Marco : Un carnaval, c'est un peu comme aller au cirque. Mais dans le monde du podcasting, c'est un peu différent. Alors, je te présente ça aujourd'hui, un concept de carnaval. Et j'ai été reçu en fait par une des académiciennes sur son carnaval. Et je te parle de ça juste dans quelques instants.
L'Académie du podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veut projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.
Alors être reçu sur un carnaval dans le monde du podcasting, c'est plutôt simple. C'est simplement de faire un épisode avec plusieurs personnes et par la suite, chacune de ces personnes-là, évidemment, qui sont des podcasteurs, vont rediffuser l'information, vont rediffuser l'épisode sur leur podcast respectif.
Bon l'initiatrice de ce carnaval que tu t'apprêtes à écouter dans quelques instants, c'est Lucie Bouchard du podcast Fais voyager ton entreprise. On a eu la chance de discuter, elle et moi, mais aussi avec plein d'autres personnes que je vais te laisser découvrir dans quelques instants à peine sur un carnaval qu'elle avait mis en place.
Alors on a parlé évidemment d'une thématique autour du voyage parce que son podcast s'appelle Fais voyager ton entreprise. Mais on a parlé de plein de choses et on a pu échanger. C'était vraiment un super beau moment. Et incidemment, c'est une des stratégies qu'on enseigne dans l'académie du podcast.
Cette stratégie de carnaval qui est évidemment une façon de pouvoir bonifier son audience. Incidemment, si tu veux parler davantage de stratégie autour de ton podcast, je t'invite à le faire simplement en te rendant au academiepodcast.com/momentum30. Tu vas pouvoir avoir un accès gratuit pendant trente jours au club Momentum.
Les gens que tu vas entendre aujourd'hui sur ce carnaval font tous et toutes partie du club Momentum. Ce sont des gens qui sont là pour s'entraider à travers ce club d'accompagnement continu, pour faire en sorte qu'on a de meilleurs résultats avec notre podcast. Donc, je te laisse tout de suite à ce premier carnaval que tu auras la chance d'entendre dans le monde du podcasting. Et nous, on se reparle la semaine prochaine.
Lucie : Bonjour tout le monde, comment allez-vous?
Sophie : Gros bordel dès le début.
Lucie : Donc vous voyez, on a une belle gang et on va commencer par se présenter. On va présenter notre maestro, monsieur Marco Bernard. Est-ce que tu veux te présenter, s'il te plaît?
Marco : Ben avec plaisir. D'abord, merci de nous avoir réunis, Lucie, au carnaval. Je savais que j'étais un clown, mais je savais pas que j'avais été invité un jour à un carnaval. Et là, c'est aujourd'hui avec Lucie, avec toute cette belle brochette de personnes exceptionnelles. Donc merci beaucoup d'avoir organisé ça d'abord.
Donc Marco Bernard, je suis podcasteur depuis mai 2014 déjà. Trois podcasts, donc au départ L'Accélérateur, ensuite l'Académie du podcast qui a vu le jour en 2018 et Les 2 cents de Marco qui a vu le jour en 2021. Essentiellement, ça s'adresse à des entrepreneurs, des gens qui veulent utiliser le web aussi et surtout, je dirais, pour développer leur entreprise.
Et puis, mais surtout d'abord des créateurs de contenu, évidemment, donc des gens qui veulent passer, ben dans le cas de l'Académie du podcast, des gens qui créent du contenu à l'aide du podcast, mais dans le cas de L'Accélérateur ou du 2 cents de Marco, ben c'est des créateurs de contenu au sens large. En fait, des gens, des entrepreneurs web qui utilisent la création de contenu pour promouvoir leur entreprise.
Lucie : Excellent. Merci Marco d'être avec nous. C'est super apprécié. Je sais que ton temps est précieux. Donc nous allons passer la parole à Christine. Ma belle Christine, si tu veux bien te présenter, s'il te plaît.
Christine : Oui, avec plaisir. Donc Christine, moi, j'anime le podcast « Ose ta singularité » et trouve ta valeur d'entrepreneur. On y parle d'audace, on y parle de passage à l'action et on y parle aussi de peur. Qu'est-ce qui nous empêche justement de passer des caps qu'on soit entrepreneur ou qu'on soit en fait, qu'on ait envie de créer un projet quel qu'il soit.
On y parle aussi de prise de décision parce que pour moi, l'audace, c'est prendre des décisions qui rendent heureux. Et du coup c'est à la fois des solos et puis aussi des interviews de personnes qui ont, qui sont passées à l'action, qui ont changé de vie, qui ont passé des caps, etc.
Donc c'est un podcast créatif. C'est vraiment ce que j'ai envie de, d'y mettre sur le moment. Et ça s'adresse donc essentiellement aux entrepreneurs, mais également à toute personne qui sent qu'il y a envie de passer à l'action, mais qui ne sait pas encore comment.
Lucie : Excellent. Merci beaucoup. Tu le fais avec une main de maître d'ailleurs. Bravo. Nous allons maintenant passer à une héroïne, hein, notre Elastic Girl à nous, Sophie.
Sophie : Hello. Ravie d'être avec vous aussi aujourd'hui. Alors moi, j'anime depuis quelques mois donc le podcast du storytelling des héros qui a une vocation, alors une belle vocation de décalage, mais d'abord une vocation d'inspiration pour des personnes qui sont en entreprise, qui sont un peu dans un carcan, en tout cas qui se ressentent comme étant dans un carcan.
Et a plutôt pour vocation finalement d'aller chercher les personnes qui sont atypiques, qui ont une véritable singularité qui n'est pas toujours facile à placer en entreprise, pour aller changer un peu d'environnement, changer de postulat pour aller trouver des pépites et se réinventer une autre histoire bien sûr, sur la base de vrais sujets pour pouvoir voilà, vraiment choisir son cap en toute connaissance de cause et un environnement plus écologique pour s'éclater dans son job. Parce que ça me semble être une mission que j'ai vraiment envie de pousser. Voilà.
Lucie : Excellent. Donc, nous allons passer maintenant la parole à Cyril. Cyril, est-ce que tu veux bien te présenter, s'il te plaît?
Cyril : Bien sûr, avec grand plaisir. Ben moi, c'est Cyril. J'ai créé le podcast L'immo Entrepro début 2022. Et ben c'est un podcast qui s'adresse, comme son nom l'indique, aux professionnels de l'immobilier essentiellement.
Quoique, avec les retours que j'ai aujourd'hui, je me rends compte que certains sujets abordés peuvent toucher d'autres personnes. Mais moi, mon objectif premier, eh bien, c'est d'accompagner ces professionnels, de changer leur image auprès de leurs clients. Et pour ça, ben j'ai mon petit slogan, c'est de remettre l'humain avant le bien.
Et donc, ben dans le podcast, j'aborde des sujets qui touchent leur quotidien. Parce que ben moi, c'est quelque chose que j'ai fait avant et qui me tient à cœur. Il y a des situations qui sont simples, moins simples, ben on aborde tout. Il y a vraiment pas de limites. Et en plus, c'est parsemé de, d'interviews, essentiellement de professionnels, mais j'ouvre aussi à des personnes qui, par leur parcours, peuvent être inspirantes et ben apporter une autre vision de la hauteur à ces professionnels, essentiellement dans la transaction immobilière.
