octobre 7, 2025

Les 5 erreurs qui t’empêchent de monétiser ton podcast | E399

Les 5 erreurs de ciblage qui empêchent ton podcast de générer des revenus

Tu as peut-être déjà lancé ton podcast.

Tu publies.

Tu avances.

Tu as peut-être même quelques dizaines, centaines, ou milliers d’écoutes.

Et pourtant, ton podcast ne rapporte rien.

C’est exactement le sujet de l’épisode 399.

Marco Bernard part d’un constat dur, mais utile. Beaucoup de podcasts indépendants ne trouvent jamais de modèle économique réellement viable. Et dans l’espace francophone, cette difficulté est encore très fréquente.

Mais son message n’est pas défaitiste.

Au contraire.

Il rappelle que, dans son académie, certains podcasteurs monétisent très vite. Parfois avant même la mise en ligne du podcast. Parfois dès les premiers épisodes. Et cela, sans grosse audience.

Donc la vraie question n’est pas seulement :

combien d’auditeurs as-tu ?

La vraie question est plutôt :

comment ton message est-il construit pour amener vers une monétisation réelle ?

Le faux modèle qui brouille tout

Le premier problème vient souvent d’un vieux réflexe.

Beaucoup de créateurs pensent encore comme la télé ou la radio.

Ils imaginent que la monétisation dépend d’abord de grosses cotes d’écoute. Ils croient qu’il faut une énorme audience pour attirer de l’argent.

Marco dit clairement que ce modèle n’est pas forcément le bon pour un podcast indépendant.

Oui, certaines émissions monétisent avec des annonceurs.

Oui, cela peut fonctionner.

Mais ce n’est pas la seule voie.

Et surtout, ce n’est pas la meilleure grille de lecture quand on débute ou quand on cherche à transformer un podcast en vrai levier d’affaires.

Le vrai facteur, selon lui, n’est pas le nombre d’auditeurs.

C’est la structure du message.

Et c’est précisément là que beaucoup de créateurs se tirent dans le pied.

Ce que montrent les exemples concrets

L’épisode ne reste pas théorique.

Marco cite plusieurs cas très parlants.

Fred a trouvé un partenaire pour son podcast avant même son lancement officiel. Donc, avant même d’avoir un seul auditeur.

Marie-Ève, elle, a décroché un contrat de 3 000 dollars dès les premiers épisodes de son podcast sur l’univers visuel des entreprises.

Mélissa, de son côté, a mis en place des partenaires qui se succèdent et qui soutiennent directement son modèle d’affaires.

Le point commun entre ces cas n’est pas la taille de l’audience.

C’est l’alignement.

Le bon message.

La bonne offre.

Le bon lien entre ce qui est dit et ce qui peut être acheté.

Première erreur : croire que donner de la valeur suffit pour vendre

C’est sans doute l’erreur la plus fréquente.

Beaucoup de podcasteurs pensent que s’ils donnent énormément d’informations, les gens vont naturellement conclure qu’ils sont compétents, puis acheter chez eux.

Marco recadre cela très fortement.

Le contenu coaching, celui qui enseigne et donne de la valeur, n’est qu’un des quatre types de contenus qu’il utilise dans sa logique des 4C. Or, beaucoup de créateurs restent presque uniquement dans ce registre.

Résultat ?

Ils deviennent utiles.

Mais pas forcément désirables.

Le podcast enseigne.

Il informe.

Il aide.

Mais il ne crée pas toujours assez de tension, de connexion ou de passage vers une offre concrète.

Donc non, donner beaucoup de valeur ne suffit pas automatiquement à vendre.

Cela peut même parfois te coincer dans le rôle de “ressource gratuite très appréciée”.

Deuxième erreur : ne prévoir aucune prochaine étape

La deuxième erreur est simple.

Il n’y a aucun tunnel.

Aucun lien cliquable.

Aucune prochaine action.

Aucune manière claire de continuer le chemin.

Autrement dit, tu aides peut-être les gens.

Mais tu ne leur dis pas quoi faire ensuite.

Et là, ton podcast devient une impasse.

Les auditeurs repartent avec des idées, parfois même avec beaucoup d’appréciation, mais sans voie concrète pour avancer dans ton univers.

