Marco Bernard · Académie du Podcast · Sophie et Julie parlent de leur parcours podcast
juillet 7, 2025

Immobilier, Agoraphobie, Entrepreneuriat & podcasts | E386

Deux femmes, deux podcasts, deux parcours : ce que le podcast a changé pour elles

Il y a des épisodes qui rassurent plus que d’autres.

Celui-ci en fait partie.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne te montre pas un seul modèle de réussite.

Il t’en montre deux.

Deux femmes.

Deux podcasts.

Deux univers presque opposés.

Et pourtant, une même conclusion : le podcast peut vraiment changer quelque chose.

Dans cet épisode, Marco Bernard reçoit Sophie et Julie.

Sophie anime un podcast autour de son parcours d’ancienne agoraphobe.

Julie, elle, parle business, location courte durée et sous-location professionnelle.

L’une vient d’un projet très intime.

L’autre d’un projet plus directement lié à son activité.

Mais toutes les deux montrent qu’un podcast peut devenir bien plus qu’un simple canal de contenu.

Deux points de départ très différents

C’est ce qui rend l’épisode particulièrement intéressant.

Sophie explique qu’au départ, elle pensait raconter son histoire sous forme de livre.

Puis, en montant le plan, elle réalise que ce n’est pas vraiment un plan de livre.

C’est un plan de podcast.

Elle pivote donc vers l’audio.

Julie, de son côté, arrive par un autre chemin.

Elle est une grande consommatrice de podcasts.

Elle regarde peu la télévision.

Elle écoute beaucoup en voiture, en faisant les lessives, dans les moments du quotidien où le podcast s’intègre naturellement.

Comme elle voulait partager ce qu’elle avait construit dans son business, mais ne se reconnaissait pas spécialement dans d’autres formats comme Instagram, elle s’est dit qu’il fallait qu’elle fasse le sien.

Ce contraste est précieux.

Parce qu’il montre qu’on ne lance pas toujours un podcast pour les mêmes raisons.

Parfois, c’est un projet de cœur.

Parfois, c’est un projet de transmission.

Parfois, c’est un projet de business.

Et parfois, c’est un mélange des trois.

Le podcast change pendant qu’on le fait

L’un des thèmes les plus forts de l’épisode, c’est l’évolution.

Aucune des deux invitées n’a gardé exactement son idée initiale.

Sophie dit qu’elle pensait faire une trentaine d’épisodes, puis s’arrêter.

Finalement, en avançant, en écoutant les autres, en participant à l’écosystème de l’Académie du Podcast, sa façon de construire les épisodes a changé.

Le format a changé.

La durée a changé.

Sa vision du projet aussi.

Julie raconte quelque chose de différent, mais tout aussi révélateur.

Elle pensait tenir un rythme beaucoup plus soutenu.

Puis elle a dû accepter une réalité plus honnête : elle n’est pas quelqu’un qui sort un épisode par semaine.

Et au lieu de vivre cela comme un échec, elle a fini par le vivre comme une forme d’acceptation d’elle-même.

Son podcast lui ressemble.

Son rythme aussi.

C’est une leçon très forte pour n’importe quel créateur.

Tu peux partir avec un plan.

Mais ton podcast va aussi te révéler quelque chose sur toi.

Ton énergie.

Ta capacité réelle.

Ton rythme naturel.

Ta façon de transmettre.

Et parfois, le vrai progrès consiste moins à “tenir l’objectif prévu” qu’à trouver la forme qui te correspond vraiment.

Le podcast crée de la notoriété bien plus vite qu’on le pense

Julie apporte ici un témoignage particulièrement concret.

Elle dit très clairement que son podcast lui a amené de la visibilité, des appels, des coachings, des clients et même une forme de statut de référence dans son milieu en France.

Au départ, elle n’avait pas un plan de monétisation totalement clair.

Mais l’objectif, lui, l’était.

Et avec le temps, le podcast a rempli ce rôle.

