Marco : Aujourd'hui, je reçois trois académiciennes. Trois académiciennes qui ont tout récemment lancé leur podcast. Et je suis très heureux de te les présenter parce qu'elles viennent nous parler de leur histoire et du lancement de leur podcast. Elles se sont jointes à l'Académie du podcast suite à un challenge tout récemment et elles ont lancé leur podcast quelques semaines après la fin de ce challenge-là.
Marco : Elles ont déjà plein de belles histoires à nous raconter. Donc je suis très heureux de te présenter Laurence, Sabine et Stéphanie, qui viennent nous parler du lancement de leur podcast.
Marco : L'Académie du podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veut projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.
Marco : Hello, hello mesdames. J'espère que vous allez bien. Stéphanie, comment tu vas ?
Stéphanie : Ça va bien, merci.
Marco : Excellent. Laurence, tu vas bien aussi ?
Laurence : Tout va très bien. Hello, hello à tous.
Marco : Sabine, tu vas bien aussi ?
Sabine : Très bien, merci.
Marco : Merci d'être là avec nous aujourd'hui. J'ai hâte de parler podcast avec vous. Vous venez de lancer votre podcast, tout le monde. D'abord, je vais vous laisser quelques secondes pour présenter votre podcast, puis nous dire un peu où vous êtes rendues. On va commencer avec Sabine.
Sabine : Eh bien, d'abord, bonjour à toutes et à tous. Moi, c'est Sabine. J'ai lancé mon podcast il y a deux mois, début juillet. Il s'appelle L'aventure de l'écrit et il a pour objectif d'encourager chacun d'entre nous à l'écriture. En fait, je crois qu'on a tous un ou plusieurs livres en nous, qu'on a tous plus ou moins ce désir d'écrire et qu'on peut être bloqué par un ensemble d'obstacles, de choses, de croyances. Moi, je suis une passionnée de littérature, de livres, de textes, et voilà pourquoi ça s'appelle L'aventure de l'écrit.
Marco : Super, merci. On est rendu à combien d'épisodes maintenant, Sabine ?
Sabine : Dix.
Marco : Dix. Parfait. Félicitations. Stéphanie ?
Stéphanie : Oui, bonjour. Mon podcast, c'est Stratégie de leader. Ça s'adresse aux femmes qui désirent faire briller leur leadership, qui sont en affaires ou qui dirigent une équipe. J'aborde des sujets comme la motivation, l'engagement de l'équipe, le leadership, sa propre motivation, comment être heureuse en affaires.
Marco : Excellent. Merci beaucoup. On est rendu à combien d'épisodes, Stéphanie ?
Stéphanie : Je suis rendue à huit.
Marco : Excellent. Félicitations encore une fois. Laurence.
Laurence : Alors moi, mon podcast, il s'appelle Allume ta magie. C'est un podcast pour toutes les personnes qui ont envie de développer leur énergie à l'intérieur, qui ont une idée du potentiel intérieur et des talents, et qui ont besoin d'utiliser leur énergie de vie dans le quotidien pour explorer leur potentiel et en faire une force. Je m'adresse aux personnes qui ont besoin d'utiliser des outils pour s'autonomiser, retrouver qui elles sont vraiment, développer leurs talents.
Marco : Puis on en a combien d'épisodes de ton côté ?
Laurence : Je viens de finir le troisième et je suis en train de préparer le quatrième.
Marco : Très cool. Bon, ben félicitations mesdames. Vous êtes arrivées dans l'Académie du podcast à des moments différents, je pense. Concrètement, à quel moment vous êtes arrivée, Stéphanie ?
Stéphanie : Si ma mémoire est bonne, c'était au mois de mars, avril.
Marco : Mars, avril. C'était mars, parce que dans les derniers mois, on avait janvier, mars, mai, juillet. Laurence, toi, de ton côté ?
Laurence : Pareil, mars, avril.
Marco : Parfait. Puis Sabine ?
Sabine : Et moi, c'était le mois de mai.
Marco : OK, parfait. Donc vous avez profité assez rapidement des services de l'Académie pour lancer votre podcast. Vous avez déjà quelques épisodes de réalisés et on est début septembre pour enregistrer cet épisode-là, donc vous avez fait ça assez rapidement. Moi, j'ai envie de vous entendre d'abord sur le défi que vous aviez au moment où vous êtes passées par le challenge pour faire le saut dans l'Académie du podcast. Avant de vous présenter dans ce challenge-là, vous aviez déjà probablement un désir de lancer votre podcast. C'était quoi le défi que vous aviez en tête à ce moment-là ? Je vais commencer par Laurence.