Marco dit que c’est un problème très fréquent.

Quand il demande aux créateurs comment ils transforment leurs auditeurs en prospects, il tombe souvent sur un vide.

Or, sans étape suivante, il n’y a pas de progression naturelle.

Et sans progression, il y a rarement de monétisation durable.

Troisième erreur : ne jamais relier le podcast à l’offre principale

Celle-ci est plus subtile.

Beaucoup de créateurs ont bien une offre.

Un service.

Un accompagnement.

Une formation.

Mais ils ne relient jamais clairement leur contenu gratuit à ce qu’ils vendent vraiment.

Pire encore, certains vont prendre des morceaux de leur formation, les découper, puis les déposer dans le podcast comme contenu gratuit. Le problème, selon Marco, c’est que l’auditeur récupère alors des bribes. Des fragments. Pas une transformation complète.

Et que se passe-t-il ensuite ?

Il se dit qu’en écoutant assez longtemps, il finira bien par tout reconstituer seul.

Mais comme il n’a que des morceaux, il ne vit pas la vraie transformation.

Donc il ne ressent ni pleine clarté, ni vraie confiance, ni urgence réelle d’aller plus loin.

Le lien entre contenu gratuit et offre payante doit être clair.

Sinon, le podcast nourrit la consommation.

Pas la conversion.

Quatrième erreur : ne suivre aucun indicateur utile

Beaucoup regardent un seul chiffre.

Le nombre d’auditeurs.

Et c’est tout.

Marco dit que c’est une vraie erreur.

Parce qu’un hébergeur de podcast donne souvent beaucoup plus d’informations que cela : origine géographique, temps d’écoute, pourcentage d’écoute, performance après sept jours, réaction selon le titre, évolution d’un épisode à l’autre.

Tout cela compte.

Parce que tu peux avoir un podcast “stable” en apparence, mais perdre autant d’auditeurs que tu en gagnes.

Ou bien avoir un bon contenu, mais un mauvais titre.

Ou encore un bon titre, mais une rétention faible.

Sans ces indicateurs, tu pilotes dans le brouillard.

Et quand on ne mesure rien d’autre que le volume, on finit par croire que “ça plafonne”, alors qu’on ne comprend même pas ce qui bloque réellement.

Cinquième erreur : laisser chaque épisode vivre sa vie

C’est une erreur énorme.

Tu crées un bon épisode.

Tu le mets en ligne.

Et tu espères qu’il va se faire connaître tout seul.

Marco dit très clairement que cela ne suffit pas.

Un épisode doit être aidé.

Promu.

Découpé.

Distribué.

Rappelé.

Réactivé.

Sinon, il se perd dans le bruit ambiant.

Sa logique est forte : si tu consacres du temps au podcast, une grande partie de ce temps devrait aller à la promotion, pas seulement à la création. Il pousse même l’idée très loin en disant qu’on devrait presque inverser le rapport habituel : peu de temps pour créer, beaucoup de temps pour faire vivre le contenu.

Parce qu’un podcast n’est pas une publication jetable.

C’est un actif.

Donc un épisode peut et doit continuer à être promu dans le temps.

Ce qu’il faut retenir

L’épisode 399 casse une illusion très répandue.

Le problème n’est pas toujours ton manque d’audience.

Le problème est souvent ton ciblage, ton chemin de conversion et la manière dont ton contenu est relié à ce que tu vends vraiment.

Marco Bernard y identifie cinq erreurs majeures : croire que la valeur suffit à vendre, ne prévoir aucune prochaine étape, ne pas relier le podcast à l’offre principale, ne suivre aucun bon indicateur, et laisser les épisodes se débrouiller seuls.

Donc, si ton podcast ne génère rien aujourd’hui, la bonne nouvelle est peut-être là : tu n’as pas forcément besoin d’une plus grosse audience. Tu as peut-être surtout besoin d’une structure plus juste.

FAQ

Faut-il une grosse audience pour monétiser un podcast ?

Non. Marco montre plusieurs exemples où des revenus sont apparus avec très peu d’auditeurs, voire avant le lancement.

