📍 📍 §Et si chaque pas que tu faisais te rapprochait un peu plus de ta résilience ou encore de ton message dans cet épisode, je reçois deux humains extraordinaires. D'un côté, je vais recevoir Norbert. C'est un coach rwandais qui maintenant habite en Belgique et qui accompagne les gens dans un défi complètement fou.
Marché 750 kilomètres en écoutant un podcast. Bien entendu 750 kilomètres en écoutant un podcast, il y a des capsules de résilience à écouter à chaque jour pendant que les gens avancent des histoires vraies, des leçons de vie, des retours qui sont bouleversants, qu'il a reçu aussi suite à ce podcast. Et de l'autre côté, c'est Cindy.
Elle, c'est une pro de la radio qui a tout quitté pour aider des entrepreneurs suisses à découvrir. La puissance insoupçonnée est cachée du podcast. Et avant nous nous raconter en fait comment elle a changé les règles strictes de l'antenne de la liberté d'un podcast par rapport à ce qu'elle avait à la radio avant deux parcours, deux voie, une même obsession, c'est l'humain qui est au sein.
Alors si tu veux savoir comment on peut passer d'une idée simple à un impact qui est concret dans la vie et un podcast qui. Potentiellement pourrait te donner envie de créer ton propre mouvement. Cet épisode là, il est pour toi et non seulement ça, mais je te le dis tout de suite, tu vas triper.
📍 Alors bonjour Cindy. Bonjour Norbert. Comment allez vous, mes chers amis,
Bonjour, Marco et ça va bien et toi?
Bonjour bonjour, nobert ça
va bien.
Marco. Merci. Merci de
nous accueillir.
Ben, ça me fait tellement plaisir. On va parler avec. Des gens qui ont quand même beaucoup d'expérience aujourd'hui. C'est intéressant, Norbert, déjà plusieurs, plusieurs dizaines d'épisodes en actif, Cindy, une transfuge de la radio qui est maintenant dans le monde du podcast qui vient aider les entreprises aussi à se lancer.
Et à développer des podcasts de marque. Donc très, très heureux de vous de vous recevoir aujourd'hui 📍 sur notre académie du podcast. J'ai commencé avec Norbert nobert. J'aimerais ça parce que tant podcast, c'est vraiment un podcast qui est particulier la force de continuer, et là, le sous titre, c'est chaque pas compte.
Donc je veux que tu me présente comment on. Comment un concept de podcast a été mis de l'avant parce que c'est vraiment particulier. C'est un podcast qui, c'est très rare qu'on voit ce type de podcast là et l'utilité en fait, et comment tu es arrivé avec cette idée là initialement.
Alors merci Marco. En fait, ça démarré par un projet durant le vide. Et je voulais tout simplement, comme je travaille beaucoup sur la résilience, je suis d'origine rwandaise. J'aime bien accompagner les gens à se dépasser, surtout dans la période de mémoire. Et c'est là ou en faisant la marche, moi même, ou j'ai créé avec un suisse justement, nous avons créé un challenge qu'on appelle 1 000 000 de pas.
C'est 750 kilomètres sur trois mois. Il y a 📍 eu, c'est maintenant, on est à la quatrième saison. J'ai voulu accompagner les gens qui étaient en train de marcher pour dire il ne suffit pas de marcher pour être résilient, il faut aussi entendre des livres. De la résilience. Et donc je m'arrangeais vraiment pour concocté des messages inspirant à chaque épisode sur cinq à sept minutes pour que la personne qui écoute et non seulement l'appétit, mais avec chaque fois une question qu'est ce que tu vas faire aujourd'hui?
En fait, pour mettre ta résilience en action et ça beaucoup plu, parce qu'il y a eu 3000, écoutes sur la période de deux mois et ça, ma, j'ai reçu des messages. Wow.
Un. Donc dans le fond, si je, je, j'essaie de vulgariser tout ça, c'est que tu tu accompagne les gens pendant qui qu'ils effectuent leur 750 kilomètres à chaque jour, en leur en leur offrant des genres de méditation ou pas des méditations, mais des épisodes de podcast, mais basés sur la résilience. Et ils écoute ça pendant qu'ils font les 750 kilomètres, autrement dit, mais avec dans le fond, sur 80 du jours.
📍 C'est exact. Ça, c'est une première cible, mais il y a monsieur et madame, tout le monde aussi qui traverse une période difficile et qui a envie d'avoir des outils ou des choses sur lesquelles s'accrocher. Et donc il y a des gens qui ne marchaient pas. Mais qui avait hâte d'écouter qui était dans une phase de transition. Et il abordait un livre de manière tout à fait différente, comme un coach qui t'accompagne au quotidien tous les jours à six h du matin ou tu peux l'écouter évidemment un peu après.
Et. C'est vraiment particulier. Et j'adore le concept parce qu'effectivement les gens, moi, quelqu'un qui marche à presque à chaque jour même, je dirais pas mal à chaque jour, je fais aussi beaucoup de vélo. Je fais un peu de course à pied aussi. Et j'ai toujours quelque chose dans les oreilles. Souvent, c'est des podcasts, parfois c'est de la musique, parfois, c'est autre chose.
Et là de prendre le temps de dire hey, on va créer quelque chose qui est. Expressément pour les gens qui veulent remplir ce défi là ou en tout cas, à tout le moins, s'informer aussi à la fois sur la résilience et tout ça. Je trouve ça vraiment. C'est unique à ma connaissance, je n'ai pas vu d'autres podcasts dans ce style là, du moins pas en français.
