Marco : Aujourd'hui, j'ai la chance et le bonheur de te présenter quelqu'un avec qui on a l'immense honneur de travailler jour après jour dans l'Académie du podcast. Et la raison pour laquelle je suis si excité, c'est que cette personne-là est arrivée à l'Académie du podcast bien après avoir lancé son propre podcast. Quand on a commencé à travailler ensemble, elle avait déjà plusieurs dizaines d'épisodes de réalisés. Et malgré tout ça, elle s'est tournée vers nous pour l'aider à optimiser tout l'aspect stratégique derrière son podcast. On a eu la chance de travailler avec elle dans les derniers mois et ça a été un vrai bonheur.
Marco : C'est quelqu'un qui a la chance d'accompagner des entrepreneurs absolument exceptionnels à « scaler », entre guillemets, leur entreprise. Elle a aussi eu l'immense bonheur de traduire trois super livres pour les entrepreneurs, dont elle va nous parler brièvement pendant l'entrevue. Elle a travaillé avec des auteurs anglophones qui ont écrit des best-sellers, et elle les a traduits pour le marché francophone des entrepreneurs. Vraiment quelqu'un qui gagne à être connu des entrepreneurs francophones, définitivement.
Marco : Je suis donc super heureux de te présenter Cléo Maheux, l'animatrice du podcast Histoires d'hypercroissance. Comme d'habitude, tous les liens pour rejoindre Cléo sont dans les notes d'épisode. N'hésite pas à aller découvrir à ton tour cet univers absolument exceptionnel que nous offre Cléo Maheux. Je te laisse tout de suite à l'entrevue avec elle, et on se reparle tout de suite après. J'ai une petite offre à te faire à la fin de cet épisode.
Marco : L'Académie du podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veut projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.
Marco : Cléo Maheux, comment tu vas ?
Cléo : Ça va très bien, et toi ?
Marco : Certain que ça va bien. On va parler podcast aujourd'hui, on va parler de ton podcast. C'est la première fois que je reçois quelqu'un qui n'a pas initialement démarré chez nous, dans l'Académie. Quelqu'un qu'on a aidé à mettre au monde son podcast et avec qui on a évolué. Toi, c'est le contraire : tu as mis tout ça au monde, tu as fait plusieurs dizaines d'épisodes, puis après, tu t'es tournée vers nous pour qu'on puisse travailler avec toi. J'avais hâte de te parler parce que tu as un parcours qui est différent.
Cléo : En fait, c'est parce que je ne savais pas que tu existais. Si j'avais su, je t'aurais rencontré bien avant.
Marco : Bon, ben c'est bien. Excellent. Écoute, Cléo, je veux d'abord savoir d'où part cette idée de podcast pour toi.
Cléo : Je suis dans le monde des affaires. Ça fait quinze ans que j'ai mon entreprise de coaching. Je me spécialise dans l'accompagnement des entreprises et la croissance avec ma compagnie Hypercroissance. J'ai la chance de côtoyer des entrepreneurs extraordinaires. Et je voyais que les gens qui faisaient des podcasts voulaient inviter seulement des entrepreneurs vedettes.
Cléo : Ça me choquait, parce que je me disais : « Mon Dieu, il y a tellement d'entrepreneurs méconnus qui font des choses extraordinaires, parfois de très grandes entreprises, mais très discrètes, sous le radar. » Mon intention, c'était vraiment de mettre en lumière ces gens-là pour inspirer. Souvent, on associe le succès à des superstars, et il y a comme un décalage avec notre réalité. On se dit : « Moi, je ne serai jamais rendue là. » Mon intention, c'était d'avoir des histoires inspirantes, terre à terre, humbles, avec des entrepreneurs qui font la différence dans la vie des gens.
Cléo : Et puis suivre les tendances. Le podcast, c'est très tendance. J'imagine que toi, avec l'Académie, tu vois la croissance aussi. Moi, je suis rendue que j'écoute juste ça. Avant, je lisais des livres, mais le podcast s'écoute tellement bien, partout, en tout temps. Alors, j'ai décidé de partir ça.
Marco : Et c'était quoi, les premières retombées que tu as eues ? Tu as rencontré des gens de ton écosystème, des gens qui gravitent autour de toi, dans les premiers épisodes. Rapidement, qu'est-ce que tu as eu comme retour ?