Laurence : Moi, mon défi, c'était que j'avais du mal à structurer des contenus avec un début, un milieu et une fin. Je peux parler pendant des heures, mais j'avais du mal à structurer les contenus. Et le challenge m'a beaucoup aidée à déjà passer à l'action, même si ce n'était pas parfait. Ça m'a permis de poser un contenu avec un début, un milieu et une fin, avec un objectif.
Marco : Excellent, merci. Sabine, toi, de ton côté, ton défi ?
Sabine : Mon défi, c'était de parler, parce que, comme vous l'avez compris, mon domaine, c'est plutôt l'écrit. Je trouvais qu'il y avait un grand paradoxe à vouloir parler de l'écrit sur un podcast. Cette contradiction, pour moi, c'était vraiment un challenge, parce que je suis plus à l'aise quand j'écris que lorsque je parle. Il va falloir que j'arrive un peu à me détacher de mes textes. Raconter, parler, improviser. Et c'est génial parce que ça fonctionne : assez vite, on se prend au jeu, et je trouve ça vraiment cool.
Marco : On va revenir dans quelques instants à cette histoire de détachement du texte. Mais juste avant, je veux connaître le défi de Stéphanie. Comment toi, tu vivais ça ?
Stéphanie : J'ai une tendance vers le perfectionnisme. Ce qui fait que quand j'improvise un peu, je fais soit trois heures de montage, soit trois heures d'écriture. C'est plus ça, mon défi : pouvoir doser. Les outils que tu nous as amenés m'ont amenée à pouvoir doser un peu plus. Le reste, c'est un combat interne qu'il faut que je mène.
Marco : Intéressant. Je trouve ça le fun. Je veux revenir à toi, Sabine, par rapport au texte. Est-ce que le fait d'être d'abord plus à l'aise à l'écrit t'amène inévitablement à vouloir scripter tous les épisodes, ou même à combattre ça ?
Sabine : Ah oui, bien sûr, ça va être mon défi pendant longtemps. J'essaie d'utiliser la grille de contenu que tu nous as donnée dans la formation, qui permet d'avoir un plan et des idées. Et très vite, je me dis : je vais simplement écrire des titres. Et puis c'est parti, j'écris, j'écris, parce que c'est comme ça que je m'exprime, en fait.
Sabine : Après, j'essaie de me détacher quand même du texte. Mon pari, c'est qu'à un moment donné, je pourrai me dire : « Allez, celui-ci, tu as trois, quatre mots et tu y vas. » Et l'inverse aussi est vrai : j'ai besoin de transcrire, alors que je n'en ai pas forcément l'utilité. J'ai un blog sur mon site, mais j'ai besoin de passer par l'écrit encore. C'est comme une tension entre un monde que je maîtrise et un autre moins, et il faut que j'équilibre.
Marco : Est-ce que tu vois une transformation au fil du temps ? Au début, tu scriptais presque tout, puis plus ça avance, moins il y a de script ?
Sabine : Oui, ça arrive. Ce qui est vraiment incroyable, c'est qu'au début, je n'avais pas forcément envie de partir sans mes notes. Et là, je sens vraiment que lorsque je me lâche, ça passe mieux. Les gens me disent : « Là, tu étais vraiment naturelle à ce moment-là. » Et je me dis : « Ah tiens, c'est le moment où ce n'était pas écrit. »
Marco : Sabine faisait du contenu écrit. Est-ce que tu faisais un autre type de contenu à part ça, sur les médias sociaux ?
Sabine : C'est assez récent, mais je ne fais pas de vidéo. J'ai un blog sur mon site qui s'appelle devenirauteur.com. Et sur les réseaux sociaux, je publie quelques textes, soit en lien avec le podcast, soit des poèmes, par exemple.
Marco : OK. Stéphanie, est-ce que toi, tu faisais du contenu aussi ?
Stéphanie : Non, je n'en faisais pas. Justement, le podcast était pour moi l'avenue la plus intéressante, étant donné que je ne voulais pas écrire, écrire, écrire.
Marco : Et sur les réseaux sociaux, tu ne faisais pas non plus de vidéo, de live ou de YouTube. Tu ne touchais pas à ça. Parfait. Laurence, toi ?