Et je te félicite pour ça parce que c'est un super concept.
📍 Merci beaucoup. Merci marc.
Cindy toi ton côté. On va parler de ton podcast plan à trois, non, c'est pas vrai. Avoir parlé mode d'emploi et pour nous dire si si elle veut bien et pour nous dire qu'est ce que c'est que le plan trois, mais c'est une autre histoire, non? Plutôt le podcast, pas mode d'emploi eu dis moi là.
Je t'ai pris un petit peu au dépourvu
📍 C'est toi qui est tout perturbé.
Allez nous dans tes propres mots
Ok, alors podcast d'emploi, ça s'adresse principalement aux entrepreneurs qui ont envie d'utiliser le podcast comme outil de communication pour leur entreprise. On sait ou et moi que ça marche très très bien
en 📍 suisse. C'est 📍 quand même quelque chose qui demande encore un petit peu de développement. Ce n'est pas très connu. Et moi, je trouve que ça a une puissance tellement énorme qu'il ne faut plus attendre. Maintenant, il faut que les gens se rendent compte de ce que ça peut la rapporter aussi au niveau du gain de temps que ça peut représenter parce qu'on crée du contenu pour un podcast et on peut s'en resservir pour plein d'autres plateformes.
Et voilà donc ce que j'essaie d'implanter un petit peu maintenant en suisse, roman d' tout cas francophone. Et là dans le podcast, je donne des astuces sur. Voilà comment comment faire? À quoi ça sert expliquer là? Il y a un gros job d'éducation à faire pour l'instant. Donc vraiment expliquer à quoi ça peut servir, comment ça peut faire gagner du temps et pas forcément en prendre encore plus. J'essaie vraiment d'expliquer un petit peu à quoi ça sert et puis de proposer mes services par la même occasion pour les gens qui voudraient être accompagnés.
Excellent excellent. J'ai envie de vous poser la question à tous les deux. Quand quand vous êtes arrivés à l'académie du podcast, il y avait probabl. Vous aviez déjà probablement une une idée préconçue de ce que vous vouliez faire comme podcast et peut être que finalement ça s'est, ça s'est déployé exactement comme vous le pensiez ou pas.
Et c'est ça que j'ai envie de vous de savoir un petit peu de. Au moment ou vous êtes arrivés versus qu'est ce que vous aviez en tête? Et finalement, qu'est ce qu'on a comme produit final? C'était quoi la différence qu'on observe? Je commencé avec Cindy
📍 Alors à la base. Moi, je m'étais inscrite il y a plusieurs mois déjà parce que j'avais commencé une émission de podcast qui s'appelait autour d'un pancake qui existe toujours, mais qui était quelque chose d'un peu hobby. C'était pour le fun que je voulais faire ça, c'est plutôt 📍 des
interviews avec des gens. Et puis entre deux. Au moment ou je me suis inscrite à l'académie. Et puis je ne suis pas quelques semaines après, j'ai décidé de lancer mon entreprise. C'est quelque chose qui, au moment de mon inscription, était vraiment pas d'actualité. Ça s'est fait assez rapidement. Et puis du coup, je me suis dit autant profiter des services de podcastors pro pour plutôt. Monter un concept de podcast qui tienne la route dès le départ, surtout que c'était pour un projet professionnel. Donc, pour ma part, ça a complètement changé parce que c'est même plus la même émission qui est concernée, mais ça m'a vraiment permis
📍 d'avoir une structure solide dès l'épisode zéro, ce qui était.
Pas forcément le cas parce, comme tu l'as dit, je viens de la radio. Alors oui, pour ça, j'ai une vingtaine d'années d'expérience, je sais faire, mais le podcast, c'est complètement différent. Il y a des règles différentes qui finalement, sont beaucoup plus larges que celles qui sont en radio. Et c'est tant mieux.
C'est pour ça que j'aime bien ce moyen là de communiquer. Mais ça m'a permis vraiment de partir avec une base qui était saine et qui qui m'a oui, qui m'a permis de commencer juste et 📍 du coup qu'il 📍 a marché assez vite. Bien.
Je trouve ça intéressant à ce que tu dis et le parallèle que tu fais avec la radio parce qu'il y a beaucoup de gens qui arrivent dans notre univers et qui ont comme exemple consciemment ou pas, évidemment, la radio, qui est une façon pour eux de consommer de l'audio et qu'ils ont consommé pendant toute leur jeunesse et qui consomme probablement même encore aujourd'hui.
Et alors que tu viens de le mentionner, il y a des différences radicales entre le podcast et la radio. Quelles sont ces différences là, à ton avis, toi qui a déjà 20 ans d'expérience en radio et qui aujourd'hui, évidemment, a attend pas de plusieurs podcasts et qui est en train de développer aussi des podcasts de marque pour les entreprises.
Qu'est ce que tu identifies comme étant les différences entre les deux mondes?
Alors principalement, je dirais déjà le ton dans le podcast, c'est extrêmement libre, en dit ce qu'on veut. Comme on a envie, il n'y a pas vraiment de règles en radio. Selon la radio ou on travaille, il y aura des règles d'antenne. Il y a des choses qu'on n'a pas pas le droit de dire on ne peut pas faire de promotion pour pour l'alcool, par exemple, ce qui fait du sens tout à fait.