Quelle est l’erreur la plus fréquente ?

Croire que donner beaucoup de valeur suffit à vendre. Cela aide, mais ce n’est pas suffisant pour convertir.

Pourquoi faut-il une prochaine étape claire ?

Parce qu’un auditeur ne devient pas prospect tout seul. Il a besoin d’un chemin, d’un lien ou d’une action concrète à faire ensuite.

Pourquoi la promotion des épisodes est-elle si importante ?

Parce qu’un bon épisode non promu reste souvent invisible. Le contenu doit vivre plus longtemps que le jour de sa publication.

Écoute sur ta plateforme préférée
📄Transcription complète

  📍 T'as peut être déjà lancé ton podcast, mais t'as pas le succès que tu souhaites savais dessus que selon the podcast host, seulement 26 % des podcasts indépendants réussissent vraiment à un jour généré un dollar en revenu et dans le paysage francophone, la grande majorité des podcasts n'ont même pas encore trouvé de modèle économique viable.
Alors Si ton podcast ne rapporte rien aujourd'hui, il y a de fortes chances que tu commettent l'une ou plusieurs des cinq erreurs de ciblage dont on va parler aujourd'hui. Et aujourd'hui, je vais montrer lesquels et aussi comment les éviter. Bien sûr.
Dans notre académie, il y a des podcasters qui parviennent à monétiser très, très, très rapidement, parfois même avant même de mettre leur podcast en ligne ou dès les premiers épisodes, sans nécessairement avoir une très, très grande audience. Ça peut sembler un peu surprenant, mais non seulement c'est possible.
C'est quelque chose qu'on voit régulièrement, presque à chaque semaine. À condition évidemment, d'éviter certaines erreurs de ciblage dont je vais te parler aujourd'hui. Et je vais aussi indiquer un peu comment régler cette histoire là, comment éviter de faire ces erreurs là. Et je comprends tout à fait que quand tu animes un podcast, il y a de fortes chances que tu te retrouves dans une situation ou.
Tu penses que monétiser ça suffit d'avoir une grosse audience et c'est automatiquement très facile de le faire, à condition d'avoir plusieurs centaines, voire milliers d'auditeurs qui écoutent ton podcast à chaque semaine. La réalité, c'est que ce n'est pas ça du tout. Comme on est habitué de voir les modèles traditionnels publicitaires de monétisation, c'est à dire la publicité de la télé, par exemple la publicité de la radio.
On pense qu'il faut absolument avoir de très, très grosses cotes d'écoute pour être capables de monétiser nous aussi notre contenu. La réalité, c'est que le modèle n'est pas vraiment forcément optimal pour nous. Ce modèle là. Qui est le modèle de la télé ou de la radio ne s'adapte pas nécessairement de bonne façon avec le podcast qu'on va avoir et qu'on appelle un podcast indépendant.
Oui, c'est très possible de le faire. On a plusieurs de nos académiciens qui réussissent à monétiser grâce à des annonceurs, mais il y a plein d'autres façons de réussir à le faire. Et surtout quand on démarre. La vérité, c'est que ce n'est pas le nombre d'auditeurs qui va faire la grande grande différence qui va déterminer en fait ta capacité à monétiser ou non ton pas.
C'est la structure de ton message, de ce que tu décide de dire dans ton podcast quand tu sais exactement à qui tu t'adresses, comment lui parler, même à une toute petite audience, ça va être possible pour toi de générer des résultats concrets et des revenus avec tout ça. Dans notre académie, on a un de nos académiciens qui s'appelle Fred.
Fred y a réussi à trouver un partenaire pour son podcast avant même d'avoir lancé officiellement son podcast. La preuve que ce n'est pas nécessairement en fonction du nombre de personnes que tu as sur ton podcast qui ça fait. La différence à savoir est ce qu'il va y avoir des revenus ou non. Avant même d'avoir lancé son podcast avant même d'avoir le premier auditeur sur son podcast, il y avait déjà quelqu'un qui s'était commis à lui verser des dollars pour annoncer sur son podcast, on a marie-ève qui elle, dès son tout premier podcast, a réussi à décrocher un contrat d'une valeur de 3000$ à son tout premier épisode.
