Tu as peur de te faire critiquer pour ton contenu, hein. Tu as peur que tes opinions, comment tu te sens, comment tu crées ton contenu, ce que tu mets à l'intérieur, comment tu le produis, t'attirent des critiques. Ton petit toi intérieur a peur de ça. J'ai juste envie de dire une chose par rapport à ça, et on va en parler pendant tout l'épisode aujourd'hui : sois un ou une leader de ton domaine. Arrête de te cacher.
L'Académie du Podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veux projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.
L'épisode d'aujourd'hui m'a été inspiré par une croisière que j'ai faite tout récemment avec des entrepreneurs absolument exceptionnels. Des leaders de leur domaine, des hommes, des femmes, des gens d'Europe, du Canada, des top entrepreneurs, spécialement des entrepreneurs du web. Ce sont littéralement des leaders de leur marché. On dit des thought leaders : des leaders de pensée dans leur domaine respectif.
Ils sont dans différents domaines : certains en croissance personnelle, d'autres en psychologie, d'autres en parentalité. Vraiment des gens de tous azimuts. On s'est retrouvés tous ensemble sur une même croisière pour développer notre business, travailler dessus et développer des liens entre nous. Je ne vais pas te mentir, ça a été vraiment un super voyage.
Au tout début de ce voyage, des gens ont soulevé une discussion : quand on part en croisière, il y a forcément une discussion à avoir sur l'empreinte carbone qu'on laisse en se déplaçant sur un paquebot, un navire immense. Et cette empreinte carbone fait en sorte que si on se met à créer du contenu sur les réseaux sociaux, à partager des stories ou des photos, on s'expose à la critique. Plein de gens vont dire : « Ah ben, c'est ça. Marco est allé en croisière, il crée énormément d'empreinte carbone, il se soucie très peu de l'environnement. » Automatiquement, par défaut, on s'expose à la critique.
Dans tout cet épisode, il y a une seule règle que j'aimerais que tu appliques : prends le temps de venir discuter avec moi sur les réseaux de ce que je vais te partager aujourd'hui. Parce que c'est un sujet qui a amené énormément de discussions au sein du groupe d'entrepreneurs où j'étais, et qui en a déjà amené dans l'écosystème de l'Académie du Podcast, notamment lors des bootcamps. On fait des bootcamps à Paris, par exemple, où des Canadiens se déplacent, ou encore dans les Caraïbes. Automatiquement, les gens prennent l'avion et ont une empreinte carbone importante.
C'est un sujet qu'on a déjà abordé dans notre écosystème, et pour en avoir discuté avec les gens sur place, c'est un sujet très sensible. À la toute fin de cet épisode, je vais te donner la façon de venir entamer la discussion avec moi. Je veux savoir ton avis. C'est la seule règle, la seule chose que je te demande. On va en parler pendant dix, quinze, vingt minutes, et à la toute fin, je vais t'inviter à venir discuter avec moi.
Parfait, on est d'accord. Je veux qu'on parle de ce sujet sensible, mais il pourrait y en avoir plein d'autres, OK? Je ne veux pas qu'on se limite à l'écologie ou à l'environnement, parce qu'il y a plein de sujets sur lesquels tu pourrais produire du contenu, sur ton podcast ou en général sur les réseaux, et te faire critiquer. La façon dont tu crées ton contenu, l'opinion que tu choisis, comment tu amènes le sujet : quand tu crées du contenu, tu t'exposes automatiquement à des critiques.
Forcément, puisque par défaut, quand tu crées du contenu, tu prends position sur quelque chose. Tu décides de donner de l'information, de donner ton opinion, de t'exposer littéralement. Et forcément, il y a des gens qui peuvent venir te dire que ça n'a pas de sens, te critiquer de façon virulente, même, dans certains cas. Et si ça se fait sur les réseaux sociaux, c'est au vu et au su de tous.