Mais je commence à me dire : « Tiens, ça peut aussi intéresser d'autres personnes. » Et ben c'est vraiment, moi, mon objectif, c'est de transmettre ce par quoi je suis passé et de dire : on a peut-être une autre façon de faire qui fait qu'aujourd'hui on peut se rapprocher de nos clients dans une relation qui va être quand même totalement différente de ce qu'on a l'habitude de vivre. Donc voilà, c'est l'objectif et c'est ce dont je parle dans le podcast.
Lucie : Merci beaucoup Cyril. On le dira pas trop fort, mais on écoute Cyril juste pour entendre sa voix.
Marco : Il pourrait parler de n'importe quoi, hein?
Lucie : Absolument. Moi, j'adore. N'importe quel sujet. Pas de problème. Écoute, il y en a pas de problème. Nous allons maintenant passer la parole à Sweet Anne. Anne, à toi, s'il te plaît.
Anne : Eh bien bonjour ou bonsoir à tous. Donc je m'appelle Anne et je suis donc l'heureuse propriétaire d'un super podcast que j'adore et que j'ai monté par moi-même. Je suis trois fois aidante et j'ai souhaité, dans le podcast, parler de nos aînés, de nos proches au moment où ils basculent vers la perte d'autonomie.
Et donc dans le podcast, j'ai des tas de, d'invités qui viennent, qui sont aussi bien des experts, des soignants des aidants et on discute de plein de sujets et j'essaie de leur faire sortir le maximum d'informations et de solutions pour nous aider tous à nous préparer à non seulement la vieillesse, mais aider surtout avec bienveillance nos aînés à ce moment un petit peu difficile et compliqué. Donc par ce biais, ben, j'ai découvert plein de professionnels très intéressants. Et finalement, bien vieillir, ça peut être aussi agréable. Il faut pas l'oublier.
Lucie : Excellent, merci beaucoup. Et peut-être pour ajouter pour vos auditoires, Fais voyager ton entreprise s'adresse aux entrepreneurs qui aiment voyager. De là le sujet du voyage d'aujourd'hui. Donc nous allons commencer par Sophie.
Sophie : Tu m'as pas dit que j'avais une belle voix, mais j'ai une voix plus grave que d'habitude, je pense. Mais je vais pas me vexer.
Lucie : Non, mais j'adore aussi ton podcast, Sophie. Pas juste pour ta voix, j'aime trop tout le reste. Allez, vas-y ma belle.
Sophie : OK. Alors moi, j'ai un rapport au voyage assez particulier. Alors indépendamment du podcast, en fait j'aime, ben, je suis, je crois, je suis à peu près comme tout le monde. J'adore voyager, mais moi, j'ai commencé à voyager assez tard dans ma vie parce que en général, on associe voyage et vacances en fait. Enfin, je sais pas vous, mais moi, oui, en tout cas, j'associais voyage et vacances. En fait, moi, mes voyages quand j'étais enfant, c'étaient des stages de patin et de ski.
Et en fait, donc c'était du travail. Donc je ne choisissais pas les gens avec qui j'étais. J'adorais, hein, forcément. Enfin, je connaissais pas grand-chose d'autre, donc j'adorais. Voilà, enfin, c'est comme ses parents, on les adore parce qu'on n'en connaît pas d'autres.
Voilà. Donc en fait ma première connexion au voyage, c'était en fait mes départs en vacances qui ressemblaient en fait à du labeur sportif, on va dire. J'adorais, hein, j'ai pas été maltraitée, hein, c'est pas le sujet, mais c'était une notion dans laquelle en fait on n'avait, j'avais pas forcément le choix. Et puis ensuite, j'ai commencé à bosser, hein, comme le reste du monde et j'ai découvert le vrai voyage en fait, celui où tu choisis.
Alors donc j'ai vraiment un, comment dire, un attachement au voyage assez particulier. C'est, tu choisis des gens avec qui tu vas. Donc moi, je tiens à vous dire, je suis assez claire. Quand je loue des maisons avec des potes, je prends des pros du barbecue, des pros du ménage, des pros de la cuisine, des pros de la région.
Enfin voilà, moi, j'ai, moi, j'aime me laisser, voilà, me laisser prendre en main pendant les vacances. J'aime les héros du barbecue, enfin tout ça. Barbecue Man. Ouais, c'est ça. Et c'est assez extraordinaire le voyage parce que c'est quelque chose qui est assez facile à organiser finalement.
Et en plus t'es dans un choix total, ce qui est pas toujours le cas quand tu, quand t'es en entreprise hein, parce que moi j'suis quand même issue du monde de l'entreprise donc j'suis très marquée autour de ça. Et donc là tu vas aller créer un projet avec un groupe de personnes que tu choisis pour leur talent.
Ils vont être super contents en plus de le faire pour toi parce que c'est leur talent et ça les met en avant. Et puis accessoirement, tu vas aller découvrir des nouvelles choses parce que si t'as envie de partir au Guatemala ou aux États-Unis ou aux Maldives, c'est que t'as quelque part une quête, enfin quelque chose que t'as envie d'aller découvrir, une culture, un pays, une manière de faire.
Et donc finalement tu t'enrichis totalement de ce, de ce truc-là. Moi j'ai découvert ça assez tardivement, ça m'a totalement grisée au point que bah j'ai un peu embarqué ma fille sur ces, sur ces trucs-là et donc je lui ai fait, je lui ai fait voyager des choses qui faisaient vraiment écho pour moi et avec qui j'avais envie de partager ces parcours-là.
Et puis un jour, je me suis dit : « Mais c'est hyper facile en fait de faire un voyage. » Enfin, modulo tes contraintes financières, mais personne ne rate un voyage, on est d'accord. On a toujours des apprentissages, on a toujours des expériences assez incroyables. On va même se révéler avec des talents ou on va même révéler d'autres personnes sur les tâches de ménage ou autres.
Enfin non, je plaisante, mais vous voyez ce que je veux dire. Donc on va vraiment aller révéler les capacités de baby-sitter des potes quand t'as envie avec les copines d'aller faire une soirée beuverie. Enfin voilà, des choses comme ça. Donc y a vraiment cette émulation, cette intelligence dans le voyage qu'on ne rate jamais.
Et je me suis dit : « OK, et ben on va mettre ça en entreprise. » Et donc cette obsession du voyage, cette obsession de la découverte, et ben elle est arrivée aussi jusqu'à moi. Et un jour, j'ai lu le bouquin de Joseph Campbell, donc Le héros aux mille et un visages et je me suis dit : « Ce mec va me sauver ma vie professionnelle puisque je vais pouvoir me la réinventer autrement. »
Et c'est un peu le cas puisque j'utilise en fait la théorie de Joseph Campbell pour aller faire voyager et en tout cas changer d'environnement, changer de posture. Un petit peu comme lorsqu'on change de point de vue, quand on monte sur une chaise et qu'on s'appelle docteur Keaton. Non. Oui, non, professeur Keaton du Cercle des poètes disparus.