Laurence : Moi, je suis plutôt dans le côté spontané : parler comme ça pendant des heures, faire des vidéos ou des webinaires. J'écris un petit peu, mais après, je me lâche. Avec les outils, au début, j'ai voulu faire la belle élève. Puis finalement, je suis revenue un peu à ma nature, lâcher un peu le script, faire ce dont j'ai l'habitude, et après, rentrer un peu dans tes cases. Sinon, je mettais des vidéos, des photos, mais peu d'écrit finalement. Donc ça m'ouvre à ça.
Marco : Intéressant. Vous avez toutes une relation différente avec le contenu, avant le podcast. Qu'est-ce qui a fait que vous avez décidé de faire le saut dans l'Académie pour développer votre podcast ? C'était quoi, l'élément déclencheur ? Laurence, toi, de ton côté ?
Laurence : En fait, moi, je n'avais jamais écouté de podcast.
Marco : OK.
Laurence : Jamais. C'est l'idée de donner du contenu sans la vidéo, même si je mets quand même la chaîne YouTube : je me filme en faisant le podcast, parce qu'il y a des personnes qui aiment bien la vidéo. Mais pourquoi je me suis engagée dans l'Académie du podcast ? C'est le fait d'être accompagnée avec une structure concrète, avec des bases solides. C'est ça qui me manquait, avec un début, un milieu et une fin. Je vois que je progresse avec ça, même si je rame encore un peu.
Marco : Parfait. Stéphanie, toi, de ton côté ?
Stéphanie : Moi, j'étais déjà une boulimique des podcasts, j'en écoute à la tonne. Dès que j'ai cinq minutes, je mets un podcast. Quand on embarque dans ma voiture, automatiquement, il y a un podcast qui démarre. Ce qui a fait que j'ai voulu sauter là-dedans, c'est que je suis en train de démarrer un programme de formation pour les leaders. Je voyais là une bonne opportunité de partager du contenu. Quand on aime partager, le podcast est une bonne plateforme pour garder un contact avec les clientes et continuer de donner de la valeur. C'est un peu ça qui m'a motivée.
Marco : Parfait. Sabine, toi, de ton côté ?
Sabine : Moi, j'ai toujours beaucoup écouté la radio. Le podcast, je l'ai découvert plus récemment, mais c'était un monde dans lequel je ne pensais pas pouvoir entrer. Et puis je t'ai rencontré, Marco. Tu ne t'en souviens pas, parce que moi, je t'ai vu, mais toi, tu ne m'as pas vue : c'était à Paris en avril, au Palais des Congrès, à La Z. J'étais accompagnatrice, je ne connaissais pas trop ce monde-là.
Sabine : Et je me souviens, Martin a annoncé : « Tous ceux qui voudraient créer du contenu sur Internet et qui ne sont pas forcément à l'aise avec la vidéo, prêtez l'oreille. » Tu es arrivé sur scène et tu as parlé du fait de parler à l'oreille de quelqu'un, de chuchoter. De cette proximité. Tout à l'heure, je disais qu'il y a un paradoxe entre l'écrit et l'oral. Et là, ça rejoint vraiment l'écrit, dans le sens où les mots ont beaucoup plus de poids que dans une vidéo.
Sabine : J'ai trouvé ça super intéressant. Et là, j'ai eu une révélation, parce que tu étais en train de nous dire que moi aussi, je pouvais faire un podcast. Ça, je ne le savais pas avant ce moment-là. C'est comme ça que je me suis inscrite au challenge. Et puis tout a découlé après, parce que je me suis dit : « Vraiment, j'ai envie de faire ça, j'ai envie d'essayer. »
Marco : Très cool. C'est fou. Cet événement-là, cette conférence-là à La Z, ça a été vraiment un point tournant dans notre année deux mille vingt-deux à l'Académie du podcast. On était mille huit cents personnes dans la salle à ce moment-là. Il y a eu quarante-cinq pour cent des gens qui se sont inscrits pour le challenge qui suivait.
Sabine : Ah oui.
Marco : Assez que ça a fait planter notre site pendant deux heures. Les gens ne pouvaient pas s'inscrire. J'étais sur scène, j'invite les gens à s'inscrire, et il y en a huit cents qui essaient de scanner le code QR à l'écran en l'espace d'une minute. Le site a sauté pendant deux heures. Puis, petite histoire : le matin même, je me suis aperçu que notre code QR n'était pas fonctionnel.
