Marco Bernard · Académie du Podcast · comment optimiser un titre d’épisode de podcast
décembre 9, 2024

As-tu peur de choquer avec tes titres d’épisode? | E356

Comment optimiser les titres de tes épisodes de podcast pour attirer plus d’écoutes

Tu peux créer un épisode excellent.

Tu peux y mettre du cœur.

Tu peux livrer énormément de valeur.

Et malgré ça, très peu de gens vont l’écouter.

Dans cet épisode, Marco Bernard met le doigt sur un problème souvent sous-estimé : beaucoup de contenus restent invisibles non pas parce qu’ils sont faibles, mais parce que leur titre n’attire pas assez l’attention. Il rappelle d’ailleurs qu’en moyenne, seulement 20 % des gens passent au-delà du titre pour découvrir ce qu’il y a derrière.

Ce constat change tout.

Parce qu’il veut dire une chose très simple.

Ton contenu n’a même pas la chance d’être jugé sur sa vraie qualité si le titre ne fait pas son travail.

Le titre est la vraie porte d’entrée

Marco le dit clairement : le titre, c’est d’abord la porte d’entrée vers le contenu. Si cette porte n’ouvre pas assez la curiosité, les gens ne découvrent jamais tout le travail mis dans l’épisode.

C’est un point important pour beaucoup de podcasteurs.

Parce qu’ils pensent encore que si le contenu est bon, il finira par parler de lui-même.

Marco démonte cette croyance.

Le contenu peut être magique.

Il peut être utile.

Il peut être transformateur.

Mais il faut d’abord que quelqu’un clique.

Le bon contenu ne protège pas d’un mauvais titre

Marco donne un exemple très parlant.

Si tu fais un épisode pour parler du parcours d’un entrepreneur à succès, tu pourrais l’appeler Le chemin vers la réussite. Le problème, c’est que ce titre reste assez large et assez plat. Il dit ce qu’il dit, mais il ne provoque pas grand-chose. À l’inverse, si tu titres ce même épisode Pourquoi vous échouez encore en affaires, tu parles toujours du même sujet, mais tu t’adresses directement à la tension intérieure de la personne qui n’a pas encore le résultat qu’elle veut.

Et c’est là que le titre devient fort.

Il ne décrit plus seulement le sujet.

Il touche la pensée actuelle de la personne.

Il entre dans sa tête.

Il lui donne une raison de cliquer maintenant.

Beaucoup de gens jugent sans même lire plus loin

Marco ajoute une autre donnée très forte : environ 60 % des gens sur le web jugent un contenu uniquement par son titre. Il prend l’exemple des réseaux sociaux, où l’on voit souvent des commentaires laissés par des gens qui n’ont manifestement lu que le titre, sans aller voir le contenu complet.

Cela veut dire que le titre ne sert pas seulement à résumer.

Il sert à déclencher une décision.

Cliquer.

Ignorer.

Rejeter.

S’intéresser.

Tout commence là.

Les chiffres impairs attirent davantage

Marco partage aussi un levier très concret.

Il explique que l’utilisation des chiffres dans les titres est déjà puissante, mais que les chiffres impairs performent encore mieux. Il cite une donnée selon laquelle les titres avec des chiffres impairs obtiennent environ 20 % de clics en plus.

Pourquoi ?

Il ne l’explique pas vraiment.

Mais le point à retenir reste utile.

Un titre plus précis, plus quantifié, plus structuré attire souvent davantage qu’un titre trop général.

Les 5 grandes erreurs dans les titres

Marco présente ensuite cinq erreurs fréquentes.

La première, c’est de faire un titre trop long. Quand le titre dépasse trop, certains mots disparaissent dans les plateformes et l’impact baisse. Il recommande donc quelque chose de plus concis, autour de 5 à 7 mots si possible.

La deuxième, c’est d’avoir un titre trop vague. Le créateur comprend peut-être très bien ce qu’il veut dire, mais l’auditeur, lui, ne sent pas immédiatement l’intérêt concret.

La troisième, c’est l’absence de promesse claire. Si on ne comprend pas ce qu’on va gagner à écouter, on clique moins.