Voilà, c'est un peu ça mon truc. Et pour moi c'est voilà, c'est un voyage tout aussi facile à faire parce que moi, je pense que on est meilleur dans la facilité. C'est un voyage qui est tout aussi facile à faire que quand tu vas t'organiser une semaine ou quinze jours avec des potes et aller découvrir de nouveaux horizons. Donc voilà.
Lucie : Très intéressant. Écoute, Sophie, tu dis que on manque pas de voyages. Je te raconterai un jour que j'ai déjà manqué deux avions. Je te raconterai ça dans un prochain bootcamp. Donc aviez-vous des questions pour Sophie, les amis? Oui, Marco, vas-y.
Marco : Ah oui, moi, j'ai une question qui m'est venue en tête parce que Sophie, tu me dis, tu viens de dire que tu t'entoures de héros, de pros du barbecue, du ménage, du babysitting, en fait, de plein de domaines, des héros de leur domaine respectif. Toi, tu es l'héroïne ou la pro de quoi?
Sophie : La flexibilité.
Christine : C'est-à-dire tu es flexible sur les heures d'apéro.
Sophie : Moi, ça ne me dérange pas s'il faut s'y reprendre à trois fois, de se faire le barbecue à seize heures plutôt qu'à midi. Tu vois, je suis super OK. Voilà. Si la bouteille de rosé est pas très fraîche, je suis OK aussi. Donc j'ai une véritable flexibilité et je pense que je peux vraiment être une très bonne invitée.
Marco : Tu es l'héroïne des invités, c'est ça?
Sophie : Ouais, parce que je suis flexible.
Lucie : Elle est l'organisatrice. La pro de l'organisation.
Sophie : Non, mais après, au-delà de ça, je peux aussi trouver des solutions parce que parfois, on a quelques paramètres. Donc la flexibilité, c'est aussi essayer de trouver des solutions. Donc, de prendre son téléphone et d'appeler un traiteur. Tu vois, il peut y avoir des choses.
Lucie : Parce que le pro du barbecue était peut-être pas si pro que ça.
Sophie : Il est au fond de la piscine.
Lucie : Écoutez, très intéressant. Sur ce, tiens, on va passer la parole à Marco, s'il te plaît. Es-tu prêt à nous raconter ton histoire? Vas-y.
Marco : Avec plaisir. Moi, je suis parti quand j'ai vu un peu ce qu'on allait faire dans cet épisode-là. Je suis parti sur l'idée de, en fait, j'ai pensé au voyage. Puis pour moi, c'est une grande valeur. Le monde, tu sais, le voyage en tant que tel, c'est une grande valeur. La valeur de la liberté, pour moi, c'est quelque chose d'extrêmement important. J'ai réalisé ça depuis quelques années, puis ça teinte énormément mes décisions entrepreneuriales, le fait de pouvoir accéder à une plus grande liberté.
Puis, dans le fond, quand j'ai réalisé ça, je me suis dit : mais pourquoi est-ce que je serais pas en mesure de voyager, mais de le faire aussi avec mon entreprise. Parce que dans le fond c'est beau de voyager sur une base personnelle puis d'avoir du plaisir avec son épouse ou ses enfants ou les deux.
Mais si on peut le faire avec l'entreprise en plus, ben là, on joint l'utile à l'agréable au niveau professionnel. Puis en même temps, ben on peut rencontrer un paquet de gens. Et ça, cette idée-là, elle est née dans le fond dès le départ de ce qu'on appelle chez nous le club Momentum.
D'ailleurs, les gens qui sont ici sont membres aussi de ce club-là. Et dans le club Momentum, ça a été lancé en juin 2020. Et puis dans le fond, ça a été lancé au début de la pandémie expressément pour ça en fait. Ça a été lancé pour rapprocher les gens parce qu'à ce moment-là, on était confinés partout dans la planète, les gens étaient confinés puis ils voulaient avoir un peu plus de contacts avec les gens.
Donc on a dit : OK, on va démarrer ce club-là. Puis initialement, c'était vraiment ça l'idée de départ, c'était juste de réunir les gens. Ça a évolué énormément depuis, mais à ce moment-là, quand on a lancé le club Momentum, on s'est dit : la première chose qu'on va faire, la première grande activité qu'on va faire, ça va être de réunir ces gens-là en présentiel.
Puis là, ben on avait fixé une date parce que tu sais, au début de la pandémie, on se disait : ah, ça va durer quelques mois, puis ça va être fini après. Puis quand c'était pas quelques semaines qu'on avait dans la tête. Et puis finalement, ben on s'est retrouvé à planifier quelque chose pour le printemps de 2021, donc à peu près, même pas le printemps, la fin de l'hiver 2021, donc à peu près quelque chose comme un sept, huit mois après le lancement du club Momentum.
Et puis ben, on se retrouvait qu'on était encore en plein cœur de pandémie à ce moment-là. Donc on a repoussé deux fois le fameux voyage dont je vais vous parler. Et la fameuse expression third time's a charm, ça s'est bien appliqué parce que justement, la troisième fois, ça a été la bonne.
Et puis quand est venu le temps de choisir le voyage, parce qu'on a fait deux bootcamps récemment, puis il y a un bootcamp qu'on a fait à Paris, puis tout le monde qui est sur le panel ici l'a vécu. J'ai dit : je vais pas raconter celui-là parce que celui-là, tout le monde l'a vécu. Ça donne rien de raconter celui-là, même si les gens qui écoutent, eux, l'ont pas nécessairement vécu.
Mais je me suis dit : je vais raconter l'autre parce que l'autre, y a que Lucie qui était là. Alors, je vais raconter plutôt celui-là. Et ça a été exceptionnel. Et la raison pour laquelle j'ai pas choisi Paris, c'est parce que Paris, en fait, c'est le bébé du Mexique. Parce que dans les faits, le Mexique, ça a été le premier qui est né à l'automne de 2021.
Puis c'est lui qui a fait en sorte qu'il y a eu le bootcamp à Paris par la suite. Et dans le fond, l'autre raison pourquoi j'ai choisi celui-là, c'est que moi, j'adore les plans d'eau. J'adore être près de l'océan, des lacs. À chaque fois que je vais près d'un plan d'eau, je tombe dans un état second, littéralement.
Donc j'ai choisi celui-là aussi parce qu'à Paris les plans d'eau sont plutôt rares. Donc j'ai choisi celui-là pour cette raison-là. Mais c'est aussi ce qui m'a vraiment touché dans ce voyage-là, c'est que c'était le premier contact réel, le premier vrai contact présentiel avec des clients de l'Académie du podcast.
Parce que oui, il y a certains clients que je connaissais là parce que je les avais déjà rencontrés dans d'autres événements. Mais celui-là, ça a été assez exceptionnel. Ça a été transformationnel pour plein de gens, y compris pour moi. Entre autres, il y a eu des moments absolument exceptionnels.