Cléo : Je l'ai parti pratiquement un petit peu avant la pandémie. On prenait toutes les précautions. Je me retrouvais dans un studio, en tête-à-tête avec un invité, et je lui posais des questions sur son histoire. Je pars de l'enfance pour essayer de comprendre. Et rapidement, les plus grandes retombées, que j'avais sous-estimées, étaient sur la personne que j'interviewais. Ils sont toujours habitués d'embarquer dans le vif du sujet. Mais là, je leur disais : « Raconte-moi ton histoire », et je faisais des liens avec l'entrepreneur qu'ils sont devenus aujourd'hui.
Cléo : Juste la connexion en tête-à-tête, être dans cette authenticité-là, je pense que les retombées ont été extraordinaires pour l'inspiration. L'objectif, c'était d'avoir des témoignages authentiques où les gens s'ouvrent, se dévoilent et rendent compte que tout le monde est humain, que tout le monde a des parcours atypiques, que personne ne l'a eu facile et que tout le monde a des défis. Ça a vraiment été ça. Ça a même été surprenant.
Marco : Au départ, juste pour clarifier : la stratégie, c'était d'interviewer des gens qui étaient déjà clients chez vous, des prospects, ou un mélange des deux ?
Cléo : J'ai commencé tout simplement avec mon titre, Histoires d'hypercroissance. Il y a un super beau podcast fait par Antoine Gagné, de J7 Media, qui s'appelle Hypercroissance, que j'adore, que j'écoute. Et là, je me suis dit : « Moi, je vais faire Histoires d'hypercroissance. » Parce que souvent, juste par le nom de mon entreprise, ça fait peur à des gens. Ils se disent : « C'est capitaliste, tu veux brûler la planète. » Il y a toute cette notion-là.
Cléo : Et moi, je disais : « Non, quand tu es un entrepreneur, tu veux juste maximiser le plein potentiel de ton organisation. Il va y avoir des étapes de croissance qui ne sont pas faciles, que tu dois surmonter, ce qu'on appelle les Death Valley, les vallées de la mort. » On voit beaucoup ceux qui ont énormément de succès, mais il y a toute une histoire en dessous qui n'est vraiment pas facile. Tu vois la pointe de l'iceberg, mais sous l'iceberg, il y a une réalité d'entrepreneur, comme toi tu as sûrement vécu, comme moi j'ai vécu.
Cléo : Est-ce qu'on peut en parler ? Est-ce qu'on peut être honnête par rapport à ça ? C'est là que les gens se sont vraiment ouverts, curieusement. Je ne sais pas si c'est parce qu'au début je les connaissais et que j'avais une bonne connexion, mais ils entraient dans un univers et ils me disaient : « Écoute, je ne me suis jamais livré comme ça. » Et là, j'étais là : « Yes ! »
Marco : Et c'était sans égard au fait que c'était un client ou un prospect ?
Cléo : C'était vraiment l'histoire que j'allais chercher. Pour moi, c'était de dire : « Regarde, cette personne-là est partie de rien. Elle a quitté son pays, est arrivée ici, elle a cru en ses rêves, à sa raison d'être. » Je fais toujours des liens entre l'entrepreneur dans son enfance, ce qui le poussait, ce qui le motivait, et son succès aujourd'hui. Souvent, il y a une corrélation avec sa raison d'être et qui il est. Il n'y a jamais de décalage. J'aime ça, faire ces liens-là, et c'est surtout ça qui ressortait.
Marco : C'est cool. Et avec les gens qui n'étaient pas déjà clients chez vous, est-ce qu'éventuellement, il y a eu des gens qui ont dit : « Hey, je serais intéressé d'en savoir un peu plus sur ce que tu fais » ?
Cléo : Oui. Et je ne cherchais même pas ça. Au début, j'étais dans le partage. Ma raison d'être, c'est d'inspirer et d'être complice, et je ne manque pas d'ouvrage. Mais il y a des gens qui m'appelaient et qui disaient : « Regarde, j'ai écouté ton podcast. C'est avec toi que je veux travailler. C'est toi que je veux. » Ça a créé cet effet-là, auquel je n'aurais absolument pas pensé. Et très positif aussi.
Cléo : Ça a aussi confirmé des choses avec des clients que j'ai depuis un certain temps, qui me disaient : « Cléo, tu nous le dis souvent, les thèmes trimestriels, et on ne le fait pas. » C'est même venu renforcer ce que je faisais déjà en accompagnement. Et ça a créé des liens : « Je ne connaissais pas cet entrepreneur-là. » J'ai même mis des entrepreneurs en contact grâce à leur histoire. Toute la communauté qu'on veut créer dans nos types de modèles d'affaires, le podcast a amené ça.
