Comment un podcast peut générer des résultats concrets avec moins de 15 épisodes

Beaucoup de créateurs pensent encore qu’il faut des années.

Des centaines d’épisodes.

Une énorme audience.

Et une machine très lourde.

Sinon, le podcast ne donnera pas grand-chose.

Dans l’épisode 328, Marco Bernard montre exactement l’inverse. Il échange avec Janie Lapierre et Bénédicte, deux podcasteuses aux univers très différents. L’une évolue dans le cheerleading de compétition. L’autre accompagne des entrepreneurs avec une vision plus humaine des affaires. Pourtant, les deux arrivent au même constat : avec peu d’épisodes, leur podcast a déjà créé de vrais résultats.

Ce point compte beaucoup.

Parce qu’il enlève une excuse fréquente.

Tu n’as pas besoin d’attendre longtemps pour voir des effets.

Tu dois surtout créer quelque chose de clair.

De vivant.

Et d’utile.

Deux podcasts très différents, mais le même impact

Le premier podcast présenté est celui de Janie.

Elle anime le Kick’s Cheer Podcast, qu’elle décrit comme le premier podcast francophone au monde sur le cheerleading de compétition. Son point de départ est très précis : il y avait trop de désinformation dans son milieu, trop de rumeurs, trop de choses inexactes. Elle cherchait donc un médium pour rétablir les faits et donner une parole crédible à ce sport. Le podcast s’est imposé comme le meilleur format pour le faire.

De son côté, Bénédicte part d’une autre réalité.

Elle vient du monde manufacturier. Elle a vécu une culture de croissance, de performance, de KPI et d’hypercroissance. Puis elle a senti que quelque chose ne tenait plus. Son podcast devient donc un espace pour explorer un autre paradigme. Une autre façon de faire des affaires. Une approche plus humaine, plus consciente et plus connectée à l’être.

Les deux projets n’ont presque rien à voir.

Mais ils ont un point commun.

Ils sont très alignés.

Et c’est probablement ce qui explique une partie de leur traction rapide.

Le podcast de Janie : structuré, planifié et déjà très fort

Janie montre un modèle très structuré.

Son podcast est pensé comme un vrai projet d’entreprise. Il y a un calendrier. Une organisation des sujets. Des coanimateurs. Un studio. Une équipe technique. Une saison complète préparée d’avance. Chez elle, rien n’est improvisé. Cette planification lui permet de tenir un rythme d’un épisode par semaine, malgré les contraintes de compétition, de logistique et d’horaires partagés.

Et les retours sont déjà impressionnants.

Parents, athlètes, coachs et juges viennent lui dire que le podcast est utile, rassurant, pertinent et marquant. Certains disent qu’il leur enlève du stress. D’autres disent qu’il met des mots sur ce qu’ils vivent. Elle observe aussi un effet très fort sur la marque de son organisation, au Québec comme à l’international, notamment en France et en Belgique.

Autrement dit, le podcast ne lui a pas seulement donné du contenu.

Il a renforcé son positionnement.

Il a élevé sa notoriété.

Et il a élargi son rayonnement.

Le podcast de Bénédicte : plus intuitif, mais déjà rentable

Le cas de Bénédicte est très différent.

Elle assume complètement une approche moins cadrée. Elle suit davantage son énergie, ses élans et les moments où quelque chose veut sortir. Elle peut enregistrer plusieurs épisodes d’un coup, puis laisser un peu plus de temps entre deux publications. Elle ne cherche pas à monétiser le podcast directement comme objectif principal. Elle le vit d’abord comme une passion et comme un espace de réflexion.

Et pourtant, les résultats arrivent.

Elle reçoit des appels de gens qui veulent être coachés. Des entreprises la contactent après avoir entendu certains épisodes. Elle se déplace pour animer des ateliers d’équipe. Elle obtient même des mandats structurés, comme un programme de leadership intérieur dans une entreprise de 150 employés. Ses mots sont très clairs : son podcast lui a amené de la business.

Ce point est très fort.

Parce qu’il montre qu’un podcast n’a pas besoin d’être agressif pour convertir.

Il peut simplement être clair.

