelque chose de bien.

Intrigante, cette petite phrase que Geneviève Gauvin, notre invitée du jour, a dite. Et je pense que ça présente super bien cette invitée avec laquelle on va découvrir son parcours à travers les États-Unis, un retour au Québec par la suite, la fermeture d'une entreprise, la relance d'une autre, puis un voyage en Thaïlande avec le nouveau bébé qui vient tout juste d'arriver. Bref, un parcours complètement atypique d'une femme passionnée d'entrepreneuriat et des gens en général. C'est ce qu'on va découvrir aujourd'hui avec Geneviève Gauvin, qui est aussi animatrice du podcast Les vraies affaires. Nous aussi, de notre côté, on va lui poser les vraies questions pour parler des vraies affaires.

Et je vous invite à rester jusqu'à la toute fin, parce que je vais vous faire une invitation toute spéciale, à vous, les auditeurs de l'Académie du podcast qui n'avez pas encore votre podcast et qui aimeriez découvrir ce que le podcast peut faire pour vous et pour votre entreprise. Et si vous êtes ici, c'est probablement parce que vous êtes un passionné de podcast. Donc si vous m'écoutez, vous êtes sans doute également francophone.

Alors le groupe Facebook de l'Académie du podcast est l'endroit tout désigné pour discuter podcast et découvrir les dernières tendances sur le podcasting dans la grande francophonie mondiale. C'est l'endroit où les podcasteurs vont s'entraider pour faire avancer leur podcast, que ce soit pour des trucs techniques, de la recherche d'invités ou de l'entraide pour faire exploser votre auditoire. Que vous soyez un passionné, quelqu'un qui a déjà son podcast ou quelqu'un qui pense peut-être faire un podcast un jour, rendez-vous au marcobernard.ca/groupe pour vous rendre directement sur ce groupe Facebook. Vous allez vous faire demander un mot de passe. Le mot de passe, c'est simplement le mot « académie », et vous allez être en mesure de vous présenter sur le groupe et de venir discuter, échanger avec nous.

Alors je vous laisse à l'entrevue avec Geneviève Gauvin et je vous invite à rester jusqu'à la toute fin pour cette invitation toute spéciale.

Pour cette émission, je reçois Geneviève Gauvin, qui a débuté dans le monde entrepreneurial en 2011. Au fil des années, elle a pu expérimenter différents modèles d'entreprises en ligne : création de blogs, produits d'information, produits passifs, lancement de livres et de programmes, marketing affilié par courriel, lancement de podcasts et plus encore. Son podcast Les vraies affaires a été lancé en février 2018 et compte près de cinquante épisodes jusqu'à maintenant. Ce podcast a été lancé pour les entrepreneures web ambitieuses qui cherchent de l'inspiration, des stratégies et des conseils pour bâtir une entreprise, et cela sans faire de compromis sur leur lifestyle. Geneviève Gauvin, merci beaucoup d'avoir accepté de passer sur l'Académie du podcast. C'est super apprécié.

Geneviève : Ça me fait plaisir. Merci pour l'invitation. Je suis super flattée.

Marco : On va parler des vraies affaires, justement, ton podcast qui a été lancé en février 2018. Qu'est-ce qui t'a attirée vers le milieu entrepreneurial, en particulier avec tout ce qui touche le web?

Geneviève : J'ai fait mon bac en communication marketing à l'Université de Sherbrooke. J'ai fini en 2012. Mise en contexte : la plupart des baccalauréats à Sherbrooke, ce sont des bacs qui ont des stages inclus. J'avais donc eu trois expériences de vrai travail, dans un bureau. Et ce que ça m'a appris, c'est que je n'aimais pas ça travailler pour quelqu'un.

Je n'ai jamais été quelqu'un de très entrepreneurial dans la vie. Je n'ai jamais vendu de limonade, je suis un peu paresseuse. Sauf que ça m'a motivée bien gros. J'ai commencé dans l'univers des blogs : on avait un projet avec une amie de créer un blog sur les communications. Ça ne se voulait pas une business, c'était juste un blog. On aimait parler de com. J'ai fait ça pendant mon université, c'était vraiment ça, mon gros projet à moi.