Marco : On avait fait un changement dans notre site web quelques jours avant l'événement de Paris, et l'URL attachée au code QR, qui fonctionnait quand on l'avait testée ici au Québec, n'a pas suivi. Le matin même, je me dis : je vais juste tester, au cas. Je suis dans ma chambre d'hôtel, il est sept heures le matin, je teste le code QR et il ne fonctionne pas. Et là, tout le monde est couché, parce qu'il est une heure du matin au Québec. Il n'y a personne pour m'aider avec le site web.
Marco : On a été obligés de faire un branle-bas de combat pour tout refaire le code QR et les URL, pour qu'une fois sur scène à dix heures trente, le matin même, ça puisse fonctionner. Bref, c'était une super belle expérience, un peu stressante pour cette partie-là, mais vraiment une super belle expérience. Laurence, Sabine découvrait le podcast. Toi, est-ce que tu écoutais des podcasts avant d'arriver dans l'Académie ?
Laurence : Jamais. C'est une amie qui s'est lancée. Elle a commencé avec La Z en mars, avril, je crois. Moi, je suis arrivée plus tard, en mai. Elle me dit : « Tiens, je fais ça, c'est super. » Et c'est comme ça que j'ai découvert ce milieu, ce monde-là.
Marco : Parfait. Stéphanie, je te pose la question, puis peut-être les deux autres aussi. Depuis le moment où vous avez décidé d'entrer dans le monde du podcast, il y a peut-être des mentors ou des modèles qui sont arrivés dans votre radar, des podcasts que vous vous êtes mises à écouter en vous disant : « Oh wow, ça, c'est vraiment un type de podcast intéressant pour moi. » Je ne veux pas en avoir dix, douze, mais un ou deux qui vous ont vraiment influencées dans votre progression. Stéphanie, toi, de ton côté ?
Stéphanie : Moi, j'ai un top trois. Tu veux qu'on nomme des gens ?
Marco : S'il te plaît.
Stéphanie : Ben oui, pourquoi pas. Tu fais partie de mon top trois, ça, c'est la base. Je connais tous tes podcasts, j'ai presque tous écouté les épisodes. Quand j'essaie d'en trouver des nouveaux, il faut que j'attende maintenant. Et c'est sûr que j'écoute beaucoup celui de Stéphanie, puis celui de Geneviève. Donc vous êtes mes top trois de podcast. Il y en a d'autres que j'écoute, j'en écoute beaucoup, mais voilà.
Marco : Ben merci. Merci de me donner cet honneur-là de suivre mes podcasts. J'apprécie.
Stéphanie : Mais Marco, déjà toi, tout seul, tu fais un top trois.
Marco : C'est vrai que j'en ai trois. Laurence, toi, de ton côté ?
Laurence : Déjà, il y a le tien, parce qu'il est plutôt inspirant. Les tiens sont plutôt inspirants, L'Accélérateur et tout ça. Et puis il y a aussi La Maison des Maternelles. C'est une émission en France sur les enfants, et ils ont créé un podcast. C'est pêchu comme un reportage. Sinon, je ne connais pas très bien. Martin Latulippe, il n'en fait pas, je crois ?
Marco : Il y en a un, ça s'appelle L'École du succès.
Laurence : Ah, c'est ça. Celui de Martin, je l'ai écouté. Et puis j'écoute aussi Fabienne.
Marco : Une académicienne.
Laurence : Exactement, c'est une académicienne. C'est elle qui m'a fait entrer dans l'Académie du podcast.
Marco : Tu devrais lui envoyer une carte de remerciement, à Fabienne.
Laurence : Je lui envoie des baisers.
Marco : Merci. Sabine, toi, de ton côté ?
Sabine : Si ce n'est le tien, j'essaie régulièrement d'aller découvrir les podcasts de nos collègues de l'Académie, comme Mam & Tom. J'ai vraiment un coup de cœur pour celui d'Anne, Sweet Peppy, que j'adore. Celui de ma capitaine aussi, Vanessa, qui est vraiment super intéressant.
Marco : Qui est vraiment différent. Un beau podcast niché, définitivement.
