Épisode 232 du podcast L'Académie du Podcast : Lancer son podcast suite au Challenge 5 jours
juillet 25, 2022

Lancer son podcast suite au Challenge 5 jours | E232

Tu rêves de lancer ton podcast depuis des années.

Tu l’as même noté dans tes carnets: « un jour, j’en ferai un ».

Mais le syndrome de l’imposteur, la technique et la peur de t’exposer te retiennent encore.

Trois femmes étaient exactement là, il y a quelques semaines à peine. Aujourd’hui, leur podcast est en ligne.

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard reçoit trois nouvelles podcasteuses qui ont lancé leur podcast tout de suite après le Challenge 5 jours de mai: Laëtitia Saulnier, avec Parta’je & vous, Claire Michault, avec Réveille ton essentiel, et Charlotte Faber, avec Moov’Art. Elles racontent sans filtre ce à quoi elles ont fait face, comment elles se sont senties à chaque étape, et les premiers commentaires d’auditeurs reçus dès leur premier épisode.

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Comment trois femmes sont passées de « c’est pas pour moi » à un podcast en ligne en quelques semaines
  • Ce qui se passe pendant le Challenge 5 jours, et pourquoi le jour 4 est un point de bascule
  • Les trucs concrets pour débloquer sa voix devant le micro, de la peluche au prénom de son persona
  • Comment utiliser un plan de lancement de 21 jours à sa façon
  • Pourquoi les gens écoutent ton podcast pour toi, pas seulement pour l’information

Peut-on vraiment lancer un podcast en quelques semaines après un challenge?

Oui: Laëtitia, Claire et Charlotte ont toutes les trois lancé leur podcast dans les semaines qui ont suivi le Challenge 5 jours de mai.

Aucune n’était partie avec un plan. Claire écoutait des podcasts en cuisinant ou en se promenant, sans jamais penser en faire: « c’est pas pour moi ». Charlotte, grande consommatrice de podcasts, l’avait écrit dans ses carnets depuis des années, mais trouvait toujours une bonne raison de reporter. Laëtitia en écoutait au moins sept heures par semaine, pour ce côté intime, comme si elle écoutait des amis.

Le déclic? Pour Claire et Laëtitia, une conférence de Marco à Paris. Claire s’est inscrite au challenge avant même la fin de la conférence. Le site de l’Académie a d’ailleurs planté ce jour-là, avec environ cinq cents inscriptions en deux ou trois minutes. Laëtitia, elle, évitait Marco dans les couloirs, de peur qu’il la pousse à agir. Charlotte, de son côté, a découvert le challenge sur Instagram.

Que se passe-t-il pendant le Challenge 5 jours de l’Académie du Podcast?

Pendant cinq jours, on avance pas à pas, en communauté, de l’idée jusqu’au récit signature, ce qui rend le podcast concret et accessible.

  • Jours 1 à 3: on cherche, on crée ses visuels. C’est encore abstrait et artistique, raconte Laëtitia.
  • Jours 4 et 5: avec le récit signature, on réalise qu’on va partager son histoire et ses tripes. La peur arrive, parce que l’exposition devient réelle.
  • La communauté: un groupe Facebook chaleureux, des lives et un chat déjà très vivant, souligne Charlotte, qui faisait des mind maps pour tout résumer.

Claire se sentait « comme une gamine qui a son cadeau de Noël », et a compris très vite que c’était accessible. Elle faisait déjà des vidéos, mais préfère sa voix à son image: avec l’audio, il y a moins de jugement. Marco résume le jour 4 ainsi: un précipice, où tu choisis de retourner dans tes vieilles pantoufles ou de sauter. Laëtitia parle, elle, du passage du soi actuel au soi désiré.

Comment surmonter le blocage devant le micro quand on lance son podcast?

En visualisant une vraie personne qui t’écoute: donne un prénom à ton persona, change de pièce ou de moment, ou parle à une peluche.

Claire avait tout préparé, Audacity installé, mais au moment d’enregistrer son épisode zéro, un mini récit signature, rien ne sortait. Le syndrome de l’imposteur était là: « qu’est-ce que moi, j’ai à apporter aux autres? », alors que c’est son métier d’accompagner les femmes. Lors d’une séance de questions-réponses, Marco lui a rappelé de donner un prénom à son persona, c’est plus sexy qu’un micro, et de chercher la bonne énergie. Une amie lui a suggéré une peluche: elle a placé son nounours d’enfance devant le micro, et ça a marché. Son épisode zéro de dix minutes lui a pris une journée entière. Elle enregistre aujourd’hui son septième.

Laëtitia, qui raconte sa propre vie avec des outils de développement personnel, a dû sortir de la comparaison et de ses quatre pages de notes. En plein milieu de son premier épisode, elle a lâché ses notes, et tout est devenu plus fluide. Elle garde aujourd’hui quelques phrases clés et le gabarit de structure fourni par l’Académie. Pour structurer les tiens, lis la structure d’un épisode de podcast en 6 étapes. Et si la peur du jugement te freine encore, va voir comment te lancer malgré le syndrome de l’imposteur.

Faut-il suivre le plan de lancement à la lettre?

Non: le plan de 21 jours donne la structure, et chacune l’a adapté à son rythme et à sa personnalité.

Après l’inscription, l’onboarding se déroule sur trois semaines, en trois séances, avec un plan de 21 jours vers le lancement.

  • Claire, art-thérapeute très « cerveau droit », a tout lu puis l’a fait à sa sauce, en 28 jours plutôt que 21. Une semaine avant sa date, elle a reporté d’une semaine: « ma maison brûle pas ».
  • Charlotte a d’abord avalé la formation en trois jours, puis a ralenti pour garder le plaisir sur la longueur. Le plan, c’était son phare en pleine mer, ou les cailloux du Petit Poucet. Son compagnon lui a improvisé le jingle à la guitare.
  • Laëtitia tenait à lancer le 27 mai, quitte à ne pas respecter le plan. En faisant son bilan, elle a constaté que ce qu’elle avait sauté touchait à la visibilité.

Un détail a libéré Charlotte de son perfectionnisme: on peut remplacer un épisode. Elle a donc arrêté de réécouter les siens. Marco annonce aussi l’arrivée des capitaines: huit personnes ressources qui animeront des microéquipes d’environ vingt membres pour accompagner les nouveaux.

Pourquoi les gens écoutent-ils ton podcast plutôt qu’un autre?

Parce qu’ils accordent leur confiance à la personne qui livre l’information, pas à l’information elle-même.

Des informations, on en trouve partout sur le web. Ce qui fait qu’on choisit d’écouter quelqu’un, c’est la personne. Certains vont adorer et rester, d’autres non, et c’est très correct. C’est pour ça que le récit signature compte autant, même si mettre ses tripes sur la table est difficile.

« La seule façon d’aller chercher la confiance de ces gens-là, c’est d’être nous-mêmes. »

Marco Bernard

Laëtitia en est la preuve: « j’ai acheté ta formation parce que je t’ai achetée toi ». Et ce podcast l’aide à préciser sa reconversion vers le coaching, elle qui déteste se vendre. C’est le principe d’un système de vente relationnelle par l’audio: vendre sans avoir l’air de vendre.