Profond.

Et juste assez puissant pour que les bonnes personnes aient envie d’aller plus loin avec toi.

Les défis existent, mais ils ne bloquent pas le projet

L’épisode est intéressant aussi parce qu’il ne vend pas un fantasme.

Les deux podcasteuses parlent de leurs défis.

Chez Janie, le premier défi est la logistique. Il faut coordonner plusieurs personnes, des tournages, un studio, des invités et un budget. Il faut aussi assumer une vraie structure de production.

Chez Bénédicte, les défis sont ailleurs.

Elle parle de technique, de micro, de temps, d’énergie et de vie familiale chargée. Elle gère déjà beaucoup de choses. Donc le vrai enjeu est de trouver le bon moment pour enregistrer et garder ce projet vivant sans l’étouffer.

Mais dans les deux cas, le défi n’arrête pas le mouvement.

Il force seulement à trouver sa façon de faire.

Et c’est une excellente leçon.

Tu n’as pas besoin d’avoir le même système que tout le monde.

Tu as besoin d’un système qui te permet d’avancer.

Moins de 15 épisodes peuvent déjà suffire

C’est sans doute la démonstration la plus forte de cet épisode.

Marco souligne qu’avec très peu d’épisodes, les deux obtiennent déjà des résultats très concrets. Dans un cas, un rayonnement fort, des retours publics, de la reconnaissance de marque et des projets plus grands. Dans l’autre, des contrats, du coaching, des mandats et des perspectives de formation en ligne.

Cela change complètement la perception du podcast.

Tu n’as pas besoin d’attendre “un jour”.

Tu peux déjà créer un effet réel rapidement.

Pas forcément avec des millions d’écoutes.

Mais avec les bonnes personnes.

Celles qui écoutent vraiment.

Celles qui comprennent ce que tu portes.

Celles qui se sentent concernées.

Le podcast devient un levier, pas juste un canal

Ce que Janie et Bénédicte montrent ensemble, c’est que le podcast sert à bien plus que publier de l’audio.

Il peut devenir un levier de marque.

Un levier de confiance.

Un levier de conversion.

Un levier de mission.

Janie laisse même entendre qu’un très gros projet médiatique pourrait découler du podcast. Sans tout révéler dans l’enregistrement, elle parle d’une opportunité beaucoup plus large que le simple cadre actuel. Cela montre à quel point un podcast peut ouvrir des portes imprévues quand il prend sa place dans un écosystème.

Bénédicte, elle, montre un autre visage du levier.

Le podcast l’aide à attirer les bonnes conversations. Les bons clients. Les bons projets. Et il agit comme une vitrine fidèle de sa façon d’accompagner.

Dans les deux cas, le podcast agit comme un accélérateur de cohérence.

Ce qu’il faut retenir

L’épisode 328 prouve qu’un podcast n’a pas besoin d’être ancien pour produire des résultats. Janie Lapierre et Bénédicte montrent qu’avec moins de 15 épisodes, un podcast peut déjà générer du rayonnement, des contrats, de la confiance, de la notoriété et même des projets plus ambitieux.

Le message central est donc très simple.

N’attends pas d’avoir 100 épisodes pour prendre ton podcast au sérieux.

Prends-le au sérieux dès le départ.

C’est souvent comme ça que les premiers vrais résultats arrivent plus vite.

FAQ

Peut-on obtenir des résultats avec moins de 15 épisodes ?

Oui. Cet épisode montre clairement que des contrats, du rayonnement et des opportunités peuvent déjà apparaître très tôt.

Faut-il un podcast très structuré pour que ça fonctionne ?

Pas nécessairement. Janie fonctionne avec une structure forte. Bénédicte, elle, suit davantage son énergie. Les deux approches peuvent fonctionner si elles sont cohérentes.

Un podcast peut-il vraiment amener de la business ?

Oui. Bénédicte le dit clairement : certains épisodes lui ont amené des appels, des mandats et de nouveaux projets.

Le podcast peut-il aussi servir la notoriété d’une marque ?

Oui. Janie explique que le rayonnement de sa marque a grandi localement et à l’international grâce au podcast.

