Épisode 211 du podcast L'Académie du Podcast : Près de 150 épisodes : Lucie Bouchard et son podcast Fais voyager ton entreprise
décembre 9, 2024

Près de 150 épisodes : Lucie Bouchard et son podcast Fais voyager ton entreprise | E211

Tu enregistres ton podcast, mais tu gardes ton « manteau de travail ».

Tu partages tes connaissances, tes stratégies, tes trucs. Mais personne ne sait vraiment qui tu es.

Résultat : ton contenu est correct, mais il ne crée pas de vrai lien avec ceux qui t’écoutent.

Et si la plus grande force du podcast, c’était justement de te livrer?

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard reçoit Lucie Bouchard, animatrice du podcast Fais voyager ton entreprise, qui approche le plateau des 150 émissions. Académicienne, membre du Club Momentum et cliente Premium de l’Académie, elle raconte son changement drastique dans la façon d’enregistrer ses épisodes à la suite du bootcamp au Mexique, en novembre 2021. Certaines émissions qu’elle a enregistrées n’ont même pas été partagées à ses enfants.

Lors de cette 211e émission de l’Académie du Podcast, j’ai eu le bonheur de discuter avec Lucie Bouchard. Sans plus attendre, je te laisse à cette entrevue sur Fais voyager ton entreprise. Bonne écoute!

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Pourquoi un podcast, c’est beaucoup plus que jaser devant un micro
  • Comment t’approprier une méthode au lieu de l’appliquer à la lettre
  • Ce qui change quand tu passes de l’expertise à la vulnérabilité
  • Pourquoi ton premier auditoire, c’est toi

Un podcast, est-ce vraiment juste allumer un micro et parler?

Non : jaser devant un micro est facile, mais un podcast pertinent demande un sujet, de la planification et une vraie structure.

Lucie Bouchard est partie du premier challenge gratuit de l’Académie. Elle a choisi un thème qu’elle aime (voyager) et qu’elle connaît (les entrepreneurs et les entreprises), d’où Fais voyager ton entreprise. Au début, elle transformait en épisodes de podcast des lives faits sur Facebook ou LinkedIn. Après les formations du Club Momentum, elle a réalisé que c’était « une fille qui jasait », pas vraiment un podcast.

Si on veut être pertinent envers notre client, il faut lui donner du contenu qui est structuré, qui est organisé. Pas trois ou quatre sujets dans le même podcast.

Lucie Bouchard

Pour structurer chaque épisode, regarde la structure d’un épisode de podcast en 6 étapes.

Comment t’approprier une méthode sans l’appliquer à la lettre?

Tu prends le concept, puis tu te demandes comment le transposer dans ton univers, à ta façon et à ta couleur.

Lucie a longtemps fonctionné ainsi : « Si Marco dit de faire ça comme ça, on le fait comme ça. » Un groupe de femmes d’affaires lui a rappelé que son coach n’a pas toute la lumière qu’elle a dans son entreprise : garde ce qui est bon, mais fais-le comme tu penses. Se faire confiance a été son plus grand défi.

Marco ajoute que les challenges de l’Académie ont évolué à chaque édition (on en est au douzième). On part d’une structure, puis on se l’approprie : 10 % d’augmentation de réussite, puis 12 %, puis 15 %. À chaque appropriation, ça devient le podcast de Lucie, et non un podcast de Marco animé par Lucie. Lire un template derrière un micro, ça ne marche pas.

L’amélioration continue fait le reste : une petite amélioration par jour, c’est 365 fois plus loin dans un an. Lucie apprend à ses entrepreneurs à travailler sur leur entreprise 15 minutes par jour, parce que si on attend d’avoir une heure, on ne l’aura jamais. Marco suggère aussi de réécouter ses premiers épisodes par bonds de dix ou quinze épisodes pour voir l’évolution.

Pourquoi se livrer dans ton podcast change tout?

Parce que le podcast te permet de connecter avec tes auditeurs en leur montrant la vraie personne, pas seulement l’expertise.

Lucie a passé dix-huit ans en finance, dans un domaine où l’on ne se raconte pas. Elle mettait son « manteau de travail ». Pendant quelques mois, elle s’est sentie bloquée à 5 % de la formation, au moment où Marco demande de sortir de sa zone de confort et de se livrer. Au bootcamp du Mexique, en novembre, elle a trouvé sa façon : raconter sa vie par décennies. À partir de la saison quatre, c’est la vraie Lucie qui est derrière le micro.

La Lucie qui se permet d’aller puiser dans sa poitrine plutôt que seulement dans sa tête.