Que trouve-t-on de l’autre côté, une fois dans l’Académie du Podcast?

Selon les trois podcasteuses, plus qu’elles ne l’espéraient: une équipe qui répond vite, des lives, des questions-réponses et une communauté présente en continu.

Claire, qui a suivi beaucoup de formations en ligne, la trouve « vraiment exceptionnelle » et très humaine: ses courriels techniques ont reçu une réponse rapide, malgré le décalage horaire avec l’Europe. Charlotte s’attendait à redescendre après le challenge, mais les lives du mercredi et du vendredi l’ont gardée dans l’élan, sans obligation de tout consommer. Laëtitia compare le lancement à un saut à l’élastique: la communauté, ce sont les élastiques, et après le saut, on plane.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le Challenge 5 jours de l’Académie du Podcast?

Un challenge gratuit de cinq jours, en communauté, pour mettre en place les bases de ton podcast, jusqu’au récit signature. Il était suivi de trois jours de boni.

Combien de temps faut-il pour lancer son podcast après le challenge?

Les trois invitées ont lancé en quelques semaines. Le plan d’onboarding propose 21 jours; Claire l’a fait en 28.

Comment débloquer sa voix devant le micro?

Donne un prénom à ton persona et imagine que tu lui parles. Change de pièce ou de moment, ou place une peluche devant toi, comme Claire.

Qui sont les trois invitées de cet épisode?

Laëtitia Saulnier (Parta’je & vous), Claire Michault (Réveille ton essentiel) et Charlotte Faber (Moov’Art), trois membres de l’Académie qui ont lancé leur podcast après le Challenge 5 jours.

Passe à l’action

Toi aussi, tu peux passer de « un jour, j’en ferai un » à « mon podcast est en ligne ». Pour lancer ton podcast avec une structure claire et une communauté qui te soutient, rejoins le Campus de l’Académie du Podcast. Résiliable à tout moment.

Mot de la fin sur lancer son podcast suite au Challenge 5 jours

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Pour retrouver les liens mentionnés dans cet épisode : 

Podcast Parta..je & vous ? de Laëtitia Saulnier: https://podcast.ausha.co/parta-je-vous 

Réveille ton Essentiel avec Claire Michault: https://podcast.ausha.co/reveille-ton-essentiel

Le podcast de Charlotte Faber MooV’Art: https://podcast.ausha.co/moov-art

Le concept des Maîtres de l’Infusion: academiepodcast.com/227 

Pour télécharger le fameux kit media: academiepodcast.com/kitmedia

Le 2 cents de Marco: https://podcast.ausha.co/les-2-cents-de-marco 

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📄Transcription complète▼

Marco : Aujourd'hui, je reçois pas une, pas deux, mais trois invitées, trois podcasteuses. Et ce qui est particulier, c'est que je reçois trois nouvelles podcasteuses. Ce sont trois personnes qui ont réussi à lancer leur podcast tout de suite après le dernier challenge qu'on a fait au mois de mai dernier. Elles ont réussi à lancer leur podcast dans les jours qui ont suivi le challenge, et elles ont déjà un super beau succès. Alors je te parle bien sûr de Laetitia et son podcast Parta'je & vous, de Claire et son podcast Réveille ton essentiel, et finalement de Charlotte et son podcast Moov'Art.

Ces filles-là nous ont livré une foule de choses. Tu vas voir les pépites qu'on réussit à trouver dans cet épisode-là. Mais moi, de mon côté, ce qui m'a surtout vraiment renversé, et je m'attendais pas à ça, c'est que ça m'a rendu très émotif, ce qu'elles nous ont livré pendant cet épisode-là. Parce que dans le fond, elles nous ont révélé complètement tout ce à quoi elles ont dû faire face pour lancer leur podcast, comment elles se sont senties au fur et à mesure qu'elles avançaient dans ce super beau parcours, et à quel point, dès la mise en ligne du premier épisode, elles ont déjà commencé à recevoir des commentaires de gens qui venaient écouter leur podcast.

Et ça peut pas faire autrement que nous remplir d'émotion. Parce qu'on le sait, à l'Académie du podcast, notre mission, c'est de rendre disponible le maximum d'outils possible pour faire en sorte que les francophones puissent se démarquer en utilisant le podcast, et à leur tour impacter les gens de leur réseau. Et quand on constate de visu, pas une fois, pas deux fois, mais trois fois dans l'espace de quelques semaines, que ces personnes-là ont lancé leur podcast, et l'impact que ça a, chez les femmes qui animent le podcast, mais aussi dans leur réseau, on peut pas faire autrement qu'être rempli d'émotion et trouver ça tellement beau, ce qui est en train de se passer.

Donc je suis très heureux de te présenter ces trois femmes-là, Laetitia, Claire et Charlotte, avec qui j'ai discuté toutes les trois. Et ça a donné une super belle entrevue. Je te laisse à cette entrevue-là et on se parle la semaine prochaine.

L'Académie du podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veut projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.

OK, excellent. Je veux qu'on parle de votre parcours. Je vais commencer à l'envers. Je vais commencer par celle qui lance demain. Après ça, on va faire celle qui lance aujourd'hui, puis on va finir avec celle qui a déjà lancé. Alors Claire, je te redonne la parole. J'aimerais que tu me dises d'abord ce qui a fait que tu t'es intéressée au monde du podcast à la base.

Claire : Alors, j'écoutais des podcasts avant, mais sans du tout penser à en faire. Le podcast, j'adore, parce que je fais à manger, j'écoute un podcast, je vais me promener, j'écoute un podcast, je suis au soleil, j'écoute un podcast. C'est super pratique, c'est beaucoup plus pratique que la vidéo pour moi et je trouvais que c'était un support génial. Mais voilà, j'y pensais pas vraiment. Pourquoi? Bah, je sais pas. J'y ai pas pensé en fait. Genre, c'est pas pour moi.

Marco : Tu t'es pas dit consciemment que cette idée-là était pas pour toi, c'est juste que c'était jamais monté en toi.

Claire : Ouais, voilà, c'est ça. Et puis tu es arrivé dans ma vie, Marco. C'est-à-dire que j'ai participé au live de la Z à Paris et tu es venu faire une conférence. Je t'ai écouté religieusement et je me suis dit : « Bah mince alors, je peux le faire aussi en fait. » Et donc ça a été un moment très joyeux. T'avais mis un lien, je sais plus très bien, pour faire : « Faites votre podcast en cinq jours. » Et je me suis dit : « Ça, je le fais. » T'avais pas terminé ta conférence que je m'étais déjà inscrite en fait.

Marco : Ah OK, parfait. T'étais une des early adopters qui a réussi. Parce que pour la petite histoire, notre site a planté cette journée-là, parce qu'il y a eu trop de gens qui ont essayé de s'inscrire en même temps. Je pense qu'il y a eu comme cinq cents inscrits en l'espace de deux, trois minutes. Puis après ça, le site a bloqué. Donc t'as été parmi les chanceuses qui ont pris action rapidement et qui ont réussi à se faufiler à travers le filet avant que le site ne bloque. On parlera du challenge et du lancement dans quelques instants.