Donc, ce n'est pas parce qu'on a des tonnes de. D'auditeurs. Et ce n'est pas parce que on n'a pas d'auditeur que ça va faire une différence sur la façon de monétiser. L'idée, c'est vraiment de faire en sorte d'avoir une bonne façon de structurer un message. On a mélissa chez nous aussi qui elle a décidé de mettre en place des partenaires pour son podcast et les partenaires se succèdent.
D'un mois à l'autre pour être capable de lui verser des montants d'argent en lien avec son contenu, évidemment, et elle a permis ça lui a permis de développer un modèle d'affaires complet solide autour de son activité. Mais encore une fois, lorsqu'elle a eu son premier contrat, il n'y avait pas d'auditeur nécessairement.
Il n'y avait pas des centaines ou des milliers d'auditeurs. Il y avait juste une poignée d'auditeurs et des exemples comme ça. Dans notre académie, on en a une foule. Il y a des choses que tu dois absolument réaliser pour faire en sorte que le nombre d'auditeurs ne viennent pas influencer, à savoir si tu vas avoir droit d'avoir des des revenus avec ton podcast ou non.
Première chose. Première erreur en fait, qu'on voit très régulièrement chez les gens qui viennent vers nous à l'académie et qui n'ont pas réussi à monétiser leur podcast. Et quand je te dis seul. Je te parle de personnes qui ont déjà lancé leur podcast, qui ont un certain succès avec leur podcast, parfois même plusieurs centaines, plusieurs milliers d'auditeurs qui sont là semaine après semaine.
Mais malgré tout ça, ils n'ont pas réussi à monétiser. Leur podcast encore n'ont pas réussi à aller chercher le partenaire n'ont pas réussi à monétiser leur podcast d'une autre façon que. Simplement en se basant sur le nombre d'auditeurs qu'ils ont à chaque semaine. Ok? Et ces gens là, ils reviennent vers nous.
On va travailler avec eux sur la structure du message et de façon instantanée ou presque vont commencer à générer des revenus de façon récurrente avec avec leur podcast grâce à leur podcast. Donc, la première erreur à éviter, c'est de croire que donner de la valeur, ça suffit pour vendre. Très souvent, les gens vont dire ah oui, moi, j'ai plein de connaissances.
Donc je peux animer un podcast, donner une foule de valeurs, donner une foule d'informations, et ça va faire en sorte que finalement, en bout de ligne, les gens vont vouloir acheter mon produit. Ils vont vouloir acheter mes services ou ce que je fais comme accompagnement. Dans la réalité, c'est que ça, c'est une des quatre façons de créer du contenu.
Il y a le contenu 4C On dit les quatre c du contenu. On a des contenus de type contradictoires. On a des contenus de type coaching, on a des contenus de type ciblage et crédibilité et on a des contenus de type. Connexion. Ça prend les quatre types de contenus et le contenu coaching, celui qui donne une foule d'informations.
C'est juste un de ces quatre contenus là. Et il y a malheureusement beaucoup de personnes qui se concentrent presque exclusivement sur le contenu coaching, en pensant que ça, ça va faire en sorte que les gens vont. Réaliser à quel point ils sont bons, réaliser à quel point ils sont compétents et se tourner vers eux par la suite pour être capables de monétiser leur podcast.
Très souvent, c'est la le gros problème que le premier erreur que je vois lorsque les gens arrivent vers nous et que c'est des gens qui ont déjà lancé leur podcast, déjà des dizaines d'épisodes derrière la cravate, déjà plusieurs centaines de milliers d'auditeurs qui sont là à chaque semaine. Et ces gens là réussissent pas à monétiser.
Très souvent, j'observe le contenu et je constate que c'est du contenu de type. Coaching presque exclusivement qui figure sur leur podcast. Donc ça, c'est la première erreur à éviter. La deuxième erreur, c'est que. Très souvent, ces gens là aussi n'ont pas aucun tunnel ou lien cliquable ou truc qui permet aux gens, aux auditeurs de pouvoir progresser dans leur univers pour être capables d'en savoir plus sur eux.