Marco Bernard

Elle n’a pas encore osé dire à ses enfants d’écouter ces épisodes. Elle les a même « cachés » en publiant d’autres saisons par-dessus. Marco y voit un journal intime enregistré : sa voix, son histoire. Une amie de plus de dix ans a écouté le premier épisode, puis l’a rappelée en pleurant : « Je te connais pas. »

Si la peur du jugement te freine, lis aussi comment se lancer malgré la peur du jugement.

Comment ton parcours personnel devient-il un avantage pour attirer des clients?

Il montre qui tu es et pourquoi tu fais ce que tu fais, ce qui bâtit la confiance avant même la première conversation.

Selon Lucie, on a plusieurs « pourquoi » dans une vie, un par décennie. Aujourd’hui, elle accompagne ses clients en leur donnant le chemin le plus court et en leur évitant les chemins durs qu’elle a vécus : une entreprise de sept ans à 110 heures par semaine, à coucher au bureau et à prendre sa douche dans une station-service pour camionneurs, ou un associé qui part en laissant les dettes.

Elle donne l’exemple d’un client dont la vie a changé en sept mois : son téléphone ne sonne plus, il soupe en famille, il a ses fins de semaine et il s’est acheté un chalet. Ces histoires, ce sont des déclencheurs émotionnels qui font comprendre à l’auditeur de quel bois tu es fait. Marco rappelle que c’était une croyance limitante : penser que les gens veulent seulement tes connaissances.

À qui parles-tu vraiment quand tu enregistres ton podcast?

D’abord à toi-même : le premier auditoire d’un podcasteur, c’est lui.

Avant chaque épisode, Lucie se pose la question : « Qu’est-ce que j’aimerais entendre? De quelle oreille j’aurais le goût de l’entendre? » Elle cherche à transmettre son message doucement, de la façon la plus humaine possible, pour que la personne comprenne qu’elle peut changer sa vie et que ce n’est pas si compliqué. Son conseil à ceux qui hésitent : vous allez peut-être pleurer comme moi, mais c’est tellement riche de se raconter à soi-même.

Questions fréquentes

Combien d’épisodes compte le podcast Fais voyager ton entreprise?

Au moment de l’entrevue, le podcast de Lucie Bouchard approche le plateau des 150 émissions.

Qu’est-ce qui a changé dans la façon d’enregistrer de Lucie?

Après le bootcamp au Mexique en novembre 2021, elle a arrêté de seulement jaser et s’est mise à se livrer, avec un contenu plus vulnérable et authentique.

Faut-il suivre une méthode de podcast à la lettre?

Non. Le but est de comprendre le concept, puis de l’adapter à ta façon et à ta couleur, ce qui fait grimper les résultats à chaque appropriation.

Qu’est-ce que le Club Momentum?

Selon l’épisode, c’est une communauté de 140 francophones de 11 pays qui s’entraident pour améliorer leur podcast, avec des formations, du codéveloppement et des sessions de questions et réponses avec les experts de l’Académie.

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Les liens pour retrouver Lucie Bouchard: 

Podcast Fais voyager ton entreprise: https://podcast.ausha.co/fais-voyager-ton-entreprise-1 

Son site web Académie de l’Éclosion: https://www.l-eclosion.com/a-propos 

La chaîne YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCmLkQQqEUKvvUGWcM5TOerw 

Groupe Facebook: https://www.facebook.com/groups/735696360626075 

Son profil LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/academiedel-eclosion/ 

Son compte Instagram: https://www.instagram.com/academiedeleclosion/ 

Pour retrouver les liens mentionnés dans cet épisode : 

Le 2 cents de Marco: https://podcast.ausha.co/les-2-cents-de-marco 

La plateforme Ausha: academiepodcast.com/ausha

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Marco : Aujourd'hui, j'ai l'honneur de te présenter quelqu'un qui est rendu à presque 150 épisodes sur son podcast. Le podcast s'appelle Fais voyager ton entreprise. Alors aujourd'hui, on va voyager avec Lucie Bouchard dans son podcast, et elle va venir nous raconter à quel point elle a fait un changement drastique dans sa façon d'animer. Tellement que certains des épisodes qu'elle a créés après son passage au bootcamp de l'Académie du Podcast en novembre 2021, et qui a complètement changé sa façon de créer son contenu, n'ont même pas été partagés à ses enfants.

Marco : Donc on en parle avec elle dans l'épisode d'aujourd'hui. L'Académie du Podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veux projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.

Marco : Au début de son aventure de podcasting, Lucie prenait des lives qu'elle faisait sur Facebook ou sur LinkedIn et elle les transformait en épisodes de podcast. Par la suite, elle a accepté de s'ouvrir dans sa façon de créer le contenu. Après avoir pris de l'accompagnement avec nous dans l'Académie du Podcast, elle a décidé de se servir de son podcast pour la plus grande force du podcasting à mon avis, c'est-à-dire connecter avec ses auditeurs.