Marco : Et toi, en même temps, tu organises aussi des soirées où des entrepreneurs de haut niveau sont invités à venir partager et réseauter. Et là, le podcast va venir s'intégrer là-dedans d'une certaine façon aussi.
Cléo : Oui, c'est ça. J'organise toujours un sommet quand je fais la traduction des livres, sous le parapluie d'Hypercroissance. Je fais toujours des soupers VIP, des dîners VIP avec mes clients. Et là, les gens ont l'impression, tu dois le voir aussi, Marco, quand tu invites des gens, de te connaître parce qu'ils ont écouté tes podcasts. Il y a cette notion-là.
Cléo : Je ne suis pas une grande personne de selfies et de médias sociaux, mais on dirait que le podcast me rend beaucoup plus à l'aise. Et dans ton approche aussi, Marco, tu as une approche très authentique : il faut être soi-même. Je pense que c'est ça que le podcast amène, et que tu n'auras pas nécessairement dans une entrevue très léchée, comme à la télé.
Marco : Ça te permet de mettre ta couleur de l'avant, de laisser transparaître ta personnalité, qui tu es dans la vraie vie, les valeurs qui t'animent. Et de mettre tout ça en temps réel à travers la discussion, qui est très souvent très riche. Comme tu dis, ce sont souvent des gens qui ont des histoires à raconter qui proviennent de leur passé, de leur enfance, avec toutes les difficultés qu'ils ont rencontrées. Pour avoir écouté plusieurs épisodes de ton podcast, c'est souvent ça.
Marco : On se rend compte que les gens étaient dans la dèche et que tout à coup, ils ont trouvé une façon de s'en sortir. C'est là qu'on voit à quel point les entrepreneurs sont des gens très, très créatifs. Parfois, ils trouvent des solutions et tu te dis : « Wow, tu as pensé à ça. »
Cléo : Exactement.
Marco : Donc, tu produis ton podcast, tu fais plusieurs dizaines d'épisodes, et tu arrives à un moment où tu rencontres une espèce de mur, parce que tu te dis : « Je veux pousser ça plus loin. » Pour être tout à fait honnête, on s'est rencontrés dans un mastermind auquel on participait tous les deux. Au fil des discussions, à un moment donné, tu t'es tournée vers moi et tu m'as dit : « J'aimerais ça savoir comment tu pourrais m'aider. » C'était quoi, le mur que tu avais rencontré à ce moment-là ?
Cléo : Au début, je suis un peu comme ça, je suis rouge dans mon profil. J'ai une idée, go, je fonce, je la fais. C'est un feeling, et go. Donc j'avais tourné pratiquement une bonne quarantaine d'épisodes où je mettais de l'avant les entrepreneurs. Mais quand je regardais l'ensemble de mes médias sociaux, ce qui avait le plus de valeur selon mes mesures de performance, c'était toujours les deux, trois cents téléchargements de l'épisode en cours, et c'est encore le cas. J'ai compris que je mettais plein d'efforts sur les réseaux sociaux, mais que mes pépites d'or étaient à travers mon podcast.
Cléo : Dans mon podcast, j'aime beaucoup mettre de l'avant la personne que j'interviewe. Mais je pensais que je devrais peut-être me mettre de l'avant, et je n'avais aucune idée comment le faire, parce que je n'aime pas me vanter. Et je ne voulais pas non plus devenir une coach en ligne. J'avais de la misère à voir comment créer plus de valeur. Ça revenait assez souvent : « C'est le fun, tu mets les entrepreneurs que tu interviewes de l'avant, mais toi, Cléo, est-ce qu'on peut te mettre de l'avant ? Parle plus de toi. » Je ne savais pas comment.