La quatrième, c’est le manque de curiosité et d’urgence. Un bon titre doit donner envie de découvrir ce qui se cache derrière, et parfois faire sentir qu’il y a un enjeu immédiat. Marco explique par exemple qu’un titre qui indique pourquoi quelque chose ne fonctionne pas encore crée naturellement une tension plus forte.

Et la cinquième, c’est de rester trop poli. Vouloir plaire à tout le monde, ne choquer personne, ne jamais bousculer, finit souvent par produire des titres sans relief. Marco dit au contraire qu’il faut parfois secouer un peu plus, tant que cela reste aligné avec la personne qu’on cherche réellement à interpeller.

Un bon titre n’est pas là pour flatter. Il est là pour attirer

L’un des passages les plus utiles de l’épisode est celui-ci : le titre n’a pas besoin de te plaire à toi en priorité. Il doit surtout résonner avec la bonne personne. Marco insiste sur ce point : ce qui compte, ce n’est pas que toi tu trouves ton titre “joli” ou “élégant”. Ce qui compte, c’est qu’il parle à la personne visée, de façon claire et assez forte pour lui donner envie de découvrir le contenu.

C’est un renversement important.

Parce qu’il déplace le titre du terrain esthétique vers le terrain stratégique.

Le titre agit comme une vitrine

Marco termine cette partie avec une analogie très simple.

Un mauvais titre, dit-il, ressemble à une vitrine de magasin sale. Personne n’a envie d’entrer. À l’inverse, un titre impactant agit comme une vitrine qui attire le regard et donne envie de voir ce qu’il y a dedans.

Cette image résume bien tout l’épisode.

Le titre n’est pas un détail décoratif.

C’est une fonction de traction.

Ce qu’il faut retenir

L’épisode 356 rappelle une vérité très utile : le bon contenu ne suffit pas si personne ne passe la porte d’entrée. Marco Bernard y montre que le titre détermine une grande partie de la découvrabilité d’un épisode, parce qu’il doit capter l’attention, créer une tension claire et donner envie d’aller plus loin.

Son message est simple.

Arrête de croire que la valeur parlera toute seule.

Apprends plutôt à titrer de façon plus précise, plus directe, plus curieuse et parfois plus tranchée.

Prends rendez-vous ici :
academiepodcast.com/appel — mentionne le Club Momentum.

FAQ

Pourquoi un bon épisode peut-il faire peu d’écoutes ?

Parce qu’un grand nombre de personnes ne dépassent jamais le titre. Si le titre n’attire pas assez, le contenu reste invisible.

Quelle est la fonction principale d’un titre ?

Créer assez d’intérêt, de curiosité ou de tension pour donner envie de cliquer et de découvrir le contenu.

Est-ce qu’il vaut mieux un titre clair ou un titre élégant ?

Marco défend un titre clair, direct et stratégique. Le titre doit d’abord résonner avec la bonne personne.

Pourquoi les chiffres impairs fonctionnent-ils mieux ?

Il cite une donnée selon laquelle les titres avec des chiffres impairs génèrent environ 20 % de clics en plus.

Pour aller plus loin : lis notre guide Syndrome de l’imposteur et podcast, ou parcours tous nos guides du podcast.

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Savais-tu que seulement 20 % des gens vont passer au-delà du titre pour finalement découvrir le contenu qu'il y a derrière? Et là, on s'entend, on parle d'une moyenne de 20 %, ce qui veut dire qu'il y a peut-être des gens qui sont à 50 ou 60 %, alors qu'il y en a d'autres qui sont dans les bas-fonds, avec quelques poussières de pourcentage. Et donc, les gens ne découvrent jamais le contenu qu'il y a derrière le titre qu'ils voient dans le fil d'actualité. Le grand problème, c'est justement que les titres n'attirent pas suffisamment la curiosité ou l'attention pour faire en sorte que les gens, au final, vont passer au-delà pour découvrir le contenu.

Donc, dans l'épisode d'aujourd'hui, ce que je te propose, c'est qu'on fasse un tour d'horizon de comment tu peux optimiser les titres de tes épisodes de podcast. Pour, au final, faire en sorte que les gens passent au-delà du titre et découvrent le contenu que tu mets tant d'efforts à créer. Tu cherches une façon de te démarquer et tu as choisi le podcast pour y arriver? Que tu aies lancé ou non un podcast en ce moment, tu es au bon endroit.