Marco : Ce que ça a donné dans le cas de Lucie, c'est que ça nous a donné accès à son cœur, à ses émotions, à un contenu beaucoup plus vulnérable et beaucoup plus authentique. Dans les quatre mois depuis novembre 2021, elle a vécu des choses complètement folles dans l'animation de son podcast. Comme je l'ai mentionné en introduction, il y a des épisodes qu'elle n'a même pas osé partager à ses propres enfants encore aujourd'hui. On va voir ça avec elle.

Marco : Et si tu souhaites rejoindre Lucie dans son aventure avec l'Académie du Podcast et améliorer la façon de créer ton contenu audio, tu peux le faire à travers le Club Momentum. Lucie est présente dans le Club Momentum, c'est une de nos membres, et tu peux la rejoindre au academiedpodcast.com/momentum. C'est quoi, le Club Momentum? C'est simplement un endroit où il y a 140 francophones de 11 pays de la francophonie qui sont là pour améliorer les résultats de leur podcast. Ils s'entraident à travers des activités de formation, des activités de codéveloppement, des sessions de questions et réponses avec les experts de l'équipe de l'Académie du Podcast. Et tout ça à travers une super communauté qui est là pour s'entraider littéralement. C'est une équipe incroyable. Tu peux te rendre au academiedpodcast.com/momentum pour jeter un coup d'œil. Je te laisse tout de suite à cette entrevue avec Lucie Bouchard. On recevra une autre membre du Club Momentum, Louise, la semaine prochaine. Ciao, ciao.

Marco : Lucie Bouchard, comment tu vas?

Lucie : Ça va super bien. Et toi, Marco, comment vas-tu aujourd'hui avec ton COVID?

Marco : Le COVID est derrière nous. Au moment d'enregistrer cet épisode, ça fait déjà deux jours que c'est terminé. Il reste juste quelques petites reliques dans les sinus. Ça s'entend un peu encore dans le fond de la gorge, mais c'est quand même bien mieux que la semaine dernière. Donc ça va super bien. Et toi?

Lucie : Ça va super bien. Merci.

Marco : Excellent. 2021, pour toi, ça a été une belle année pour réussir à lancer ton podcast. J'aimerais qu'on parle de ça. Présente-nous ton podcast, parce que tu es la mieux placée pour le faire.

Lucie : Merci, Marco, de me recevoir. Mon podcast Fais voyager ton entreprise, l'idée est partie quand j'ai fait le premier challenge gratuit que tu avais fait pour partir ton podcast. Je t'ai connu dans ce challenge-là, et tu avais dit : « Choisis le thème dont tu veux parler et choisis quelque chose que tu aimes. » J'adore voyager et je voulais parler des entrepreneurs, des entreprises. Fais voyager ton entreprise, pour moi, ça allait de soi. Ce qui était le plus drôle, c'est : « OK, je fais quoi avec ça après? Comment je fais voyager une entreprise? » Il a fallu que je me creuse la tête par la suite.

Marco : Ça s'est quand même bien passé. Au départ, tu as lancé ça, et on est rendu à plus de 150 épisodes au moment où on se parle. Ça roule. Je sais qu'au début, on parlait plus de lives que tu transformais en épisodes de podcast. Maintenant, ça vit de façon plus native au niveau du podcast. Ça a été quoi, ton gros challenge de départ? Tu dis que le challenge de l'Académie a été le premier game changer, avec la mise en place du sujet basé sur la passion et l'expertise. Après ça, c'était quoi, les pépins que tu as rencontrés en cours de route?

Lucie : Moi, j'apprends à mes entrepreneurs à faire de l'amélioration continue. Je me suis lancée et je me suis dit : la seule chose qui peut arriver, c'est que je vais m'améliorer. Quand j'avais suivi ton challenge, j'étais hyper occupée, comme mes clients d'ailleurs, et je m'étais dit : plus tard, je vais adhérer au Club Momentum et plus tard, je vais prendre les formations de Marco. Aujourd'hui, après avoir fait ces formations, j'ai réalisé que c'était une fille qui jasait. C'était pas vraiment un podcast, on peut pas appeler ça un podcast. J'ai appris à travers le temps c'était quoi, un podcast, et ce qu'il y avait derrière : le sujet, la planification, l'organisation. Au début, c'étaient des lives d'une fille qui jasait, mis en podcast. Mais la première saison, ça a été beaucoup d'apprentissage.

Marco : Dirais-tu que t'es notre personne type qui dit : « C'est facile de lancer un podcast. On prend un micro, on allume le micro puis on parle »?