Alors ils n'ont pas d'options pour être capables de faire une étape suivante. Suite à l'écoute d'un podcast. Et ça, c'est un problème en soi. Très souvent, on pose la question aux gens. Oui, mais là qu'est ce que tu fais pour être capable de prendre les auditeurs de ton podcast et les transformer en prospect éventuel pour tes accompagnements, tes produits, tes services que tu offres.
Et très souvent, c'est silence radio. Il n'y a pas d'option qui est là. Donc ça, c'est la deuxième erreur. Ne pas avoir de tunnel ou d'étape suivante pour que les gens puissent continuer d'avancer dans leur écosystème. Troisième erreur, c'est que tu relis jamais les contenus à ton offre principale. Et ça.
Très souvent, les gens vont dire ah, mais moi, je crée du contenu qui est super intéressant et les gens reviennent vers moi pour me dire à quel point mon contenu est exceptionnel et à quel point ça transforme les gens. Mais le problème, c'est que le lien entre le contenu qui est gratuit et qui est sur le podcast.
Et le contenu qui est payant, qui est l'accompagnement, le produit, les services que tu offres. Mais très souvent, le lien est difficile à faire. Non seulement il est difficile à faire, mais très souvent sur les épisodes de podcast, il est complètement absent. C'est, on voit aucun lien entre tout ça. Mise à part le fait que l'erreur que souvent les gens font, c'est qu'ils vont aller chercher des bribes de leur formation et ils vont livrer ça.
à Un épisode de podcast Sous forme de contenu, coaching de contenu informationnel. Et ça, c'est un problème en soi, parce que là, la seule chose que que tu te retrouves avec, c'est qu'il y a des gens qui viennent sur ton, sur ton podcast. Ils écoutent le contenu que tu leur donne. Ils comprennent bien que c'est du contenu.
De type coaching. Ils comprennent bien que c'est des enseignements que tu fais dans, en général, dans les contenus payants que tu as. Et donc là, ce qu'ils se disent c'est je vais continuer de consommer le contenu gratuitement, probablement que en écoutant une dizaine, une vingtaine, une trentaine d'épisodes, je vais être capable de tout assembler ça et faire en sorte de pouvoir, pas avoir besoin d'acheter la formation ou l'accompagnement qui est offert.
Et ça, c'est un problème en soi, parce que à partir du moment ou les gens vont juste avoir quelques bribes ici et là, ce qui va arriver, c'est que les gens vont pas avoir confiance dans le truc parce qu'ils pourront pas voir de réelles transformations parce qu'ils ont juste une partie du contenu. Ils ont juste une une partie de la solution.
Et s'ils ont juste une partie de la solution, forcément il n'y aura pas de réelle transformations au bout ou ça va être des transformations qui vont être vraiment minimes, ce qui va faire que les gens ne vont pas nécessairement faire confiance dans ce que tu fais suffisamment pour être capable de passer à l'étape de clients.
Donc ça, c'est un problème vraiment précis de ne pas faire le lien entre les contenus que tu crées sur ton podcast, les contenus gratuits, tu crées et l'offre principale que tu peux avoir. La quatrième erreur que je vois souvent, c'est que les gens ne suivent aucun indicateur de performance autre que le nombre d'auditeurs.
Bon, le nombre d'auditeurs, évidemment, ça peut vouloir dire certaines choses. C'est indéniable, mais qu'est ce qui pourrait y avoir d'autres qui pourrait être mesuré? Une foule de choses. En fait, il faut apprendre à réaliser que le tableau de bord de notre hébergeur de podcast est rempli d'une foule de pépites.
Il y a plein de choses là dedans, notamment l'endroit ou d. Les gens viennent le nombre d'auditeurs que tu mais aussi l'endroit d' ces gens là ou ces gens là habitent. Il y a des statistiques sur le nombre de minutes que les gens passent, combien de temps ils vont passer sur un épisode? Combien de pour centage le ratio de la consommation de chacun de ces épisodes de podcast?