Mais du coup, c'est des mots qui sont un peu prohibés comme podcast. Il n'y a pas cette règle là
📍 et l'autre chose. Moi, je trouve, c'est le temps. En fait, en radio, c'est très timé. Des fois, on avait trois minutes pour faire une interview de quelqu'un qu'on aurait voulu interviewer pendant un h parce qu'il a tellement de choses passionnantes à dire, mais on est obligé de cadrer parce que ça doit passer dans le timing du programme de la journée. Alors que dans le podcast, on peut se laisser aller complètement et ça. Alors j'adore ce côté libre aussi de pouvoir s'exprimer comme on veut. Et puis de ne pas se poser la question aussi en radio, en tout cas, la période ou j'en faisais. C'était très, on se vous oie tout le temps.
📍 Alors qu'aujourd'hui ça se libère gentiment.
En tout cas ici, je ne sais pas comment ça fonctionne en Belgique et au Canada, mais ici, ça se lberge gentiment ou les gens commencent à tutoyer l'antenne, mais même 📍 chose, il y a cette liberté de ton sur un podcast. Si on fait une interview ou c'est beaucoup plus authentique, beaucoup plus cocon. J'ai l'impression, on invite l'auditeur vraiment être avec nous quand radio, il y a quand même cette distance qui s'installe un peu. Malgré nous, même si 📍 on
n'a pas envie. Mais on a un discours tellement cadré et pro à garder que ça enlève ce côté un petit peu authentique
Et il reste que quand tu es embauché par une station de radio, le message que tu mets de l'avant, évidemment, c'est un message qui cadre avec la radio. Alors que quand tu fais ton propre podcast, c'est ton propre message. Donc tu dois apprendre à structurer ça de la bonne façon. Il y a des réflexes en radio qui peuvent évidemment servir du côté du podcast, mais il reste 📍 de savoir structurer son message pour le mettre de l'avant et savoir le mettre en lumière de la bonne façon sur le podcast nécessite aussi un apprentissage chose que tu as probablement faite avant de faire de la radio avec des cours de radio, etc.
Donc, il y a des choses qui doivent être faites de ce côté là. Merci à Cindy, Norbert, toi de ton côté, l'idée initiale commence à s'est déployée au final et versus qu'est ce qu ce qu'on voit aujourd'hui?
📍 Écoute moi, je me suis vraiment tenu à un cap. J'avais ce challenge. J'avais voulu commencer à partir du mois d'avril, mais ça n'a pas pu se mettre en place. Il fallait que je mette la plateforme en place. Et 📍 donc je n'ai commencé qu'au mois de mai, donc je n'ai pas assez de recul pour faire des changements et j'essuyais je suis un nouvel arrivant. Un passionné. C'était 📍 juste
rajouter en fait une corde à mon arc, des choses que je faisais déjà, mais pouvoir dire à un monde extérieur qui ne me connaît pas. Voilà ce que je fais réellement et ce que les gens ont très bien accueilli ça et d'ailleurs le fait que ce soit une capsule de cinq minutes à cette minute, beaucoup de gens d'écouter, écouter des épisodes de manière suivie. Et il me disait pourquoi tu ne fais pas plus de minutes, mais moi, je n'étais pas capable de produire plus tout simplement 📍 et moi, mais moi, je me suis éclaté, franchement, j'étais vivant. Alors ça a eu un effet incroyable. Marco, c'est que comme les gens là ou je travaille donc avec différentes entreprises, comme on savait que j'avais un podcast, on m'a demandé plus de ce qu'on appelle les teamwork. Donc les marches avec des équipes pour aller dans la forêt comme ça, toute une journée là, je viens hier, j'étais dans la forêt au Luxembourg avec une équipe de 20 personnes.
📍 Et donc il y a eu plus de demandes ça, ça a explosé comme ça parce que les gens disaient ah, tiens lui. Il fait aussi des podcasts sur la résilience et comme c'est le thème de la marche, donc ça sent emboîté tellement bien. Et ça m'a donné des idées encore plus moi, je maintenant. Je pense même à plus à une web radio ou des choses comme ça, mais qui vient 📍 toujours servir. Parce que ce que je fais comme activité au quotidien, c'est des formations, tout ce qui est communication et leadership, c'est des coaching pour les dirigeants à leurs équipes, mais c'est aussi du team building pour les entreprises. Et donc ça vient alimenter cela avec toujours le thème de la résilience d'adaptation au changement et tout ça. Donc je n'ai pas assez de recul pour dire si mon podcast a changé.
Tu comprends, tu parles des retours que tu as eu déjà. Des gens qui sont revenus vers toi pour alimenter des marches avec des équipes avec des entreprises, etc. Est ce qu'il y a eu d'autres retours que que tu as eu jusqu'à maintenant et qui semblent. Tout simplement incroyable ou que t'attendais pas forcément parce que quand on lance un podcast, c'est un projet de cœur.
Puis oui, on espère de façon secrète qu'on va avoir des retours, mais concrètement ça, il n'y a pas nécessairement d'images qui sont là dans la tête, toi de ton côté, qu'est ce que tu as eu comme retour?
📍 Alors j'ai eu, j'ai eu plusieurs retours, mais pour ne citer qu'un premier retour qui m'a touché, c'est un papa avec son fils. Qui sont allés faire une marche parce qu'il a un fils adolescent et ils sont allés faire une marche et ils ont écouté mes podcasts. Et alors il y a un podcast ou jeudi, car le chemin est bouché quand le chemin est bloqué. Bien, 📍 tu reviens pas en arrière. Il faut être créatif, garder le but et continuer à avancer. Et en fait, ils ont exécuté ça. Ils se sont retrouvés dans la boue. Ils ont traversé, ils se sont retrouvés de l'autre côté. La femme du monsieur est venue les récupérer et dit, mais qu'est ce qui s'est passé? Mais il s'était marré comme des malades. Et donc c'était à un moment, ça rajouté un côté magique à leur aventure.