Ça, c'est normal. Personne n'aime vraiment se faire critiquer, on est tous d'accord là-dessus. Personne ne veut que les gens viennent le bousculer, critiquer, challenger son opinion, et surtout pas sur la place publique. Il y a peut-être un petit peu d'ego là-dedans, un petit peu de peur, un petit peu de sentiment d'imposteur. Ça peut être un mélange de tout ça. Mais quand on crée du contenu et que les gens viennent nous critiquer en public, on vit un certain inconfort, et c'est tout à fait normal.
Tellement normal que les gens dont je t'ai parlé, je ne vais pas les nommer parce que ce n'est pas ça qui est important, ce sont des gens que tu connais fort probablement, très en vue sur les réseaux. Et ces gens-là se posaient la question : est-ce que je vais partager sur les réseaux le voyage que je suis en train de faire? C'est hypersensible. Ce sont des gens déjà très en vue, qui ont déjà une super carrière, qui sont déjà des leaders de pensée dans leur domaine et qui pourraient donc se foutre un peu de ce que les gens en pensent.
Mais ils ont ce souci : qu'est-ce que les gens vont penser si je publie des photos de moi en croisière? Les gens vont peut-être dire ci, dire ça, venir me critiquer, créer une espèce de polémique. Alors certains ont volontairement choisi de ne rien partager. Volontairement. Et pour être tout à fait honnête et transparent avec toi, j'ai fait partie de ceux-là.
Pas nécessairement parce que j'avais une opinion arrêtée sur la croisière, mais par respect pour ces gens qui avaient mentionné que, pour eux, ce n'était pas quelque chose qu'ils voulaient partager. Comme on partageait des soupers, des repas, des moments ensemble, plus souvent qu'autrement, ces gens-là étaient dans le cadre quand on prenait des photos. Je ne voulais pas les obliger à apparaître dans des photos s'ils avaient clairement dit qu'ils étaient sur les freins par rapport au contenu qu'ils allaient créer dans ce cadre-là.
L'affaire, c'est que si tu décides consciemment d'aller faire une croisière, ou de poser une action précise dans ton domaine qui va à l'opposé de ce que certaines personnes pensent, OK? On prend l'exemple de la croisière parce que c'est le prétexte qui a donné naissance à cet épisode, mais ça pourrait être n'importe quoi dans ton domaine. Si tu décides de poser une action à l'opposé de ce que les gens pensent dans ton domaine, c'est que tu es correct avec ça.
Si tu es sur la croisière, c'est que ton empreinte carbone n'est pas quelque chose d'assez important pour toi pour t'empêcher d'y aller. Tu prends la décision de façon consciente. Donc tu es en mesure de défendre cette opinion, de dire : je vais sur la croisière pour telle, telle et telle raison. Parce que je vais côtoyer des entrepreneurs exceptionnels, parce que la formation ou les contacts que je vais aller chercher là vont me permettre d'élever mon jeu d'entrepreneur à un autre niveau. Et ça va me permettre d'impacter un plus grand nombre de personnes, ce qui, au final, va contribuer à rendre le monde meilleur.
Je vais impacter la société positivement, ailleurs que dans le secteur de l'environnement peut-être, mais je vais impacter un plus grand nombre de personnes par le simple fait de côtoyer ces gens-là ou d'aller chercher des conseils, peu importe la raison. Si tu as consciemment décidé d'aller sur cette croisière, c'est que tu as une opinion arrêtée sur le sujet. Tu sais très bien que ce n'est pas si grave pour toi. Et si tu as pris cette décision, c'est que tu es capable de la défendre. Clairement.
Alors pourquoi tu ne l'expliques pas? Pourquoi as-tu peur de dire : je crée du contenu, je m'expose, ça se peut que des gens viennent me critiquer, mais je suis prêt à ça parce que j'ai déjà réfléchi à toutes les retombées possibles? J'ai déjà réfléchi au fait que je pars en croisière et que ça peut avoir tel impact. Et tu l'expliques de cette façon-là. Et je vais aller encore plus loin : ce serait la même chose pour n'importe quel sujet que tu peux aborder dans ton podcast et qui pourrait rendre l'épiderme de tes auditeurs un peu sensible.