Sabine : Niché, et en même temps, on s'aperçoit que, comme tous les bons podcasts je pense, même nichés, ça parle à tout le monde. Je trouve ça vraiment génial. Et en dehors de l'Académie, je vis dans les Alpes, je suis passionnée de montagne, de nature et de trail. Je ne sais pas si vous connaissez Mathieu Blanchard, qui était deuxième sur l'UTMB, le grand Ultra-Trail du Mont-Blanc. C'est un grand compétiteur qui a un podcast qu'il a créé vraiment pour décrire toute sa préparation pour l'Ultra-Trail.
Sabine : J'ai trouvé ça super intéressant, parce qu'en plus, il fait ses émissions en courant. Il décrit le paysage en même temps. J'aime bien ce concept de prise de son sur le terrain, je trouve ça vraiment fun.
Marco : Clairement un athlète exceptionnel, s'il enregistre un podcast en courant.
Sabine : Je ne sais pas comment il fait, franchement.
Marco : Super, merci beaucoup. J'ai envie de vous poser la question. Vous êtes des académiciennes depuis quelques mois déjà. Vous avez probablement déjà fait des formations dans le passé sur d'autres sujets, dans vos thématiques respectives, dans votre vie professionnelle ou personnelle, que ce soit en développement personnel ou professionnel. Qu'est-ce qu'il y a dans l'Académie du podcast qui est différent de ce qu'on trouve ailleurs ? Stéphanie, par exemple.
Stéphanie : Ce que j'aime, c'est qu'il y a beaucoup d'interactions. Même si on est super occupé, tout le monde a déjà des occupations. C'est rare que le podcast soit l'occupation principale, à part toi, je pense. Donc même si on n'a pas le temps dans une période, il y a d'autres choses qui arrivent. Chaque semaine, il y a plein de choses, il y a les capitaines, il y a plein de possibilités de rester accroché, de rester dans le momentum de la production de nos podcasts.
Marco : Super, merci. Laurence ?
Laurence : Moi, j'en ai fait plusieurs, des formations. Ce que j'aime bien, c'est que ce n'est pas uniquement : « J'ai le matériel et le programme, et débrouillez-vous. » Il y a des rendez-vous réguliers, des stimulations avec des rendez-vous deux fois par semaine, avec des demandes à faire, avec des résultats. Je suis challengée chaque semaine, en fait. Le fait d'être challengée et d'avoir à produire quelque chose, parce que ça pousse derrière, c'est fun, parce que c'est fait avec beaucoup de bienveillance. Ça me booste, ça me met vraiment dans la matière.
Marco : Good. Sabine ?
Sabine : De la même façon, je trouve que parfois, dans les formations en Europe, on est beaucoup sur la théorie, beaucoup sur le contenu, et moins sur le savoir-faire, sur l'expérience. C'est vraiment ce que je trouve dans l'Académie du podcast. Je pense que sans l'énergie de votre équipe, qui est vraiment formidable... les poulettes, elles sont top. À n'importe quelle heure, on a des réponses, c'est génial. Cette interaction, ça donne la force de démarrer.
Sabine : On est tous un peu comme ça : lorsqu'on doit écouter notre voix, c'est difficile de se dire : « Ah, j'ai fait trois "euh", je ne vais pas reprendre, reformuler. » Et tu nous pousses vraiment à démarrer, même si ce n'est pas parfait, à expérimenter. C'est ce que je trouve absolument génial dans l'Académie.
Marco : Heureusement que ce n'est pas la première fois qu'on parle des poulettes sur ce podcast, parce que sinon, il faudrait expliquer. On vient de sortir le mot poulette de nulle part.
Laurence : L'équipe féminine autour de Marco est vraiment géniale, vraiment bienveillante.
Marco : Qui se sont autonommées les poulettes.
Laurence : Oui, il faut le dire. Et j'aime bien aussi que la formation soit vraiment pratico-pratique du début à la fin, où tu nous expliques bien. Moi qui ne connais pas bien la technique, je me suis surprise à réussir des choses.
Marco : Ah oui ? Tu as été capable d'accomplir plus que ce que tu pensais ?
Laurence : J'ai réussi à faire Audacity, Ausha, tout mettre en place, en étant vraiment bien accompagnée.
Stéphanie : J'ajouterais aussi que des fois, on a des questions pour préciser certaines formations qu'on a vues. On les met sur la communauté, puis on a des réponses.
Laurence : Oui, c'est vrai.