Lucie : Je pensais ça quand j'ai commencé. Après sept jours, tu m'avais donné assez de matériel pour dire : « Je peux prendre un micro puis jaser, je suis bonne pour jaser. » Mais aujourd'hui, je me rends compte qu'un podcast, c'est beaucoup plus que ça. Si on veut être pertinent envers notre client, si on veut lui donner de la plus-value, il faut lui donner du contenu qui est structuré, qui est organisé. Pas trois ou quatre sujets dans le même podcast. Il y a plein de choses que tu apprends au fur et à mesure, et tu te dis : « Mon Dieu, j'étais loin de savoir c'était quoi, un podcast. » Donc oui, je suis dans ta clientèle qui dit : « Facile de faire un podcast. » Non, c'est facile de jaser avec un micro.

Marco : Pour quelqu'un qui est à l'aise avec le micro, c'est effectivement facile. Qu'est-ce qui a été le moment où tu t'es dit : « Là, ça peut pas continuer comme ça, faut vraiment que je fasse un saut avec l'Académie du Podcast »? Tu as fait le constat que tu étais une fille qui faisait juste discuter sans structure derrière. Ça a été quoi, l'élément déclencheur pour aller te perfectionner?

Lucie : Dès le départ, quand j'ai suivi ton challenge, dans ma vie de tous les jours, dans ma carrière, dans ce que je fais avec mes entrepreneurs, j'essaie de faire tout ce que je peux pour être, comme on dit au Québec, sur la coche. Être une des meilleures dans mon domaine. Pour moi, c'était clair que je voulais pas rester la fille qui jase derrière un micro. Je savais qu'il y avait beaucoup plus que ça. Ça a pris quelques mois avant que je libère mon temps pour adhérer à ta formation, mais je le savais déjà en partant. Je me disais : est-ce que j'attends d'avoir tous les outils? Non. Même aujourd'hui, avec les outils que j'ai appris, je suis pas pire, mais je suis pas encore bonne. Je m'améliore tous les jours, j'améliore mes façons de faire et mes façons de le dire. Par exemple, les Européens qui m'écoutent ont encore un peu de difficulté avec mes expressions québécoises, parce que je me rends même pas compte que j'en utilise. Dans mon livre à moi, aujourd'hui je suis bonne, mais demain je vais être encore meilleure.

Marco : Déjà d'avoir la conscience de vouloir s'améliorer, c'est important. Tu es quelqu'un de très consciencieux, qui travaille fort et qui travaille bien. Mais c'est pas tout le monde qui a cette conscience-là de vouloir être meilleur demain que ce qu'il est aujourd'hui.

Lucie : Je dis tout le temps à mes entrepreneurs : si tu fais une petite amélioration aujourd'hui et que tu le fais tous les jours, l'année prochaine tu vas être 365 fois plus loin que cette année. Ça, je l'ai toujours appliqué dans ma vie d'affaires. C'est pour ça que j'apprends à mes entrepreneurs à travailler sur leur entreprise 15 minutes par jour. Si on attend d'avoir une heure, on l'aura jamais. Tandis que 15 minutes par jour à améliorer ton entreprise, ça fait la différence. Maintenant, le podcast fait partie de mon développement d'affaires, donc je veux le faire de la meilleure façon et transmettre mon message de la meilleure façon. De là toute la pertinence d'être dans le Club Momentum avec toi, toute l'équipe et tous les gens à l'intérieur, parce que ça me permet de m'améliorer un petit peu tous les jours. Je pense qu'un entrepreneur a besoin de ça, sinon il va rester où il est, et dans cinq ans on va lui reparler et il va être encore à la même place.

Marco : Ce que tu enseignes à tes entrepreneurs, prendre 15 minutes par jour, tu l'appliques aussi dans la sphère du podcast. Y a-t-il quelques pépites que tu as trouvées et qui ont meublé ces 15 minutes-là, au fur et à mesure que tu essayais d'améliorer ton podcast?

Lucie : C'est drôle qu'on enregistre aujourd'hui, parce que si tu m'avais posé la question il y a quelques jours, j'étais du style à dire : « Si Marco nous a dit de faire ça comme ça, on le fait comme ça. » C'était même rendu une joke : je suivais tes formations déjà enregistrées, Marco nous disait de faire telle affaire, alors j'arrêtais là, je le faisais, et j'attendais d'avoir fini pour continuer. Hier, il est arrivé quelque chose dans un groupe de femmes d'affaires avec qui je partage. Quelqu'un disait : « Mon coach m'a dit ça, mais je suis pas tout à fait d'accord, je sais pas trop quoi faire, mais c'est lui le coach. » Et le constat a été : « Ton coach a peut-être pas toute la lumière que toi tu as dans ton entreprise. Prends ce qui est bon, garde ce qui est bon, mais fais-le quand même comme tu penses, avec peut-être des modifications. »

Lucie : Ce que j'ai appris à travers le temps, c'est qu'au lieu d'appliquer la méthode de Marco « by the book », c'est de t'écouter, puis de me poser la question : dans mon univers à moi, comment je peux transformer ça? Comment je peux le transmettre? Donc me faire confiance. Ça a pris du temps. Je suis pas obligée d'appliquer exactement ce qu'il me dit, ou de la façon qu'il me dit de le faire. Je comprends le concept, il faut que je le fasse, mais est-ce que je peux le faire à ma façon, à ma couleur? Ça a été un cheminement tellement long d'apprendre à me faire confiance et de me dire : ma façon, c'est bon aussi. Marco me donne un truc, je vais l'améliorer, mais à ma façon. Ça a été mon challenge le plus difficile : me faire confiance.

