Comment décrocher du travail sans culpabiliser
Décrocher du travail n’est pas toujours simple.
Surtout quand tu crées.
Surtout quand ton cerveau reste branché même quand ton ordinateur est fermé.
Dans cet épisode, Marco Bernard ne donne pas une méthode universelle.
Il partage plutôt ce qui, pour lui, aide vraiment à décrocher.
Et ce qu’il raconte est utile.
Parce qu’il ne parle pas d’un concept vague.
Il parle d’actions concrètes.
Bouger.
Changer d’environnement.
Aller dehors.
Se rapprocher de l’eau.
Créer des coupures physiques pour aider le cerveau à changer de fréquence.
Décrocher ne veut pas toujours dire ne rien faire
C’est probablement l’idée la plus importante de l’épisode.
Pour Marco, décrocher ne passe pas forcément par l’arrêt total.
Cela passe souvent par un déplacement.
Un changement d’état.
Une autre forme d’activité.
Il explique que, de son côté, ce sont surtout les activités physiques qui l’aident à décrocher du travail.
Pas forcément des activités extrêmes.
Pas quelque chose de spectaculaire.
Mais des activités simples, régulières et suffisamment concrètes pour sortir son cerveau du mode bureau.
Il nomme notamment :
- la marche
- le jogging
- le vélo
- le golf
- la pêche
Ce qui est intéressant ici, c’est que la solution ne repose pas sur une théorie abstraite du repos.
Elle repose sur une transition réelle.
Tu ne t’obliges pas à “penser à rien”.
Tu aides ton corps à faire autre chose.
Et cela, chez lui, semble suffire à créer une vraie coupure.
Le mouvement aide à déplacer le cerveau
Marco donne un exemple très concret.
Au moment où il enregistre l’épisode, il est justement en train de marcher.
Il explique qu’il se situe entre un meeting avec des clients et une période de création prévue plus tard dans la journée.
Et, au lieu de rester assis, il prend environ 40 minutes pour marcher.
Cette marche lui sert à deux choses en même temps.
D’un côté, elle lui permet d’enregistrer quelques épisodes.
De l’autre, elle lui permet de relaxer, de décrocher et d’amener son cerveau ailleurs que dans le bureau, la planification ou la création pure.
C’est une nuance très utile.
Décrocher ne veut pas forcément dire tout arrêter brutalement.
Parfois, cela veut dire passer d’un mode à un autre plus intelligemment.
Créer une zone tampon.
Un espace intermédiaire.
Un moment où le corps avance, pendant que le mental se vide un peu.
Il y a aussi une différence entre les activités de groupe et les activités solo
L’épisode montre autre chose d’important.
Toutes les activités ne jouent pas exactement le même rôle.
Marco dit aimer le golf et la pêche, entre autres, pour leur aspect de groupe.
Ce sont des activités vécues avec des amis.
Il y a donc, là aussi, une forme de décroche qui passe par la relation, le partage et le fait d’être avec d’autres.
À l’inverse, la marche, le jogging et le vélo semblent jouer chez lui un rôle plus individuel.
Ce sont des moments plus personnels.
Des moments où il revient à lui.
Des moments où il se replace intérieurement.
Cette distinction est intéressante.
Elle rappelle que tout le monde ne décroche pas de la même façon.
Parfois, tu as besoin du silence.
Parfois, tu as besoin du groupe.
Parfois, tu as besoin des deux, mais pas au même moment.
L’environnement compte presque autant que l’activité
L’autre grand thème de l’épisode, c’est l’eau.
Marco le dit clairement : les plans d’eau l’inspirent énormément.
Il parle de l’océan.
Des lacs.
Du fleuve Saint-Laurent.
De la force de l’eau.
Du vent du large.
Du soleil qui se couche ou se lève sur un plan d’eau.
Pour lui, ce n’est pas un détail décoratif.
C’est une vraie source de ressourcement.
Même un prérequis quand vient le temps de choisir des vacances.
Il explique d’ailleurs que, quand il part avec sa femme ou avec sa famille, les vacances se trouvent souvent là où il y a un plan d’eau.