Charlotte maintenant, de ton côté, qu'est-ce qui t'a amenée vers le podcast?

Charlotte : Alors le podcast, moi, ça fait des années et des années que j'en écoute, et je suis une grande mangeuse de podcast. Quand j'avais entendu que la moyenne, c'était sept écoutes, je m'étais dit : « Ouh là, moi, j'explose les chiffres largement. » Donc il y a vraiment le côté curieuse de pouvoir entendre plein de choses et découvrir des univers différents.

Et j'avais cette envie au fond de moi. Dans mes carnets, je m'étais dit : podcast, un jour, j'en ferai. Mais typiquement, il y avait peut-être le syndrome de l'imposteur. Je trouvais toujours des bonnes raisons de me dire : « Bah voilà, telle personne, c'est beaucoup mieux », donc je laissais de côté en me disant : « C'est peut-être qu'il faut que j'attende, ou c'est pas assez important. » Et puis il y avait toujours des choses qui prenaient le dessus pour mon activité.

Et puis le hasard a fait que sur Instagram, je crois, j'ai vu ton challenge cinq jours et c'est venu me titiller : cinq jours pour mettre en place un podcast. Tiens, et si je me challengeais pour voir ce qu'il y a derrière ça. Et en fait, dès le premier jour, j'ai plongé dans ton challenge et dans la manière d'amener les choses. C'était tellement vivant qu'au bout de cinq jours, je me suis dit : « Bon bah voilà, ça y est, j'ai ouvert la brèche, j'y vais. »

Marco : OK, excellent. On parle de ton parcours dans quelques instants. Toi, Laetitia, de ton côté, comment ça s'est passé? Qu'est-ce qui t'a amenée à ce moment?

Laetitia : Bah moi, un peu comme les filles, je suis une grosse consommatrice de podcasts. Moi, c'est pas sept, c'est sept heures par semaine au moins. J'aime beaucoup ça. Je trouve qu'il y a un aspect proche, intime. J'ai vraiment l'impression d'écouter des amis. J'adore ce côté proximité. Mais j'avais jamais réalisé que je voulais faire ça. Et en fait, c'est en te voyant à la Z, à la conférence.

T'es venu me chercher, j'en ai pleuré. Je me rappelle de ce moment-là, de te voir retracer ton parcours, ce qui t'a fait cheminer, de prendre conscience que ma voix était importante, que j'avais des choses à dire. En fait, c'est devenu viscéral. Je me suis inscrite avec Claire tout de suite. J'ai eu de la chance, ça a marché tout de suite. J'ai attendu le challenge avec impatience pendant les quinze jours entre les deux. J'avais vraiment hâte que ça commence. Et après, je vais pas rentrer dans le détail de la phase du challenge, parce que je pense que tu vas y arriver. Voilà, comme ça. La révélation.

Marco : Écoute, merci de partager ça. Claire, de ton côté, tu sautes dans le challenge, t'arrives là, jour un. Comment tu te sens?

Claire : Ah, je me sens comme une gamine qui a son cadeau de Noël. Je suis toute contente, je suis toute folle. Et puis je suis, je pense, pour la première fois de ma vie, une bonne élève. J'écoute religieusement, je fais religieusement tout ce que tu nous invites à faire. Et j'ouvre une porte en fait. Je me rends compte que j'ouvre une porte et que je ferai plus jamais demi-tour. Et ce que j'ai beaucoup aimé avec ce challenge, c'est que j'ai très vite compris que ça m'était accessible. Et ça, c'était important.

Marco : Qu'est-ce qui a fait que tu t'es dit : « Il y aura plus de retour en arrière »? Qu'est-ce qui a été l'élément déclencheur?

Claire : En fait, moi, je faisais déjà des vidéos. Et je sais que j'aime ma voix et que j'aime moins mon image. Je trouve que l'image, quand tu vois quelqu'un, même s'il dit rien, t'aimes ou t'aimes pas. Tandis que la voix, il y a quelque chose d'autre, il y a quelque chose de plus intime, il y a moins de jugement. Donc ça, c'était une première chose.

Et en faisant ce challenge, vu que tu nous emmenais dans ta passion, dans cette aventure, j'étais emmenée là-dedans et je me suis dit : « Ouah, ça, c'est trop génial. C'est vraiment ce qu'il me faut, c'est ma place. » Bon, après, il y a eu évidemment le syndrome de l'imposteur qui est venu, mais ça, c'est après les cinq jours. Quand j'étais dans le challenge, tout était possible. Il y a pas eu de moment de doute, aucun. J'étais dans une magie. J'étais à Fantasyland, tu vois. C'était trop génial.

Marco : Au moins, j'espère que c'était pas Mickey Mouse. Charlotte, toi, de ton côté, t'arrives au challenge, qu'est-ce qui se passe?

Charlotte : J'essaie de me remettre en arrière parce qu'en fait, il s'est passé tellement de choses depuis.

Marco : Et c'est pas si loin quand même.

Charlotte : Et non, on parle de quelques semaines. C'est tellement intense. Après, on est tellement plongées dans nos podcasts et dans la technique. Mais pour revenir au premier jour, déjà, il y avait le fait d'aller dans un groupe Facebook. Moi, à la base, j'aime plus Facebook. Et t'as réussi à amener ce côté chaleureux, vivant et groupe que j'aime. Le premier live, je l'ai écouté avec attention. Il y avait déjà une belle dynamique, ne serait-ce que dans le chat.

Et c'est vrai que j'ai pris rapidement mes feuilles et mes carnets. J'ai fait des mind maps en résumé pour avoir des raccourcis. Et j'ai vu à quel point je plongeais dedans, j'écoutais ta manière de nous décrire comment accéder au podcast de manière simple. C'est le côté pas à pas et pédagogique. T'as énormément de pédagogie derrière tout ça. Et j'ai beaucoup adhéré tout de suite.

Marco : Et toi, est-ce qu'il y a eu un moment où tu as douté de ton parcours pendant ce challenge-là?

Charlotte : Bah étonnamment, non. C'est avant de faire le challenge que j'avais beaucoup de questions. Et après, à la fin, c'était devenu tellement concret que je me suis dit : non, il faut que j'y aille. T'as réussi à enlever les doutes petit à petit, parce que pourtant, j'en avais beaucoup avant. Ça faisait des années que je voulais en faire.

Marco : OK, excellent. Merci. Toi, Laetitia, tu nous avais partagé pendant ce challenge-là qu'au moment où on s'était rencontrés à la Z, tu longeais les murs, tu évitais de me rencontrer dans les couloirs parce que tu voulais pas tomber face à face avec moi, tu te serais sentie mal à l'aise de me parler. Puis t'es arrivée dans le challenge. C'était quoi l'impact? Parce que visiblement, tu partais d'un moment où tu hésitais, t'étais un peu intimidée, gênée de tout ça. Puis t'arrives dans ce challenge où on anime cinq jours consécutifs et plus pour t'aider à lancer ton podcast. Comment tu as vécu ça?