À la fin, ça a commencé à prendre de la traction. J'avais des collaborateurs qui écrivaient pour moi, mais je ne pouvais pas les payer, c'était vraiment tout gratuit, pro bono. Ça m'a vraiment motivée à explorer ce milieu-là, le web.

Pour ce qui est de l'entrepreneuriat, mon chum, lui, ça faisait des années qu'il était abonné à des infolettres de fitness. Il était intéressé à prendre un peu plus de masse musculaire, et il était sur des infolettres d'entrepreneurs américains. Il se rendait compte que les entrepreneurs auxquels il était inscrit faisaient de la promotion pour d'autres produits. Il a commencé à comprendre le marketing affilié comme un modèle de business. De fil en aiguille, il a commencé à créer son propre produit.

Éventuellement, il tombe sur Marie Forleo, coach de business américaine, pratiquement une gourou à ce moment-là. Il me dit : « Hey, Gen, va la regarder, je pense que tu vas résonner avec ça. » Je tombe sur son site, je tombe en amour, évidemment. Il fallait que je fasse la B-School, son programme de business. J'ai fait ça en 2012. J'étais super motivée : « Mon Dieu, je vais devenir une entrepreneure en ligne. » Je ne savais même pas ce que j'allais faire, mais il fallait que je fasse ça.

Ensuite, mon chum m'offre des billets pour aller à sa conférence, Rich, Happy and Hot Live, à l'automne de cette même année, en 2012. C'était vraiment intense. Dans ma tête, je me disais : je vais finir mon bac en décembre 2012 et je ne travaillerai pour personne. Un, parce que je haïs ça. Deux, parce que je me prépare, je vais commencer mes affaires et je vais être capable d'offrir des services. Quand j'ai fini mon bac, j'ai eu un ou deux clients pendant six mois. Mais j'étais comme : ça ne va pas comme je voulais.

Mon chum, lui, continuait son parcours. On a fini par s'associer, parce qu'on avait des compétences complémentaires. Je suis allée plus dans le back-end de sa business à lui, qui était vraiment dans la santé et le fitness à ce moment-là. On a commencé à faire du marketing affilié ensemble : on vendait notre produit, mais avec la liste qu'on bâtissait, on vendait aussi des produits complémentaires. C'est vraiment de là qu'on est partis les deux.

Puis on a roulé notre bosse. On a parti des projets, fini des projets, des projets parallèles pour sa business. Je suis revenue au Québec en 2017. Je dis « revenue » parce qu'on a aussi beaucoup voyagé, pour faire une histoire très courte. Je me suis dit : j'ai accumulé beaucoup d'expérience, je vais retourner à mes vieilles amours, le coaching. Comme tu as dit en introduction : les produits d'information, le marketing affilié, l'optimisation des infolettres, une panoplie de choses. Je voulais montrer aux Québécois quels étaient les autres modèles d'affaires qui existaient.

Marco : Tu disais tantôt que, quand tu as décidé de faire le saut en entrepreneuriat, tu t'es rendu compte que deux clients, ce n'était peut-être pas aussi facile que tu le pensais. Quel a été le plus gros défi dans ton parcours entrepreneurial, et comment tu as réussi à le relever?

Geneviève : Au début, mon plus gros défi, c'était de me rendre compte que j'avais de la misère à le faire toute seule, mais que je ne pouvais pas avoir une hiérarchie verticale. Il fallait que ce soit plus horizontal dans mon cas. C'est pour ça que je me suis associée avec mon chum. On avait des compétences vraiment complémentaires : il était beaucoup plus cartésien, et moi, j'étais un peu plus créative.

À travers le temps, on s'est fait beaucoup poser la question : comment vous faites pour ne pas vous tuer tout le temps? Parce que, veut, veut pas, on est vingt-quatre heures sur vingt-quatre ensemble depuis pratiquement le début. Il n'y a pas vraiment de secret. Il fait des choses, je fais les choses qu'il ne fait pas, et vice versa. Au début, ça a été juste d'accepter : OK, j'ai besoin de quelqu'un d'autre. C'est correct d'accepter de l'aide.

Et depuis, pour vrai, je ne reviendrais pas en arrière. Même si maintenant, en 2019, nos projets sont séparés, il est la face de sa business et je suis la face de ma business. Les deux, on travaille sur la business de l'autre. C'est nécessaire, parce que ça ne marcherait pas autrement.