Je pense à un orage qu'on avait dans l'océan. Tout le monde était dans l'océan avec un orage, avec la musique à tue-tête parce qu'il y avait une des membres qui avait apporté son haut-parleur qui allait dans l'eau. Donc on écoutait de la musique puis on se faisait taper des gouttes d'eau de l'orage sur les épaules et ça claquait sur les épaules tellement c'était un orage intense.
Des drinks autour de la piscine, des nouveaux produits qui ont émané de ce voyage-là, autant pour moi que pour les membres. Bref, ça a été un voyage qui était vraiment transformationnel. Puis, je pouvais pas du tout me douter de l'impact de ce voyage-là, mais ça a fait en sorte qu'on a eu le bootcamp de Paris par la suite.
On a eu plein d'autres qui s'en viennent, un au Québec prochainement, un autre en République dominicaine. Puis on s'est dit qu'on allait en faire trois par année. Donc définitivement, ce voyage-là va donner le coup d'envoi pour tous les autres voyages qu'on va avoir pour la suite des choses. Donc ça a été vraiment une super belle expérience.
Lucie : Écoute, Marco, ça a été tellement une belle expérience que j'ai parti Voyage déductible suite à ce voyage-là. J'ai dit : moi aussi, je veux partir avec mes clients en voyage.
Marco : Lucie, tu n'es pas la seule à avoir eu des idées qui ont germé à partir de ce voyage-là. Il y a plein de membres qui sont arrivés là puis qui sont repartis avec un paquet de trucs, pas juste nécessairement par rapport au podcast, mais plein de trucs à développer par la suite.
Lucie : Oui, tout à fait. Avez-vous des questions pour Marco, les amis?
Anne : Alors moi, c'est pas une question, c'était juste pour dire que c'était génial de vous voir tous sur la partie basse de votre corps. Et je pensais que Marco était beaucoup plus grand. Et j'ai découvert aussi y a pas très longtemps que Marie-Ève, elle était toute petite.
Christine : C'est vrai qu'on a aussi une partie basse.
Anne : Ceci dit, t'as vu ma partie basse aussi, on a vu la partie basse de tout le monde.
Marco : Oui, on a vu qu'on avait tous des pieds. D'ailleurs, on a immortalisé ça à Paris avec des bas.
Lucie : Oui. Des bas de l'Académie du podcast.
Sophie : En France, on dit des chaussettes. Je fais la traduction simultanée.
Cyril : Il y a des sous-titres aussi.
Lucie : Oui, c'est ça. Oui, Cyril, tu voulais intervenir?
Cyril : Moi, j'avais une question. Tu vois, par rapport à un bootcamp, Marco. Si demain t'avais, je sais pas, la possibilité de faire ce que tu veux, comment t'imaginerais le bootcamp, tu sais, ultime? Le bootcamp où, tu vois, qu'est-ce que tu mettrais dedans?
Marco : Qu'est-ce que je mettrais dans le bootcamp? Dans ce bootcamp ultime? C'est une excellente question. Ça serait assurément dans les Caraïbes. Ça serait sur le bord de l'océan, ça, c'est sûr. Ou ça serait peut-être sur la côte ouest, là, espagnole, les îles qu'il y a là, les îles Canaries et tout ça, dans ce coin-là, probablement.
Beaucoup de soleil, beaucoup de bonne bouffe. Parce que je pense que la bonne bouffe, ben Sophie en faisait état il y a quelques instants, les pros du barbecue. Mais quand on se fait servir live, de la bonne bouffe avec du bon vin, des bons cocktails. Puis ça, souvent, les cocktails, ça délie les langues.
Et souvent, bon des fois, ça mène nulle part, ça mène directement dans le mur, ça mène dans le fond de la piscine comme dit Sophie il y a quelques instants. Mais parfois, c'est là que naissent la majorité des produits. Moi, j'ai lancé un programme qui s'appelle le programme des élites autour de la piscine après trois mojitos en discutant avec les clients.
Alors, les meilleures idées, souvent, elles viennent là parce que des fois, les gens, ils ont une certaine retenue hein. Par rapport à moi, ils ont une certaine retenue. Je dirais pas ça à Marco. Des fois que ça le froisserait. Des fois, tu sais, bla bla bla. Mais après deux, trois, quatre mojitos, il se pose plus la question. Ça sort, puis on y va. Puis c'est souvent ces idées-là qui sont les meilleures. Alors ouais, c'est ça. Puis ben non, honnêtement, ce qu'on a vécu au Mexique, c'est exceptionnel.
Lucie : Ben en tout cas, moi, je fais juste dire qu'il a pas parlé d'emmener du monde, fait qu'il va être tout seul sur son île aux Canaries, avec ses mojitos. Moi, je dis ça de même. Mais bon.
Marco : Idéalement, en fait, dans un monde idéal, tout le monde y serait invité, à mes frais. Dans un monde idéal. Je vous demande, Cyril, dans un monde idéal.
Lucie : OK. Moi, Marco, généralement, je fais faire une cible. Donc pour avoir une cible bien définie, il faut que tu y mettes une date. Fait que dis-nous à quelle date on va avoir ce bootcamp-là idéal, s'il te plaît. On va le mettre dans notre agenda.
Marco : Je vais regarder ça, qu'est-ce que j'ai dans l'agenda pour être capable de fixer une date.
Lucie : Je vais te le rappeler.
Marco : Je compte sur toi, Lucie.
Lucie : Absolument, il n'y a pas de problème. Merci beaucoup Marco. Merci à vous. Christine, à toi.
Christine : Je veux bien prendre la suite parce que ce qu'a dit Marco, ça m'a évoqué plein de choses. Alors, j'ai beaucoup voyagé. Quand j'étais salariée, à l'époque, je voyageais tous les deux mois. C'est-à-dire que j'étais commerciale et je recevais des primes tous les deux mois.
Et donc je dépensais mes primes avant même de les avoir et je partais tous les deux mois. Donc c'était la belle époque. Et voilà, j'adore prendre l'avion, j'adore prendre le train, c'est vraiment mon kiff. Et je voulais raconter quelque chose qui n'a pas au départ de rapport avec mon entreprise, c'est-à-dire mon voyage de PACS.
Lucie : C'est quoi, le PACS?
Christine : Le PACS, c'est avant le mariage, si tu veux, c'est un contrat que tu fais entre deux personnes qui te donne des avantages administratifs, etc. C'est pas très glamour, mais si tu veux, ça protège. Voilà, c'est une union, mais qui est pas un mariage, en fait.
Et donc nous, on a bien déliré sur notre PACS et puis on est partis en Inde. Tous les deux, on est partis au Kerala, qui est vraiment la pointe sud de l'Inde. Donc on est partis tous les deux en amoureux. Et comme c'était un voyage de PACS et qu'on n'avait pas l'occasion de voyager souvent à deux, on a pris un guide et on avait pris un tour opérateur qui nous avait fait notre itinéraire. Et donc c'était assez génial. C'était à la fois génial et c'est pour ça que, pour moi, ça a un rapport avec l'entreprise.