Elle explique même qu’aujourd’hui, lorsqu’elle se rend à des événements liés à son secteur, des gens la reconnaissent.

Des gens lui disent qu’ils l’écoutent.

Qu’ils ont appris grâce à elle.

Qu’elle est devenue une référence dans son domaine.

C’est exactement ce que Marco rappelle souvent : un podcast peut créer de la proximité, de la notoriété et de la profitabilité.

Et dans le cas de Julie, les trois semblent déjà bien présents.

Ce qui est intéressant, c’est que cette notoriété ne vient pas d’un gros média qui l’aurait choisie.

Elle vient de son propre contenu.

De sa propre voix.

De sa propre régularité.

Autrement dit, le podcast lui a servi de vitrine qu’elle a elle-même construite.

Le podcast peut aussi être thérapeutique

L’autre versant du témoignage de Julie est très touchant.

Elle dit que son podcast est aussi un espace très thérapeutique pour elle.

Pourquoi ?

Parce qu’en parlant de business, d’audace, de passage à l’action, de confiance, de mouvement, elle s’entend elle-même dire des choses qu’elle doit aussi continuer d’incarner dans sa propre vie.

C’est un aspect qu’on sous-estime souvent.

On parle beaucoup de ce que le podcast apporte à l’auditeur.

Mais moins de ce qu’il transforme chez celui ou celle qui l’anime.

Or, dans cet épisode, on sent bien que créer un podcast ne consiste pas seulement à transmettre.

Cela consiste aussi à se structurer intérieurement.

À clarifier ce qu’on croit.

À mieux assumer ce qu’on porte.

À se redire, parfois, ce qu’on a soi-même besoin d’entendre.

Le podcast comme espace d’intimité et de vérité

Du côté de Sophie, le témoignage est plus sobre, mais très fort aussi.

Son sujet touche à quelque chose de profondément humain : l’agoraphobie, les crises d’angoisse, la manière dont on vit cela, dont les autres le regardent et dont les professionnels l’accompagnent.

Même si son podcast reste plus discret et plus ancré dans l’anonymat, il montre autre chose d’essentiel : on n’a pas besoin d’être extraverti, démonstratif ou “visible partout” pour prendre la parole utilement.

On peut aussi faire du podcast dans un registre plus intime.

Plus retenu.

Plus intérieur.

Et cela peut avoir tout autant de valeur.

Ce point compte beaucoup.

Parce que beaucoup de gens hésitent à lancer un podcast en pensant qu’il faut être une personnalité très expansive.

Or, l’épisode montre exactement l’inverse.

Il y a de la place pour des voix très différentes.

Il y a de la place pour des formats très différents.

Il y a de la place pour des intentions très différentes.

Ce que le podcast leur a appris sur elles-mêmes

Au fond, l’épisode 386 ne parle pas seulement de lancement.

Il parle d’identité.

Julie découvre qu’elle n’a pas besoin de copier un rythme qui ne lui ressemble pas.

Sophie découvre qu’un projet qu’elle imaginait d’abord en livre devait en réalité passer par la voix.

Et toutes les deux montrent qu’un podcast devient souvent plus juste quand il cesse d’essayer de ressembler à “ce qu’il faudrait faire” pour devenir une vraie extension de qui tu es.

C’est probablement pour cela que les témoignages sonnent juste.

Ils ne vendent pas un fantasme.

Ils racontent une adaptation.

Une construction.

Une réalité.

Et c’est beaucoup plus utile pour quelqu’un qui hésite encore à ouvrir son micro.

Pourquoi cet épisode peut vraiment te faire passer à l’action

Marco le dit dès le début : cet épisode pourrait te donner envie d’ouvrir ton micro toi aussi.

Et, honnêtement, on comprend pourquoi.

Parce qu’il montre que le podcast n’est pas réservé à un seul type de personnalité.

Il n’est pas réservé aux gens déjà connus.

Il n’est pas réservé à ceux qui ont un plan parfait.