Ça aussi, c'est mesuré. Il y a plein de choses qui peut être mesurées, notamment sur. Les statistiques après sept jours. Donc ça veut dire que combien de personnes vont avoir écouté ton épisode de podcast après sept jours et de voir parce que il y a une corrélation directe avec le titre de ton épisode, parce que plus ton titre va être impactant, plus ton titre va attirer l'œil attirer la curiosité des gens.
Mais plus il reste d'y avoir des gens qui vont être là dès le début de ton épisode de podcast dès les premières. Les premières heures, les premières jours, les premiers jours de vie de ton épisode de podcast. Donc ça, ça peut très rapidement en gardant des métriques en note, ça peut rapidement t indiquer s'il y a un problème avec le titre de ton épisode.
Donc, s'il y a un problème avec le titre de ton épisode, mais tu peux rapidement modifier le titre sans rien changer d'autre. Tu change pas les notes. D'épisode change pas le fichier audio. Tu change juste le titre et tu observes ce qui se passe par la suite. Donc ça donne des indicateurs. Il y a plein d'indicateurs comme ça.
On va, on va accompagner les gens dans notre académie à savoir d'abord quelle métrique il faut utiliser. En priorité pour être capable d'analyser l'efficacité d'un épisode de podcast, quoi mesurer, comment les mesurer et ultimement, comment voir comment on peut améliorer, optimiser tout ça et ça, mais ça fait en sorte que ces indicateurs de performance là vont bouger positivement pour augmenter.
De semaines en semaine, le nombre d'auditeurs augmenter le nombre de personnes qui vont le nombre d'écoute, évidemment sur les épisodes de podcast, mais aussi et surtout le résultat en bout de ligne que ça va faire le nombre de clients qui vont être générés grâce à ton podcast. Tout ça, ces indicateurs de performance, et là on peut on pourrait aller beaucoup plus loin.
On pourrait mesurer plein de choses en lien avec les transformations réelles, les acquisitions clientèle, les acquisitions de prospect, ultimement, les gens qui vont finalement devenir clients de toi parce qu'ils ont écouté un épisode de podcast. Tous ces métriques, là, toutes ces, ces indicateurs là qui sont que tu dois mesurer pour être capable de vraiment avoir une idée globale.
De quel est le résultat de ton podcast, mais ce sont des choses que tu peux mettre en place rapidement. Et c'est une erreur souvent que les gens font parce que ils vont dire mon podcast, il plafonne. J'avais 50 auditeurs il y a deux semaines. J'ai encore 50 auditeurs cette semaine. Ok, oui, parfait. Si t'as 50 auditeurs, ça ne veut pas dire qu'il plafonne.
Ça veut juste dire que t'as acquis autant de nouveaux auditeurs que tu en a perdu. T'es pas en perte d'acquisition et juste en maintien. Maintenant, comment tu peux faire pour augmenter cette cette, cette métrique là, cet indicateur là et pourquoi tu as besoin d'augmenter ça? Parce que peut être que tu n'as pas besoin d'augmentation peut être que tu as juste besoin d'augmenter le nombre de personnes qui vont te contacter peut être que tu as juste besoin d'augmenter le nombre de personnes qui finalement vont vouloir devenir client de toi.
Bref, il y a plein d'indicateurs que tu peux mettre en place qui vont prouver. L'efficacité de ton podcast. Mais si tu n'y a aucun indicateur qui est suivi forcément, tu va constamment avoir l'impression de créer du contenu dans le vide. Donc ça, c'est une autre erreur qui est fait. Et finalement, la cinquième erreur, c'est que tu laisses chaque épisode.
Vivre sa vie tout simplement sans nécessairement avoir un plan direct pour faire en sorte que cet épisode là devienne un épisode vraiment impactant et qui est vraiment des gens qui se tournent vers cet épisode là pour se transformer. Et ça, c'est une erreur que j'ai fait très longtemps et que plusieurs podcasteurs font, c'est à dire qu'ils créent le contenu là et créent l'épisode de podcast.
Sont convaincus d'avoir créé une pièce de contenu absolument exceptionnelle de mettre en ligne. Et après, il laisse l'épisode vivre sa vie alors qu'on pourrait potentiellement reprendre les épisodes de podcast, en créer des pièces de contenu, des pièces de promotion et faire tourner ces pièces de promotion là à longueur d'année.