Laetitia : En fait, j'étais dans l'inconfort parce que je savais qu'en allant te voir, t'allais me pousser à le faire, et que je serais obligée d'agir. Donc je me suis inscrite au challenge en me disant : « Bon, je me laisse quand même 50 % de chances de pas le faire derrière, c'est gratuit. »

Et les trois premiers jours, il y a une effervescence entre la communauté, toi, l'apport, la méthodologie, la bienveillance, le fait de relier les choses, de rendre tout simple, de rire de toi. Il y a toute une atmosphère qui m'a fait : « Non mais Laetitia, là, faut que tu surpasses tes peurs. OK, tu vas être entendue, tu vas être visible. C'est un truc qui te fait peur, mais ça fait un moment que tu travailles dessus. T'as vraiment envie de te transformer. Donc il faut que tu montres ce parcours de transformation que t'es en train de vivre, et que ça puisse peut-être inspirer d'autres aussi. »

D'être OK avec le fait qu'on peut changer d'avis, qu'on a des peurs, mais qu'on peut les dépasser. C'est à chaque fois qu'on dépasse des peurs, qu'on se confronte aux choses, qu'on prend de l'aisance, de la confiance. Et moi, chaque jour du challenge, je prenais un peu plus confiance en moi, même si j'avais quand même des parts de doute en me disant : « Qu'est-ce que je vais dire? J'ai déjà les vingt sujets de la saison, mais comment je vais les structurer? »

Donc j'ai terminé le challenge avec beaucoup de questions sur comment j'allais pouvoir faire ma méthodologie, ma structure. Et c'est pour ça qu'après, j'ai adhéré à la formation, au club, etc. J'avais vraiment besoin d'être accompagnée de façon plus poussée.

Marco : OK. T'as mentionné les trois premiers jours. Qu'est-ce qui a fait que dans les trois premiers jours, il y a eu une façon de ressentir les choses qui était différente des jours suivants?

Laetitia : Bah, on était encore dans l'aspect : on cherche, on fait des vignettes, c'est artistique, c'est encore abstrait. On sait qu'on bosse sur quelque chose qui va être tangible et qui va exister, mais c'est encore abstrait. Le quatrième et le cinquième, avec le récit signature, on se rend compte qu'on va vraiment partager notre histoire, nos tripes, qu'on va se mettre à nu, clairement. Donc là, la peur vient, parce qu'il y a l'exposition, la visibilité. Moi, j'ai beaucoup de mal avec mon image. J'aime pas spécialement ma voix. Donc j'ai été confrontée à tout ça.

Marco : OK. Et c'est à partir du jour quatre qu'il y a eu la prise de conscience que quelque chose de tangible était en train de naître?

Laetitia : Ouais, exactement. Que ça allait se réaliser.

Marco : Au jour quatre, il y avait déjà un précipice qui se présentait devant toi. T'avais le choix de retourner dans tes anciennes pantoufles, ou littéralement de sauter et d'aller de l'avant.

Laetitia : Le fameux soi actuel et soi désiré.

Marco : Ouais. Excellent. Merci Laetitia de partager ça. Claire, on est dans le challenge. On décide de faire le saut dans la formation et aussi dans le club Momentum pour se faire accompagner. On bosse pour mettre en place le podcast. On arrive dans la première séance d'onboarding. Il se passe quoi à partir de ce moment-là? Parce que là, on n'est plus pris par la main chaque jour par l'équipe, par Marco, par les gens autour dans la communauté du challenge. Il se passe quoi littéralement dans ces moments-là?

Claire : Assez bizarrement, moi, j'ai continué de surfer sur la vague. J'étais encore dans l'énergie de ces cinq jours, parce qu'effectivement, il y a une communauté qui se crée autour de ça. Il y avait un groupe Facebook. On est encore tous, je trouve, sur la vague et on a envie de se lancer. Mais je prenais encore ça un peu pour m'amuser, comme un jeu. Comme on fait un brouillon avant d'écrire une lettre. Donc je me mettais pas trop la pression à ce moment-là.

Je m'exerçais avec mon micro pour voir comment passait ma voix. J'allais plus près, j'allais plus loin, je mettais un casque, j'enlevais un casque, j'ai essayé Audacity, plusieurs plateformes, etc. Donc à ce moment-là, ça allait encore. Et puis on entend les autres aussi qui avancent et qui font ça sérieusement. Et là, je me dis : « Bon OK, là, il va peut-être falloir passer à la grande école. C'est fini, la maternelle. »

Et c'est après en fait que j'ai eu un moment de flottement. Ce qu'il faut savoir, c'est que je suis en pleine transition professionnelle, là, maintenant. Je suis en train de tout changer. Donc à un moment donné, j'ai dû faire des priorités, parce que je dois refaire un site internet, je dois tout refaire. Et j'ai tout arrêté pour le podcast. Et à un moment donné, je me suis dit : « Bon ben si j'avance pas sérieusement dans le podcast, je suis en train de perdre du temps et je retarde tout. »

Donc je prépare mes épisodes et je me retrouve tout bien installée, Audacity, tout est bien. Et je dois y aller, je dois parler. Mon épisode zéro est un mini récit signature. Donc je commence à parler de moi devant un micro. Et rien ne sort. Ou je commence à parler, mais je parle pas naturellement. J'y arrive pas, parce que je suis complètement bloquée. Là, je t'ai appelé à l'aide, je crois que c'était pendant une séance de questions-réponses. Je t'ai expliqué : je suis prête, tout est prêt, mais j'arrive pas à parler.

Et là, tu m'as énormément aidée en me disant, et tu l'avais déjà dit au challenge cinq jours : donne un prénom à ton persona. Moi, ce sont des femmes, donc tu vas la visualiser. Ce sera déjà plus facile, c'est un peu plus sexy qu'un micro. Et puis tu m'as aussi dit de peut-être changer le moment où j'enregistrais, ou de changer de pièce, d'essayer de trouver la bonne énergie, pour que mon syndrome de l'imposteur me lâche un petit peu. Parce que j'étais complètement dans : « Mais qu'est-ce que moi, Claire, j'ai à apporter aux autres? » Alors que c'est mon boulot, j'accompagne les femmes. Mais là, en podcast, je me suis bloquée.

Et puis ce que j'ai fait, je pense que c'est une amie qui m'avait dit : « Mets une peluche devant toi et imagine que tu parles à la peluche. » Elle m'a même dit : « Si tu veux, moi, je veux bien venir en face de ton micro. » Donc j'ai mis mon nounours de quand j'étais petite devant moi. Et là, j'ai commencé à parler en m'imaginant que c'était quelqu'un qui m'écoutait.

Je dois t'avouer que pour l'épisode zéro, qui fait, je pense, dix minutes, j'ai mis une journée entière, entre le moment où j'ai enregistré et le moment où il était terminé, monté et tout. Et une pression de dingue. Mais voilà, maintenant, ça va. Je suis en train d'enregistrer le septième et c'est bon.

Marco : C'est comme le vélo, ça se perd pas, hein. Une fois qu'on est monté en selle, que ça fonctionne, on l'a.