Écoute sur ta plateforme préférée
📄Transcription complète

  📍 ​

📍 📍   Bénédicte et Janie, comment allez-vous, mesdames?

  Ça

va bien, ça voit pas beaucoup de voix. 

excellent. Ben non, c'est ça, Janie, t'as perdu ta voix en fin de semaine au championnat. 

Oui, c'était les championnats du monde de cheerleading, on a crié beaucoup et là je vais ramasser avec pas beaucoup de voix ce matin. 

Ben oui, c'est ça, exactement. Fait que t'as laissé ta voix là-bas. J'espère que tu vas en avoir assez pour te rendre jusqu'à la fin de notre épisode. C'est important.

Oui, ça devrait, ça devrait. 

Ok, excellent. Ben écoute, d'emblée, on a déjà le contexte pour te donner, te passer le mot pour présenter ton podcast. Présente-nous ton podcast. Bénédicte va le faire ensuite dans tes propres mots. Comment tu nous décrirais le podcast que tu animes, Janie? 

Alors, c'est le Kick's Cheer Podcast. C'est un podcast spécialisé sur le cheerleading de compétition. Puis, on est le premier podcast de cheerleading francophone au monde.

  Rien de moins. Parfait. Excellent. de moins. Excellent. Bénédicte, 

Merci. 

c'est des partages. J'ai commencé à enregistrer aussi quelques entrevues avec des entrepreneurs qui sont dans ce chemin-là. 

Qu'est-ce que tu veux dire par nouveau paradigme, par exemple? Donne-nous des exemples. 

Moi, je suis issue du manufacturier. Donc, j'ai été propriétaire d'une entreprise manufacturière où on mettait beaucoup l'emphase sur la croissance, l'hypercroissance, les KPI, les objectifs. moi, il y a un temps où ça ne

je me disais, avec la vie que la société mène aujourd'hui, je pense que ça ne peut  plus.

Sous-titrage FR  2021

Donc, aujourd'hui, on va prendre un petit moment ensemble pour parler un peu de finalement le lancement de tous ces beaux 

Sous-titrage FR 

des trucs qui se faisaient en anglais.

Dis-moi un peu, c'était quoi la réflexion derrière quand tu es arrivé dans cet univers-là?

  En fait, ce qui arrivait, c'est qu'il y avait beaucoup, dans notre sport, il y avait beaucoup de désinformation et de fausses informations qui circulaient, je voulais trouver un moyen de dire… « Hey, c'est pas vrai » ou de pouvoir donner mon opinion, vu que moi je suis une professionnelle en charity, de compétition, puis de pouvoir exposer les faits réels, de démentir des fausses rumeurs.

Puis j'étais comme « C'est quoi le meilleur moyen, c'est quoi mon meilleur médium pour faire ça ? » Puis moi je suis devenue une adepte de podcast. j'ai juste dit, ça me prend un podcast, c'est le meilleur moyen pour le faire. Puis, j'ai sauté dans l'aventure des podcasts. Puis, on est rendu, nous, on a lancé en janvier.

Puis, on sort un épisode par semaine. Ça va super bien. D'ailleurs, c'est toi qui m'avais challengée parce qu'au début, je disais, je ne peux pas faire un épisode par semaine, je ne serai pas capable. Puis, ça m'a dit, je pense que tu vas être capable. Finalement, c'est la meilleure chose. 

Ben oui, c'est ça. Donc là, ça veut dire qu'au moment d'enregistrer cet épisode-ci, on est à peu près à une quinzaine d'épisodes, c'est ça?

Oui, on a sorti l'épisode 16 hier. 

Donc, le rythme n'est pas trop exigeant de rester aligné sur une fois par semaine, finalement.  

ça va super bien, même qu'on a réussi à faire des épisodes bonus under 16. 

bien excellent. Puis en plus, toi, l'enjeu que tu as, c'est que c'est un podcast qui est animé avec des co-animateurs, co-animatrices. Fait que la logistique de, tu sais, arrimer tout le monde, tout le monde, il faut qu'il soit là, disponible en même temps, il faut que le studio soit là, etc. Donc, tu sais, bref, il y avait des enjeux au niveau logistique qui s'ajoutaient à ça, là.