Pourquoi on peut faire ça? C'est simple, un épisode de podcast. C'est une pièce de contenu qui vit à travers le temps. Donc ce n'est pas parce qu'on crée un épisode de podcast aujourd'hui. Que dans six mois, cet épisode là ne pourrait pas potentiellement être promu à nouveau. Donc On peut faire la promotion de nos épisodes de podcast à longueur d'année à 52 contenus, un contenu par semaine qui dirige vers cet épisode.
Là, on pourrait faire ça potentiellement pour tous les épisodes qu'on fait donc au bout d'une année complète, on aurait 52 contenus qui tourneraient sur une semaine pour les 52 épisodes qu'on a fait dans l'année. J'exagère et je généralise, mais tu comprends le concept de arrêter de dire l'épisode va se faire connaître par lui même ça n'arrivera pas ça.
Il faut créer un fait des épisodes de podcast et arriver à faire en sorte de prendre 80 % du temps comprend pour. Produire un épisode de de podcast. Disons qu'on a 5 heure dans une semaine pour en faire, pour créer nos épisodes de podcast, on devrait techniquement prendre 4 heure de notre temps pour en faire la promotion et 1 heure pour le créer.
Si on prend l'exemple sur 5ans 80 % de notre temps, allouer au podcast devrait être pour en faire la promotion et ça, mais ça fait en sorte que. On va faire connaître notre épisode de podcast et ça ne sera pas juste la question de dire Ah je suis pas connu Le contenu est vraiment de qualité et ça va aider les gens.
Oui, ok, parfait. Mais maintenant il faut le faire connaître ce contenu là. Alors les cinq erreurs, si on récapitule rapidement donner de la valeur, ça suffit. Ça suffit pour vendre ça. C'est la première erreur. Deuxième erreur, pas de tunnel ou pas de lien cliquable pour faire en sorte que les gens puissent aller plus loin avec le truc.
Troisième erreur, jamais relié les contenus avec l'offre principale. Quatrième erreur, aucun indicateur de performance réelle pour être capable de mesurer le progrès pour être capable de mesurer l'impact qu'on a avec tous nos épisodes de podcast. Et finalement, la cinquième cinquième erreur, c'est de laisser chaque épisode vivre sa vie tranquillement sans problème et faire en sorte de pas les aider à se faire connaître.
Donc ça, c'est les cinq erreurs. Maintenant, tu veux monétiser ton podcast? Tu veux être capable de éviter ces cinq erreurs là parce que peut être tu te reconnais dans une, deux, trois, quatre ou cinq de ces erreurs là qui empêchent de monétiser et d'avoir des résultats tangibles avec ton podcast. Mais si c'est le cas et si tu veux prendre le taureau par les cornes et régler cette histoire de monétisation et de résultats avec ton podcast, une fois pour toutes, je t'invite à prendre un rendez vous avec nous tout simplement en te rendant au académiepodcast.com barre oblique appel tu vas pouvoir rencontrer des gens qui sont déjà des académiciens des gens qui sont dans notre équipe et qui se rendent disponibles pour toi pour regarder avec toi quels sont tes besoins.
Et regardez aussi quelles sont les ressources qui sont disponibles dans l'académie et qui pourraient potentiellement t'aider à augmenter les résultats de ton podcast, à atteindre les objectifs que tu souhaiterais avoir avec ton podcast et faire en sorte évidemment de pouvoir impacter davantage de personnes, mais surtout impacter ta propre vie à toi.
Donc tu peux prendre rendez vous avec nous aux académies, pas de gaz point comme barre oblique appel. Ça va nous faire extrêmement plaisir de discuter de tout ça avec toi et d' voir comment on peut collaborer ensemble pour faire en sorte d'obtenir ces résultats là que tu souhaites avoir depuis si longtemps avec ton contenu.
Voilà pour cette semaine. On se parle la semaine prochaine.

🎯

Pas sûr quel programme ADP te convient?

Réponds à 8 questions pour découvrir ton stade podcast et la prochaine étape pour le faire grandir.

Faire le quiz →

AUTRES ÉPISODES À NE PAS MANQUER...

Marco Bernard - L'Académie du Podcast - Rond

À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

Subscribe to get the latest updates
>