Claire : Ouais, exactement.

Marco : Excellent. C'est une très belle histoire. Merci Claire.

Claire : Avec plaisir.

Marco : Charlotte, de ton côté, comment ça s'est passé? On est au challenge, on est en train de flirter avec l'idée d'entrer dans l'Académie, de faire le saut dans le club Momentum. Qu'est-ce qui se passe dans ta tête à ce moment-là? Puis à partir du moment où la décision est prise, qu'est-ce qui se passe concrètement avec ton podcast?

Charlotte : Alors moi, la décision, je l'ai prise, je crois, le dernier jour du challenge, d'embarquer dans le club Momentum, parce que je voyais bien toute la dynamique qu'il y avait, à quel point ça m'avait portée et ça m'aidait justement à ne pas procrastiner et à continuer. Donc j'ai surfé aussi sur cette vague.

Par contre, moi, je me suis mis la pression tout de suite à fond, dans le sens où j'ai écouté ta formation sur le podcasting en trois jours. Je vais pas dire jour et nuit, mais jour et tard. J'avais besoin d'avoir une vision globale du truc pour voir dans quoi je m'embarquais. Donc j'ai énormément engrangé d'infos. Et puis après, comme t'as des process qui sont simplifiés, des étapes, j'ai repris petit à petit.

Et puis il y avait toujours ce groupe qui était porteur aussi, parce qu'on voyait les posts des gens. Il y avait ceux qui faisaient leur visuel, ceux qui étaient déjà sur leur jingle. Moi, j'ai mis un certain temps à peaufiner le jingle, parce que la musique est quelque chose d'important pour moi. J'ai écouté moult choses pour au final demander à mon compagnon de me faire une improvisation guitare. Il était à distance à ce moment-là, et sur le week-end, une journée plus tard, il m'avait fait l'impro, vraiment au feeling.

Et quand j'ai réussi à monter ça, mon épisode zéro s'est fait de manière plus simple, puisque c'était pour moi juste le jingle et l'explicatif de comment allait être le podcast. Et une fois que j'ai fait ça, ça a commencé à se poser. J'ai commencé à ralentir, à infuser un peu, à prendre le temps. Je voulais vraiment garder le jeu et le plaisir sur la longueur. Je pouvais pas tenir le rythme que j'avais eu, parce qu'un mois plus tard, j'aurais été HS.

À partir de là, je me suis dit : « Bon, j'ai à peu près mon protocole, je vais pouvoir y aller étape par étape. » Et là, j'ai lâché. J'ai juste cherché des personnes pour les interviews, les contenus que je pouvais faire, et j'y suis allée tout en douceur. Et c'est drôle, parce que ce sont des semaines où j'ai énormément de boulot, je peux presque pas être sur l'ordinateur, mais je lâche prise et tout se met en place formidablement.

Marco : Plus facilement que ce que tu aurais imaginé au départ?

Charlotte : Oui, parce que je pense que ce qui m'arrêtait beaucoup, même si de manière générale je me débrouille bien sur l'ordi, c'est qu'il y a beaucoup de process à mettre en place, et j'avais l'impression que c'était une montagne. Et en fait, tu nous montres bien qu'en y allant petit pas par petit pas, on peut très bien y arriver. Et s'il y a des endroits où on n'est pas aguerri, en demandant de l'aide ou en faisant faire, on peut très bien se débrouiller, et c'est faisable.

Et là où je lâche beaucoup, c'est qu'on peut remplacer des épisodes. Quand j'ai su ça, ça m'a libérée de quelque chose. Je me suis dit : « Bon, mon perfectionnisme, je vais pouvoir le lâcher. » Mon premier épisode n'est pas parfait, les prochains qui sont déjà montés non plus, mais je voulais pas trop les réécouter une fois montés, pour lâcher le perfectionnisme et me dire : « J'ai mis toute l'intention qu'il y avait sur le moment, et c'est le principal. »

Marco : Ça fait partie de l'histoire, ça, Charlotte.

Charlotte : Ça vient pour la suite.

Marco : Voilà. Exact. Merci. Laetitia?

Laetitia : Alors, par rapport aux épisodes. Moi, le premier a été assez difficile, parce que j'avais pas de spécialité comme les autres. J'étais pas experte dans un domaine, c'était vraiment un journal avec des outils de développement personnel. C'est ma vie que je raconte. Donc il a fallu vraiment que je me déprogramme et que je sorte de la comparaison avec les autres pour réussir à y aller. Et que je sorte un peu des notes, parce que j'avais préparé tous les épisodes avec quatre pages écrites.

Donc dans le premier, on sent qu'au début, je lis un peu, et en plein milieu de l'épisode, je me dis : « Aïe, tu zappes les notes. » J'avais juste surligné des trucs que je voulais pas oublier. Et on a senti au fur et à mesure de l'épisode que ça devenait plus fluide, que c'était moi, que je racontais pas l'histoire de quelqu'un d'autre, que c'était la mienne.

Et maintenant, j'aborde les épisodes un peu comme ça. Il y a des fois où il faut un petit peu plus de structure, donc je garde une partie notée, mais ce sont juste des phrases pour pas oublier. Je garde la structure, j'utilise le PDF que tu nous as fourni pour structurer l'épisode. C'est vraiment génial, ça. Et puis la communauté fait des retours sur pratiquement tous les épisodes qu'on fait, c'est juste magique. On se nourrit aussi des podcasts des autres.

Moi, je sais que celui de Claire, même si je suis pas dans sa niche parce que je suis un peu plus jeune, je m'en inspire beaucoup. J'écouterai le tien, Charlotte, Moov'Art, qui m'intéresse aussi. C'est tellement enrichissant, cette communauté. Tout le monde partage sa vie quelque part. Donc ça m'a donné une légitimité à partager la mienne, à me dire qu'elle a été ce qu'elle a été, qu'il y en a d'autres qui vivent aussi des difficultés comme ça, et que ma force, c'est là où je vais aller.

C'est pour ça que je suis en transition, que j'ai arrêté de travailler dans le social. J'arrête de travailler pour me reconvertir et être coach. En fait, grâce à toi et à ce podcast, j'ai identifié sur quoi j'étais compétente, comment je pouvais accompagner les gens, comment mon expérience de vie pourrait aider les autres. Et pour ça, j'ai une gratitude infinie, parce que je fais du développement personnel depuis que j'ai 16 ans, j'adore ça.

J'arrivais toujours à faire appliquer des trucs aux autres, mais avec moi-même, ça fonctionnait pas. Et toi, t'as réussi en l'espace de cinq jours avec le challenge, plus la formation derrière, à me faire comprendre tout ce que j'avais lu depuis mes 18 ans, à vraiment adhérer aux outils que je pouvais donner aux autres. Et pour ça, je te remercie beaucoup. Franchement, c'est d'une richesse. Ça me gêne, mais je le dis. Merci.