Marco : Tu as ton visage sur ta business, il a son visage sur la sienne. Est-ce qu'il y a un peu de ça derrière Les vraies affaires? Tu me disais tantôt que vous avez animé un podcast commun à un certain moment, et toi, tu as décidé de démarrer Les vraies affaires. Est-ce que c'est un peu ça, l'idée?

Geneviève : Le podcast commun qu'on a eu, c'était en lien avec The Great Anomaly, un projet qu'on avait commencé ensemble en 2015. On cherchait le modèle de business qui allait vraiment être le meilleur pour les deux. Depuis le début, c'était Nick qui était la face de sa business, et moi j'étais dans le back-end. J'avais besoin moi aussi d'être reconnue pour ce que je fais, pas juste d'être en arrière. On s'est dit : on va faire un projet ensemble. The Great Anomaly, c'était du coaching business et de vie pour les couples en business.

On s'entend, c'est assez niché. C'était un projet très exploratoire. Ça n'existe plus, entre autres pour cette raison-là. C'était un gros gouffre financier : on mettait de l'argent des autres business pour investir là-dedans, mais ça ne faisait pas encore d'argent. C'était juste un trou sans fin. Ce n'était pas super smart, mais on est devenus plus smart avec le temps.

Marco : Mais vous avez appris avec ça.

Geneviève : Oh, définitivement. Quand on a fermé le projet parce qu'on s'est rendu compte que c'était déficitaire, ça a été un des moves les plus difficiles, parce que c'était parti juste de la passion. Mais on avait appris de nos erreurs. On s'est fait poser la question il y a quelques mois : est-ce que vous repartiriez quelque chose à deux? Je pense que oui. On aimerait ça, mais on ne sait pas quoi encore. Ce n'est pas une priorité. Peut-être que dans le futur, on ouvrira un café quelque part en Thaïlande, ou on continuera en ligne.

Mais pour revenir à la question, je pense qu'il fallait éventuellement qu'on retourne à un modèle « chacun sa business » pour réexpérimenter ça. Et pour l'instant, ça va super bien, ce format-là.

Marco : Donc derrière Les vraies affaires, qu'est-ce qui t'a poussée à lancer ça, outre le fait d'avoir ta face dessus?

Geneviève : C'est complètement égocentrique. Je revenais de longs voyages à travers le monde. On rencontre plein de gens qui ont des modèles de business spéciaux. Ils t'expliquent leur modèle, puis ça te prend pratiquement un baccalauréat pour comprendre. Je reviens au Québec, et j'entends juste parler d'influenceurs et de blogueurs. J'étais comme : voyons donc, ce n'est pas juste ça qui existe. Et c'est un modèle tellement risqué au Québec.

Oui, c'est sûr que la francophonie, c'est plus grand que le Québec. Mais si tu cibles juste le Québec, on est sept millions. Ce n'est pas les États-Unis, où ils sont trois cent soixante millions, si c'est encore le bon chiffre. Et maintenant, on dirait que tout le monde veut devenir influenceur, peu importe ce que ça veut dire. Qui est-ce que tu influences, et comment? Ça, c'est un autre débat. Mais on dirait que ce sont tous des clones, ils font tous la même affaire.

Quand il y a un lancement de quelque chose, ils se retrouvent tous dans le champ à Saint-Eustache à prendre des photos. C'est super cute, mais comment tu fais de l'argent? Moi, je veux savoir : es-tu une business ou es-tu juste un fucking hobby? Ça, c'était mon point, ça me fâchait. Je connais tellement d'autres choses. J'ai rencontré tellement de gens inspirants avec des modèles tellement différents. Il faut que les Québécois sachent que ça existe.

On avait un podcast pour The Great Anomaly, j'avais adoré ça. C'était vraiment mon média à moi. J'ai écrit dans le passé, mais ça me prend beaucoup trop de jus, et j'aime ça parler. C'était plus facile pour moi. Je me suis dit : bon, on repart un podcast. J'avais déjà le matériel. J'étais comme : let's go. J'ai commencé à faire aller mes contacts pour savoir qui pourrait être sur le show.