Mon nom est Marco Bernard, et avec l'Académie du Podcast, j'ai aidé plus de 1000 francophones de 15 pays différents à se lancer dans le merveilleux monde du podcast depuis 2018. Je t'aide à maximiser l'impact positif que tu veux avoir auprès de ceux que tu souhaites attirer comme clients, et ainsi cesser d'être le secret le mieux gardé de ton domaine en utilisant le podcast. La majorité des académiciens et académiciennes qui vont lancer leur podcast vont le faire de belle façon. Le contenu est magique, vraiment du beau contenu, beaucoup de valeur : quand on écoute les épisodes, c'est vraiment rempli de valeur. Les gens qui écoutent ces épisodes-là sont vraiment allumés, comme on dit en bon français, par ce qu'ils entendent dans le contenu du podcast en question.

Mais quand on va un peu plus loin, quand on analyse les épisodes en tant que tels, on découvre rapidement que les écoutes ne sont pas nécessairement au rendez-vous. Si les écoutes ne sont pas au rendez-vous, c'est forcément qu'il y a peu de gens qui découvrent, au final, ce qui se passe au-delà du titre. Parce que le titre, c'est d'abord la porte d'entrée vers ce que tu crées comme contenu. Donc si ton titre ne suscite pas assez d'intérêt, assez de curiosité, tu vas très certainement manquer beaucoup d'occasions d'amener des nouveaux auditeurs sur ton podcast.

Je te donne tout de suite un exemple. Disons que tu fais un podcast pour les entrepreneurs et que tu veux illustrer, par exemple, le cheminement d'un entrepreneur à succès. Tu pourrais titrer cet épisode-là : « Le chemin vers la réussite ». Bon, ça dit ce que ça a à dire, c'est exactement ce que tu veux illustrer dans l'épisode de podcast. Peut-être que tu reçois quelqu'un là-dessus, peut-être que tu veux citer des gens en exemple.

Donc ça existe, ça dit exactement ce qu'on va trouver dans l'épisode en question. Mais si tu titres plutôt cet épisode-là « Pourquoi vous échouez encore en affaires », tu vas parler exactement de la même chose, mais tu vas susciter beaucoup plus d'intérêt. Pourquoi? Parce que les gens qui sont curieux de découvrir le chemin vers la réussite, ce sont très souvent des gens qui n'ont pas encore emprunté ce chemin-là. Les gens qui ont déjà emprunté ce chemin-là, il y a de fortes chances qu'ils ne soient pas nécessairement intéressés par ce type d'épisode-là.

Donc si tu veux t'adresser à la personne qui est en train de marcher sur le chemin vers la réussite, par exemple en affaires, dis-lui : « Pourquoi tu n'as pas encore de succès en affaires? » Tu vas aller directement piger dans ce que la personne se dit dans sa tête en ce moment : elle n'a pas encore réussi en affaires, donc elle cherche à découvrir le chemin de la réussite. Alors comme tu interpelles encore plus précisément, de façon encore plus fracassante, la personne que tu vises avec cet épisode de podcast là, forcément, cette personne-là risque de cliquer sur le lien en question pour découvrir l'épisode. Donc ça, ce sont des choses qui sont quand même assez intéressantes à mettre en place.

Il y a des statistiques qui disent que 60 % des gens sur le web vont juger le contenu seulement par son titre. D'ailleurs, si jamais tu n'es pas sur Twitter, OK, je t'invite à juste aller jeter un petit coup d'œil, tu peux le faire, c'est très facile. Va voir à quel point c'est ridicule, les gens qui vont donner leurs commentaires. Et c'est le cas sur Facebook aussi : des gens qui vont donner leurs commentaires sur une publication et qui vont juger seulement par le titre. Tu le vois dans les commentaires, que les gens n'ont jamais lu le texte qu'il y avait derrière : ils se sont contentés de lire le titre, ils ont critiqué, ils ont laissé un commentaire en lien avec le titre.

Et même s'il pouvait être écrit n'importe quoi dans l'article, il y a plusieurs personnes qui ne vont jamais passer outre le titre pour aller lire. Et comme je l'ai dit, 60 % des gens vont juger le contenu seulement par son titre au départ. Certains vont cliquer pour aller voir, mais dans bien des cas, ils vont d'abord juger le contenu par le titre. Et ça démontre à quel point il faut absolument que tu mettes un soin jaloux à déterminer le titre de chacun de tes épisodes.