Marco : Merci beaucoup de nous partager ça. Tu dis : « Tout le monde raconte un petit peu sa vie. » Tu l'as dit un peu plus tôt, Claire, la même chose, Charlotte, la même chose. Les gens viennent écouter un podcast non pas pour les informations, parce que des informations, on en trouve plein sur le web, sur à peu près n'importe quel domaine. La raison pour laquelle on décide de faire confiance à une personne plutôt qu'une autre pour nous donner ces informations-là, c'est parce que c'est cette personne-là qui nous les livre.

C'est pas parce que l'information est meilleure. C'est pas parce que le site est plus beau. C'est parce qu'on accorde notre confiance à la personne qui nous livre l'information. Et la seule façon d'aller chercher la confiance de ces gens-là, c'est d'être nous-mêmes. Il y a certaines personnes qui vont adorer, qui vont rester avec nous. Et il y a d'autres personnes qui aimeront pas. C'est très correct. Elles vont aller chercher l'information ailleurs.

Il y a des gens qui aiment pas l'accent québécois. Il y a des gens que ça dérange pas. L'inverse est vrai aussi : il y a des Québécois que l'accent français rebute, et d'autres pour qui c'est pas un problème. Je donne cet exemple-là, mais ça peut être plein d'autres exemples. Des fois, c'est simplement une question de chimie, d'impression, d'intuition.

Mais il reste qu'à la base, on connecte davantage avec la personne. Et c'est pour ça qu'on se doit absolument de laisser la place au fameux récit signature dont Claire parlait il y a quelques instants. Oui, c'est difficile de mettre ses tripes sur la table. C'est difficile, jour après jour, quand on anime un épisode de podcast, de se laisser découvrir un peu plus. En même temps, c'est la meilleure façon de connecter avec notre audience. Donc merci de nous partager ça, Laetitia. C'est vraiment apprécié.

Claire et Charlotte, vous avez parlé du processus, de l'étape par étape. Évidemment, le challenge est fait comme ça. On a cinq jours. Après ça, on a trois petits jours de boni où on aborde certaines autres stratégies. Après, dès qu'on fait le saut dans l'Académie, on a un processus d'onboarding qui se passe sur trois semaines, avec trois séances. Et pendant ces séances-là, on vous présente un plan sur 21 jours.

J'aimerais avoir votre impression là-dessus, parce que vous parliez d'étape par étape, de petits trucs de façon très micro, une petite tâche à la fois. À partir du moment où vous faites le saut dans l'Académie et que vous avez un plan de 21 jours qui vous propulse vers votre lancement, comment vous avez vécu ce processus d'onboarding-là? Juste en quelques mots. Claire, d'abord.

Claire : Alors au début, j'ai trouvé ça super parce que c'était très structuré. Mais moi, au départ, je suis très cerveau droit, très créative, je suis artiste, je suis art-thérapeute. Donc pour moi, trop de structure tue la structure, quelque part. Donc ce que j'ai fait, j'ai vraiment lu toutes les étapes, et puis j'ai créé ça à ma sauce. Pourquoi? Parce que quand c'est trop structuré, et je parle vraiment de moi, ça me met de la pression, donc ça me stresse, et donc je le fais pas.

C'est parce que je me connais. J'ai 52 ans, à force, je me connais. C'était génial parce que j'avais la structure en tête. Et puis après, j'y suis allée. J'ai passé une étape, je suis revenue. Et en fin de compte, je suis là. Le seul truc, c'est que je l'ai fait en 28 jours plutôt qu'en 21 jours, parce que je m'étais mis trop de pression. Je devais sortir mon podcast mercredi passé. Et une semaine avant, je me suis dit : « Je serai pas prête. Ça sert à rien de me mettre la pression. Ma maison brûle pas. »

Donc je me suis dit : « Bon bah, je vais le reporter d'une semaine. » Et je l'ai fait très relax. Donc j'ai utilisé cet outil-là pour structurer tout ce que je faisais. Et c'est ça qui est génial : les outils que tu donnes, on peut les utiliser d'une manière ou d'une autre. On peut les transformer à notre sauce. C'est pas super carré, droit, où tu peux pas sortir du chemin.

Marco : L'idée, c'est d'avoir le plan. Il y a des gens qui se sentent sécurisés par ça, parce que c'est étape par étape, on se sent encadré. Il y en a d'autres pour qui c'est le contraire, comme toi de ton côté. Donc l'idée, c'est d'utiliser l'outil pour maximiser notre façon de faire. Chose que t'as faite à merveille, parce que visiblement, le podcast sera lancé quelques heures après la fin de cet enregistrement.

Claire : Non, demain.

Marco : Demain. C'est ça. Au moment où vous écoutez l'épisode présentement, le podcast est déjà disponible. Charlotte, toi, de ton côté, l'onboarding, comment ça s'est passé?

Charlotte : Bah moi, comme Claire, je suis très créative, intuitive, et j'ai justement tendance à parfois m'éparpiller. Donc j'aime bien passer du macro au micro. J'ai eu besoin de regarder le plan de 21 jours, tout ce que tu proposais, de voir les étapes. Pour moi, ça me donnait la structure, la colonne vertébrale en fait. J'avais la vision globale, et une fois qu'il y avait ça, je me disais : « OK, moi, je vais aller à mon rythme par rapport à ça. »

Au début, j'ai joué le jeu d'être à peu près dans les temps comme c'était demandé. Ça me permettait de voir que la date que je voulais poser était réalisable, en me laissant une marge d'erreur qui m'allait bien, parce que je pouvais pas me dire que j'allais travailler dessus tous les jours. Ça m'a donné des pointillés. C'est un peu comme le phare en plein milieu de la mer : j'avais la lumière au fond, je savais vers où je voulais aller.

Et après, c'était à moi de trouver, dans le flot de mes idées et de ma réalité, comment insérer tout ça. J'ai aussi l'image du Petit Poucet dans la forêt avec les petits cailloux : ça permet de retrouver le chemin, et de pas se dire : « Oh là, mais il y a 525 trucs à faire. » En regardant tous les jours, ça faisait des petites tâches, c'est totalement réalisable et ça permet de relativiser.

Marco : Déconstruire ce qu'on a à faire, en fait, pour se rendre compte.

Charlotte : Oui, ça permet de vraiment ralentir et de se dire : « OK, bon bah ça, c'est faisable. Et si c'est pas aujourd'hui, ce sera demain. Et si je suis un peu juste, j'en mets un peu plus le surlendemain et ça ira. » Donc du coup, c'était beaucoup plus fluide.

Marco : Merci Charlotte. Toi, de ton côté, Laetitia, comment ça s'est passé, à partir du moment où tu t'es jointe à cette première séance d'onboarding?

Laetitia : Alors, je sais pas quelle Laetitia va répondre, parce que ça m'a fait deux personnalités. J'avais celle qui avait déjà tout structuré. J'avais décidé de lancer le 27 mai. Si je respectais ton programme de 21 jours, je devais décaler. Et pour moi, c'était hors de question. Si je décalais, je le faisais plus. Donc je me suis dit : « Bon ben, je vais pas respecter la structure, forcément. »

Et en même temps, ça m'a fait beaucoup sourire, parce qu'il y avait l'autre qui disait : « Ah, mais en fait, tu restes dans ce schéma-là. C'est pas parce que tu décales la date que tu vas pas faire le podcast. C'est juste qu'il y a toute la partie promo qui est super bien faite. » Je l'ai suivi quand même pour le déroulé de la formation. Il y a plein de choses super intéressantes. Et je l'ai regardé la semaine dernière pour faire le bilan. Ce que j'ai pas respecté, c'était lié à la visibilité. Donc c'est mon problème à moi. Ça confronte un petit peu à ses choix aussi, le fait d'avoir une structure.