Marco : La clé réside justement dans l'appropriation. On parlait juste avant de commencer l'entrevue à quel point il y a eu un cheminement dans l'Académie du Podcast sur la façon de livrer les challenges. On est rendu à notre douzième challenge. Dans les résultats, dans la façon de livrer, dans la façon d'interagir avec les gens, dans la façon de structurer les différentes livraisons, il y a eu une évolution à chaque challenge. On part initialement d'une structure, la matrice de ce qu'il faut mettre en place pour être capable de livrer un bon challenge. Après ça, il faut que tu te l'appropries et que tu personnalises ça à ta sauce. Tout à coup, tu passes de la structure parfaite, mais sans couleur, à quelque chose où tu mets ta couleur. Le deuxième que tu livres, il a 10 % d'augmentation de réussite. Après ça, un autre 12 %. Après ça, un autre 15 %. À chaque fois que tu réussis à t'approprier ça, ça devient de plus en plus le podcast de Lucie, et non pas un podcast de Marco qui est animé par Lucie.

Lucie : Comprendre ça, c'est important, parce qu'il y a beaucoup de techniques. Quand tu essaies d'appliquer une technique, c'est comme si tu lisais derrière un micro : ça ne donnera jamais la même matière que si tu lis avec ton cœur ou que tu racontes une histoire. Une fois que tu as appris chacune de ces petites techniques, tu peux te les approprier, ça devient naturel et ça donne des résultats. De s'imaginer que je pars un podcast demain matin, une fille qui jase derrière le micro, qui apprend une technique, puis à un moment donné il faut que je commence à lire parce que j'ai un template, puis il faut que j'arrête de lire, parce que lire un template derrière un micro, c'est pas bon. Ce sont des évolutions. L'amélioration continue, c'est ça : continuer d'avancer, continuer de s'améliorer. Des fois tu oublies : « Ah oui, j'avais appris ça au début, je le fais plus, c'était bon, il faudrait que je le ramène. » Même si tu vois les choses une fois, deux fois, trois fois, tu les vois pas au même moment de ta vie, tu les reçois pas et tu les livres pas de la même façon. Tes challenges ont évolué comme nos podcasts évoluent aussi. Je suis sûre que si j'écoute la saison un de ton premier podcast, et aujourd'hui, après plus de 400 émissions au total, il doit y avoir une grosse différence.

Marco : Essaie-le, tu verras.

Lucie : Je n'ose même pas aller écouter mon émission zéro zéro, « Je suis une princesse ». Je me dis que ça doit être décourageant. Je vais vouloir l'enlever si je l'écoute.

Marco : On est très sévère avec nous-mêmes en général. J'ai fait l'exercice d'aller écouter mes premiers épisodes, et à 150 épisodes, ce que tu peux faire, c'est écouter l'épisode zéro ou l'épisode un, puis faire un saut de dix, quinze épisodes. Un autre saut de dix, quinze, puis un autre. Tout à coup, tu as écouté une dizaine d'épisodes par bonds, et tu vois vraiment l'évolution. C'est fou, à quel point il y a une belle évolution qui se crée là-dessus. En parlant d'évolution, de quoi es-tu le plus fière quand tu penses au cheminement que tu as fait depuis que tu as lancé ton podcast?

Lucie : J'ai sorti de ma zone de confort à quelques reprises, ce qui m'a demandé énormément. Mais Marco avait dit qu'il fallait faire ça, alors il fallait que je le fasse. À un moment donné, c'était rendu une joke avec tout le monde. Je disais : « Marco, je suis bloquée à 5 %. À 5 %, il nous a dit de sortir de notre zone de confort, et je suis plus capable d'avancer. Je sais pas comment faire. » Pendant quelques mois, ça a été ça. Ça a donné un podcast qui est vraiment Lucie. Même aujourd'hui, après plusieurs mois d'enregistrement de ces décennies où je me raconte, je suis toujours pas capable de dire à mes enfants d'aller l'écouter.

Marco : Ah non?