Je vais te donner quelques trucs aujourd'hui, mais un petit truc rapide que je veux te dire, c'est l'utilisation des chiffres. Quand tu utilises un chiffre dans tes titres de podcast, c'est très, très puissant, mais c'est encore plus puissant lorsque tu utilises des titres avec des chiffres impairs. Il y a 20 % plus de clics lorsqu'on utilise des chiffres impairs. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a des études qui prouvent que les titres avec des chiffres impairs sont cliqués 20 % plus souvent que n'importe quel autre titre, incluant les titres avec des chiffres pairs. Donc ça, c'est un des trucs que je veux te partager aujourd'hui.

Parce que tu n'es pas le seul à penser que la qualité du contenu suffit, que si le contenu est bon, les gens vont être au rendez-vous. Mais le problème, c'est que la porte d'entrée, c'est le titre. Donc si la personne n'est pas attirée par ça, personne ne va découvrir le super contenu que tu as mis derrière tout ça. Donc il faut arrêter de penser que le contenu va parler de lui-même et qu'on a juste à créer du bon contenu pour que ça le fasse. Il faut apprendre à créer des titres impactants, des titres qui sont absolument cruciaux pour être capable d'attirer les gens qui vont venir, au final, écouter ton podcast.

Un titre qui est fade, c'est un peu comme un menu dans un restaurant où il n'y a pas d'image. Mais parfois, on va trouver des menus où il y a des images, puis bon, malheureusement, on se retrouve avec l'assiette devant nous et on constate que finalement, ce qu'il y avait sur l'image et ce qu'il y a dans l'assiette, ce n'est pas du tout la même chose. Ça ne ressemble même pas, mais il reste qu'on a été séduit à la base par l'image qui était là. On a été séduit par le nom du plat, par ce qui était là et qui était sexy. Le titre de ton épisode de podcast, c'est exactement ce boulot-là qu'il va faire : il va séduire les gens au point de les amener sur tes épisodes de podcast.

Il y a cinq grandes erreurs que les gens font avec leurs titres d'épisodes de podcast, et je veux que tu évites ces erreurs-là. La première, c'est que souvent, les titres vont être trop longs. Un titre trop long, c'est souvent problématique, parce que, un, il y a des mots qui vont sortir des cases de titre. On le sait, au moment où on se parle, tu m'écoutes dans une plateforme d'écoute de podcast. Et dans cette plateforme-là, il y a un nombre déterminé de caractères que tu peux utiliser pour rédiger des titres d'épisodes de podcast; selon les plateformes, ça va varier.

Donc si ton titre est trop long, il y a certains mots qui vont sortir de cette case-là, et les gens ne verront pas la fin de ton titre. Donc l'idée, c'est d'être le plus concis possible : on parle de cinq à sept mots maximum, pour être capable de rentrer à l'intérieur de cette case-là. Et deux, pour avoir quelque chose qui est facilement digeste et compréhensible rapidement pour la personne qui va lire ton titre. Maintenant, quand je dis titre trop vague : il y a des gens qui vont rédiger des titres d'épisodes de podcast de façon poétique, ils vont tomber en amour avec les mots qui vont être utilisés pour rédiger le titre de l'épisode en question.

Et au final, ce qui arrive, c'est que le titre veut dire quelque chose à peu près seulement pour la personne qui l'a rédigé. Donc quand c'est trop vague, il n'y a personne qui va cliquer là-dessus, ça ne veut rien dire, un titre vague. L'idée, c'est de créer des titres qui sont vraiment straight to the point, vraiment très, très précis, qui vont pointer vers les personnes qui vont écouter. Que toi, tu trouves que le titre n'est pas si sexy que ça? On s'en fout. L'idée, c'est que la personne qui va venir écouter ton épisode de podcast et qui voit ton titre trouve que c'est un titre qui est précis et qui résonne avec elle. C'est ça qui est important.

Donc ça, c'est la première chose. Deuxième erreur : il y a une absence de promesse claire. Absence de promesse claire, ce que ça veut dire, dans le fond, c'est qu'on ne sait pas trop où tu t'en vas avec ton titre d'épisode de podcast. Donc encore une fois, si je reprends l'exemple d'un peu plus tôt, « Le chemin vers la réussite », ça peut vouloir dire bien des choses. Mais « Pourquoi vous échouez encore en affaires », ça, c'est clair.