Marco : Très intéressant. Et vous savez quoi, les filles? Il y a une nouvelle structure qui se met en place. Au moment où les gens écoutent l'épisode d'aujourd'hui, cette structure-là est déjà en place. Au moment d'enregistrer, on est en train de la finaliser et de la déployer dans l'Académie. À partir de la diffusion de cet épisode-là, il y aura un concept de capitaines. Les capitaines, ce sont des personnes ressources au sein de la communauté qui vont agir comme agents facilitateurs au fur et à mesure que vous allez avancer dans votre processus.

Ce sont des gens qui sont déjà dans l'Académie du podcast, qui ont déjà leur podcast, qui sont passés à travers tout ce que vous avez dû traverser dans les dernières semaines. On va créer comme des microéquipes à l'intérieur de la communauté, avec un capitaine à la tête de chaque équipe. Ça va créer des sous-groupes qui vont vraiment pousser les nouveaux qui arrivent, pour les aider, faciliter les choses, vulgariser certaines choses, adresser les peurs, adresser les : « OK, j'ai déjà tout prévu, et là on me propose un plan qui est 10 jours plus long que ce que j'avais prévu pour mon lancement. Est-ce que c'est correct que je respecte mon propre plan? » Autrement dit, trouver une oreille attentive, une espèce d'ami qui va être là.

On aura huit capitaines qui vont être déployés à travers la communauté. Chaque personne qui est déjà dans la communauté va se faire attribuer un capitaine. Même les anciens, dont vous faites partie, parce que maintenant, vous êtes officiellement des anciennes : vous avez déjà lancé, vous avez déjà un statut de vétéran au sein de l'Académie. Il y a plein de gens qui ont pas encore lancé. Donc vous avez cette expérience-là que les autres ont pas encore. Vous allez pouvoir aider ceux qui ont pas encore lancé, et vous faire aider aussi par les plus anciens.

On va répartir ça de la bonne façon pour s'assurer qu'il y a des gens qui ont déjà des dizaines, des centaines d'épisodes dans la même équipe que des gens qui ont pas encore lancé. Et ça va être au capitaine de générer cette énergie-là au sein de sa microéquipe, autour d'une vingtaine de personnes. Ça va être intéressant de voir comment ça va décupler l'énergie au sein de la communauté. Vous, vous l'aviez pas au moment où vous avez lancé votre podcast. Et je pense que ça va être un outil supplémentaire qui va vraiment aider les nouveaux.

Parlant justement des nouveaux, des gens qui se posent peut-être encore la question : est-ce que je devrais y aller ou pas? Vous avez officiellement lancé votre podcast. Vous avez fait le processus au complet en passant par le challenge, puis la décision : j'y vais, j'y vais pas, est-ce que je fais le saut? Est-ce que cette communauté-là, c'est réellement ce qui nous est mentionné dans le challenge? Est-ce que l'équipe, ce sont vraiment des gens qui sont là, présents pour nous? Ou est-ce que, comme dans bien d'autres formations, on nous sert quelque chose pour nous vendre le truc, puis après, on n'entend plus parler de personne?

Bref, quelles sont vos impressions sur ce que vous trouvez de l'autre côté du miroir? Et qu'est-ce que vous diriez aux gens qui sont encore juste devant le précipice, et qui se demandent s'ils sautent ou pas? Claire, d'abord.

Claire : Alors moi, je trouve, et je pense que je vais encore trouver, plus que ce que je pensais en m'inscrivant.

Marco : Élabore là-dessus. Je suis curieux de savoir pourquoi tu dis ça.

Claire : Pourquoi? Ben parce que j'ai eu deux, trois problèmes techniques. J'envoie un mail. Bon, il y a le décalage horaire parce que je suis en Europe. Mais j'ai une réponse tout de suite, à trois, quatre, cinq, six mails. Donc il y a un vrai investissement de ton équipe. Il y a plein de ressources qu'on peut trouver un peu partout. Il y a ce groupe Facebook où on peut trouver d'autres sources. C'est sans fond. Il y a une boîte à outils énorme.

Il faut juste oser poser des questions, parce que c'est comme partout : si on reste dans notre coin sans poser de questions, évidemment, on peut pas y arriver. Et tout à l'heure, tu disais que ce challenge, c'était il y a quelques semaines. Et je viens de réaliser qu'effectivement, c'est pas si loin. Et là, ça y est, mon podcast est lancé. Je me dis : waouh! Donc il y a un vrai après. Tu lances pas de la poudre aux yeux pour ensuite dire : « OK, on a payé, c'est fini, je m'en vais, je pars en vacances. » Non, pas du tout. Il y a un vrai investissement.

Il y a beaucoup de lives, de questions-réponses. Pour moi, ça a été au-delà de mes espérances. D'ailleurs, j'en ai beaucoup parlé autour de moi, parce que j'ai suivi pas mal de formations depuis le Covid, vu que j'ai dû arrêter de travailler pendant les deux confinements. Je me suis reformée. Des formations en ligne, j'en ai vu, payé, consommé beaucoup, mais la tienne est vraiment exceptionnelle. Vraiment. Et je tiens à dire que tu m'as pas payée pour dire ça.

Marco : Il y a les petits caractères en bas du contrat.

Claire : Exactement. Non, mais c'est une formation très humaine. Je pense que c'est un peu propre au Canada aussi.

Marco : Non, on a des formations de merde au Canada aussi.

Claire : Ouais, je sais pas. Je suis pas tombée dessus. Mais c'est très humain. Et ça se termine pas, vu que c'est à vie. Et je sais que si dans six mois, je me retrouve face à un problème, vous serez là, toi ou quelqu'un de ton équipe, ou quelqu'un de la communauté. Et ça, ça a pas de prix.

Marco : Merci Claire. Charlotte, toi, de ton côté, comment t'as vécu ça? Qu'est-ce que tu dirais aux personnes qui hésitent?

Charlotte : Bah moi, j'ai eu la même sensation que Claire en fait. Il y avait une vraie émulation dans le groupe des cinq jours et je m'attendais à redescendre. Et en fait, on redescend absolument pas, parce qu'il y a des lives le mercredi, le vendredi, des après-midis entiers. Si on veut être immergé, vivre, manger podcast tout le temps, on est soutenu en permanence, et par plein de médiums différents, suivant nos disponibilités : Facebook, les lives, plein de ressources différentes.

Moi, j'ai pris un peu de recul justement pour travailler un peu plus en intériorité. Mais si je veux replonger, aller rechercher de l'info et avoir de l'interaction, il y en a en permanence. Et effectivement, moi aussi, j'ai reçu plus que ce que j'avais imaginé. Je savais que le club Momentum, c'était un accompagnement sur une année, mais j'avais pas imaginé qu'on allait te voir autant.