📍 Ça 📍 c'était wow. J'ai le message audio parce qu'il m'a enregistré un audio. Pour ne pas l'écrire.
c'est quai.
Et alors le deuxième, c'est l'interview que j'ai fait à l'épisode 59. C'est un monsieur qui a en fait été paraplégique pendant un moment.
Les médecins n'y croyaient pas. Ne croyez pas qu'il allait remarcher et lui ne s'est jamais vu. Sur le lit bloqué. Eh bien, il a recommencé à marcher. On a fait ensemble les 10 premiers kilomètres avec mon groupe. Et puis il a fait 20 kilomètres et il a été le deuxième au challenge à 1 000 000 de pas 750 kilomètres,
📍 mais il a un mindset, c'est moi, je dis c'était un guerrier.
Et et ça m'a en fait ce que ça a clarifié. Marco, j'en suis arrivé. Moi, je coache les guerriers. 📍 Ces gens là qui 📍 ont un genou debout, mais qui se disent, je vais, je dois me relever
hum.
quand on est dans une période de dépression, une période de burn out. Je ne suis pas le bon coach là, mais par contre celui qui est déjà prêt à agir là, on va faire. Et là le gar et j'ai fait l'interview. J'ai découvert des choses que non seulement il n'avait pas été paraplégique, mais il avait qu'il avait aussi perdu sa voix parce qu'on a touché une corde vocale en l'opéra. Et 📍 donc
il a 📍 dû réapprendre à marcher et à parler.
wow.
là, j'ai dit voix. C'était moi qui j'étais en sueur en faisant l'interview au qua tu, oui.
C'est les retours qu'on ne peut pas préméditer mais que quand ça arrive, on est fla gasté comme on dit en bon
📍 Ah, complètement. Complètement.
Excellent. Merci Cindy. Toi, de ton côté des retours déjà il y en a de ton côté aussi. Je sais que je sais, je,
📍 Et.
Oui. Alors j'ai eu des retours et j'ai été impressionné, même d'ailleurs de la quantité de retour qui 📍 sont
revenus assez 📍 vite parce que j'ai pour l'instant, j'ai posté 13 épisodes, donc ce n'est 📍 pas
non plus énorme, mais j'ai déjà des retours et j'ai reçu un retour de quelqu'un avec qui j'ai travaillé en radio qui m'a dit qu'il trouvait ça hyper intéressant à écouter parce que lui, il n'est pas sorti de ce carcan.
Radio. Et il m'a dit ça m'a donné une autre vision. Et pourtant il écoute du podcast, mais il m'a dit tout à coup d'entendre que ce n'est pas la même chose que la radio et qu'il y a d'autres règles et que c'est plus libre. Ça lui a ouvert les yeux sur ce que c'était vraiment. Et c'est touchant de se dire que c'est quelqu'un du domaine aussi qui connaît aussi
📍 mais qui découvre finalement la magie supplémentaire qu'on peut avoir dans le podcast. Et puis sinon oui, c'est des retours plutôt de gens qui étaient intéressés à utiliser ce moyen de communication et qui se rendaient compte de. De ce que ça peut leur apporter. Donc c'est plutôt positif.
disons que on fait du pouce un peu sur ce que tu viens de mentionner. Puis on essaie de juste se déposer dans. L'endroit ou on est présentement dans ton cas, Cindy étudiant, ok, j'ai 13 épisodes déjà Norbert, on est à 60 quelque sans qu'on essaie de se projeter à la même date, mais en 2026, qu'est ce qui va qu'est ce qui va être arrivé de nouveau ou de beaux dans vos podcasts respectifs ou dans vos dans votre vie entrepreneuriale respective?
Cindy, d'abord.
📍 j'aimerais bien avoir une boule pour prédire l'avenir. Ce n'est pas le cas,
mais dans l'idéal,
📍 c'est ce qu'on s'amuse 📍 à faire.
oui, c'est ça. Alors si je pouvais créer un idéal, ce serait d'avoir. Converti entre guillemets les suisses romans au podcast,
et puis que plein de gens s'en servent et qu'ils soient heureux de le faire.
Parce que je trouve qu'il y a un petit côté thérapeutique aussi.
📍 Ah
Pour 📍 créer une entreprise, on doit cibler vraiment les gens à qui on va parler. Avoir beaucoup de clarté dans son message et ça oblige soi même à déjà être très clair sur qu'est ce qu'on veut ou on veut aller. Quelque chose que je n'avais jamais vraiment fait au niveau professionnel parce qu'on suit un peu aveugle aveuglément ce que notre employeur nous demande.
Et puis on va dans la direction qu'on nous demande finalement fait un peu les moutons. Et là on est le berger. Et du coup, je trouve que c'est aussi une partie de développement personnel de faire cet exercice là. Donc j'espère que dans un an je serais Bouddha avec plein de petits gens que j'aurais pu aider à venir avec moi.
Ok. Voilà pourquoi pas.
📍 Excellent excellent.
La chance de voir Norbert. Si vous voulez voir l sur vous, irez un coup d'oeil, vous verrez Norbert en train
📍 Et
📍 de se soumettre à Cindy.
📍 non, alors c'est pas l'idée, au contraire, c'est plutôt aider les gens à utiliser 📍 ça que ça
allait fasse se 📍 sentir mieux eux aussi. C'est ça l'idée.
Ouais. À fait à fait.
📍 bon.
📍 À tantôt à tan tour de jouer au devin pour dans une année.