Lucie : Non, pas encore. Je l'ai caché dans la saison quatre. J'ai tout de suite fait une saison cinq pour être sûre que personne retourne dans la saison quatre, et je m'en vais dans la saison six pour la même raison. Je l'ai fait pour moi d'abord, donc je suis très fière de l'avoir fait. Ça m'a libéré quelque chose, ça m'a permis d'être moi-même. C'est ce dont j'avais besoin à ce moment-là. Et là, j'ai du fun à faire mes podcasts, parce que c'est la vraie Lucie qui est derrière le micro. Dans les premières saisons, c'était l'ancienne Lucie, habituée dans son ancien domaine de la finance d'écouter, mais de jamais se livrer. Aujourd'hui, c'est la Lucie qui aime rire, qui colorie, qui aime jaser, qui aime raconter des histoires, qui aime être naturelle. C'est ça qu'on retrouve dans les podcasts, et j'en suis très fière.

Marco : Mais pourquoi on va pas les écouter, ces épisodes de la saison quatre, si c'est l'endroit qui te rend le plus fière?

Lucie : Je les ai enregistrés, je les ai mis là, et je n'ai pas été capable moi-même de les réécouter. Je sais ce que je vais faire : je vais me dire que c'est pas bon, que c'est pas correct, qu'on m'entend respirer, qu'on m'entend bouger, qu'on m'entend pleurer. Je vais vouloir les enlever, mais je veux pas les enlever. Je veux les laisser là. J'en parle, mais j'en parle pas. Ils sont cachés. Ceux qui écoutent ton podcast, s'ils sont curieux, ils vont y aller.

Marco : Ils vont y aller, parce qu'on va les mettre dans les notes d'épisode. Moi, je pense que ça a été un point tournant dans ton podcast. Ton élément déclencheur de ça, ça a été le bootcamp qu'on a fait au Mexique, c'est ça?

Lucie : Un petit peu avant. Le Marco qui disait, à 5 % de la formation, qu'il faut que tu te livres. J'étais comme : « OK, on fait ça comment? » Quand je suis allée au bootcamp avec toi en novembre, avec la gang qui était là au Mexique, mon but était de réussir à le faire.

Marco : Pour passer à 6 %.

Lucie : C'est ça. De continuer, de dire : « Ce bout-là est fait, je peux continuer en formation, je peux continuer d'écouter ce que Marco dit. » C'est drôle, parce que quand tu as enregistré ces formations, tu le dis : si t'as pas fait ça, t'arrêtes là, tu continues pas, ça te donne rien. Alors moi, j'étais comme : « OK, mais je suis pas capable de le faire. » J'étais figée. Donc en novembre, on a travaillé là-dessus. Grâce à toi, grâce à ceux qui étaient là, grâce aux conversations que j'ai eues, j'ai été capable de structurer et de me dire : « OK, voici comment moi, je vais me sentir à l'aise de le faire. » Je l'ai fait par décennie. Dans ma décennie de 10 à 20 ans, je raconte au début. Je me demandais pourquoi je devais faire ça, pourquoi j'étais bloquée. Un coup que je l'ai fait, j'ai compris que je venais de me libérer. Je venais de me permettre d'être moi-même. La Lucie que les gens connaissaient en one on one et la Lucie derrière le micro, c'était pas la même. Donc à partir de la saison quatre, c'est la vraie Lucie qui est là.

Marco : La Lucie qui se permet d'aller puiser dans sa poitrine plutôt que seulement dans sa tête.

Lucie : Exact. Les saisons d'avant, c'est pour ça que je les ai cachées.

Marco : Est-ce que tu réalises la richesse qu'il y a là-dedans? Pour n'importe qui, mais surtout pour quelqu'un qui voudrait éventuellement faire des affaires avec toi. S'il veut apprendre à connaître la personne avec qui il va faire des affaires, il a juste à écouter ça. Il va comprendre ton point de départ, ton cheminement, d'où ça part, et de quel bois Lucie est faite.

Lucie : Les gens en marketing disent souvent : « C'est quoi, ton pourquoi? » Mais dans une vie, il y en a plusieurs, des pourquoi. Il y en a un dans mes zéro à dix ans, un autre dans mes dix à vingt, un autre dans mes cinquante et plus. Chacune de mes décennies a eu ses pourquoi, ce qui fait qu'aujourd'hui, accompagner un entrepreneur, c'est l'accompagner dans tout ce que j'ai vécu. Avoir un associé qui part avec toi en affaires et qui te laisse les dettes, j'en veux pas pour mes clients, je veux leur éviter ça. Il y a eu tellement de choses dans ma vie. Mon chum et moi, on est drôles : on se dit qu'avant nos cinquante ans, c'était notre vie de merde, et qu'à partir de nos cinquante ans, c'est notre vie extraordinaire. Quand j'accompagne mes clients maintenant, c'est dans l'optique de leur donner le chemin le plus court et de leur éviter les chemins les plus durs, parce que je les ai eus, les chemins les plus durs.