Je vais être encore une fois transparent et honnête avec toi : je ne connaissais pas cette information avant de sauter sur le bateau. Premièrement, je ne savais pas que les navires qu'on voit en général en croisière, des navires qui datent peut-être de dix, quinze, vingt ans, avaient une aussi grande empreinte écologique. Mais le navire sur lequel on est allés, c'est le navire le plus écologique au monde. Il a été mis en fonction à la fin de l'année 2019. Tu comprendras qu'en 2020 et 2021, il ne s'est pas passé grand-chose dans le monde des croisières. C'était donc littéralement un navire neuf quand on y a mis les pieds.
Quand je dis que ce navire est le plus écologique au monde, c'est que, par exemple, l'eau qu'on avait dans nos chambres pour se brosser les dents, se laver les mains, se doucher, ou l'eau de la toilette, c'est de l'eau de mer aspirée par le navire, dessalée, filtrée, puis envoyée dans les chambres. Ensuite, l'eau grise, l'eau souillée parce que quelqu'un s'est lavé les mains ou brossé les dents, est récupérée et filtrée, et l'eau qui reste est retournée à la mer.
Les déchets, eux, sont mis de côté, et tous les déchets du bateau sont brûlés à une température de mille degrés. La chaleur créée en brûlant ces déchets est récupérée pour l'intérieur du bateau : les fours des cuisines, le chauffage de l'eau, peu importe l'endroit où on a besoin de cette énergie. Et ça, c'est juste un exemple parmi tant d'autres de la fine pointe de la technologie et du souci de l'environnement sur ce bateau-là.
Mais comme je te l'ai dit, je ne connaissais pas cette information-là. De façon très honnête, avant d'embarquer, je me disais : on est trois mille à se déplacer. Même si on crée une empreinte carbone pour se déplacer, ce n'est pas pire que si on était trois mille à se déplacer en voiture, avec mille cinq cents ou deux mille voitures. Je ne suis pas un expert en environnement, mais à mon avis, il n'y a pas une grosse différence. Dans mon cas, j'ai un véhicule électrique, alors ce n'est possiblement pas tout à fait exact dans le calcul. Mais pour être tout à fait franc, je ne me suis même pas posé la question avant de me présenter sur le bateau.
Il y a des gens plus sensibles dans ton domaine : quand tu exposes une idée, ou une photo sur les réseaux, ça peut forcément attirer un peu de critiques. Mais toi, tu as réfléchi à ça. Moi, de la façon la plus honnête possible, je n'avais pas réfléchi dans ce sens-là. J'ai appris sur place que des gens avaient l'épiderme sensible au fait qu'on ait besoin d'un paquet d'énergie et qu'on crée une empreinte carbone importante en prenant un navire.
Et en cours de croisière, des gens ont fait le tour de tout le navire pour comprendre les dessous, savoir comment ça fonctionne. Ils ont appris à ce moment-là que c'était le navire le plus écologique disponible présentement sur la planète. Donc le point, c'est plutôt de dire : s'il y a un sujet sensible dans ton domaine, que ce soit la croisière, l'empreinte carbone, ou n'importe quel autre sujet, les droits des femmes, les droits des minorités, peu importe, toi, tu as une opinion. Et je t'invite à te lever et à défendre cette opinion sur la place publique.
Tu vas me dire : « Oui, mais Marco, si je fais ça, il va automatiquement y avoir des gens qui vont se lever contre moi. » Et moi, je te réponds : « Oh oh oh. Ouais, pis? » C'est quoi, ce besoin d'être aimé de tout le monde à ce point-là? Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de tout le monde? En fait, c'est même l'inverse de ce qui peut t'amener au succès.