Dans ma tête, ça allait être une entrevue en trois parties. Comme ça, en plus, ça me fait trois semaines de contenu avec une heure trente d'enregistrement. C'est vraiment la stratégie. En plus, si l'invité partage trois fois, ça m'amène du trafic. Tout était bien stratégique. C'était vraiment pour faire découvrir les autres modèles en ligne qui existent. Mon dada, c'est la business en ligne et les produits d'information. Mais il n'y a pas juste les produits d'information : il y a des gens qui font de l'argent avec du drop shipping automatisé, ou juste avec des podcasts. C'est ça que je veux explorer avec le show.

Marco : Qui écoute Les vraies affaires?

Geneviève : C'est assez large. La majorité de mon public est féminin. J'aime ça, voir des femmes qui s'épanouissent. Je ne vais pas faire de généralités, parce qu'il y a de tout, mais on dirait qu'il y a beaucoup de travail intérieur qui se fait pour devenir entrepreneure. J'ai malheureusement vu trop d'hommes le faire juste pour l'argent, et j'ai rarement vu des femmes le faire juste pour l'argent. C'est très généralisé : j'ai aussi vu beaucoup d'hommes extrêmement passionnés par leur truc. Mais c'est peut-être ma petite gang que j'aime encourager.

Mais c'est assez varié, parce que ça dépend des épisodes. Dans les premiers épisodes, on parle plus des débuts de l'entrepreneur. Tu vas avoir des gens qui commencent, qui sont inspirés par la façon dont les autres ont commencé : quelle était leur première stratégie, qu'est-ce qui a fonctionné, qu'est-ce qui n'a pas fonctionné, pour ne pas répéter ces erreurs-là. Avec l'épisode deux, c'est vraiment le modèle actuel, les sources de revenus actuelles, les stratégies actuelles. Et dans l'épisode trois, on parle du futur, des stratégies futures à employer.

Là, je pense qu'on s'adresse plus à des entrepreneurs qui ont déjà une certaine business, mais qui cherchent à l'améliorer, à l'optimiser. Je parle vraiment aux gens qui veulent faire de l'argent en ligne. Le commerce de détail et le physique, c'est quelque chose de complètement inconnu pour moi. Je n'y connais rien, et je trouve qu'il y a déjà beaucoup de monde qui répond à ce besoin-là. Je veux vraiment m'aligner de ce côté-là.

Marco : Ça m'intéresse d'en savoir plus sur ton concept d'entrevue en trois parties, parce que ce n'est pas quelque chose qu'on voit souvent. Qu'est-ce que tu observes au niveau des statistiques, des gens qui écoutent? Spontanément, j'aurais envie de te dire, je dis des chiffres pour dire des chiffres, qu'il va y avoir mille personnes sur ta première partie, puis tu vas en perdre un certain pourcentage sur la deuxième parce que certains vont décrocher. Puis tu vas en perdre encore un autre pourcentage après la deuxième partie. Est-ce que je suis dans le champ?

Geneviève : Ça dépend des invités, du titre de l'épisode, de la discussion qu'on a eue. C'est vraiment variable. C'est dur aussi parce que les statistiques ne sont pas super complètes. Je ne sais pas qui a écouté quoi. Mais c'est vrai que pour certaines entrevues, la première partie va être le gros pic. Mettons que c'est un gros nom, tu vas avoir le premier épisode. Mais j'ai déjà vu un deuxième ou un troisième épisode être plus populaire que les autres.

La seule chose que je sais, c'est que cette stratégie-là peut m'amener plus de trafic. C'est vraiment comme ça que je l'ai bâtie, parce que, veut, veut pas, quand j'ai commencé le 6 février 2018, je n'avais aucun public. J'étais une nobody au Québec, je n'existais pas. Et je n'ai pas vraiment de barrière : si je veux quelqu'un sur mon show, j'écris par courriel, c'est tout. J'écris sur Instagram : « Hey, salut, je me présente. » Je pense que je suis capable de le faire de façon assez professionnelle, en respectant ma marque, pour que les gens disent : « OK, cool. »

Je pense qu'il y a beaucoup de monde qui s'arrête parce que c'est un peu plus intimidant quand la personne a un certain succès. Moi, ça ne m'arrête pas pantoute. C'était vraiment la stratégie de départ : aller chercher un peu le trafic des autres, puis construire cette relation-là. Et après ça, me proposer à d'autres podcasts pour être présente et visible. Mais en termes de chiffres par épisode, c'est tellement dur. Je ne sais pas si toi, tu es capable de faire le lien. Moi, j'ai bien de la misère.