Au Québec ou ailleurs.
Mais presque toujours dans un lieu où la nature et l’eau sont présentes.
Ce passage est fort parce qu’il montre quelque chose de très concret.
Il y a des environnements qui t’aident davantage à récupérer que d’autres.
Et parfois, mieux décrocher ne dépend pas seulement de ce que tu fais.
Cela dépend aussi d’où tu le fais.
Le bureau n’aide pas toujours à respirer
Marco ajoute un détail très parlant.
Son bureau est au sous-sol.
Et il précise qu’il n’a pas encore la possibilité d’avoir un bureau avec fenêtre ou avec une vue inspirante.
Ce n’est pas anodin.
Parce qu’il montre que certains espaces de travail peuvent devenir plus lourds à porter à la longue.
Même quand on aime ce qu’on fait.
Même quand on est productif.
Quand ton regard ne se dépose jamais ailleurs.
Quand ton corps reste toujours au même endroit.
Quand ton cerveau passe du meeting à la création sans respiration.
La fatigue s’installe autrement.
Dans ce contexte, sortir marcher n’est plus juste une bonne habitude.
Cela devient presque un geste de préservation.
Son aspiration personnelle dit quelque chose de plus large
À un moment de l’épisode, Marco glisse une aspiration très claire.
Il aimerait, un jour, avoir une résidence au bord d’un cours d’eau avec un bureau qui donne directement sur cette vue.
Ce n’est pas juste une image de rêve.
Cela révèle quelque chose de plus profond sur sa façon de fonctionner.
Il sait dans quel type d’environnement son cerveau respire mieux.
Il sait ce qui l’inspire.
Il sait ce qui le ressource.
Et c’est une bonne question à te poser aussi.
Pas seulement “comment décrocher ?”
Mais aussi :
dans quel cadre est-ce que je décroche mieux ?
Parce que le lieu peut devenir une stratégie en soi.
Pourquoi tout cela améliore aussi la productivité
L’épisode ne glorifie pas la coupure pour la coupure.
Marco dit quelque chose de très simple à la fin.
Quand il revient après ce genre de pause, il est généralement beaucoup plus productif.
C’est important.
Parce que cela retire une culpabilité fréquente.
Prendre une marche.
Bouger.
Sortir.
Te rapprocher de la nature.
Ce n’est pas forcément perdre du temps.
Cela peut être exactement ce qui te permet ensuite de mieux penser, mieux créer et mieux travailler.
Autrement dit, décrocher n’est pas l’opposé de la performance.
Cela peut en être une condition.
Ce qu’il faut retenir de l’épisode 333
Marco Bernard montre que décrocher du travail ne passe pas forcément par l’immobilité.
Chez lui, cela passe surtout par le mouvement, la nature et les lieux près de l’eau.
La marche, le jogging, le vélo, le golf, la pêche et les environnements inspirants lui permettent de sortir du mode bureau et de rebrancher son cerveau autrement.
Le plus utile à retenir, c’est peut-être ceci :
tu n’as pas toujours besoin d’en faire moins.
Tu as parfois besoin d’en faire autrement, dans un autre cadre, avec un autre rythme.
Et quand cette coupure est bonne, le retour au travail devient souvent plus léger, plus clair et plus productif.
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FAQ
Qu’est-ce qui aide Marco Bernard à décrocher du travail ?
Surtout les activités physiques comme la marche, le jogging, le vélo, le golf et la pêche, ainsi que les lieux proches de l’eau.
Pourquoi la marche semble-t-elle si importante pour lui ?
Parce qu’elle lui permet de relaxer, de décrocher et d’amener son cerveau ailleurs que dans le travail de bureau.
Quel rôle jouent les plans d’eau dans sa récupération ?
Ils l’inspirent, le ressourcent et semblent créer chez lui un vrai sentiment de dépaysement et de recul.
Est-ce que décrocher rend moins productif ?
Dans son cas, non. Il dit clairement qu’après ce genre de coupure, il revient généralement plus productif.