Et à la fois, on était deux, on avait un guide, on avait pris une agence de voyage et tout ça. Et du coup, on était super heureux, on se sentait hyper privilégiés. À la fois, est-ce qu'on s'autorisait vraiment à vivre ça? Voilà, on avait une petite pointe de finalement, est-ce qu'on le mérite? Est-ce que c'est pas trop? Etc.
Et donc on est arrivés au Kerala, il y a des odeurs magnifiques, il y a de la bouffe. Enfin, voilà, c'est juste merveilleux tout ce que tu vois, tout ce que tu sens, tout ce que tu entends. Il y a des saris. Enfin, voilà, c'est vraiment un autre monde. Et à un moment donné, donc, le tour opérateur nous avait prévu deux jours sur un bateau, dont une nuit.
Et on est arrivés sur un très grand bateau qui transportait le riz à l'époque, donc des espèces de grands bateaux en paille. Et en fait, on s'est aperçus qu'on était deux. Et pour deux, il y avait un capitaine, il y avait un cuisinier et il y avait un intendant. Et là, ça a été vraiment un truc de waouh.
En fait, on n'a pas l'habitude, voilà, de mériter ça. C'était vraiment apprendre à s'autoriser. Et je trouve que pour moi, c'est un grand parallèle avec l'entreprise parce que quelquefois, on ne s'autorise pas à voir des choses en grand. On ne s'autorise pas à, comment dire, accepter des opportunités.
On se dit : non, mais est-ce que je suis assez? Est-ce que je mérite ça? Etc. Et je l'ai vraiment ressenti sur ce voyage, qui m'a laissé des souvenirs assez extraordinaires. Et à la fois, je me rappelle de ça. Et puis en fait quand on s'autorise, bah du coup on voit toute la merveille qu'on est en train de vivre.
Et puis, Marco disait : on a pris des décisions autour d'une piscine ou avec des mojitos, des choses comme ça. En fait quand on est détendu, je pense qu'on sait où on a envie d'aller. On peut prendre des décisions de manière ultra facile alors que quand on est tous les jours devant notre ordi tout semble compliqué.
Et là le fait d'être détendu, il y a une espèce de clairvoyance qui arrive. On sait quelle décision on va prendre. Moi, je sais qu'il m'est arrivé de faire de la com, puisqu'en parallèle, j'ai un lieu consacré à l'improvisation. Je sais que j'ai souvent fait des posts comme ça autour d'un apéro, j'ai pris deux minutes et puis ça a super bien marché. Pourquoi? Parce que j'étais détendue, j'avais la bonne intention, etc.
Et voilà pourquoi j'avais envie de parler de ce voyage-là. Est-ce qu'on s'autorise? Est-ce qu'on accepte finalement les beaux cadeaux que la vie peut mettre devant nous? Est-ce qu'on accepte les beaux partenaires qui peuvent être à un moment donné devant nous également? Est-ce qu'on accepte les beaux clients? Enfin voilà, moi, c'est quelque chose qui m'a touchée.
Et donc ça fait onze ans, je crois. Et c'est toujours présent ce sentiment. Enfin moins bien entendu, mais c'était quelque chose où j'ai vraiment touché du doigt que finalement, je me réfrénais toute seule en fait, de pas profiter de ce qui m'arrivait. Voilà. Donc je sais pas si ça vous parle.
En tout cas, moi, j'avais vraiment envie de parler de ça, de ce voyage qui était assez fabuleux. Quand quelquefois en méditation ou autre, on a envie, besoin de se connecter à son paysage ressource, je me vois sur ce bateau-là allongée, puisqu'on avait un matelas, avec une noix de coco, avec une paille, etc. Et pour moi, c'est vraiment ce fleuve-là que tu descends avec toutes ces couleurs autour, toutes ces odeurs. Et c'est ça mon paysage ressource quoi. Voilà, c'était ce que j'avais envie de partager avec vous.
Marco : Moi, j'ai une question par rapport aux odeurs, parce que c'est quelque chose qu'on traite pas souvent, tu sais, on parle pas souvent de ça. Moi, il y a une odeur que j'ai vécue : à chaque fois que je vais à Las Vegas, je vais toujours au Luxor. Puis l'odeur du Luxor, à l'occasion, je vais retrouver un peu ce parfum-là. Je vais me diriger quelque part, je vais sentir : ah, ça me fait penser au Luxor.
Toi, quelle odeur t'as ressorti de ce voyage-là, qui te fait repenser à ce voyage-là, mais que tu retrouves à peu près jamais, que c'est juste un moment précis dans ta vie que tu rencontres, là, tu fais comme : oh, ça me fait penser à ce voyage-là, ça me fait revivre ça.
Christine : Des odeurs donc de cuisine hein, tout ce qui est curry, gingembre et tout. Donc c'est ce mélange d'épices. Donc ça, c'est plus ou moins facile à retrouver. Des pâtes de curry, des choses comme ça. Et il y a inversement des odeurs de vase. Parce que en fait, sur ce fleuve-là, donc c'est pas une odeur qui est très agréable, mais ça dépend en fait l'odeur, ce que tu y mets dessus.
Moi, mon sentiment, si je sens cette odeur un petit peu vaseuse, et ben il y a un super souvenir qui arrive avec et donc je trouve que c'est une odeur fabuleuse pour moi, en tout cas. Voilà, ce sont vraiment les deux odeurs qui me viennent.
Marco : C'est le sens le plus profond hein, le sens olfactif, c'est celui qu'on va avoir le plus ancré en nous, celui que la mémoire va se rappeler le mieux.
Lucie : Ouais, tout à fait. Et t'as raison Christine, en fait, tu sais pourquoi tu axes beaucoup sur l'audace. Parce que à partir du moment où est-ce qu'on n'a plus de frontières et qu'on se dit que tout est possible, ben tout devient possible.
Donc bravo d'ouvrir ces barrières-là, tu sais, dans notre expérience de vie. Puis c'est fou là, à quel point les gens pensent tellement petit, puis qu'ils peuvent avoir tellement plus grand. Donc bravo d'ouvrir ces barrières-là. C'est magnifique. Merci. Merci les amis. On va passer avec Anne. Est-ce que ça te tente de prendre la suite?
Anne : C'était Cyril, non?
Lucie : Ah, c'était Cyril. Ben je n'avais pas d'ordre. Fait que si tu veux, c'est Cyril.
Anne : Je synthétise le voyage, moi, après.
Lucie : Oh OK, c'est bon. Monsieur Cyril.
Cyril : Oui. Ah ben moi, un peu comme Sophie, j'ai voyagé très tard. Aujourd'hui, j'ai le sentiment de pas avoir assez profité avant, mais ça, c'est pas grave. Mais par contre, depuis tout petit, il y a une ville que je rêvais de visiter. Comme tous les gamins qui regardent la télé, qui vont au cinéma. Et cette ville, c'est un peu cliché, mais c'est New York.