Marco : Au-delà de ça, Lucie, les gens vont comprendre le chemin que tu as parcouru, les embûches que tu as eues. Ils vont surtout savoir qui est Lucie, bien plus que juste le côté technique, très cérébral, très cartésien de ton profil.

Lucie : Absolument. Pendant dix-huit ans, dans mon ancienne vie, les gens faisaient affaire avec moi pour mes connaissances et pas pour la Lucie.

Marco : Mais quand ils te rencontraient, la Lucie était là.

Lucie : Oui, mais je m'amusais à dire que je mettais mon manteau de travail. Quand je travaillais, j'étais la fille connaissante qui vient t'apprendre les trois cents stratégies qui existent. Aujourd'hui, je me suis donné la permission d'être la Lucie qui a un paquet de connaissances, mais qui veut t'accompagner comme elle est. Je peux te dire que j'ai eu une entreprise pendant sept ans où j'ai pas eu de vie, j'ai couché au bureau, j'ai travaillé 110 heures par semaine. Les gens me regardent : « Ça se peut pas, 110 heures par semaine. » Mets un divan-lit à ton bureau, tu vas voir, on va s'en reparler. À cette époque-là, je couchais au bureau et j'allais prendre ma douche dans une station-service du coin, parce que c'était une station pour les gros camions, et les camionneurs ont des douches. Aujourd'hui, je dis à mes entrepreneurs : tu veux pas avoir ça comme vie. Je vais t'apprendre à avoir une autre vie, de la liberté, du temps, à retrouver ta famille.

Lucie : Mon plus beau succès, en sept mois, il a changé sa vie du tout au tout. Il est parti de : « Lucie, je veux vendre mon entreprise, je suis écoeuré, ça fait vingt ans que j'ai pas de vie, je soupe pas, je dîne pas, j'ai pas de vacances. » Sept mois plus tard, son téléphone sonne plus. À quatre heures, il va chercher sa fille, il jase avec elle dans l'auto, il soupe en famille le soir, il a ses fins de semaine. Il vient de s'acheter un chalet à l'endroit où il est né. Jamais il aurait pensé avoir le temps d'avoir un chalet. Il dit : « Lucie, la vie que j'ai maintenant est extraordinaire, je veux ça le plus longtemps possible. » C'est possible de changer de vie, mais les gens ne savent pas comment. C'est ça que je leur apprends.

Marco : Est-ce que tu réalises que ces épisodes que tu as déposés, c'est un peu comme un journal intime que tu aurais écrit et que tes enfants découvriraient plus tard, dans une boîte avec tout le reste? Ils le liraient et diraient : « Ah ouais, pour vrai? » Mais toi, tu as eu la chance d'enregistrer ça, de consigner ça, avec ta voix. Non seulement tes clients ou tes prospects peuvent découvrir la vraie Lucie, mais aussi tous ceux qui connaissaient la Lucie qui mettait son manteau de travail.

Lucie : Un peu trop, oui. J'ai une amie massothérapeute, on se connaît depuis plus de dix ans. Quand elle est venue me faire un massage, je lui ai raconté que je venais d'enregistrer mon podcast, que j'étais toute émotive. Elle savait même pas c'était quoi, un podcast. Elle m'a dit : « Je vais aller l'écouter en partant d'ici. » Elle est allée écouter le premier que j'avais fait. Vingt minutes plus tard, elle me rappelle et elle pleurait au téléphone. Elle m'a dit : « Lucie, mon Dieu, je te connais pas. Jamais j'aurais pensé que t'avais vécu ça. » Parce que quand tu apprends à mettre un manteau, rien ne paraît dans ton visage. Tu es toujours heureux, toujours de bonne humeur, poker face. Tu es dans la douleur, mais ça paraît pas. J'étais rendue experte là-dedans.

Marco : Fake it till you make it.

Lucie : C'était plus qu'un semblant. Quand je te dis que je mettais mon manteau, quand je rentrais dans mon bureau, je changeais d'attitude. C'était une nouvelle personne qui venait pour travailler, pour donner ses compétences.

Marco : C'était une croyance limitante que tu avais au départ. Quand on a commencé à se parler sur le podcast, tu disais : « Mais c'est ça que les gens veulent, mes connaissances, savoir comment j'ai fait? »

Lucie : Absolument, parce que j'ai vécu dix-huit ans dans un domaine où tu racontes pas. Je travaillais en finance. Imagine si j'avais dit à mes clients : « Je viens de sortir d'une compagnie de sept ans, j'ai passé 100 heures par semaine, j'ai pas dormi et j'ai pas fait d'argent, c'est pour ça que je suis allée étudier en finance. Donne-moi ton argent, je vais le gérer. » Ça aurait jamais marché. J'ai donc poussé mes formations et ma connaissance tellement loin que Lucie, elle est servie : trois cents stratégies. Mais aujourd'hui, c'est plus ça que je veux. Ça m'a permis de dire : je veux accompagner les gens, je veux être capable de leur dire c'est quoi mon parcours et pourquoi tu dois pas faire ça. Parce que ça donne rien, tu y perds ta vie.