📍 Merci, maître Cindy, de me laisser excellent. Écoute en fait ce alors ce que avant d'aller à un an déjà, ce que je vis maintenant que j'ai quitté le fait de faire au quotidien, ça me manque. Donc
📍 Oui.
📍 je pense que je vais revenir à quelque chose qui a un côté quotidien. Que j'ai besoin de ça.
Et ça, c'est une première chose. Donc maintenant, si je me projette à un an, j'ai un projet.
En fait, ceci répond c'est un écosystème que je suis en train de faire. Je souhaite créer ce qu'on appelle un village de la résilience. C'est à dire pour te donner un endroit ou les gens viennent. Se déposer, se reposer. Il y a des activités physiques et à des balls. Je vois ça au Rwanda. J'ai déjà visité le terrain sur lequel ça pourrait être. Et donc mon 📍 idée,
vraiment, c'est plutôt si, en termes d'impact là, j'ai touché 3000 personnes. C'est dire sur un an, 50 zéro personnes. Allons y de façon annuelle. Et puis alors je vois ça vraiment avec des ateliers encore plus. Plus impactant des ateliers, même qui peuvent être résidentiels, 📍 qui accompagnent ça ou on intègre des sortes de marches sur des braises de truc comme aller dans la glace comme wi ice, des choses comme ça, tous des thèmes de la résilience. Donc moi, d'ici un an, je vois quelque chose qui rapporte énormément. Je je ne vais pas citer les chiffres ici, mais je les ai écrits et
📍 je les ai écrit et peut être tourné vers une web radio. Alors je vais reformuler ce que je viens de dire tourner vers une web radio qui combine avec le podcast à côté de mes activités ou il y a d'autres personnes qui interviennent. Mais l'idée, vraiment, c'est l'image que j'ai Marco, c'est comment donner de la lumière au quotidien aux gens. 📍 Pour qu'ils se disent ouais je peux le faire, je peux rester debout. J'ai une difficulté. Je vais passer à travers et que toute personne qui écoute ça, il se relève. Il est envie d'aller faire quelque chose, pas seulement marcher, mais dans sa vie. Voilà, il recontacte quelqu'un. Il fait quelque chose pour moi. C'est cette puissance là que je souhaite donner vraiment d'ici un an à une plus grande échelle.
Voilà la maître qui s'incline maintenant.
C'est un beau projet.
C'est définitivement un beau projet. Et je sais que Norbert, ça prend en forme déjà cet été avec avec des projets. Tu es en train de déployer est ce que tu veux nous parler un peu de ces ateliers là, tu mets de l'avant.
Oui, tout à fait. En fait, j'ai créé donc huit ateliers. Il y aura au cours de cet été dans mon domaine juillet août. C'est un peu plus calme. Donc je propose huit ateliers que je limite pour une question vraiment de confort des gens à 15 personnes. Ou les gens viennent, je leur donne un livret pour qu'il se pose des 📍 questions pertinentes, que ce ne soit pas seulement dans l'atelier, mais après tout ce qu'ils vont écouter.
Sida, les audio qui puissent rester debout c'est ça mon message rester debout. Et c'est ça que j'ai toute personne qui traverse une période délicate.
Maintenant qu'elle puisse se dire cet été, je peux suivre un atelier. Je peux avoir un livret pour la résilience. Je vais avoir des connaissances, je vais les mettre en action. Et donc il y en aura 📍 huit chaque semaine et en aura le jeudi soir. C'est aussi un challenge pour moi. Et comme ça, c'est juste début septembre. Et vraiment, on abordera de manière synthétique chaque élément, mais avec des éléments. J'aime dire que je travaille à 60 % pratiquement et 30 de connaissance.
Je veux vraiment interpeller les gens 📍 pour qu'ils transforment ce qu'ils vivent. Je vais te donner un exemple concret. Marco le langage que nous utilisons au quotidien. Si on observe le langage d'une personne aujourd'hui, on va se rendre compte que dit je suis stressé, j'en ai marre, je n'en peux plus. Eh bien, je veux que les gens identifient ce langage et qui me un langage de puissance et je leur donne un outil pour ça.
📍 Un. leur dit tester ça cette semaine. Et revenait à l'atelier de la semaine prochaine. Et on va encore un peu plus loin. Donc quelqu'un qui aura suivi ses ateliers pour moi, il aura avec une transformation.
Excellent excellent est ce qu'il y a une projection ou un plan de reprendre le format de marche que tu disais, c'est à dire. Ce que tu as fait avec un épisode à chaque jour pour accompagner des gens dans un nouveau défi qui verrait le jour prochainement on n'en a pas parlé avant avant l'entrevue, mais je te pose la question spontanément.
Est ce qu'il y a un plan de reprendre un autre défi de ce genre là dans les prochains mois.
📍 Alors ce qui reste de toute façon, on garde avec mon groupe des marches tous les dimanches de 20 kilomètres.
📍 Ok?
Ça, c'est toute l'année par toutes les saisons qu'ils fassent moins 10 moins 15, parce que pour moi, la résilience n'est pas un jour et l'autre on laisse tomber.
📍 Ou
Et donc ça, 📍 ça fait quatre ans que ça dure moins.
📍 Ok, ok,
Donc ça, ça va continuer. Et nous sommes en train de discuter avec le groupe pour voir qu'est ce qu'on met comme pour la période de redémarrage en septembre, pour comme nouveau défi, on est en train de le créer
📍 ok.
et on est une équipe de six personnes pour faire ça.