Et quand j'ai eu trente-quatre ans, j'ai eu l'occasion d'y aller avec ma compagne et ça a été un top voyage. À tel point que je me souviens que, ben c'était au mois d'août 2014 et que l'hiver 2014-2015, on se regarde un soir et on fait : « C'était bien. Ouais. Et si on y retournait? » Dans l'heure, on y retournait. L'été d'après, 2015, on a fait la deuxième fois ce voyage.
Et cette deuxième fois dans cette ville, tu sais, quand tu as déjà fait une fois, tu le vis pas de la même façon la deuxième fois parce que tu connais certaines choses, tu vas en découvrir d'autres. Et moi, bah, comme en même temps, je suis dans l'immobilier, j'adore l'architecture. New York, déjà, y a un truc, c'est on a autant mal aux jambes qu'au cou parce qu'on lève tout le temps la tête, des gratte-ciel, des trucs comme ça. Et ça, déjà, c'était un truc assez énorme.
Et dans ce deuxième voyage, bah, je me suis un peu plus intéressé aux personnes qui faisaient de l'immobilier aussi, tu vois, pour comprendre un peu plus comment ça fonctionnait, etc. Et je me suis dit : « Tiens, y a des choses quand même qui sont différentes. » Je dis pas qu'il faut qu'on les duplique, mais y a un rapport au client qui est complètement différent, cette notion de service, ce genre de choses.
Et ça a résonné en moi une première fois et deux ans plus tard, j'ai fait un deuxième voyage, mais complètement différent, j'ai changé d'entreprise. Et ce changement d'entreprise, il m'a fait ouvrir les yeux. Pendant mes 15 premières années, même un peu plus, dans le monde du travail, j'ai toujours été quelqu'un de très lisse, je me suis coupé des émotions, je voulais être imperturbable, etc. Et cette nouvelle aventure, cette nouvelle entreprise m'a ouvert un chemin vers l'humain, et cetera.
Et à un moment, je me suis dit : mais de combiner les deux, c'est ce que je veux aujourd'hui vivre dans le monde professionnel, ce que je veux faire vivre aux personnes que j'accompagne pour dire : « Écoutez, j'ai vu des choses que tout le monde peut voir, mais on se fixe des limites. » Et c'est ça qui est très dur. On se met des costumes, des armures qui sont pas les nôtres.
Et quand je fais le lien en fait entre tout ça, ben je me dis : c'est ça en fait, tu vois, c'est ce déclencheur-là, c'est ces deux voyages, ce second voyage qui fait que aujourd'hui, je me suis dit : il faut y aller. C'est le moment. Ça a pris du temps hein, parce que ça commence vraiment en 2022 pour moi. Donc voilà, j'suis pas forcément rapide, mais ça a fait son chemin.
Et je me dis : y a un truc à aller faire pour nous. Alors, je le ramène à l'immobilier, mais pour nous dans le cheminement qu'on a et dans la façon dont on aborde les choses avec nos clients, que ce soit d'un point de vue relationnel, d'un point de vue humain. Et ça ne serait pas arrivé, je crois, si j'avais pas eu cette expérience de voyage.
Et depuis, je m'intéresse beaucoup à ce qui se fait dans d'autres pays. Aujourd'hui, j'ai la chance de côtoyer des personnes du Canada. Et forcément, ben j'échange sur la façon dont est perçu l'agent immobilier, ce genre de choses. Et ça me donne envie, c'est ça qui est drôle aussi, d'aller dans ces pays par le biais du podcast, ce sera une très bonne excuse, dire : bon, c'est bien les interviews de Français, mais pourquoi ne pas aller interviewer des gens directement sur leur lieu? C'est la bonne excuse pour continuer à voyager et j'espère faire voyager les personnes avec qui j'aurai la chance de travailler, de collaborer.
Lucie : Wow, intéressant. Et on a Marco qui fait des bootcamps dans les deux continents. Donc officiellement on pourra faire des podcasts ensemble. Avez-vous des questions pour Cyril, les amis?
Marco : Je suis sûr qu'on peut trouver des investisseurs, des gens qui ont investi dans de l'immobilier, qui vont être dans les bootcamps, Cyril. Je suis certain.
Cyril : Je suppose. Et en plus de plein de pays différents. Parce que c'est riche dans le club Momentum.
Lucie : Écoute, j'ai rencontré des gens quand j'étais sur la scène de Martin Latulippe. J'ai rencontré des gens qui s'occupent des investisseurs immobiliers du Québec. Donc ils ont une grosse communauté. Fait que quand tu vas venir dans le coin, je te les présenterai.
Marco : Ils sont en train de lancer un podcast en passant.
Lucie : Bon tu vois. Il y a pas de hasard, ils disent. N'est-ce pas? Donc voilà. Merci Cyril, c'est super gentil. Sweet Anne, est-ce que c'est à toi?
Anne : C'est à moi, c'est à moi. Alors moi, certains d'entre vous le savent déjà, je suis pratiquement née dans un avion puisque je suis fille de commandant de bord. Donc j'ai toujours voyagé depuis que je suis toute petite. Je crois que j'étais dans un tout petit landau quand j'ai commencé à sentir l'odeur de l'avion et l'odeur du cockpit, entre autres, parce que peu de gens aujourd'hui peuvent rentrer dans un cockpit, mais moi, j'ai passé beaucoup de temps dans le cockpit.
Mais ce qui m'intéressait aujourd'hui, c'était de rentrer plutôt dans le voyage qu'on peut faire à travers un épisode ou une histoire qu'on va vouloir raconter à nos auditeurs, à travers par exemple le Sweet Papie Podcast ou même celui de Sophie ou de chacun d'entre vous. Et je voulais repartir, moi, sur le fait qu'après avoir terminé mes études, j'étais particulièrement tournée vers les langues et vers les voyages parce que j'avais pris cette habitude-là depuis toute petite, de partir tout le temps.
Et donc du coup, j'ai axé mes études et mon apprentissage des langues sur ça, puisque je parle quatre langues. Et donc je suis partie vers l'export exprès pour pouvoir continuer à voyager par le biais du voyage de ce qu'on appelle l'entrepreneur. Et j'ai eu la chance de partir avec des gens extraordinaires qui tenaient des salons pour différents produits. Donc je suis partie un peu partout dans le monde entier faire des salons. Et j'ai donc rencontré des Italiens, des Espagnols, des Américains, des Canadiens, voilà, plein de monde.
Et donc avec eux, j'ai eu une histoire vraiment importante de relations internationales. Et ça, dans le voyage, ça ne se retrouve qu'en rencontrant les gens dans leur pays aussi. Et donc, pour moi, ils avaient tous une histoire bien particulière. Et au cours d'un de mes épisodes où je souhaitais rencontrer un entrepreneur qui voyageait, je suis allée à sa rencontre.
C'était un petit jeune. J'en ai fait un épisode que beaucoup de gens apprécient justement parce que lui, il est parti assez jeune prendre des photos un petit peu partout des voyages qu'il allait faire à l'étranger. Et puis quand il est revenu, il les a mises dans des petites boîtes. Et puis il a été montrer ses photos à son grand-père qui était dans une maison de retraite, dans un EHPAD.