Marco : C'est parce que dans ton cas, il y a un lien direct entre une première, une deuxième et une troisième partie. Je me demandais s'il y avait une corrélation entre les chiffres des épisodes.

Geneviève : C'est assez égal, pour vrai. J'ai déjà vu une petite courbe qui descend, mais en même temps, chaque partie est tellement distincte, avec un sujet tellement différent, que ça dépend vraiment de quoi on a parlé. Si le début de l'histoire est, entre gros guillemets, commun, du genre « je voulais de la liberté », peut-être que les gens vont décrocher. Puis si la deuxième partie cible vraiment les chiffres et les stratégies, et que ça paraît dans le titre de l'épisode, peut-être que le deuxième va exploser. Ça dépend du parcours de l'entrepreneur.

Marco : Tu parles de chiffres. Dans Les vraies affaires, tu demandes aux gens de te donner des chiffres. Je vais faire la même chose avec toi aujourd'hui, la même torture que tu fais subir à tes invités. Tu arrives à un an avec ton podcast. As-tu eu le fameux boom des soixante premiers jours avec iTunes, la section New and Noteworthy, puis une petite baisse et ensuite une hausse, comme la majorité des podcasts? Ou as-tu vu quelque chose d'assez régulier?

Geneviève : Très régulier. Je ne me suis absolument pas retrouvée dans New and Noteworthy. Je n'ai pas vraiment vu de podcast québécois s'y retrouver, à moins que je ne cherche pas comme il faut. Il y a bien trop de monde aux États-Unis qui prend toute la place, et iTunes n'est malheureusement pas fait pour les podcasts dans une autre langue. Et ça n'a pas fait un boom au début pour redescendre, entre autres parce que je n'avais pas de public.

C'est ça qui est un peu tricky : quand tu commences avec rien, avec personne qui te suit. J'ai vu la même chose avec l'autre podcast qu'on avait. Les deux fois, ça a monté de façon plus constante, parce qu'avec les partages au fur et à mesure, tu finis par construire ta réputation. Tandis que quand tu commences avec une grosse business, une grosse audience, et que tu pars un podcast, il y a plein de monde d'un coup, plein de téléchargements. Je n'ai jamais expérimenté ça.

C'est dur à comparer. Je parlais avec Roxy Valade, The Momtrepreneur, qui a parti son podcast récemment, le Wake Up Call. Elle m'a interviewée pour son podcast, qui va sortir en janvier ou février. On parlait de chiffres. Je lui disais : je suis super fière, j'ai dépassé dix-sept mille en un an. Je sais qu'elle, en deux semaines, elle en avait fait cinq mille. Mais pour moi, c'est un énorme succès, et je suis super fière parce que je partais avec rien. Elle, si elle en fait plus, c'est parce qu'elle avait déjà beaucoup de traction : tu envoies un courriel, tu en parles à ta communauté, et le monde va l'écouter.

Marco : Dix-sept mille en un an, c'est très bon.

Geneviève : J'imagine, parce que les gens ne parlent pas de chiffres, au Québec ou ailleurs, pour être bien honnête.

Marco : Non, mais c'est très bon, je peux te le confirmer. Qu'est-ce que tu vois comme augmentation en pourcentage d'un mois à l'autre, à peu près?

Geneviève : Je n'ai malheureusement pas fait le calcul en pourcentage. Mais à partir d'août, avec l'entrevue que j'ai faite avec Olivier Lambert, j'ai eu un gros boom, et ça a commencé à augmenter. J'avais peut-être deux cents à quatre cents téléchargements de plus par mois, en augmentant. Mon plus gros mois était à deux mille cent quelque chose.

Marco : Donc c'est à peu près 10 %.

Geneviève : Oui, effectivement, tu as fait les maths à ma place. À peu près 10, 15 %. Puis là, il y a les Fêtes, on s'entend. De toute façon, j'ai pris une pause à partir du 11 décembre, et je recommence demain, le 7 janvier.