Un podcast beige, juste OK, qui ne se lève pas, qui ne défend pas d'opinions arrêtées, c'est un podcast plate en s'il vous plaît. Ça ne donne pas envie de l'écouter. De temps à autre, ça prend des opinions, des prises de position, des discours radicalement opposés à ce qu'on a tendance à trouver un peu partout. Je ne dis pas de créer du contenu à outrance juste pour choquer les gens, ce n'est pas ça que je dis.
Ce que je dis, c'est que quand tu prépares un épisode de podcast et que tu te demandes si tu devrais aborder un sujet ou pas, si ça risque de choquer les gens ou pas, je te réponds : tu as une opinion? Oui. Ça mérite d'être créé. Oui, les gens ont besoin de savoir comment tu te sens par rapport à ça, c'est quoi ton opinion. Et de toute façon, on va se dire les vraies affaires : les gens qui vont te critiquer là-dessus, dans la très grande majorité des cas, ne feront jamais affaire avec toi. Tout simplement.
Alors que les gens qui vont écouter ton opinion et être d'accord avec toi, même s'ils sont moins nombreux que ceux qui sont contre, parce que ça pourrait arriver, vont se reconnaître dans ton discours. Ils vont tellement se reconnaître dans ton discours qu'ils risquent de faire partie de ceux qui vont faire affaire avec toi. Donc, quand il y a un sujet sensible comme ça, il est où, le problème? Il n'y en a pas vraiment. Le problème, c'est juste d'avoir peur de se faire critiquer, d'avoir peur de ce que les gens vont dire.
J'ai envie de te dire : lève-toi, applique tes convictions. Lève-toi et viens littéralement nous dire ce que tu penses là-dessus. C'est ça, un leader. Certains vont te haïr pour ça, et certains vont t'adorer pour exactement la même raison. C'est comme ça. Regarde juste autour de toi, que ce soit en politique ou sur n'importe quel sujet sensible que tu peux imaginer au moment où on se parle : certains vont penser blanc, d'autres noir. Certains vont penser rouge, d'autres bleu.
Si tu essaies d'être gris ou beige tout le temps, ça ne fonctionnera pas. Personne ne s'associe à ça. Pense à la politique : il y a des partis de gauche et des partis de droite. À moins d'exceptions, ce sont les partis de gauche et de droite qui ont les gens les plus passionnés. Ça a toujours été comme ça. C'est la même chose pour tes sujets. Ceux qui sont au centre sont modérés, beiges, pas si intéressés que ça. Mais toi, dans ton podcast, tu veux des auditeurs passionnés par ton sujet.
C'est avec ces gens-là que tu vas interagir le plus souvent possible. C'est avec eux que tu vas avoir un réel impact, avec eux que tu veux faire des affaires. Ce sont eux qui vont faire une différence dans ta communauté, qui vont activer les choses dans ta communauté, exactement dans le même sens que toi. Et une chose est certaine : si tu te lèves et que tu veux vraiment faire la différence en appuyant sur des opinions tranchées sur des sujets plus sensibles, que tu sois à gauche ou à droite, blanc ou noir, rouge ou bleu, tu vas être un leader là où tu as décidé de te lever.
Et ça va faire toute la différence dans ton podcast. C'est ça qui va faire en sorte que les gens vont se reconnaître, se coller sur toi et aller exactement où tu veux les amener. On parle de ça souvent dans nos communautés, à l'Académie du Podcast, régulièrement. Ce sont des sujets sensibles qu'on traite parfois dans des ateliers ou dans des discussions animées, entre autres dans ce qu'on appelle, dans notre Club Momentum, les « quatre à tard ». Ce sont des discussions qu'on a chaque dernier vendredi du mois, sans agenda, sans ordre du jour. Les gens viennent juste pour discuter avec nous.