Et son grand-père lui a dit : « Ah, c'est sympa, mais on aimerait tous bien suivre les voyages que tu fais. Comme ça, on pourrait, nous, les voir. » Et du coup, il m'a raconté ça et je me suis aperçue qu'en partant d'une idée de son papi, qu'il puisse voir les images de ce que faisait son petit-fils quand il partait à l'autre bout du monde, il avait inventé des lunettes pour que les papys puissent les mettre en EHPAD et voir ce que faisait leur petit-fils. Et puis il en avait monté sa société et il faisait l'alliance de tout ça finalement, de l'entreprise, du voyage.
Et puis je lui ai demandé de m'expliquer un petit peu plus à travers le voyage ce qu'il faisait. Il m'a dit : « Mais je bâtis une histoire. » Alors, je pense à Marco avec ce qu'il nous apprend, de bâtir une histoire qui inspire, d'un héros ou de quelqu'un d'autre, mais qui voit quelque chose. Et il s'est mis à la 3D pour que nos aînés puissent regarder les voyages. Et il se présente presque lui comme le héros, à présenter tout ce qu'il voit autour de lui et ce qu'il fait.
Et à partir de là, pour moi, c'était le voyage qu'on pouvait faire, nous, dans notre inconscient pour créer un épisode. Et ça, déjà, ça partait de : « Ouh là, mon invité, il est comme ça. » Et puis au fur et à mesure, il me raconte une super histoire. Et puis là, il se trouvait qu'il me racontait une histoire de voyage, donc ça me parlait encore plus.
Et puis il faisait des exploits parce qu'il faisait des kilomètres et des kilomètres tout seul pendant plusieurs jours. Et puis d'autant plus que l'argent qu'il récoltait, ben, il le donne à des associations. Et c'est un petit jeune qui a vingt-huit ans. Moi, je me suis dit : bon voilà, toi, t'as voyagé facilement, t'as eu de la chance de pouvoir le faire, mais lui, il le fait pour la bonne cause. Donc le voyage de mon invité, je trouve ça aussi génial parce que ça me fait voyager et ça fait voyager les autres. Voilà.
Christine : Ça a beaucoup de sens en fait. Ça a beaucoup de sens aussi de faire voyager des papys ou des mamies qui sont souvent enfermés entre quatre murs et qui ne voient pas forcément l'extérieur. Et du coup, de les emmener ailleurs. Mais quel bonheur!
Anne : C'est pour ça que j'ai trouvé ça génial. Et en parallèle, le voyage de l'entrepreneur. C'est-à-dire qu'il fait ça pour son plaisir parce qu'il adore ça et il fait ça pour sa société, pour rentrer de l'argent. Quelque part, il faut faire vivre sa société. Et en même temps, il le fait pour les personnes âgées. Mais aujourd'hui, il a élargi sa cible. C'est-à-dire qu'il le fait pour des enfants handicapés, il le fait pour des personnes qui ne peuvent pas voyager. Et ça, j'ai voulu en parler aussi aujourd'hui, parce que c'est aussi important de pouvoir apporter le voyage à ceux qui ne peuvent pas le faire.
Lucie : Tout à fait. Il y a de plus en plus d'outils aussi qui permettent ça hein. Tu sais, les casques de réalité virtuelle où est-ce que tu peux accompagner. Ça vient de lui cette idée, c'est magnifique, parce qu'effectivement, ça fait voyager même ceux qui disent : « Ben, je peux pas voyager en ce moment », puis ont peut-être pas de handicap, mais ça permet de voir un autre monde.
Anne : Ça permet de montrer à tout le monde ce que c'est que le voyage, et tout le monde n'a pas forcément la possibilité. Je voudrais juste terminer par une chose, Christine : j'ai détesté l'Inde. Donc t'as vraiment été très forte d'arriver à le faire parce que moi, j'ai détesté ça. J'ai détesté les odeurs, j'ai détesté le piment sans arrêt. J'ai détesté voir les morts partout qui se trimballaient dans les rues. J'ai détesté les odeurs putrides qu'il y avait partout et ma mère m'a fait honte. Donc voilà. C'est le seul et unique pays que j'ai détesté dans le monde entier. Voilà.
Christine : C'est pour ça que j'ai parlé du Kerala, parce que le Kerala est un État indépendant de l'Inde. Il fonctionne de manière très différente. Les vaches ne sont pas sacrées. Il y a pas mal de choses qui diffèrent. Il y a quatre-vingt-quinze pour cent des enfants qui sont scolarisés. Il y a une espèce de sécurité sociale pour tout le monde. C'est un État communiste, un tout petit État et c'est vraiment pas l'Inde du Nord, etc. Donc si tu as l'occasion d'aller au Kerala, tu tomberas amoureuse de ce monde-là.
Lucie : Intéressant de voir aussi qu'on peut vivre le voyage et le voir complètement différemment. Écoutez les amis, j'aimerais ça vous poser une dernière question. Quel est votre voyage de rêve? Où est-ce que vous aimeriez aller et pourquoi? En moins d'une minute.
Anne : Moi sur la lune, moi sur la lune.
Lucie : C'est un grand voyage.
Anne : Non mais c'est le rêve ultime de pouvoir prendre une fusée et partir à l'extérieur. Oui, effectivement, moi, le voyage de rêve, ça serait sûrement d'aller peut-être sur l'ISS et de voir la Terre.
Lucie : Excellent. Cyril?
Cyril : Alors moi, je crois que c'est en fait un rattrapage parce que comme j'ai dit, j'ai voyagé très tard et ce serait le voyage qui s'arrête jamais. C'est-à-dire que tu vois, le digital nomade, ça me plaît bien comme concept quelque part. Et j'me dis ouais, tu vois, d'avoir la possibilité, pas forcément en plus à être ailleurs, mais tu vois, de se dire : « Je peux voyager quand je veux, à n'importe quel moment, faire profiter mes proches. » Ouais, le voyage qui s'arrête jamais, j'aime bien.
Lucie : Ah ouais, ça aussi, c'est intéressant. Sophie, es-tu encore avec nous?
Sophie : Ouais, ça va. J'étais live.
Lucie : Et pour ceux qui vont voir la vidéo, vous allez voir que Sophie quitte, elle revient, mais elle est encore là.
Sophie : Je savais pas que t'avais mis la vidéo. Crotte alors.
Lucie : Surprise! Ça va être sur mon Patreon.
Sophie : Moi, j'suis très sensible à l'expérience client. Et j'aime bien les États-Unis, en fait, très honnêtement. Et les derniers endroits qu'on a visités, Miami Beach et Miami. On a adoré les Everglades, etc. Enfin bon, il y avait plein de choses canon, Point Zéro, machin. Enfin bon, y avait tellement de choses incroyables à voir, on était surexcités. Et franchement, les gens que tu rencontres sont hyper agréables. Moi, j'avais fait aussi une semaine à Las Vegas en mode freestyle, mais un peu luxe. Et franchement, c'était exceptionnel.