Il n’est pas réservé à ceux qui savent déjà exactement comment monétiser, comment structurer, comment durer.

Il peut commencer beaucoup plus simplement que ça.

Avec une voix.

Un angle.

Une envie de transmettre.

Et l’acceptation que le projet va sans doute évoluer en chemin.

Si tu te demandes encore si le podcast peut avoir une vraie place dans ton activité ou dans ton message, cet épisode apporte une réponse très concrète : oui, mais il prendra la forme qui te correspond à toi.

Ce qu’il faut retenir

L’épisode 386 montre qu’un podcast peut devenir beaucoup de choses à la fois.

Un projet de cœur.

Un espace de vérité.

Un levier de notoriété.

Une source d’opportunités.

Un outil thérapeutique.

Un média profondément aligné avec ta manière d’être.

À travers Sophie et Julie, Marco Bernard montre qu’il n’existe pas une seule bonne manière de podcastser.

Il existe surtout une bonne question :

quelle forme de podcast te permettrait, à toi, de prendre enfin la parole avec plus de justesse ?

Et c’est probablement là que cet épisode devient le plus utile.

Il ne te donne pas seulement envie de lancer un podcast.

Il te donne envie de lancer ton podcast.

FAQ

Pourquoi Sophie et Julie ont-elles choisi le podcast ?

Parce qu’elles consommaient déjà ce format et qu’il correspondait mieux à leur manière de transmettre que d’autres canaux. Pour Sophie, le projet a même remplacé un livre qu’elle pensait écrire.

Est-ce qu’un podcast doit forcément suivre un rythme soutenu ?

Non. Julie explique qu’elle a dû accepter un rythme plus réaliste et plus aligné avec sa vie. Son podcast avance moins vite qu’elle l’avait imaginé, mais il lui ressemble davantage.

Est-ce qu’un podcast peut vraiment créer de la notoriété ?

Oui. Julie raconte qu’on la reconnaît dans des événements liés à son secteur et que son podcast l’a aidée à devenir une référence dans sa niche.

Est-ce qu’un podcast peut aussi transformer celui ou celle qui l’anime ?

Oui. Julie parle même d’un effet thérapeutique, parce que son podcast l’aide à réentendre et à réincarner les messages qu’elle transmet aux autres.

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📄Transcription complète

  📍 📍 📍 📍 📍 📍 Deux femmes deux podcasts, deux parcours aussi différents qu' inspirant. D'abord, on a Sophie ancienne agoraphobe qui elle livre des conférences intimes en toute discrétion. Et on a Julie entrepreneur assumé qui elle partage ses secrets de business dans le monde de l'immobilier. Elles ont lancé leur podcast à quelques semaines d'intervalle à peine.

Mais ce n'est pas un hasard si. Leur voix résonne aussi bien aujourd'hui dans des centaines de paires d'oreilles à travers le monde. Pourquoi ils ont choisi le podcast pour se dévoiler, impacté, transformer des vies et qu'est ce qui a changé depuis leur tout premier épisode? Accroche toi parce que c'est exactement le sujet de notre épisode d'aujourd'hui et ça va probablement te donner envie d'ouvrir ton micro toi aussi.

Alors je suis avec Sophie et Julie. Bonjour mesdames. Comment allez vous.

Bonjour. Très bien, merci.

prêt?

excellent. Je suis content de avoir avec moi aujourd'hui pour pouvoir parler de vos podcasts respectifs. Il y a quand même déjà beaucoup d'épisodes du côté de Sophie, on est rendu à 58 au moment d'enregistrer cet épisode là, on va probablement être encore plus loin que ça au moment diffusé, parce qu'on est quelques semaines d'avance du côté de Julie, on est autour, on est dans la saison deux.

On a déjà 14 épisodes de complété. Probablement que la saison deux va tirer à sa fin au moment ou on va publier l'épisode. Donc déjà d'abord, félicitation pour ça. C'est vraiment une belle, un bel accomplissement de pouvoir réaliser déjà un podcast et de pouvoir le maintenir dans le temps. Donc, félicitation pour ça.