C'est extrêmement riche, parce qu'on a la chance d'avoir maintenant plus de deux cent cinquante membres dans ce Club Momentum. Il y a des gens d'un peu partout, d'Europe, du Canada, des hommes, des femmes, qui créent du contenu sur une foule de sujets : la sexualité, la parentalité, la psychologie, le développement personnel, l'entrepreneuriat, le marketing. Bref, plein de sujets différents. Et quand on anime un atelier comme ça, qu'on ouvre simplement les micros et qu'on discute ensemble, ça amène toujours des discussions absolument fabuleuses.
Et c'est exactement ce que je t'ai proposé comme règle de base au début de cet épisode. La seule chose que je te demande aujourd'hui, c'est de venir en discuter avec moi, de me dire ce que tu en as pensé et comment tu appliques ça dans ton podcast. Et si tu n'as pas encore de podcast, on pourra t'aider aussi, mais ce n'est pas le but. Le but, c'est de savoir ce que tu penses de ce dont je viens de te parler. Je suis juste curieux.
Si tu n'as pas de podcast, tu crées sûrement du contenu ailleurs : dans les stories, en vidéo, peu importe, ce qui est très correct. Ce dont je t'ai parlé aujourd'hui s'applique clairement aux podcasteurs, mais aussi à n'importe quel créateur de contenu. J'ai envie de savoir comment tu te sens par rapport à ce qu'on a traité aujourd'hui. La façon de le faire est relativement simple : je t'invite à venir discuter avec moi sur Instagram, OK?
Prends une capture d'écran de l'épisode que tu es en train d'écouter, partage-la dans ta story et tague-moi. Juste pour me dire comment tu t'es senti par rapport à ça. Tu peux l'écrire directement dans la story, et comme tu me tagues, ça va ouvrir une discussion dans mon propre compte. Je répète : tu prends une capture d'écran, tu la partages dans ta story, tu me tagues. Mon compte, c'est @mmarcobernard. Tu peux aussi taguer l'Académie du Podcast, @academiedupodcast, tout simplement.
On va entamer une discussion ensemble, parce que je suis vraiment curieux de savoir comment tu vis cette histoire de contenus sensibles. Comment tu gères ça? Comment tu gères le fait de t'exposer à la critique, quand tu sais d'avance que des gens vont critiquer, comme pour le contenu que j'ai créé aujourd'hui? Il y en a qui ne seront pas d'accord. Il y en a qui vont venir me dire : « Marco, je ne suis pas d'accord que tu sois allé en croisière. » Et c'est correct. C'est comme ça, c'est parfait.
J'ai pris la décision de le faire pour plein de raisons que je t'ai énumérées aujourd'hui : faire des affaires avec des gens comme ça, rencontrer des gens qui vont me permettre d'élever mon entreprise et mon influence, pour influencer un plus grand nombre de personnes et faire en sorte que les messages de plein de gens, plein de podcasts à travers le monde, puissent en bénéficier. C'était ma décision à moi.
Et j'ai appris en cours de route que, heureusement, sans le savoir, je me trouvais sur le paquebot le plus écolo de toute la planète. Mais je l'ai appris après coup. Je n'ai pas pris la décision en fonction de ça. Ça aurait été une bûche de plus dans mon feu, qui serait venue appuyer encore plus la décision que j'ai prise. J'aurais pu dire le contraire, mais ce n'est pas ça. Je te dis la vérité : je ne le savais pas avant de partir.
Et c'est très correct si tu n'es pas d'accord avec moi là-dessus. Si tu dis : « Non, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. » Parfait. Viens me le dire, on va discuter. Et si tu es d'accord, je suis prêt à discuter aussi. Si tu as déjà traité de sujets sensibles sur ton podcast et que tu as reçu des commentaires, ou des haters qui t'ont littéralement démoli sur les réseaux sociaux, je suis curieux de le savoir. Ça va? Alors, Instagram : tague-moi, tague l'Académie du Podcast aussi, et prends juste une capture d'écran pour la partager dans ta story. On se parle dans quelques secondes. Ciao ciao!