Ça, c'est une promesse claire : je vais te dire pourquoi tu échoues encore en affaires. Alors que « Le chemin vers la réussite » traite exactement de la même chose : derrière le titre, il y a le même épisode, mais il y a plein de gens qui ne vont pas se rendre à cet épisode-là. Si on compare « Le chemin vers la réussite » et « Pourquoi vous échouez encore en affaires », on parle de cet exemple précis, tiré d'une étude sur l'utilisation des titres : 150 % plus de clics sur le titre « Pourquoi vous échouez encore en affaires ». Donc la promesse claire dans un titre, c'est absolument crucial.

Troisième erreur : aucun élément de curiosité. Et là, quand je dis curiosité, je ne dis pas d'être vague. La curiosité, ce n'est pas nécessairement de créer quelque chose où les gens vont se demander : « Mais que veut-il dire par ça? » Non, non. Quand on dit « Pourquoi vous échouez encore en affaires », ça amène la curiosité : les gens qui n'ont pas encore réussi en affaires sont curieux de découvrir ce qu'il y a derrière.

Donc si on ne pose pas de questions, si on ne met pas quelque chose qui suscite un intérêt, une curiosité autour de ça... Ça pourrait être via des chiffres. J'ai déjà fait un épisode de podcast, par exemple, qui s'appelait : comment j'ai réussi à générer 18 427 écoutes en moins de 30 jours sans créer aucun nouveau contenu. Ce n'était pas tout à fait ça, mais en fait, c'était « 18 427 écoutes en 30 jours sans créer de contenu ». C'est un petit peu plus long que sept mots, mais c'était comme ça.

Donc là, ça amène un élément de curiosité. Les gens se disent : « Il n'a pas créé de nouveau contenu, puis il a réussi quand même à avoir 18 427 vues, je veux savoir comment. » Donc ce type de titre là va attirer l'attention, et les éléments de curiosité que tu pourrais intégrer dans un titre vont définitivement aider. Ensuite de ça, il n'y a pas de sentiment d'urgence. Pas de sentiment d'urgence, ça veut dire, encore une fois : « Le chemin vers la réussite », il n'y a pas d'urgence.

Tandis que « Pourquoi vous échouez encore en affaires », là, il y a un sentiment d'urgence : il faut que je consomme tout ça, parce que ça dit que je suis encore en train d'échouer, et il a potentiellement le secret ou la recette pour que ça arrête. Donc il y a un sentiment d'urgence qui va venir. Maintenant, tu peux le dire aussi en traduisant ça en nombre de jours : pourquoi tu dois absolument faire ceci maintenant, aujourd'hui? Pourquoi? En 2025, il y a tel truc qui va arriver : ce genre de choses là, ça crée un sentiment d'urgence. Donc ça aussi, c'est quelque chose qu'on voit souvent comme erreur dans les titres.

Et la cinquième erreur, c'est de rester trop poli. Arrête de vouloir, en fait, ne pas choquer les gens, ne pas vouloir les bousculer. On reprend encore l'exemple de tantôt : « Le chemin vers la réussite », on ne bouscule personne avec ça. Mais « Pourquoi vous échouez encore en affaires »? Oh boy, là, on est ailleurs. Là, on vient secouer un peu les gens qui vont potentiellement écouter nos épisodes de podcast.

Et si la personne ne se sent pas interpellée par le titre, c'est OK, il n'y a pas de problème, de toute façon, elle va passer son chemin. Mais avec « Le chemin vers la réussite », elle va de toute façon passer son chemin. Donc l'idée, c'est d'attirer l'attention et d'attirer le clic de la personne qui va être vraiment interpellée par ce que tu vas indiquer dans ton titre, parce que c'est à cette personne-là, de façon très précise, que tu veux t'adresser lorsque tu fais ton podcast.