Marco : J'ai eu cette réflexion-là aussi, que les Fêtes seraient moins bonnes. Je regardais les statistiques avec ma conjointe et je lui ai dit : « Si j'atteins quatre mille ce mois-ci, ça va être hot. » Elle m'a dit : « Ça va être le temps des Fêtes, ça va être moins bon. » J'ai dit : « Gages-tu qu'on va atteindre les quatre mille? » Et finalement, j'ai dépassé les quatre mille.

Geneviève : En fait, tu as bien raison : les gens sont en congé, ils ont probablement plus de temps pour écouter des podcasts. C'est juste que j'ai pris une pause. J'avais autant de temps, pour être honnête. Je me suis dit : je vais prendre une pause, ça va me donner plus de temps pour enregistrer la prochaine saison. Et puis, je suis en vacances, maudit.

Marco : Exact, tu as bien fait. C'est une question qui s'est posée avant les Fêtes, justement : qu'est-ce qu'on fait avec notre podcast quand on est en vacances? Les vacances d'été, c'est généralement pire en termes de baisse d'audience que Noël. Mais bref, ça m'amène à te poser une autre question. Est-ce qu'il y a un mentor, quelqu'un qui t'a marquée, qui t'a influencée dans tes débuts en podcasting?

Geneviève : C'est dur à dire. Je ne me suis jamais dit : « Oh, j'ai un mentor », comme un gourou dont je suis tout ce qu'il fait. Oui, j'aime beaucoup Marie Forleo, je suis sur son infolettre depuis le début, j'aime beaucoup ses trucs, mais ce n'est pas ma gourou. Au niveau du podcasting, c'est à peu près la même chose. Mais j'étais dans la communauté de She Podcasts, pour les podcasts au féminin. Ça m'a quand même beaucoup aidée à suivre comment ça fonctionne.

Je suis quelqu'un qui fait beaucoup de recherches Google avant de publier dans les groupes, je suis un peu do it yourself. Mais c'est un groupe qui me sert un peu de Google aussi. Encore aujourd'hui, quand un nouveau service d'hébergement apparaît, je vais dans ce groupe-là pour voir ce que les gens en disent. She Podcasts, c'est Jessica Kupferman et une autre femme dont j'oublie le nom, deux femmes vraiment très cool. Je les ai rencontrées au Podcast Movement en 2015. C'est surtout elles.

Mais l'ironie de tout ça, c'est que je n'écoute pas de podcasts. Zéro. Je n'écoute même pas le mien. Pendant le temps des Fêtes, mon chum m'a dit : « Hey, je n'ai pas écouté ton dernier épisode. » On était dans l'auto, on l'a mis, j'étais comme : « OK, fine. » Mais je n'écoute aucun autre podcast. Lui, il en écoute tout le temps, il a toujours les écouteurs branchés sur quelque chose. Moi, non. C'est vraiment weird.

Marco : C'est particulier, parce que la majorité des gens qui gravitent autour du monde du podcast consomment énormément de podcasts. Peut-être que tu n'as pas trouvé le podcast pour t'influencer. Les invités, maintenant : comment tu choisis tes invités sur Les vraies affaires?

Geneviève : Au début, je choisissais les invités parmi les gens que je connaissais. Mais j'aime ça avoir des modèles d'affaires très différents les uns des autres. Il y en a aussi qui sont de gros noms, et c'est juste le fun de savoir comment ils se sont rendus là. Ils n'ont pas nécessairement un modèle complètement hors norme, mais leur succès est intéressant à disséquer. Par contre, j'aime interviewer des gens qui ont fait de l'argent de façon différente, à l'extérieur de la boîte.

Ma première invitée, c'était Catherine, une amie à moi. On s'est rencontrées sur Internet, et je l'ai rencontrée en personne juste en novembre passé. Une amie d'Internet, comme il s'en fait beaucoup. Ma deuxième invitée, si je ne me trompe pas, c'était Karine, une amie de très longue date, de l'époque de la business de fitness et de nutrition. Avec son chum, ils sont au Nouveau-Brunswick. C'étaient des invitées faciles à aller chercher.