  Oui, c'est pour ça qu'on a quand même pris. Nous, l'idée a commencé à germer l'été dernier. En septembre, on a dit « ok, on le fait ». Mettre le budget de l'avant, etc. Puis après ça, décider des sujets, puis après ça, faire le calendrier de tournage. Ça fait que ça, on a eu un gros travail en amont avant de dire OK, on lance en janvier.

Surtout que nous, notre saison de compétition commence en novembre et finit à la fin mai. Ça fait que c'était de tourner, d'arrimer tout ça avec les horaires parce que mes animateurs de podcast, c'est aussi les animateurs des Armer nos horaires à nos trois pieds, on a une formule, dans le fond, une semaine sur deux c'est un sujet à Janie, donc un sujet que moi je veux mettre de l'avant et une semaine sur deux sur l'autre semaine, j'ai des invités de la communauté du CHEER.

fait que ça aussi c'est de trouver du temps avec mes invités qui aussi sont dans leur temps de compé mais ça c'est super bien fait. On va tourner nos derniers épisodes dans les deux dernières semaines. 

très cool, excellent, merci beaucoup. toi de ton côté, l'arrivée dans ce merveilleux monde du podcast, comment ça s'est passé? Qu'est-ce qui t'a amené à désirer lancer ton podcast dans le fond? 

Ben moi, ça fait quand même quelques années que je suis adepte de podcast et que j'en écoute. Puis, 

ST' 501 Merci.

  C'est pour ça que j'ai décidé de me lancer. Et moi, contrairement à Janie, c'est vraiment pas organisé. ça un peu partie, je pense, du personnage. Puis je veux rester cohérente avec le message que je lance. Fait que pour ma part...

J'explore  

Sous-titrage ST'

  le flot de la

Mm-hmm.

Moi, je 

Sous-titrage ST' 501

parler  de quelque chose, j'ai

Merci. 

des fois deux, trois, quatre épisodes en même temps parce que là, je le sentais 

D'accord. 

était là. Fait que moi, c'est zéro constant. Pour vrai,

Sous-titrage ST' 501

  courant

Hum

Merci.  

À l'automne dernier.

l'automne dernier, exactement. 

En fait, ce qui arrive, c'est important de s'écouter là-dedans. C'est important d'y aller avec l'énergie. Souvent, ce qu'on se rend compte quand on anime un podcast, c'est que plus on en fait, plus l'énergie est là. Tu sais, c'est comme... Le podcast, il vient pas drainer de l'énergie.

Contrairement à ce qu'on peut penser, c'est que plus qu'on en anime, plus qu'on a envie d'en animer. Puis plus qu'on a d'idées pour en animer. Fait que c'est un peu comme... 

ST' 501 

habitude d'écoute qui est plus grande.

Pour quelqu'un qui est là, qui écoute ton podcast, et à un moment donné, il y a deux semaines ou trois semaines, qui n'en a pas 

ST' 501 

de façon négative le contenu que tu livres parce que tu te forces à livrer quelque chose, 

Sous-titrage ST' 501 

vraiment en animer encore plus. Puis là, oui, tu peux faire deux, trois, quatre épisodes de suite.

Puis là, maintenant, ce que tu te rends compte, c'est que c'est un mois en avant de toi. Puis d'ici un mois, il va certainement y avoir un autre moment où ça va bouillir, où tu vas pouvoir faire un autre, deux autres, trois autres épisodes. Puis là, tout à coup, tu te ramasses que tu as déjà plusieurs semaines d'avance, puis c'est ce qui fait que tu peux te ramener sur un truc une semaine en avance.

Il y a beaucoup de gens qui, et même il y a des gens qui connaissent des creux de vagues à un moment donné où il y a un peu moins d'inspiration. Donc, quand on a la possibilité de faire du 2, 3, 4 épisodes comme ça, dans les deux cas, vous avez déjà plusieurs épisodes  de

Sous-titrage ST'

cette habitude-là ou cette Possibilité-là plutôt de créer plusieurs épisodes de suite, 

Merci. 

en lien avec les challenges, les défis qu'il y a. Clairement, toi, de ton côté, on identifie un défi au niveau de la constance en tant que 

Merci. 