J'ai, j'aime bien donner la parole à mes invités quand on fait une entrevue de ce type là pour leur permettre de présenter avec un certain recul leur podcast, parce que souvent quand on demande aux gens, Dans les premières semaines, dans les premiers mois, de présenter leur podcast. Savent pas trop.

Parfois, ils vont nous faire un truc qui va durer 10 minutes pour présenter quelque chose un peu comme on le fait avec nos jingles de podcast. C'est beaucoup trop lent au départ. Alors que quand on regarde tout ça, avec un certain recul de plusieurs dizaines d'épisodes, là, tout à coup, on commence à avoir une façon de présenter notre podcast dans nos propres mots qui est beaucoup plus efficace.

Et plus précis aussi, des fois en fonction des retours qu'on a eu, des des des auditeurs et tout ça. Donc Sophie, je t'invite à nous présenter ton podcast d'abord.

Alors mon podcast s'appelle le journal de agoraphobe en tant qu'ancienne agoraphobe, c'est à dire personne qui ne pouvait pas sortir de chez elle sans faire une crise d'angoisse. Donc mal truc, c'était de dress resté à la maison. Je témoigne de mon parcours avec les docteurs, les psy, les gens, comment ils vivent ça, comment ils voient ça. Voilà.

Excellent. Merci. Euh Julie, de ton côté.

Alors mon podcast s'appelle confession d'une sourieuse pro et c'est sur mon activité de location courte durée, c'est à dire les plateformes. Comme airbnb booking, on connaît plus le mot là.

Oui.

c'est une activité qui permet de développer un parc immobilier avec des biens qui ne t'appartiennent pas, mais avec lesquels tu fais un business plus ou moins passif. Et c'est ça que je partage dans ce podcast, comment pouvoir le faire dans ta ville et et avec plein de tuyaux pouvoir le monter.

Super excellent. Mais merci beaucoup à toi aussi. Je remarque dans la mise en place de vos podcasts que vous avez fait ça à peu près en même temps. Si on regarde du côté de Julie, on a lancé le tout premier l'épisode zéro. En fait, le 10 mars. 2024 et du côté de Sophie, on est plutôt du côté. On est plutôt en début d'année 2024.

Donc quand même à quelques semaines d'avis, vous êtes pas mal dans le même, dans le même moment de l'année, j'ai envie de vous parler de vos débuts, si jamais vous vous en rappelez pas si longtemps que ça quand même. Mais j'aimerais, j'aimerais qu'on parle de vos débuts d'abord, qu'est ce qui. Qu'est ce qui a fait que vous vous êtes intéressé au monde du podcast d'abord et peut être par rapport à ce que vous faisiez avant pour faire connaître votre message, faire connaître vos trucs.

Qu'est ce qui fait que le podcast s'est présenté sur votre écran radar? Julie d'abord.

Alors personnellement, c'est parce que je suis une énorme consommatrice de podcast. Je regarde pas beaucoup la télé. Je ne fais pas beaucoup d'autres choses parce que je suis une femme qui travaille qui a des enfants qui a plein activité, par exemple, faire des lessives, faire le taxi et du coup. C'est vachement plus simple d'écouter des podcasts dans la voiture dans la buanderie.

C'est d'ailleurs mon intro. Mon out trop je le dis, c'était dans ta voiture ou dans ta bu andry. J'espère que tu pu m'écouter parce que c'est là que je consomme. Donc ça, ça été la première raison. La deuxième raison, c'est que j'avais envie de faire quelque chose par rapport au business que j'avais monté.