Avec Catherine, on a parlé de la vie de pigiste et un peu de sa niche. Avec Karine, on parlait plus de récurrence avec un produit physique : comment tu fais ça. Et aussi de la réalité quand ça fonctionne moins bien, et quand ça ne fonctionne pas. Le troisième, c'était mon chum, encore plus facile. Je veux juste avoir des gens qui ont quelque chose à apporter, quelque chose à dire, que ce ne soit pas tout le temps la même affaire. C'est beau, l'inspiration, mais je ne veux pas juste de l'inspiration, je veux du concret. Je veux savoir comment ça marche.

J'essaie vraiment d'interviewer des gens qui sont allés un peu plus loin, qui se sont peut-être inspirés d'un modèle aux États-Unis, mais qui ont créé leur propre modèle. Ça m'intéresse beaucoup.

Marco : Ils vont te le dire, à la limite, s'ils ont été influencés par quelqu'un, puisque tu parles des vraies affaires.

Geneviève : Oui, et ça ne me dérange pas, parce qu'ils l'ont amené ici. Ils se le sont approprié. Je veux montrer aux gens que ça se fait ici aussi, que ça s'applique ici aussi.

Marco : Les objectifs pour Les vraies affaires et pour toi pour la prochaine année, pour 2019, c'est quoi?

Geneviève : En termes de croissance pour Les vraies affaires, c'est sûr que j'aimerais au moins doubler. On parle de sept mille fois deux, ce serait vraiment swell. En termes de business, je faisais mon bilan de l'année en décembre avec mon chum, en regardant ce que j'allais faire pour l'année suivante. L'année passée, avec mes trois clientes de coaching, parce que c'est tout ce que j'ai fait, je faisais d'autres choses, comme élever un bébé, j'ai fait sept mille cinq cents piastres. Je me suis demandé ce que je pouvais faire pour juste faire le double.

Je lance le 4 février mon premier programme en ligne, qui s'appelle Marketing affilié édition créateur. C'est la version bêta, la première édition. J'estimais combien je pouvais faire avec ça. Ensuite, je vais ouvrir un mastermind pour les infopreneurs vers mai ou juin, je n'ai pas encore les dates finales. Puis potentiellement une relance de Marketing affilié à l'automne. J'ai aussi fait environ quatre cents piastres en conférences l'an passé.

Si je refais à peu près quatre cents piastres en conférences l'an prochain, avec le mastermind et les deux lancements, je m'enligne pour trente-deux mille. Donc je me souhaite trente-deux mille cette année. Mais j'ai le luxe que ce projet-là ne soit pas nécessaire à ma survie financière. On a une autre entreprise qui ramène le bacon à la maison, qui nous fait vivre. Ce luxe-là me permet de tester des choses, d'être plus objective, d'être moins stressée par le fait qu'il faut que ça fonctionne. Mais je me souhaite quand même ce petit trente-deux mille là, et je pense que ça va se faire.

Marco : Je te le souhaite, premièrement. Deuxièmement, je vais te faire une prédiction. On est début janvier 2019 : j'aimerais qu'on se reparle début janvier 2020. Je vais me prendre une note dans mon agenda immédiatement après l'entrevue. Tu parlais de dix-sept mille, fois deux, dans tes stats. Moi, je vais te prédire soixante-quinze mille.

Geneviève : Shit, j'aimerais vraiment ça.

Marco : Je te prédis soixante-quinze mille au même moment l'an prochain, en 2020. Soixante-quinze mille au total.

Geneviève : Shit. Mais je suis curieuse : sur quoi tu bases tes prédictions?

Marco : Ah, l'expérience d'un vieux routier du podcast. Non, mais j'anime un autre podcast qui s'appelle L'Accélérateur, et je vois comment les statistiques évoluent. Le podcast, c'est une courbe exponentielle, ce n'est pas une courbe stable. Si tu ajoutes seulement 10 % à ton chiffre chaque mois, de trois mille, tu vas tomber à trois mille trois, puis à trois mille sept, puis à quatre mille deux. C'est vraiment exponentiel. C'est ce qui me fait dire que si tu ne dépasses pas soixante-quinze mille, tu vas le frôler. En tout cas, on se reparle l'an prochain.

Geneviève : Je le souhaite. Challenge accepted. On se reparle l'an prochain.