It is what it is, comme on dit en bon français. C'est comme ça que ça va se passer, parce que c'est comme ça.  

pour vrai, je suis de plus en plus à l'aise avec ça. Puis, au départ, je me disais que ça n'a pas de bon sens. Puis, pour être une fan de podcast et en suivre quand même

Je me disais,  les

Merci.

de  cœur que je ne veux pas faire d'argent. Ce n'est pas mon objectif parce que j'ai déjà des mandats. Je suis coach exécutif, je suis coach professionnel. Donc, j'accompagne déjà des entrepreneurs, des gestionnaires. Je donne des conférences, je donne de la formation.

Mon horaire est plein. Je le fais vraiment parce que, C'est une passion, c'est un 

Sous-titrage ST' 501 

c'est parce qu'ils ont pogné ce qu'ils avaient à pogner.

Puis, il y a d'autres nouveaux mondes qui  vont

Hum  

si ça fait pouet-pouet, ce projet-là, bien… Ça sera ça, mais j'aurais appris plein d'affaires, 

Sous-titrage ST' 501

  Ah

Non, moi, pour vrai, je me remettais beaucoup en question au début, puis de plus en plus, je suis à 

Merci.

  le fond, sur...

ça, exact. Ça, je l'ai entendu beaucoup, ça fait que je me disais, Comme pour tout de suite, je vis très bien avec ça.  

Sous-titrage ST' 501 

sûr que je pense que c'est assez de base comme défi, mais c'est tout ce qui est...

C'est très  

Exact. 

Fait que, tu sais, au début, je suis comme, bon, là,

501

avec les  micros. Tu sais, moi, pour vrai, je l'ai pas, là, ça, là, c'est vraiment, fait que c'est vraiment à la bonne franquette. Mais au début, là, j'ai, ça spinnait vite. Puis j'ai essayé, puis 

Sous-titrage ST' 501 

L'inspiration, c'est une chose, mais c'est vraiment d'arriver à 

Merci. 

Tu sais, je travaille déjà comme 40-50 heures par 

Oui, je

  je ne veux pas laisser tomber ce projet-là parce qu'il y a plein de choses à dire puis j'ai envie d'éveiller les consciences des gens en affaires. Le défi, c'est ça. C'est vraiment de caner mes moments d'enregistrement. Puis on est une famille ici. J'ai deux enfants qui sont dans le sport élite, les deux.

J'héberge un joueur de la Ligue junior majeure. Fait que je fais du poulet puis du riz puis du brocoli en masse. Tu sais, à travers notre vie qui est comme super... Super active, 

Sous-titrage ST'  501

tu sais, puis enregistrer, mais

vrai, là, je ris avec ça, mais c'est principalement ça, la technique, puis le bon 

Ok, ok, c'est bon. Janie, toi, de ton côté, comment ça se passe avec la logistique à gérer et tout ça? Ça doit être un beau défi ça aussi?

  Oui c'est ça, c'est le premier défi, c'est l'horaire. Nous autres, il faut faire une planète, je ne pourrais pas y aller au gré du verre, ça ne marcherait pas, je ne serais pas capable, je ne serais pas capable de sortir les épisodes. Les deux animateurs et moi, On ne se planifie pas. On ne serait pas capable de se trouver un temps en dernière minute et de nous inviter également.

Le premier défi, c'est l'horaire. C'est pour ça que nous autres, la planification, on est déjà dans la planification de la saison 2. Puis, on va commencer à tourner juste en août. La planif, mon deuxième défi à moi, ça a été le budget parce que... Nous, dans le fond, ce n'est pas juste un projet à moi, dans le fond, nous, on est une compagnie compétition, c'est un projet de compagnie.

Ma personne de comptabilité m'a donné un budget que je n'ai absolument pas respecté, de faire passer toutes les dépenses parce que nous, on s'est créé un studio Au bureau avec les divans, les décors les micros, les consoles le budget ça a été notre deuxième gros défi le troisième défi c'était la technique j'ai J'ai fait du pouce sur ce qu'elle disait.