Marco : D'après moi, tes enfants, c'est pas ce qu'il y a dans ta tête qu'ils veulent non plus. Je pense qu'ils auraient bien envie d'écouter ces épisodes de podcast.

Lucie : Je m'étais engagée avec mon chum à les écouter ensemble. On a écouté le premier, et on n'a pas été capable de passer au deuxième. Pas encore. Il y a peut-être encore trop d'acceptation à faire. Un jour.

Marco : J'espère pour toi, parce que ça te rend visiblement très fière, et on l'entend. C'est ta grande fierté jusqu'à maintenant dans ton podcast, d'avoir réussi à débloquer cette chose-là avec un podcast, tout simplement. T'as raison que ce soit une grande fierté, mais faut pas la cacher, il faut la mettre en avant. À partir du moment où ça va être en avant, imagine tout ce que les gens vont découvrir sur toi. Je vois beaucoup de richesse derrière ça. Une dernière question avant de te laisser aller : j'étais présenté comme un général militaire. « Si Marco dit ça, je dois faire ça. Oui, chef. T'es à 5 %. Oui, chef. » Mais s'il y a des gens qui hésitent encore à faire le saut, qui se disent que l'Académie du Podcast pourrait être intéressante, quel conseil leur donnerais-tu?

Lucie : Vous allez peut-être brailler comme moi, mais c'est pas grave. C'est tellement riche d'être tout seul avec un micro et de se raconter à soi-même. On n'a pas d'auditoire, personne qui écoute, pas d'oreilles. On apprend à se raconter à nous-mêmes notre propre histoire. Quand tu enregistres, tu es tout seul et tu te parles à toi-même. T'as beau dire : « Je le fais pour les autres », l'intention est de partager un message important, mais il reste que le premier auditoire qu'on a, c'est nous-mêmes. C'est tout un apprentissage d'apprendre à s'écouter et à s'entendre.

Lucie : Aujourd'hui, quand je fais mes podcasts, je me pose la question : « Lucie, qu'est-ce que t'aimerais entendre? Qu'est-ce que t'aimerais comprendre? » Et c'est ça qui guide la façon de le dire. De quelle oreille j'aurais le goût de l'entendre, doucement. Je vais pas te dire : « Hey Marco, je sais que t'as pas de temps, pas de liberté, et que t'as pas bien suivi mes formations. » C'est pas ça que tu veux entendre. Aujourd'hui, je me permets de me demander, avant de rentrer dans un podcast : ce message-là, comment toi, t'aurais le goût de l'entendre? De quelle façon t'aurais le goût de le partager? Je veux que la personne devant moi reçoive doucement et comprenne qu'elle peut changer sa vie, que c'est pas si compliqué, que c'est 15 minutes par jour. Je me permets d'avoir une oreille qui veut être douce, qui veut faire comprendre et qui veut être le plus humain possible dans la façon de transmettre, pas à la façon générale. C'est facile de dire : « Tout va bien », puis qu'au final, ça va pas.

Marco : Quel mot de la fin magnifique. Un gros merci d'être passée. Continue de t'améliorer chaque jour, parce que c'est toujours un délice de t'écouter. Évidemment, dans les notes d'épisode, il va y avoir les épisodes dont on a parlé, si jamais il y a des gens qui veulent aller les écouter.

Lucie : Je promets de pas les enlever.

Marco : Là, je viens de dire qu'ils sont dans les notes, donc t'as pas le choix. Allez jeter une oreille là-dessus, et n'hésitez pas à revenir à Lucie si ça a allumé ou éveillé des choses en vous. Dites-lui ce que vous en avez pensé, je pense que ça peut être intéressant à recevoir. Lucie, merci de ta confiance, merci d'être là dans l'Académie. Tu es une membre très importante au sein de notre écosystème. On va se reparler probablement sur une plage à un moment donné, très bientôt. Tu fais voyager ton entreprise, nous, on fait voyager l'Académie.

Lucie : Je fais même voyager mes clients, alors c'est sûr qu'on se retrouve sur une plage. Merci Marco, merci de ton invitation. Si vous avez des commentaires à me donner, je vais les accepter avec grand plaisir, même si ces podcasts-là sont pas parfaits, c'est tout mon cœur qui est sur la ligne. Merci à tout le monde.

Marco : Merci à toi. Bonne journée.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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