Marco : C'est vrai que les gens sont très, très généreux dans la communauté. J'aurais envie de vous emmener dans un endroit où vous n'êtes peut-être pas encore allées. J'aimerais que vous vous posiez quelques secondes, que vous regardiez le chemin fait jusqu'à maintenant dans votre podcast, et que vous me disiez quel est l'accomplissement dont vous êtes la plus fière au moment où on se parle. Vous regardez les dernières semaines, les derniers mois : qu'est-ce qui vous rend la plus fière ? Laurence en premier.
Laurence : Wow. J'ai l'habitude de parler au niveau professionnel. Et là, en fait, je parle de moi. Je mets vraiment des choses de moi, des choses que je n'ai jamais dites, même en séance, ni dans les ateliers, ni en webinaire. Je dis des choses un peu plus perso, si j'ose dire. D'avoir mis ça en place, d'oser en parler et de me dépasser avec ça, je suis assez contente de moi.
Marco : En même temps, c'est quelque chose qui peut faire peur au départ. Il y a plein de gens qui arrivent dans le monde du podcast et qui disent : « Moi, je veux juste donner de l'information. Je ne veux pas être là pour parler de moi. »
Laurence : Non, j'ai dépassé ça. Je ne parle pas trop de moi, mais avant, je donnais beaucoup d'informations, puis il n'y avait plus rien. Alors que là, je donne un peu d'informations, c'est structuré, et je parle aussi de moi, parce que ça coule sans me prendre la tête. Même si ce n'est pas parfait, avec des « euh » comme disait Sabine, je le balance, je ne le refais pas. Je le fais en une fois et je le lance. Le dernier, l'épisode trois, je l'ai fait une seule fois, je ne l'ai pas refait.
Marco : On appelle ça embrasser notre vulnérabilité.
Laurence : Je m'embrasse, je m'embrasse.
Marco : Excellent. Stéphanie, toi, qu'est-ce qui te rend la plus fière ?
Stéphanie : C'est que maintenant, je suis podcasteuse. Juste ça, c'est un titre de plus à mettre dans ma signature de courriel. C'est le fun, puis c'est quelque chose qui fait avancer mon entreprise. Quand je regarde en arrière, les accomplissements, c'est sûr que c'est la rigueur, la fréquence. En même temps, dans les dernières semaines, avec la rentrée scolaire et toutes sortes d'autres projets, je me suis dit : « En tant que leader, il faut faire des choix. »
Stéphanie : Il y a certains épisodes que j'ai espacés, parce que c'était un besoin pour moi à ce moment-là. Ça reflète aussi le message que je veux envoyer aux gens qui m'écoutent : il faut se respecter, respecter notre propre rythme. C'est le fait de prendre conscience que ce qu'on partage, on peut se l'appliquer à soi-même.
Marco : Tout à fait. Il faut que les bottines suivent les babines, c'est le dicton québécois, pour les Européens. Sabine, toi, de ton côté, qu'est-ce qui te rend la plus fière ?
Sabine : Moi, je trouve extraordinaire de parler à des gens que je connais, mais aussi à des gens que je ne connais pas. Et si je parviens à les inspirer, c'est génial. Ce que j'aime aussi, c'est qu'on a des retours, parfois avec du sens qu'on ne pensait pas mettre au départ. Ce dont je suis la plus fière, c'est de créer une forme de dialogue, d'inspiration, même avec des personnes de mon entourage qui me découvrent et qui me disent : « Ah ben tiens. »
Sabine : Et ça crée du lien. C'est ça : créer du lien, participer à quelque chose où on sent qu'on apporte quelque chose. Ce n'est pas beaucoup de personnes pour l'instant, mais c'est déjà ça. Si on arrive à inspirer, à toucher une personne et à créer un lien ou à renforcer des liens, je peux en être fière.
Marco : Allons-y sur les retours. Il y a des gens qui nous écoutent présentement et qui se posent la question s'ils devraient se lancer dans le monde du podcast ou pas. Est-ce que vous avez vu des retours concrets ? Des gens qui sont revenus vers vous en disant : « J'ai écouté ça, ça m'a vraiment aidé, ça m'a transformé. » Ou encore, vous vous êtes vous-mêmes transformées en communiquant sur vos propres sujets. Pour les gens indécis, est-ce qu'il y a des choses arrivées dans votre vie de podcasteuse qui pourraient être le coup de pied aux fesses pour dire : « OK, vraiment, il faut que je me lance » ? Sabine, pour commencer.