La première fois, je me souviens, quand j'ai reçu le mot de bienvenue avec ta vidéo, je me suis dit : « Ah chouette, Marco, il répond en direct, c'est super. » Je pensais pas que c'était une goutte d'eau parmi toutes les fois où on allait te voir, en fait. On a vraiment contact avec toi, avec ton équipe. Il y a du vrai soutien, et puis une vraie communauté aussi, ça, c'est indéniable.

Marco : Vous avez mentionné toutes les deux qu'il y avait vraiment beaucoup d'informations. Est-ce que vous avez l'impression qu'il y en a trop?

Charlotte : Non, en tout cas me concernant, on peut aller chercher ce qu'on veut. J'ai pas fini toutes les formations, par exemple, mais on peut aller piocher quand on veut. Pour moi, c'est pas trop, parce que justement, c'est assez clair où sont les réponses à quoi.

Marco : OK. Vous avez pas le sentiment qu'il y en a trop, vous vous sentez pas submergées par ce qui est présent dans la plateforme.

Charlotte : Non, parce qu'il y a pas l'obligation de tout manger pour avancer, en fait.

Marco : OK. Excellent. Laetitia, toi, de ton côté, qu'est-ce que t'as à dire aux gens qui sont sur la ligne?

Laetitia : Ben moi, je dirais que c'est comme quand on se prépare à sauter à l'élastique. La chute est compliquée. Se lancer, c'est compliqué, mais la communauté, toi, moi, Claire, Charlotte, on sera les élastiques pour vous. C'est un peu ça, l'image. Il faut se lancer. Il y a les deux remontées qui sont pas forcément faciles. Et après le saut à l'élastique, on plane comme un oiseau. Et c'est exactement ce que je suis en train de vivre. Je plane. Je suis complètement accompagnée. J'ai d'autres oiseaux à côté de moi qui m'aident, qui me donnent l'orientation.

Et puis, j'ai acheté ta formation parce que je t'ai achetée toi, déjà, à la base. C'est vrai, on achète la personne quelque part. Moi, je voulais le voir. Et je suis satisfaite, parce que je vois qu'il intervient. Il a une équipe juste dingue, entre Brigitte, Amélie, Marie-Ève, Lucie. Il y a que des gens extraordinaires dans cette communauté, qui sont toujours là. Il y a Anne aussi, d'ailleurs, je lui fais un gros bisou. On se sent soutenu, aimé. Il y a toujours les bons mots au bon moment. Ça vibre, vraiment. Il y a une énergie, une vibration de dingue dans cette formation.

Et le plus fort, c'est qu'avec le challenge de cinq jours, on est déjà en capacité de faire un podcast. Mais t'arrives à nous faire cheminer, à transformer et à voir la chose d'une manière où c'est pas récréatif. On n'est pas animateur de radio juste comme ça, vite fait. On va pouvoir vraiment dire ce qu'on est, vendre quelque chose sans le vendre. Moi, la difficulté, c'était la vente et le marketing. Je déteste me vendre.

En plus, je suis en pleine transition, je suis en train de me former pour faire mon boulot de coach. Donc je voulais pas utiliser le podcast pour ça, parce que j'ai pas encore défini mon offre de service. Mais en fait, ce podcast, cette création, les épisodes, ça me permet d'affiner de plus en plus vers quoi je vais aller. Ça m'aide dans mon orientation professionnelle aussi. C'est un vrai tremplin.

Marco : Très cool. C'est quand même curieux d'entendre ça de la bouche de la fille qui m'évitait à la conférence. Elle a décidé de m'acheter moi, mais elle m'évitait. C'est quand même paradoxal, on va dire ça comme ça.

Laetitia : Bah ouais. Mais la vie, c'est ça, c'est paradoxal, on est tous comme ça. Et si on évite des situations, c'est qu'on sait qu'on a des difficultés à accepter ce qu'il y a derrière.

Marco : D'accord avec toi. Les filles, vraiment, je suis rempli d'émotion de cette entrevue-là, parce qu'avant de le vivre, des fois, on réalise pas ça. Et je suis convaincu que vous allez vivre ça, si vous l'avez pas déjà vécu, avec votre propre communauté, grâce à l'animation de votre podcast. Laetitia boucle la boucle en disant : « Moi, je t'ai achetée toi. » Et au début, je vous ai dit : « Les gens vont venir à votre podcast, vont consommer votre podcast parce que c'est vous qui l'animez, pas parce qu'il y a des informations nécessairement meilleures ou différentes de ce qui se trouve ailleurs. C'est vous que les gens vont acheter au départ avec votre podcast. »

Et ce qui est fabuleux, c'est qu'avant d'avoir une communauté aussi chaleureuse que celle du club Momentum, on réalise pas nécessairement ces choses-là. Mais quand je fais une entrevue avec trois femmes qui viennent de lancer leur podcast et qui me racontent de façon tout à fait transparente et très authentique leur parcours, du début jusqu'à aujourd'hui, je peux juste être rempli d'émotion, et surtout être inspiré.

Vous êtes des femmes hyper inspirantes, simplement par le parcours que vous avez fait jusqu'à maintenant, parce que vous avez toutes rencontré des difficultés. Pour certaines, ce sont des difficultés techniques. Pour d'autres, des difficultés de : « OK, est-ce que j'accepte de m'exposer? » Pour d'autres, des difficultés de structure derrière les épisodes. Vous avez toutes rencontré vos difficultés, vous avez accepté de venir les exposer ici, et vous les avez surmontées. Aujourd'hui, vous avez un podcast qui va vous permettre, à votre tour, de faire une différence auprès de vos audiences respectives.

Ça peut juste me rendre tellement fier et tellement émotif, parce que dans le fond, c'est une façon de redonner au suivant. Moi, je vous ai donné quelques petites clés pour vous aider à vous lancer. Maintenant, c'est à vous de propager votre bonne nouvelle et d'inspirer votre propre audience, votre propre réseau. Et je suis convaincu que vous êtes déjà en train de le faire, parce qu'il y a déjà des épisodes en ligne, et ça va perdurer pendant des semaines, des mois et des années, je l'espère, pour continuer d'inspirer les gens autour de vous.

Donc merci beaucoup d'avoir pris ces quelques minutes-là. C'est vraiment apprécié. On va trouver évidemment dans les notes d'épisode les liens vers vos podcasts respectifs. Pour les gens qui hésitent encore, vous avez encore la chance d'être avec Laetitia, Charlotte et Claire dans l'Académie du podcast. Vous pouvez aussi les retrouver sur les médias sociaux. Vous êtes pas obligés d'être dans l'Académie pour avoir un contact avec elles, mais allez écouter leur podcast. Je peux juste vous encourager à faire ça, parce que ce sont des podcasts très inspirants. Merci beaucoup, les filles, d'avoir partagé ces quelques minutes-là avec moi aujourd'hui.

Claire : Merci à toi, Marco.

Laetitia : Merci Marco. Merci à toi.

Marco : Bonne journée. Ciao.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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