Je voulais me partager et je n'étais pas trop Instagram et autres moyens de communication. Comme j'étais fan des podcasts, je me suis dit il faut que je fasse le mien. Et puis j'en parlais avec une amie qui m'a recommandé de d'information. Et je me suis dit bingot. Et puis

go. Balado, ça y est. Je suis lancé comme ça. Et puis je crois que je réponds à la question et mais

après les débuts ont été ça a été dur pour moi de passer le pas, heureusement que dans ta formation des capitaines, parce que j'ai du mal à traverser. C'était certainement une peur ou un manque de confiance. Par contre, une fois que je l'avais passé, j'ai vraiment agrandi Amazon et je suis passé à autre chose de plus grand que moi.

Et maintenant, ça fait partie de moi.

Ok, mais on va avoir la chance de parler de tes résultats, de comment ça s'est déployé aussi dans quelques instants, mais juste avant Sophie, toi de ton côté, comment t'es arrivé à t'intéresser à ce merveilleux monde du podcast?

Pareil comme Julie, je consomme pas mal de podcast, pas de télé, pas comme ça. Donc j'écoutais des podcasts. Et au départ, je pensais que j'allais effectuer mon témoignage sur forme sous forme de livres. Et quand j'ai monté le plan du bouquin entre guillemet suis dit c'est pas un plan de bouquin, c'est un plan de podcast. Et donc j'ai pivoté.

Donc, il y avait déjà 58 chapitres dans ton livre.

Alors j'ai segmenté du coup, j'ai segmenté les chapitres. J'ai les choses sont segmentées à l'intérieur, mais

oui,

oui, ça vient. Oui, oui, ça vient de là.

ok

et puis de façon de toute façon quoi qu'il arrive, on pense comment on va faire notre podcast. Mais une fois qu'on est dedans, il y a beaucoup de choses qui bouge à.

Ah, ben oui, c'est ça clairement. Et c'est un peu ça que c'est un peu ça que je voulais. Je voulais parler avec toi parce que je me dis peut être que ton idée initiale découlait du livre. Tu avais l'intention d'écrire et te dit finalement, je vais faire un pas avec ça plus tôt. Ça va être plus facile ou peut être plus adéquat en fonction de la thématique que tu traite sur ton podcast.

Mais forcément, il y a certainement des choses qui ont évolué qui n étaient peut être pas dans le plan initial. Du livre et qui finalement se retrouve dans ton podcast. Comment, justement au fil du temps, comment tu arrives à développer? C'était quoi les éléments de développement qu'il peut y avoir eu? Si on compare avec l'idée initiale, par exemple, de qui était à la base un livre, mais comment ça allait évoluer ce sujet là au fil du temps.

Bah, c'est voulu que que quand on intègre l'académie du podcast, on a en face de nous des formations, d'autres podcast. Podcast castors. Des séances de réunion. Et quand on écoute ce que disent et ce que font les autres obligatoirement, on change.

Donc j'avais un plan. Je pensais que j'allais faire 30 épisodes et m'arrêter là. Et finalement, j'ai pivoté. J'ai construit les choses de manière différente. J'ai commencé des épisodes. De 20 minutes aujourd'hui chez des épisodes. De même pas 10 minutes, beaucoup de choses. Beaucoup de choses ont évolué et ont changé parce que écoute des autres de oui, ça.

Ok, excellent. Merci Julie. Toi de ton côté, comment ça a évolué par rapport à l'idée de départ?

j'ai envie de faire. J'envoie du coup, je vais le père.

Être, on peut expliquer déjà d'abord qu'est ce que c'est que j'en vois parce qu'il y a peut être qu'il y a des gens qui écoutent qui savent pas trop ce que c'est. C'est un défi créatif avec 31 contraintes créatives. Donc les gens doivent créer un épisode par jour pendant tout le mois de janvier. Avec une contrainte.

Parfois, c'est par exemple enregistrer les yeux fermés. Parfois c'est enregistré debout. Parfois c'est avec une entrevue qui dure cinq minutes. Top chrono, parfois bref, il y a des contraintes qui sont différentes à chaque année et qui permettent de se mettre comme on dit, comme Sophie disait un peu plus tôt se mettre vraiment en route, mais surtout à travers certaines contraintes.