Sabine : Pour moi, déjà, le fait de parler de littérature avec des personnes avec lesquelles je n'en parlais pas forcément. Je n'osais pas, peut-être que j'avais des a priori que ça ne les intéressait pas. Finalement, ça les intéresse, ce que je dis. Ça m'ouvre davantage, ça me pousse à aller davantage vers les autres. Et le Club Momentum aussi, parce qu'il y a beaucoup de gens.
Sabine : Et pour les gens qui ont envie de faire du podcast : si on a déjà l'idée en soi, il faut y aller. Ne pas se poser de questions, c'est que c'est déjà là, l'envie de parler aux gens. Tu m'as vraiment appris ça, à se lancer. À partir du moment où on se dit : « Ah tiens, peut-être que je pourrais », c'est que la flamme est déjà là, il suffit de l'attiser pour que ça prenne. Après, ça dépend des objectifs qu'on a, mais je pense que l'intention est la même pour tout le monde : créer du lien, se dire que tout le monde a des choses à apporter. Il ne faut pas priver les autres de ce que l'on peut leur apporter.
Marco : Exactement. Et je trouve toujours ça fascinant. Le Club Momentum, c'est un abonnement annuel. Il y a des gens qui ont fait un premier tour de roue, qui arrivent à leur renouvellement, avec un podcast lancé et déjà plusieurs dizaines d'épisodes. Ils pourraient se dire : « À partir de maintenant, je vais voler de mes propres ailes. » Mais souvent, le retour qu'on a, c'est : « Comment je pourrais me passer de ce groupe-là ? »
Marco : « Je sais qu'ils sont là quand j'en ai besoin. Je sais que ce sont des gens qui vont être à mon écoute. Si j'ai besoin d'un coup de pouce, ils vont être là. Si j'ai besoin d'inviter quelqu'un, je peux aller là. Si je veux me faire inviter, je vais l'avoir aussi. » C'est une communauté très, très riche. Ça rejoint les témoignages qu'on reçoit au moment des renouvellements. Laurence, toi, de ton côté ?
Laurence : Un jour, tu as dit un truc : « Ne plus être le secret le mieux gardé de la planète. » Le fait d'oser parler comme ça, en me lâchant, d'abord, j'ai découvert ce dont j'étais capable. Donc je suis assez fière de moi. Mais j'ai aussi eu des retours de clients qui viennent en séance et qui me disent : « On reconnaît ta voix, mais on voit un truc en plus. » Il y en a qui disent : « Ça m'a fait une petite révision, ça m'a fait du bien. »
Laurence : D'autres disent : « J'avais oublié, c'est vrai que tu le répètes à chaque fois, mais là, tu le redis. Je l'ai réécouté et je l'ai fait écouter à des amis. » Et d'autres qui disent : « C'est drôle, c'est comme si tu n'avais pas la même voix. » En séance, on est face à face, ou même en live. Mais ils me disent : « C'est comme si on découvrait une Laurence plus dans son côté intime, qu'on ne voit pas en séance. » Ça ouvre à autre chose et, en général, c'est plutôt bien perçu.
Laurence : J'ai juste une amie qui m'a dit : « Je n'ai pas compris ce que tu dis et ce que tu fais. » Je lui ai dit : « Ce n'est pas grave, tu n'es pas ma persona. » C'est tout. Et je suis fière de moi pour ça. Avant, j'aurais dit : « Oh là là, qu'est-ce qui se passe, mon message n'est pas correct. » Et là, j'ai vraiment dépassé ça. Je suis fière de moi.
Marco : Je trouve ça intéressant, le côté proximité. Quand les gens viennent nous écouter en podcast, souvent, ils disent : « Ta voix, ce n'est pas tout à fait la même chose, ce n'est pas tout à fait la même énergie. » Si on a l'habitude de se rencontrer en groupe ou dans des lives, l'énergie est différente, parce qu'on est avec d'autres gens, en virtuel ou en personne, en gros groupe. Tandis que là, comme disait Sabine un peu plus tôt, c'est littéralement comme si on chuchotait à l'oreille de quelqu'un. Il y a un côté intime qu'on peut difficilement reproduire avec d'autres formats de création de contenu. Stéphanie, toi ?