Moi, c'est d'aller me chercher quelqu'un dans mon équipe qui allait faire ça, le montage. Parce que tu sais, on est trois, mais dans le fond, on n'est pas trois, on est quatre, parce que j'ai un gars de technique qui est là aux enregistrements. C'est lui qui écoute le podcast dans les écouteurs, c'est lui qui s'assure que les bandes sonores enregistrent, parce que je ne pouvais pas faire ça, ou je n'avais pas l'intérêt non plus de le faire.

Mais ça, ça rentre dans le budget, si tu ne veux pas le faire, tu engages quelqu'un, ça allait tout ensemble. Mais finalement, tout s'est armé de façon exceptionnelle, on va le  dire.

excellent, super. Bénédicte en a parlé, je vais rester avec Janie pour cette partie-là, mais Bénédicte a parlé de retour déjà qu'elle avait de ses auditeurs. Jeanne, je sais qu'il y a déjà beaucoup d'auditeurs qui sont là, qui viennent regarder et écouter votre podcast. Comment ça se passe au niveau des retours?

Est-ce que déjà, il y a des gens qui vous font des retours là-dessus? Quel genre de retour vous avez? Comment ça se déploie tout ça?  

C'est exceptionnel et je dirais hallucinant les retours qu'on a, nous c'est à toutes les semaines. C'est sûr que là, on est dans la saison des compés, je croise les athlètes, je croise les parents, je croise les coachs. Il n'y a pas une compétition et puis là je suis au championnat du monde, il y a plein de Québécois ici. Il n'y a pas un moment, parce qu'il n'y a pas quelqu'un qui vient nous voir pour nous dire le podcast, c'est fantastique, les parents nous disent ce qu'ils apprennent.

Les athlètes disent qu'il y en a à qui ça l'enlèvent du stress, il y en a qui disent, hey ben comme ce que je vis, tu le verbalises ou n'importe qui le verbalise sur le podcast, ça rassemble les gens. Je n'ai eu que du positif. Ça, c'est vraiment au niveau du feedback des personnes, mais au niveau du branding aussi. Ça a élevé notre brand de façon exceptionnelle, oui au Québec, mais là au niveau mondial et beaucoup dans la francophonie Cheerleading au monde, en France, en Belgique.

T'sé là, j'suis au championnat du monde et j'ai du monde de la France qui vient nous voir et qui dit « j'écoute ton podcast, c'est drôle l'accent québécois 

C'est incroyable. 

Donc, vous avez eu un gros boost de notoriété sur ...

le rayonnement

de votre marque dans le fond à l'international et localement aussi.

  Oui, oui, oui. C'est tellement gratifiant d'avoir des parents qui viennent te voir et qui disent « Merci, c'est bon le podcast, je suis fidèle au poste ». Les coachs qui me disent « Je t'écoute tous les mardi matin, quand je m'en vais travailler, quand je m'en vais à l'école ». Là, ils nous commentent, on est très accessibles sur les réseaux sociaux, ils vont m'écrire « Cet épisode-là, c'était bon, j'ai aimé ça

On a une juge, puis la compé d'après prenne des photos avec la juge parce qu'elle était sur le podcast et plein de choses comme ça. Pour de vrai, c'est juste du bien. Je ne suis même pas capable de trouver un aspect négatif avant de participer à ce À part que ça me prend du temps et de l'argent.

  c'est ça, imaginais-tu ce rayonnement-là, avant de partir?

  Un peu quand même.