C'est là qu'on se rend compte que finalement. Parfois, quand on procrast il un épisode ou quand on se pose des questions sur qu'est ce qu'on devrait faire? Parfois, on se rend compte que finalement on a juste à ouvrir le micro, puis il y a plein de choses intéressantes qui peuvent sortir de notre bouche.

Donc bref, en gros, voilà la parenthèse sur qu'est ce que j'envoie Julie maintenant, de ton côté, outre avoir envie de faire, j'envoie

être le père en avril, en mai ou en juin. Je

ne sais pas?

moi ce qui a été différent et qui était une déception, c'était que je pensais que j'allais faire un rythme beaucoup plus soutenu. Donc, j'avais,

je m'étais mis un objectif un petit peu trop ambitieux pour moi. Et après, j'ai passé une phase d'acceptation parce que j'ai senti que le podcast c'était vraiment moi, il me ressemble. Et, et moi je ne suis pas quelqu'un qui fait un podcast par semaine. Voilà tout simplement. Et c'est hyper thérapeutique pour moi de me dire que je m'accepte comme je suis avec mon podcast et et puis c'est des c'est des contenus qui sont plus de 45 minutes à chaque fois, il y a des interviews et sinon, c'est des épisodes assez assez travaillé puisque je donne des tuyaux, je donne des des processus pour avancer des forcément. Ça demande un petit peut être plus de travail. Donc c'est pour ça que ça peut être intéressant de faire. J'envoie pour pour explorer d'autres d'autres choses, parce que j'ai appris aussi que je me fermerait pas à d'autres d'autres choses. Et puis il a rempli son objectif. Mon podcast, c'est à dire que j'ai des gens qui m'appellent et qui ont besoin d'accompagnement. Donc. C'est super puisque je monétise mon podcast, cependant, ça me prend plus de temps et c'est un peu au détriment du podcast. Parce que j'ai encore des lessives de taxi, tout ça à faire aussi. Donc, pour mettre tout dans état de case, j'ai, j'ai pour l'instant un petit peu plus d'un épisode par mois, ce que je trouve déjà très bien parce que je préfère 1000 fois ça que pas de podcast.

Ben

Et et je suis très contente de que ce podcast apporte ça, même s'il y avait qu'une seule personne qui m'avait appelé j'aurais été très contente, sauf que là, c'est plusieurs. Et j'ai des sessions de coaching et. J'ai des élèves faire des élèves, des étudiants, des coachers je les appelle comme tu veux qui qui ouvrent leur leur sous location dans d'autres villes de France.

Moi, je trouve ça super enrichissant pour moi, ça

me permet d'avoir mon business, le podcast qui m'amène quelque chose qui est très. Alors pas très lucratif, toi pas. Je ne fais pas 35 h de ça, mais voilà, c'est quelque chose qui me correspond bien. Et puis c'est, ça fait partie de tous mes petits business.

Donc j'en suis, je suis très contente du résultat, même si ça ressemble pas spécialement à ce que j'avais imaginé au niveau de la fréquence et des contenus. Tu vois, j'ai des invités qui m'ont étonné. J'ai des invités qui me répondent par après, c'est le quotidien du podcast.

Oui déjà d'abord, félicitation d'avoir moné ton podcast déjà. C'est une belle, un bel accomplissement en soi est ce que est ce que cette intention de monétisation était déposée dès le

Oui, oui, oui,

Donc tu avait un plan clair de ce que comment tu voulais monétiser ton podcast et c'est ce qui a été déployé dès l'épisode

Le plan n'était pas clair,

mais l'objectif était clair et

le plus gros contrat. C'est une autre personne qui fait la même chose que moi, mais qui a des formations. Et moi, je n'ai pas de formation et ça ne m'intéresse pas. Par contre, je suis coach pour ces formations et ça m'a apporté cette visibilité là, en fait, parce que dans, en fait, c'est ce que je dis dans mon épisode zéro ou dans le premier.