Donc rester trop conventionnel, rester trop poli, vouloir plaire, vouloir toujours être dans le positif, ça vient nuire au nombre de personnes qui vont cliquer pour finalement écouter notre épisode de podcast. Dans le fond, un mauvais titre, c'est un peu comme la vitrine d'un magasin qui est toute sale : il n'y a personne qui va être attiré par ça, il n'y a personne qui va regarder. Donc c'est exactement la même chose. Si tu rédiges un titre qui est impactant, un titre qui va vraiment susciter la curiosité, qui va vraiment attirer l'attention, ça va faire en sorte que les gens vont décider d'aller vers toi et de découvrir le contenu exceptionnel qu'il y a derrière.

Ce qui m'a donné envie de te parler de ça aujourd'hui, c'est que j'ai fait justement une masterclass là-dessus dans notre Club Momentum récemment. La masterclass a duré à peu près 1 h 15, je pense, et on a traité des différents types de titres qu'on peut rédiger. On a pratiqué avec les gens, on s'est échangé des titres et tout ça. Et ce qui a été fabuleux à la fin de cette masterclass-là, c'est que les gens ont laissé des commentaires et ont dit : « Je n'avais jamais réalisé à quel point mes titres étaient si faibles, non pas en importance, mais en impact. »

Parce que ce qu'on a dit, dans le fond, c'est que présentement, si tu as déjà un podcast, tu as évidemment des épisodes, peut-être 10, 15, 50 épisodes déjà. Il n'y a rien qui t'empêche de retourner en arrière et de refaire tous les titres de ces épisodes-là, juste en mettant en pratique ce dont on a parlé aujourd'hui. Tu peux refaire tous les titres de ton podcast sans problème, et il n'y a rien qui va changer. La seule chose que ça va changer, c'est qu'il risque d'y avoir plus de personnes qui vont cliquer sur le titre en question pour découvrir ce qu'il y a derrière. Mais les statistiques, tu ne vas pas les perdre : tu n'as pas à changer le contenu, tu as juste à changer le titre, et à la limite, après, tu peux refaire de la promotion de cet épisode-là, qui a peut-être été publié l'été dernier.

Mais ça a changé aussi la façon de faire leurs futurs épisodes. Alors définitivement, ça a été une masterclass qui a littéralement changé leur façon de faire leurs épisodes de podcast. Et ça, on a ça quatre fois par année : des journées complètes d'immersion comme ça dans notre Club Momentum, où on va perfectionner certaines parties de notre podcast de façon plus précise, plus méthodique et plus millimétrique, si on peut dire. Si vous me prêtez l'expression, parce que je sais que ça n'existe pas, mais quand même, vous comprenez ce que je veux dire.

Donc l'idée, c'est vraiment de mettre en place des choses et d'aller un peu plus loin pour perfectionner tout ça, et ça, on l'a au sein de notre Club Momentum quatre fois par année. Ce sont les immersions, qui peuvent t'amener à changer juste des petits points, des petits millimètres ici et là, pour optimiser ton podcast. Alors si jamais ça t'intéresse de joindre justement ce Club Momentum, tu peux parler de tout ça avec quelqu'un de notre équipe.

Tu n'as qu'à prendre rendez-vous à academiepodcast.com/appel, mentionner le Club Momentum et dire que tu l'as entendu dans l'épisode 355. Ça va leur donner une idée d'où tu arrives. Et de cette façon-là, précisément, ils vont pouvoir te dire d'abord si tu te qualifies pour faire partie de notre Club Momentum, et ensuite de ça, comment nous, on peut t'aider. Et si jamais cette ressource-là n'est pas la ressource qu'il te faut, on pourra te diriger vers d'autres ressources, que peut-être nous, on a, ou peut-être à l'extérieur de notre académie.

L'idée, c'est vraiment de te rendre le plus grand service possible et de faire en sorte que ton message puisse rayonner le plus loin possible. Alors academiepodcast.com/appel : c'est sans engagement, tu n'as qu'à venir discuter avec les gens qui se rendent disponibles pour toi. On appelle cette équipe notre équipe d'ambassadeurs. Et donc ils vont pouvoir discuter avec toi de peut-être joindre le Club Momentum, si tu te qualifies, bien sûr, ou sinon, des différentes autres ressources qui s'offrent à toi. Donc voilà, j'espère que ça t'a aidé à démystifier un peu comment on peut travailler, et surtout l'importance de bien travailler les titres de nos épisodes. On se parle la semaine prochaine.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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