être je pas dire non. l'espérais. 

espérais 

je l'espérais.

  plus fous, tu te dis « c'est ça qui arriverait

  une businesswoman, j'avais un plan marketing, je voyais le potentiel, je l'espérais mais c'est au-delà de mes attentes. Même si j'espérais et que j'y crois, je suis bien contente d'y avoir cru. 

cool. Merci de nous partager ça. Bénédicte, toi, de ton côté, tu dis qu'il y a déjà des retours, des gens qui t'offrent des 

Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 

épisodes, parce qu'il y a certains épisodes qui ont marqué plus des gens que d'autres, c'est comme dans

de toute

Hum-hum.  

j'ai reçu surtout des appels comme « Ok, je veux vraiment que tu me coaches. Ce thème-là, tu as parlé de ça, j'ai besoin de quelque chose dans ma business. Je me suis promenée beaucoup dernièrement à l'extérieur parce que moi, je suis en 

Hum-hum. 

que je suis beaucoup dans l'Outaouais. Je suis allée dans le coin de Valleyfield. Je suis allée dans le coin de Québec, Lévis. C'est comme, OK, j'ai un atelier d'équipe. Je veux que tu viennes animer sur ce thème-là.

Je veux que, tu sais, moi, ça m'a amenée de la business, mettons, par, sur le side.

  Oui, oui, oui.

puis, tu sais, moi, au départ... Moi, il n'y a pas de budget, c'est ça.

Non, c'est ça.

on

c'est  le c'est plus tranquille niveau  budget.

C'est ça. Moi, c'est comme, je le fais en espérant qu'il y ait des entreprises qui fassent comme, aïe, on fait tout ça au nom de quoi?

Comme c'est beau, là, vouloir croître, puis vouloir faire de l'argent, puis vouloir avoir les gros chars, les grosses maisons, puis toutes les 10 000 affaires, mais... Pourquoi qu'on le fait pour

Puis d'avoir des... Comme là, j'ai commencé un programme avec une entreprise, c'est assez hot, là.

Ils sont 150 employés. Puis c'est un programme qu'on a appelé Leadership intérieur, qu'on a monté sur mesure pour eux autres. Puis une fois par mois, je vais animer J'ai l'avant-midi avec des chefs d'équipe, l'après-midi avec des  gens

Mm-hmm. 

tu sais, c'est une shop de machinage, montage, soudage. C'est assez hot. Puis là, on est vraiment en train de développer leur leadership intérieur. Fait que c'est beaucoup, il y a une partie beaucoup de l'introspection. Après ça, il y a de la communication, il y a du relationnel, développer une vision d'équipe, revenir au pourquoi. Mais, tu sais, c'est tous des mandats. Qui découle finalement des seulement 10 épisodes. Je veux dire, je trouve ça quand même hot. Fait que non, c'est surtout des retours à ce niveau-là. Fait que c'est de la nouvelle clientèle puis des nouveaux projets. Puis c'était pas tant seul. En tout cas, au départ, c'est pas tant seul Pas ça que je 

Hum, 

se passe.

Puis, je travaille depuis deux ans sur un projet. Je veux monter une formation que je pourrais offrir en ligne. 

pourquoi 

peut-être que le podcast sera un beau levier.  

  bien 

Probablement. Probablement que c'est ça qui va arriver. Ça va être un très bon levier. 

excellent, bien je ne m'attendais pas à avoir cette discussion-là avec vous autres, d'abord félicitations pour tout ce beau rayonnement-là avec aussi peu d'épisodes, félicitations pour ça. Je vous invite à déposer vos candidatures, non pas vos candidatures, bien oui, c'est des candidatures parce qu'on analyse chaque dossier, mais de quand même déposer vos candidatures à titre de maître de l'infusion parce que forcément, si vous avez réussi à obtenir des contrats, Grâce à votre podcast, c'est que vous avez réussi à monétiser votre podcast.

Donc, vous êtes une des maîtres de l'infusion. Alors, je vous invite à déposer ça. Vous allez avoir la belle plaque comme la plaque qu'il y a juste ici derrière moi. Nous, on fait l'entrevue en visio. Donc, il y a des plaques comme ça, il y a une plaque derrière moi présentement que les filles peuvent voir.