Donc on vient
avec quelque chose après les huit ateliers.
ce que je trouve formidable dans tout ça, c'est la possibilité de créer. A une communauté très forte autour de ce mouvement là qui est là, qui parle de résilience, mais qui est aussi illustré à travers une mise en action, le fait de rester actif, le fait de continuer de s'instruire, etc. Il y a plein de gens qui.
Sont sensibles à ça 📍 aujourd'hui de plus en plus à mon avis. Et oui, ça nécessite encore de travailler sur le message et de sensibiliser les gens autour du monde à travers tout ça. Mais le simple fait de pouvoir créer et rassembler une communauté autour de ça. Je trouve ça vraiment, vraiment formidable.
D'ailleurs, quand à parler de la possibilité de créer quelque chose à chaque jour. Ça m'amène 📍 à dire pour les gens qui écoutent, manquez pas l'épisode de la semaine prochaine parce qu'on va parler de ça justement. Donc c'est le sujet de la semaine prochaine. J'ai vérifié dans mon plein d'épisode. C'est exactement le sujet de la semaine prochaine.
Donc ça me permet de faire le lien avec avec cette chose là parce que moi aussi, j'ai un podcast. Que je présente en saison. De mon côté, c'est un podcast qui est présenté en 100 épisodes consécutifs sur 100 jours consécutifs et on a 📍 pris, j'ai pris la décision de la relancer et on va en parler de la semaine prochaine, puis on va parler de la communauté, la communauté aussi autour de ça.
Donc un peu ce que tu réussis à faire. Très, très bien. Norm. Donc. Ça me donne l'occasion de présenter le sujet de la semaine prochaine. Cindy, toi de ton côté, si on regarde les projets, comment ça se déploie dans les prochains prochaines semaines, prochains mois? Comment qu'est ce qu'il y a de qu'est ce qu'il y a sur la planche de 📍 travail?
Off. Il y a énormément de choses. C'est vraiment cool. J'ai plein de projets, notamment les projets de développer aussi des émissions autour de la culture suisse.
📍 Oui. Et.
Pour pouvoir promouvoir ce que font qu'il y a plein de
gens en suisse qui font du théâtre, du cinéma, de la musique, qui font ça très bien. Et puis malheureusement, on est un peu timide pour faire de la promotion.
Pour nous, on n'est pas très chauvin pour ça. En suisse,
on 📍 a plutôt tendance à promouvoir des gens qui ont réussi en France, puis là. Alors tout à coup, ça devient la star nationale. Et c'est dommage parce qu'il y a plein de gens qui font des trucs super cool qui méritent d'être mis en avant. Donc j'ai vraiment envie de pouvoir mettre de l'énergie là dedans et proposer des émissions qui mettent en avant tous les gens qui y font des travaux magnifiques au niveau culturel. Ça, c'est un des projets. J'aimerais aussi pouvoir travailler avec les jeunes. Et puis les initiés au podcast ou à l'audio de 📍 manière générale. Et en fait, j'ai déjà eu l'occasion de faire des ateliers avec des ados et ils ont tellement de choses à raconter et même chose, c'est des jeunes à qui on donne pas beaucoup la parole ou on se dit ils comprendront quand y seront grands. Et en fait non, nos jeunes aujourd'hui, ils ont un esprit extrêmement développé, beaucoup plus critique, en tout cas que ce que j'avais moi quand j'étais ado, parce qu'à part critiquer ma maman, je ne faisais pas grand chose. Eux, ils sont beaucoup plus ouverts déjà. Ils ont, ils ont une. Je trouve une maturité 📍 qui est déjà tellement installée.
Et puis ils sont face à des nouvelles. À l'époque, on était un peu préservés parce qu'il n'y avait pas internet. Oui, il y avait le téléjournal, mais si on le regardait pas, on ne savait pas forcément ce qui s'y passait aujourd'hui, ils sont confrontés à tout ce qui se passe dans le monde qui n'est pas forcément facile. Ils ont déjà des outils pour gérer tout ça fonctionnellement et du coup, un esprit critique beaucoup plus développé. Et puis les ateliers que j'ai déjà eu l'occasion de faire avec eux, je me suis rendu compte qu'ils avaient plein de trucs hyper intéressants à partager. Et aussi j'aimerais qu'ils aient une plateforme pour pouvoir 📍 s'exprimer et faire sortir ce qu'il est à l'intérieur de. de. ces belles personnes et des adultes en devenir. Et puis c'est important qu'on les écoute. Donc, ce que j'ai vraiment envie de faire avec le podcast, c'est de mettre en avant. C'est ce que j'ai déjà fait en radio depuis 20 ans que j'adore au fait, c'est de mettre les autres sous la lumière et qui nous fasse découvrir leur univers parce qu' il y a tellement de gens qui ont des choses passionnantes à partager.
Donc, Je vais être un petit peu le berger là devant. Oui, mais pour mettre les 📍
autres en, c'est ça que j'ai envie de faire. Donc c, les projets que j'ai, ils vont un petit peu tous dans cette direction là.
Excellent excellent. J'ai envie de vous entendre pour la dernière question que j'ai envie de vous poser par rapport à ça aussi. Parce que quand je vous écoute parler de vos projets respectifs, j'écoute parler de ce que vous voulez déployer dans les prochains mois, la prochaine année. Moi, ce que je remarque, ce qui me saute aux yeux, c'est que.
Dans tous les cas, le point central de vos projets de vos podcast, c'est l'humain.
📍 Et.
C'est l'humain qui est là derrière là. Tu viens de nous parler des jeunes. Tu nous parle des entrepreneurs. Tu nous parle des des gens qui se démarquent et qui c'est du côté de la suisse, Norbert, tu nous parle des gens qui ont décidé de t'accompagner dans ces marches de résilience.