Stéphanie : Ce que j'ai remarqué comme retour, c'est qu'il y a des gens qui me disent : « Ça me fait tellement du bien quand je t'écoute chaque semaine, j'attends que tu en sortes un pour écouter le prochain. » Ça me fait vraiment plaisir. Il y a des gens qui me disent : « C'est mon moment de relaxe. » Et c'est drôle, parce que même si c'est un podcast qui touche l'entrepreneuriat, je vois que les écoutes sont plus hautes durant la fin de semaine.
Stéphanie : Là, je me dis : « OK, il y a des gens qui ne décrochent pas. » Peut-être que je pourrais les aider à décrocher. Mais en même temps, je me dis que c'est parce qu'ils trouvent ça tellement enrichissant que même la fin de semaine, ils sont prêts à l'écouter. Et c'est sûr que ça apporte une crédibilité de plus. J'ai une cliente avec qui je suis en communication, qui m'écoute depuis que j'ai commencé le podcast, et ça va aider à conclure.
Marco : Donc il y a une nouvelle cliente que tu as eue parce que cette dame-là t'a découverte sur le podcast ?
Stéphanie : Elle me connaissait avant. Mais là, ça lui a démontré encore plus la valeur que je pouvais apporter dans son entreprise.
Marco : Bon, ben on a une nouvelle maître de l'infusion. Officiellement. Bravo, bravo, bravo. Je trouve intéressant ce que vous avez dit en conclusion sur les retombées. J'ai fait une entrevue récemment avec Aline Bartoli, une grande podcasteuse française qui vient de passer le cap des deux millions d'écoutes sur son podcast. Elle a son podcast depuis la fin de l'année 2018, plus sérieusement depuis la mi-2019. Ce n'est pas un podcast qui date du début des années 2010, mais elle a déjà des statistiques incroyables, plus de cent mille écoutes par mois.
Marco : Elle m'avait confié dans l'entrevue qu'on a réalisée ensemble que ce qu'elle venait chercher, c'était l'amour des gens, le feedback, la reconnaissance. Toutes les retombées qu'elle reçoit de son podcast, les petits mots qui disent : « J'ai écouté tel épisode, ça a changé ma vie », ou « Tu m'as vraiment aidée ». C'est curieux jusqu'à un certain point, mais expliqué comme ça, je comprends très bien ce qu'elle voulait dire. Effectivement, ça fait chaud au cœur quand on reçoit des commentaires du genre.
Stéphanie : Oui, parce que c'est sûr qu'en... oups, excuse-moi.
Marco : Non, vas-y, Stéphanie.
Stéphanie : Ce que j'allais dire, c'est qu'en faisant des podcasts, ça amène à avoir encore plus d'interactions. Ça montre une autre facette de nous. C'est encore une fois un écho : on le dit en podcast, on répète le message sous diverses formes. Le podcast est un outil de plus.
Marco : Exact. Merci beaucoup, mesdames, d'avoir pris ces quelques minutes avec moi. Merci de votre confiance envers l'Académie, envers l'équipe, envers les poulettes, envers tout le monde. Continuez de nous inspirer dans vos thématiques respectives. Elles sont bien différentes l'une de l'autre, mais c'est parfait comme ça : c'est à l'image de ce qu'on a dans l'Académie, dans le Club Momentum, des gens dans tous les types de thématiques. Les liens vers vos podcasts sont dans les notes d'épisode, comme d'habitude, pour ceux qui voudront aller y jeter une oreille. Merci beaucoup.
Laurence : Merci beaucoup. Merci à tout le monde. Ciao.
Sabine : À bientôt.
Marco : Toi aussi, tu es un ou une passionnée de podcast et tu veux nous rejoindre dans une communauté directement sur Facebook, qui résonne pleinement avec les gens passionnés comme toi du format qu'est le podcast ? N'hésite pas à venir nous rejoindre sur le groupe Facebook de l'Académie du podcast. C'est disponible au academiepodcast.com/groupe. C'est gratuit. Dans cette communauté, tu vas retrouver plus de quatre mille personnes francophones passionnées de podcast comme toi, qui veulent échanger avec toi.
Marco : Tu vas aussi retrouver des lives et une foule d'informations qu'on va te partager directement à partir de ce groupe-là. C'est un groupe hyper dynamique. Alors, je t'invite à venir nous rejoindre au academiepodcast.com/groupe pour qu'on puisse continuer notre beau parcours de podcasteur ensemble.