Mais donc, pour tous les gens qui réussissent à monétiser 

Sous-titrage ST' 501 

Envoyez-nous ça à notre support habituel, puis on pourra vous aider par rapport à ça. En terminant, j'aimerais savoir qu'est-ce que... Bon, vous êtes emballé de part et d'autre de votre projet podcast, c'est démarré, 10-15 épisodes de chaque côté, ça fonctionne, ça roule, vous avez des beaux résultats, les gens vous font des retours, vous êtes content de ce que vous obtenez. Disons qu'on se projette dans 6 à 12 mois. Dans vos rêves les plus fous, qu'est-ce qu'on pourrait vous souhaiter d'arriver avec votre podcast? Bénédicte, on va commencer avec toi. Qu'est-ce que je pourrais te souhaiter ou qu'est-ce qu'on pourrait te souhaiter, les auditeurs et  nous,

Au revoir. 

pouvoir accomplir avec ton podcast d'ici les 6 à 12 prochains mois?

  Moi, si ce podcast-là peut faire en sorte que les entreprises se mobilisent pour revoir leur façon de faire de la

plus de place à l'être, Ça va être ça. C'est dur à mesurer, mais je vois déjà des belles transformations organisationnelles. Il y a tellement de belles choses qui s'en viennent.

J'ai des clients qui racontent des projets et des choses qu'ils font. Je suis comme « Oh my God, c'est tellement beau! Je ne le souhaite pas pour moi, mais ce que je souhaite vraiment, c'est que le visage des affaires, en tout cas au Québec pour commencer, s'éveille avec un petit peu plus de conscience à l'éthique, ce qui est un peu plus écolo, mais surtout ce qui est plus humain. 

Ben tu vois, c'est une super belle mission ça.

Donc je te souhaite d'accomplir ta mission de plus en plus dans les 6 à 12 prochains mois, que ton podcast projette cette mission-là le plus loin possible pour impacter un plus grand nombre de personnes possible. C'est ça l'idée derrière. Donc, si c'est ce que tu souhaites, je te le souhaite ardemment.

Merci.

toi de ton côté, qu'est-ce qu'on pourrait te souhaiter de plus fou dans les 6 à 12 prochains mois?

  là, je suis un peu dans l'eau chaude parce que je ne peux pas en parler encore. On a un gros projet sur la table. Quand est-ce qu'on diffuse ça?

ça dans trois semaines, quatre semaines.

Oh, je ne sais pas si ça va être signé encore. J'ai un gros projet qui s'en vient sur la table. J'ai été approchée par... Des entités que je pensais jamais qu'elles allaient m'approcher, je vais mettre ça juste de même. Puis, ça se peut que le Kicksture Podcast rayonne beaucoup plus que juste sur YouTube, Spotify, on va mettre ça comme ça.

Là, on est dans la recherche de commanditaires, etc. Parce que moi, à l'inverse, Avec le podcast, je n'ai pas de produit à vendre, je n'ai pas de service à vendre. Moi, j'organise des compétitions, que les gens viennent à mes compétitions. Je pense pas qu'ils viennent plus à mes compétitions parce qu'on a un podcast, mais c'était plus sur la notoriété de la marque.

Mais dans le fond, nous, les revenus sont au niveau des commandites, ils sont au niveau de tout ça. Puis avec le système qu'on va prendre, c'est là que l'argent des commandites va venir financer le podcast. 📍 Écoute, je vous en reparlerai un jour où ça va s'affronte. Moi, je vous tease de même.

  par infusion, ça, Bénédicte. Elle nous infuse, la janie.

  On va être encore là dans un an, la saison 2 et la saison 3 est déjà planifiée, les dates sont toutes scannées, les sujets ne sont pas décidés mais pitchés, c'est là et on va espérer que ça prenne son grand envol. 

OK, c'est bon, c'est bon. Écoute, c'est très excitant tout ça. On a bien hâte d'avoir l'aboutissement de tout ce beau projet-là. On te le souhaite, en fait, parce que visiblement, tu es très excité par le projet. Donc, on te souhaite que ça se déballe de la bonne façon pour toi. Merci beaucoup, les filles.

Continuez d'inspirer les jeunes à votre À votre façon, bien à vous, dans votre milieu. Continuez de faire ça. 

Sous-titrage ST' 501 

dans 

Merci. 

ciao. Bingo!  

Je peux vous le dire à vous, je voulais juste pas l'enregistrer, mais on a été approchés par la TV pour faire une émission télé hebdomadaire sur le

cheerleading. En fait, c'est le

🎯

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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