Les gens qui ont décidé de se mettre en marche là pendant la pandémie. Aussi les gens qui sont là qui vont participer dans des ateliers. Dans tous les cas, on parle de l'humain qui est là au centre. A. Vous faites partie. Dans les deux cas, vous faites partie de notre communauté 📍 qui est remplie d'humains aussi.
J'ai envie de vous entendre sur ces humains là sur les humains de notre communauté. Qu'est ce que vous en pensez? Qu'est ce que ça a changé pour vous de faire partie de cette communauté là qui est remplit des humains que vous connaissez maintenant? Et qu'est ce que vous avez à dire sur ces humains là?
Parce que n'est pas parce qu'on est dans une communauté que automatiquement on a toujours les mêmes humains autour de pas les mêmes humains et les mêmes types d'humains autour de nous. Donc j'ai envie de vous entendre sur quel genre d'humains vous avez retrouvé dans notre communauté. Qu'est ce que ça a changé pour vous?
No d'abord.
Moi, ce que je voudrais dire, j' vais de souligner la beauté des personnes. Chacun qu'on entend dans cette communauté. C'est comme s'il portait, je vois un diamant, mais comme si chacun avait une part du diamant, tu vois un aperçu focal comme ça d'une lumière. Et puis d'autres lumières, c'est quand on les met ensemble, ça tout fait.
Ça te fait un truc de disco.
📍 C'est l'image que je viens de voir. Je n'avais pas prévu celle là, mais et vraiment, je trouve ça beau. Et je pense que ça répond à la situation actuelle non seulement de sentir qu'on est avec des gens qui portent une certaine lumière qui ont envie de partager des valeurs dans le monde. C'est beau, c'est beau, ça, ça inspire, ça 📍 donne. Envie de se dépasser 📍 encore pour moi, c'est quand je dis que ce que je vends, c'est la confiance au quotidien et ce que je reçois, c'est la confiance aussi. Et ça, ça n'a pas de prix. C'est au delà de même de la monétisation et tout ça. Voilà, c'est ce que c'est mon ressenti en tout cas.
Ok. Merci larbert merci. C'est beau. Ce que tu dis, c'est vrai qu'on a la chance. À mon avis, on a la chance de côtoyer des des diamants. On les voit parfois. Certaines personnes sont encore un peu timides d'exposer ce fameux diamant là, puis essaient de le garder, puis de le protéger le plus possible. Pis de le polir le mieux possible pour finalement le mettre de l'avant.
Enfin, mais mais souvent, une fois que c'est fait, on poursuit sur l'analogie que tu as utilisée nobert. Une fois que le diamant est mis de l'avant, souvent les gens vont se rendre compte à quel point c'est beau, ce qui ce qu'ils ont comme comme comme valeur à offrir. Donc, merci de cette analogie. Je trouve ça vraiment intéressant, Cindy, toi de ton côté.
📍 Alors je dois être honnête quand je me suis inscrite, moi, je me suis dit ok, je vais apprendre des trucs. Puis ça va me servir. Et point barre Et mon dieu, si je m'étais dit, qu'est ce qui m'attendait la derrière? Si c'était un monde de différence, je fais partie du club momentum. J'ai participé au bout camp du mois de mai à Lyon et qu'est ce que des gens inspirant, motivant, qui sont des belles personnes.
En plus, il y a ce côté international que j'adore parce que ça ouvre aussi les yeux sur des cultures tellement différentes. Et ça, c'est le truc le plus riche qu'on puisse avoir. Je pense donc de tous ces échanges avec ces gens qui viennent de. De partout. C'est hyper inspirant et c'est hyper moi, ça me donne beaucoup d'énergie en fait. Quand je participe aux différents ateliers, aux différentes sessions de workshop qu'il peut y avoir, ou même en travaillant de mon côté toute seule. Maintenant, j'écoute aussi beaucoup de personnes dans leur podcast 📍 parce
qu'ils ont 📍 tous des sujets. J'aurais envie de tous les écouter, mais c'est pas
📍 possible, mais 📍 et en fait
aussi, on a ce côté ou on se retrouve, on se connaît, on vit les mêmes choses. Et je te parlais tout à l'heure de ce côté, un peu thérapeutique que j'ai l'impression qu'on passe tous par là. Et donc on grandit ensemble. Et c, c'est ça, ça fait grandir. Si les gens qui nous écoutent là ne sont pas encore inscrits et j'ai envie de d', allez y, n'hésitez pas deux secondes parce que ce n'est pas que apprendre à faire du podcast, c'est apprendre à grandir avec d'autres humains et ouvrir son cœur au monde entier.
Donc,
venez. Voilà.
Merci, merci. Effectivement. Puis en fait, tu l'as mentionné a eu la, je pense qu'il y a eu peut être un élément déclencheur du boot camp à travers tout ça, parce que c'est sûr que quand tu as la chance de croiser des gens en personne, puis de créer du lien avec ces personnes là en présentiel, c'est sûr que ça.
Je dirais, ça décuple les les façons de tout ce qu'il peut y avoir dans la relation avec cette personne là. Puis c'est souvent ça qu'on remarque et les gens qui qui font le choix de venir dans nos bout de camp, nécessairement après ils ont. 📍 Ils sortent de là avec des relations avec des amis pour la vie.