Alors, y a peut-être des relations qui sont fausses avec les gens que tu rencontres. Moi, je vais vous dire un truc débile. Ce que j'aime aux États-Unis, c'est quand t'es par terre parce que t'as très chaud, t'es assis, puis t'es en train de fouiller dans ton sac pour aller chercher une carte ou de l'argent, machin. Y a des gens qui s'arrêtent, ils te demandent si tu vas bien.
Bah ouais, voilà. Et donc en fait, tout ça pour dire qu'on s'était promis de faire Los Angeles avec ma fille. Et puis y a eu le Covid. Comme je sais que j'ai pas une grosse marge de manœuvre sur les voyages qu'on pourrait faire ensemble, j'aimerais bien aller à Los Angeles, voilà, se la raconter un peu et puis vivre un peu à la mode américaine.
Lucie : Un prochain bootcamp à Los Angeles, on pourrait donner ça comme idée à Marco, ça serait super.
Marco : À Hollywood.
Sophie : Hollywood.
Lucie : Ça ferait des beaux posters.
Sophie : Voilà. Moi, bon, moi j'adore Las Vegas hein, j'adore les spectacles à Las Vegas, donc j'aurais pu dire aussi Las Vegas. Mais moi, voilà, j'aime vraiment la relation que les gens ont. Enfin, je sais pas si vous êtes sensibles à ça, mais aux États-Unis, y a quand même une relation qui est assez différente de celle qu'on vit, par exemple à Paris hein, parce qu'à Paris, c'est sauvage.
Anne : T'as pas été à Rio, toi.
Sophie : Et voilà. Et moi, je trouve qu'ils ont des manières de faire qui sont simples et qui sont vraiment dans la relation. Et donc même pour des choses anodines, tu passes des vrais bons moments. Et pour des choses moins anodines, quand t'es en mode VIP avec les dauphins à Las Vegas, machin, eh ben, c'est bien aussi.
Lucie : Mais c'est peut-être pour ça qu'ils se sont arrêtés pour te demander comment t'allais, parce que t'étais quand même en VIP, là.
Sophie : Non. Là, j'étais dans la rue, je n'avais rien payé à personne. On était juste en pleine chaleur, c'est tout. Mais les gens sont bienveillants entre eux. Et moi, j'aime être dans des environnements différents. Enfin moi, en tout cas, ça me parle et je trouve que ça fait du bien, un peu de bienveillance, même si peut-être parfois, on peut se dire que c'est de la fausse bienveillance. On s'en fout, il faut prendre ce qui est agréable. Et puis, ce qui nous fait vivre des moments simples aussi, tout bêtement. Voilà.
Christine : Ouais. Alors je vais rebondir sur les moments simples. Moi, mon kiff, ça serait de faire un voyage en terre inconnue. Je sais pas si vous connaissez cette émission. Mais voilà, en fait, ce sont des gens qui arrivent dans des tribus qui ne connaissent pas l'Occident ou des choses vraiment très extraordinaires, dans le sens où on est loin de la civilisation et c'est se reconnecter avec du sens.
Et vraiment, moi, je pense que mon voyage idéal, ça serait d'aller à pied dans une tribu ou dans un endroit très reculé pour avoir une vie simple, pour se reconnecter à du sens, de regarder le soleil se lever, de le regarder se coucher, de regarder l'eau qui coule ou d'aller la chercher. Voilà, ça serait ça, je pense, pour moi, mon voyage de rêve.
Lucie : Waouh! Marco?
Marco : Moi, mon côté kétain, pour les Français, ça va, kétain? Non. Kitsch.
Christine : Qu'est-ce que ça veut dire?
Marco : C'est kitsch, un peu has been. Je dirais : n'importe quel voyage avec mes clients. Je dirais ça comme ça. Mais au niveau de l'emplacement, j'aurais deux choix.
Le premier, ce serait Bora Bora avec maison sur pilotis, pour aller avec ce que j'ai dit un peu plus tôt, que j'étais un maniaque fini des plans d'eau. Là, il y en a tout le tour, donc ça serait cohérent. Et l'autre, c'est Christine qui vient de me donner cette idée-là. C'est le voyage du 21 juin, complètement au nord du Canada, où c'est la journée complète où il fait clair toute la journée. Donc c'est une croisière en Alaska. Le 21 juin, c'est la journée où il fait clair toute la journée, ou le 21 décembre, la journée où il fait noir toute la journée. Donc c'est cool, ça, c'est différent.
Lucie : Mon chum essaie de me convaincre de faire l'Alaska un jour, puis j'ai dit : « Tu vas me ramener en bloc de glace, oublie ça. »
Marco : Ah, ça va être magnifique.
Lucie : Oui, mais il fait froid. Mon voyage de rêve, en fait, j'ai réussi à intégrer à mon entreprise d'accompagner mes entrepreneurs en voyage, avec Voyage déductible. Et mon objectif de vie, c'est de faire le tour de la planète pour découvrir mon île. Donc l'île dont on a parlé dans le bootcamp au Mexique, où moi, je disais : « Je veux une maison avec des petites maisons alentour pour inviter les gens à venir se former. » Et ça a fini par une île, cette histoire-là, avec la gang. Et oui, grâce à Marco.
Et en fait, écoutez, dans ma tête, c'est tellement clair à quoi elle ressemble cette île-là, où est-ce que les gens qui ont des communautés vont pouvoir venir sur cette île-là pour venir former leur communauté, mais dans un environnement complètement différent. Tu sais, où est-ce que tu donnes une formation, mais t'es devant la mer, puis t'as un toit sur la tête pour pas qu'il fasse trop chaud. T'es pas dans une salle fermée, tout est en train de se dessiner dans ma tête. Donc, je vais passer, je pense, une partie des prochaines années, voire peut-être le reste de ma vie, j'en ai aucune idée, à chercher cette île.
Marco : Est-ce que je peux te poser une question, Lucie? Quelle date, cette île?
Lucie : On va planifier ça ensemble, Marco, OK? On se tiendra au courant.
Marco : Tu sais que je vais te le redemander, hein, Lucie?
Lucie : Oui, absolument. Compte sur toi, Marco.
Sophie : On n'oubliera pas, Lucie. Tu le sais qu'on n'oubliera pas.
Lucie : Non, je le sais, je le sais. Fait que vous voyez, on a des grands objectifs hein, puis Anne devra mettre une date à quel moment elle va aller sur la Lune.
Anne : Non, mais Lucie, j'étais quand même à Paris, je t'ai quand même amenée sur l'île de la Cité hein.
Lucie : Oui, absolument. Fait que moi, je suis ouverte à visiter toutes les îles de la planète, voyez-vous, pour trouver mon île. Donc éventuellement, d'être capable d'avoir un endroit où les gens, je vous le dis là, il va y avoir des écrans, tu sais, des grands écrans comme on voit, des murs complets, où vous allez pouvoir interagir pour former vos gens. En tout cas, ça va être magnifique.
Mais bon, on s'éloigne du sujet. Écoutez, merci beaucoup. Merci d'avoir été là, d'avoir partagé.