Je ne sais plus, je dis, j'ai créé podcast parce que quand j'ai voulu monter mon business, j'ai cherché un podcast de ça et il n'existait pas. Et donc aujourd'hui, quand il y a une chose qui n'existe pas, il faut l'inventer. Et je trouve ça super. Il y a encore des marchés à prendre en entre qui mène et et puis en plus, comme c'était l'outil qui me plaisait, le podcast, je me suis dit ça va à m'asseoir une certaine. Notoriété. Donc je pense que ça m'a fait plaisir à l'ego aussi sans que ce soit péjoratif. Et c'est vrai que dans ce milieu maintenant, je suis une référence en France pour beaucoup de gens déjà.

Un

Et ça, c'est intéressant et c'est. C'est plus facile d'avoir des invités de renom. Alors qu'en fait, c'est juste mon podcast qui me donne cette vitrine. Ce n'est pas quelqu'un qui l'a créé pour me donner cette notoriété. C'est moi. Donc je trouve ça très accomplissant.

C'est ça. Mais on en parle justement c. Quand on fait quand il y a des clients ou des prospects plutôt qui arrivent dans l'académie du podcast, on parle des trois des trois grands bénéfices d'animer un podcast. Temps a parlé de deux des trois parler de le premier bénéfice de la proximité. Mais après ça, c'est notoriété.

Puis ensuite c'est profitabilité. Tu nous a parlé des deux des deux derniers, les deuxième et le troisième dirais tu que ta notoriété a été augmentée depuis que ton podcast a été

Oui. Oui, oui, bien sûr. Quand je vais à des événements sur l'allocation court durée, on me reconnaît je des coup des gens qui bizarre, mais je t'écoute, c'est super. J'ai appris plein de trucs avec toi. Donc ça, c'est étonnant. Et puis.

vraiment, vraiment. Intéressant quand qui arrive des situations comme ça, j'ai déjà eu quelqu'un dans un salon justement qui m'a cogné sur sur l'épaule, était derrière moi et il m'a cogné sur l'épaule. Puis il m'a dit est ce que tu serais pas Marco Bernard, par hasard. Et à ce moment là, je faisais pas de vidéo du tout avec mes podcasts il y a plusieurs années et reconnu ma voix.

Quand ça arrive des situations comme ça, c'est tellement. Et là tu dis ok, là je suis vraiment à la bonne place parce que ça veut dire que les gens y retiennent et, et ça marque leur

après, je suis très niché. Je ne suis pas une star comme

comme une comme un joueur de football ou une chanteuse

non, non.

sur un salon d'allocation courte durée forcément. Voilà, c'est très niché et on se connaît tous plus ou moins

de chaîne youtube de choses comme ça. Moi, c'est le podcast.

Wow,

c'est chouette.

Hum, super, vraiment ces beaux moments là qu'on peut vivre quand on est au micro d'un podcast, toi Julie, ton côté. Les retours. Ça ressemble à quoi tu nous a parlé brièvement les salons et

Moi, mon plus beau retour. C'était un mail parce que là moi, je suis pas du dans l'anonymat. On me trouve partout. C'était un mail qui me dit merci pour tous ces épisodes. Alors j'en avais, j'en avais vraiment pas beaucoup. Je veux en avoir deux ou trois époques. Tu m'as aidé à sortir de l'obscurité avec la lumière de tes podcast parce que c'est un business ou on est quand même assez seul.

Ouais.

Avec des fois des charges, un petit peu lourdes. Et c'est vrai que savoir qu'on a des pères qui vivent la même chose. Ça doit être rassurant. Et son message avait été vraiment touchant, me parlait d'obscurité et de lumière. Quoi c'était, c'était quand même pas rien et. Et puis c'est justement une personne que j'ai vu après au salon.

Ah oui,

Oui, parce qu'après du coup, je suis devenu pour sort du salon, donc j'en ai fait

la promo. Bref, et puis les choses, les autres choses impactantes de ne c'est pas qu'il m'a arrivé des choses comme ça spectaculaires. J'ai eu des invités de renom dans ce métier qui sont super ça. C'est vrai que sur le podcast, je n'aurais pas eu accès.