Il y a des gens qui étaient là à notre tout premier boot camp et qui sont encore, ils se côtoient encore à tous les mois ou presque là, ils se côtoient encore parce qu'ils se sont rencontrés. Mais il y a le premier boot de camp. C'est en 2021. Donc ça fait quand même déjà quatre ans de ça. Et c'est des amis pour la vie.
Donc c'est. C'est au delà de au delà de je fais un pas de cas, je suis entrepreneur. C'est au delà de tout ça. C'est vraiment, alors ouais, mais je suis bien, d'accord avec tout ce que mentionné. Alors Cindy et Norbert est ce qu'il y a quelque chose qu'on n'a pas abordé et que vous aimeriez nous mentionner en terminant Norbert.
📍 Mais merci pour la question Marco. Eh bien, ce que j'aimerais juste partager, c'est que c'est une passion, ce que je fais et je suis émerveillé quand tu dis que ça n'existe pas sur le marché des podcasts. Pour moi, ça m'encourage et ça me donne envie de creuser un peu plus 📍 pour vraiment faire porter cette voix. Et l'idée qu'il est là derrière que je crois que cyndy vient de le souligner. C'est des gens internationaux de venant des cultures différentes et vraiment moi, j'ai le sentiment que ce que je dois accomplir, c'est faire en sorte que tous ces gens se connectent et 📍 que tous
📍 restent debout. Ça, 📍 c'est,
c'est ma mission. Et
donc merci pour le moment que tu m'accorde. C'est le dernier mot que je peux partager sur cette
📍 excellent. Merci beaucoup Norbert. Cindy, toi ton côté, un mot de la fin.
Ben, j'ai peut être quand même omis la chose principale en disant avant à quel point c'était génial cette académie, mais c'est de dire merci parce que c'est toi qui est à l'origine de cette magnifique expérience qui accueille tous ces gens et qui nous permet de nous rencontrer, d'évoluer et de grandir ensemble.
Donc, Merci c'est, c'est toi notre vrai leader et notre vrai berger. pour ça. Je ne suis qu'un apôtre.
C'est les frisées c'est le côté des frisette peut être avec les moutons.
📍 Dit le dal.
Mais ça me rend toujours très émotionnel. Je dirais de penser à ça parce que j'ai déjà raconté, je ne sais pas si j'ai raconté sur le podcast, mais j'ai déjà raconté dans nos communautés à quel point, à un moment donné, quand on était dans un bout de camp, justement en république dominicaine, le dernier boot camp qu'on a fait l'avant.
Dernier camp. Dans les Caraïbes. Et à un certain moment, j'étais dans la piscine adossée au rebord de piscine. Et mon ami québécois, mon ami depuis 📍 la tendre enfance, est venu à côté de moi, puis j'étais seul. Je faisais juste, j'avais l'air de quelqu'un qui était juste en train d'être dans un. Dans un moment de méditatif, on peut dire en train de regarder des gens qui étaient dans la piscine et il vient juste me voir.
Il me dit. Est ce que ça va que je lui dit? Oui, ça va bien. Je fais juste venir à côté de moi, puis regarde ce qui se passe présentement. Et là, je dirai, regarde là. Il y a un belge, un français, deux québécois qui sont en train de parler. Ils sont en train de faire des blagues. Ça rit très, très fort, un peu plus loin.
Il y avait deux français, deux québécois, puis un suisse qui 📍 était là, puis qui est en train de discuter un peu plus loin. Il y avait trois québécois avec un autre suisse qui était là. Il y avait des grappes qui étaient en train de discuter. Des personnes qui se connaissaient pas pour d'aucune façon en personne, du moins en présentiel avant d'arriver sur place.
Et là, c'est en train de se déployer l'image qui est là, c'est en train de se déployer. Et là, mon ami me dit il c'est toi qui a créé ça joie. Mais si les gens n'embarquent pas dans ma folie, si les gens embarquent. Pas dans le projet qui décide pas de finalement faire confiance puis d'y aller. Il y en a pas de communauté.
Donc je pense, c'est quelque chose qui se crée à deux. 📍 Ça peut être l'initiateur qui est là et qui déploie l'espace de sécurité dans laquelle les gens peuvent se s'épanouir sans peut dire et rencontrer toutes ces belles personnes là. Mais si les gens décident pas de faire le saut et de le faire comme vous l'avez fait, et comme.
Des autres que t as rencontré ici au bout de camp ont eu la chance de faire aussi. Ça n'existe pas. Donc je pense, c'est vraiment quelque chose qui se crée à deux. Puis on a la chance d'avoir des humains exceptionnels qui acceptent cette folie là et qui embarquent dans beaucoup de projets qui. Des fois font plus ou moins de sens au 📍 départ,
Et.
se rendent à terme et qui ont vraiment des beaux, des beaux résultats.
Donc, mais merci de souligner, c'est très apprécié. Alors voilà. Merci Norbert. Merci Cindy, pour ce moment qu'on n'a pas ensemble continuer d'inspirer des gens comme vous le faites. C'est vraiment, vraiment. Quelque chose d'exceptionnel de pouvoir voir évoluer, évidemment dans les notes 📍 d'épisodes, comme d'habitude, il va y avoir les liens pour rejoindre à la fois le podcast de Norbert et ses ateliers, même chose du côté de Cindy, les différents projets que dont tu nous a parlé, qu'on mettra aussi dans les notes d'épisode, ainsi que ton podcast qui sera là également.
Donc, merci beaucoup. On se parle nous évidemment dans quelques heures, probablement dans nos activités respectives, mais on se donne rendez vous pour les auditeurs la semaine prochaine. Merci.
📍 Merci votre corps. Merci pour cet espace.