Marco : Tout à fait. Je vais prendre le temps de te souhaiter un merveilleux voyage, parce que tu me disais avant l'entrevue que tu t'en allais en Thaïlande. Et tu as d'ailleurs dit : peut-être qu'on va partir un café en Thaïlande. Je vais mettre les liens dans les notes d'épisode pour qu'on puisse te rejoindre, autant sur ton site internet que sur ton podcast. Les gens vont aussi pouvoir suivre si jamais tu démarres un café en Thaïlande. On pourra aller prendre un café avec toi là-bas, ça va nous faire un pied-à-terre, comme disent les bons Québécois, et parler québécois en Thaïlande.

Geneviève : Il n'y en a tellement pas beaucoup. Quand tu entends un accent québécois dans la rue, c'est comme : « Quoi? Où est-ce qu'on est? » C'est vraiment spécial. Mais c'est comme la maison. On a tellement hâte d'y retourner. On part dans cinq jours. On est super excités, un peu anxieux aussi à cause du bébé, qui est nouveau dans le mix. Mais on a super hâte.

J'écrivais aujourd'hui une publication sur Instagram : il y a beaucoup de gens qui sont capables de partir, mais qui ne se posent jamais la question « if not now, then when? ». Je peux, pourquoi je ne le fais pas? C'est ça qui nous a un peu secoués quand on s'est fait poser cette question-là. On est cent pour cent en ligne, rien ne nous rattache au Québec. Pourquoi est-ce qu'on ne voyage pas à temps plein? C'est tout le temps ça que les gens veulent, plus de liberté. Fais-le. Je vous le souhaite à tous.

Marco : Profites-en bien, et reviens-nous en forme pour continuer Les vraies affaires. J'invite les gens à aller jeter un coup d'œil, parce que c'est vraiment bien ce que tu fais. Continue d'inspirer les gens, et on se reparle bientôt.

Geneviève : Merci beaucoup. Bye bye.

Marco : Un gros merci encore une fois à Geneviève Gauvin. Je pense que vous avez pu constater toute la passion qu'elle a pour le monde de l'entrepreneuriat en général, mais surtout, comme son podcast le dit si bien, pour les vraies affaires. Elle veut aller au fond des choses, jaser des vrais points, des vrais trucs. Et elle le fait à merveille sur son podcast. Comme à l'habitude, le lien est dans les notes de l'épisode pour aller jeter un coup d'œil sur le podcast Les vraies affaires. Je pense que vous allez particulièrement apprécier.

Avant de vous laisser, je vous ai promis une invitation toute spéciale en début d'épisode. La voici. Souvent, les gens me demandent ce que ça rapporte de faire un podcast. Je leur réponds que c'est d'abord une façon de créer du contenu, comme à l'écrit et comme à la vidéo, mais dans un mode beaucoup plus efficace en termes de temps et d'engagement des auditeurs. Mais quand on me demande si ça me rapporte sur le plan financier, je leur dis que j'ai généré 56 131 $ sans rien avoir à vendre sur mon site, ni aucun commanditaire, et ce, dans les douze premiers mois d'existence de L'Accélérateur.

Les gens me demandent vraiment comment j'ai pu faire ça. J'ai donc mis sur pied un webinaire qui divulgue en détail le parcours complet que j'ai fait pour y arriver, et comment vous pouvez y arriver vous aussi. Je vous invite donc spécialement, chers auditeurs, à ce webinaire qui se tiendra prochainement. Vous pouvez vous inscrire gratuitement au marcobernard.ca barre oblique 56131. Au plaisir de vous voir là-bas.

Ce webinaire s'annonce extrêmement intéressant, avec beaucoup de valeur pour les gens qui n'ont pas encore lancé leur podcast. Peu importe la date à laquelle vous entendez cette invitation, allez jeter un coup d'œil sur la page marcobernard.ca barre oblique 56131. Il y en a un cette semaine, et il y en a sur une base périodique. Je pense que vous allez vraiment apprécier.

Voilà qui termine cet épisode 27 avec Geneviève Gauvin. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine : on va parler de comment démarrer son podcast sans avoir aucune audience. Vous ne voulez pas manquer ça. On va faire ça lundi prochain, lors de l'épisode 28. D'ici là, osez porter votre message aux oreilles de tous et commencez à changer le monde un auditeur à la fois. Ciao tout le monde, on se reparle lundi prochain.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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