Donc ça, c'est un premier gros avantage, mais le deuxième gros avantage, il est très personnel, en fait, c'est que. Une fois que je suis dans ma bulle et c'est pour ça que je l'appelle, je l'ai appelé confession et je suis dans un moment très thérapeutique parce que évidemment comme ça, ça parle de business ou on est un peu beaucoup en solo. Il y a quand même un peu de man dans mes épisodes. Ou voilà, c'est aller de l'avant, foncer, ne pas écouter les autres, croire en son projet. Et donc. Tout ça. Moi ça, je me, je m'entends dire, dire dans mon casque du ça me rappelle que ça s'applique aussi pour moi et du coup, c'est très, c'est très thérapeutique et ça me remet et le fait de coacher après ça, me ça m'aide aussi dans la pratique à refaire bien mes processes comme tu partages moi ma tout hoiste est vachement plus jolie qu'avant que je fasse des coaching.

Quoi?

Oui, c'est sûr qu'il faut que on dit au Québec. Il faut que les bottines marchent avec les babines.

drôle, je suis pas sûr de saisir, mais je crois que j'ai compris vu quand on

parle,

que ce que tu fais fonctionne avec ce que tu dis en fait, parce que.

c'est la cohérence, mais.

donc, excellent. Merci beaucoup. S'il y a des gens qui nous écoutent là présentement et qui qui hésitent Julie est un truc qui est très branché directement sur ton business, alors que Sophie, 📍 c'est vraiment un projet de cœur qui a été mis de l'avant pour partager.

Suite à des situations que tu as vécu personnellement dans le passé et peut être qu'éventuellement, ça se traduira par autre chose. Mais pour l'instant, c'est vraiment un projet de cœur qui est là pour partager s'il y a des gens qui se retrouvent dans l'une ou l'autre de vos deux histoires qui sont différentes à la fois en étant similaires, parce que vous impacter avec votre message qu'est ce que vous diriez à ces gens là qui, hé Julie, qu'est ce que tu leur dirai toi?

Qui hésite à faire du podcast.

Oui.

que c'est accessible parce que c'est vrai que moi, ça me paraissait un peu lointain. Pas ça, ça me correspondait pas parce que on fait, je n'ai pas fait de communication. Je passe spécialement star ni de la radio ni de la télé. Et alors que c'est hyper accessible. Donc si ce n'est pas la seule chose, c'est en tout cas, c'est la première chose que je dirais, il faut oser y aller parce que ça peut paraître moi, ça me paraissait vraiment plus grand que moi. Et en fait, c'est totalement accessible. Moi, j'ai adoré faire la formation, mais il y a des gens qui le font. Sang, ils prennent leur micos je posent pas de questions. Quoi? Eh bien, c'est ce qu'il faut faire. Il ne faut pas se poser de question. J'ai mis trois mois à sortir mon premier épisode, ma capitaine m'a poussé au fest et je regrette vraiment pas que de l'avoir fait.

Exact, c'est quelque part au fond de toi, donc fois à tout le moins que tu s'y intéresse de façon assez attentive. On va dire ça comme

Un excellent mot de la fin.

Ou exactement, merci beaucoup mesdames. Merci et continuer d'inspirer les gens à votre façon de chacune de votre côté, de votre façon, dans des évidemment dans des thématiques qui sont très, très, très loin l'une de l'autre, mais quand même.

Et comme d'habitude, je vais mettre dans les notes d'épisode les liens vers vos podcasts. Donc le podcast de Sophie, qui reste dans l'anonymat et le podcast de de Julie qui lui rayonne à tout a. Alors

gentil.

Excellent. Merci beaucoup, madame.

ce temps. À bientôt.

À bientôt, ta.

🎯

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Marco Bernard - L'Académie du Podcast - Rond

À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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