Cléo : Et c'est là que ça a bien adonné. La vie fait bien les choses : on s'est rencontrés et j'ai vu que tu étais un expert là-dedans. Moi, je cherche toujours les meilleurs, je suis dans l'hypercroissance. Tant qu'à bien faire les choses, je veux trouver les meilleurs. J'ai parlé à quelques personnes et tout revenait à Marco, Marco, Marco. Je me suis dit : « OK, lui, je le veux. »
Cléo : On a commencé à parler ensemble. Effectivement, dès la première rencontre, tu as été capable de comprendre où j'en étais tout de suite. Tu m'as dit : « Regarde, il y a des bonnes pratiques en podcasting. Il faudrait que tu fasses un épisode toutes les semaines, par exemple. » Et c'est là que j'ai trouvé ma façon de publier toutes les semaines, en ajoutant mes masterclass. J'ai encore ton accompagnement, et j'ai l'impression de le faire à ma façon, pas en prenant le plancher, mais en créant de la valeur, de façon complémentaire aux entrevues que j'aime faire. C'est génial.
Marco : Donc ton défi, à ce moment-là, c'était de mettre un peu plus de Cléo là-dedans.
Cléo : Exactement. J'avais bien de la misère avec ça, parce que je suis coach, moi. Ma job, ce n'est pas de prendre le plancher, c'est de faire parler le monde, de les faire émerger et grandir. Quelqu'un m'avait même déjà dit : « Tu veux être la Oprah de l'entrepreneuriat ? » Et j'aimais ça, la Oprah de l'entrepreneuriat. C'est cool. Je me sens vraiment comme ça quand j'interviewe les gens.
Cléo : Mais en même temps, on a des modèles d'affaires. J'ai des livres, des formations en ligne, des bootcamps. Je peux sûrement aider plus d'entrepreneurs que juste les inspirer avec une histoire. Comment je fusionne tout ça ? C'est ça qu'on a démêlé ensemble.
Marco : Exact. Je trouve ça vraiment intéressant, parce que dans la première rencontre qu'on a faite ensemble, on a étalé sur la table tous les actifs que tu avais et que tu pouvais mobiliser pour maximiser ta présence, mais surtout l'aide que tu pouvais apporter aux gens. Une fois qu'on a mis ça sur la table, je me suis rendu compte, et tu en étais bien au courant ou peut-être que tu en as pris encore plus conscience à ce moment-là, que tu avais énormément d'outils à offrir. Tu pouvais faire en sorte que les gens ressortent d'un épisode non seulement avec une histoire qui les avait inspirés, mais avec quelque chose qui leur permettait d'aller plus loin dans leur propre histoire après.
Marco : Et ce n'est pas la première fois que ça arrive dans l'accompagnement que je fais avec des clients. On travaille beaucoup en silo. On a le podcast, on fait nos entrevues, on va chercher des histoires. Ensuite, on a aussi des aimants à prospects, des outils. Dans ton cas, des livres aussi, des programmes qu'on peut mettre de l'avant. Et c'est comme si c'étaient des vases clos les uns à côté des autres. Alors que quand on met tout ça ensemble, on a littéralement une machine de guerre, qui peut être beaucoup plus profitable aux gens et aider encore plus. Quand on a mis tout ça sur la table, lors de cette demi-journée-là, c'était quoi, ton déclic ?
Cléo : Maudit que j'aurais dû te rencontrer avant. Non mais sérieux, tu t'en rappelles ? J'ai eu plein de moments « aha ». Quand tu parles de silos, c'est qu'on évolue comme entrepreneur et on se dit : « Il faut que je fasse des réseaux sociaux, il faut que je fasse ci, il faut que je fasse ça. » À un moment donné, tu regardes ta stratégie marketing et elle est remplie d'électrons libres. Ça s'en va d'un côté et de l'autre.
Cléo : Et toi, tu es arrivé et tu as dit : « Attends une minute. Si c'est ton podcast qui fonctionne, on va se servir de ça pour créer l'écosystème Hypercroissance et tout connecter. » Justement, hier, j'avais ma journée de stratégie avec Stéphanie. J'ai eu une clarté d'impact, je vais dire ça comme ça, même si je déteste le mot, tout le monde l'utilise. J'ai l'impression que les efforts qu'on va faire ne seront pas des efforts pour faire du marketing. On va le faire, et tout va être interconnecté. Et ceux que ça intéresse auront des occasions de croître et de grandir.
Marco : Dans le fond, c'est de connecter tout ça avec une réelle intention derrière chaque action. Derrière chaque épisode, il y a une intention. Et il y a un but au bout : la personne qui va passer à travers cet épisode-là et qui va vraiment être touchée va avoir un outil après, un chemin qui va lui permettre d'aller encore plus loin dans l'écosystème Hypercroissance.
Cléo : Exact. Mais il y a quelque chose que je vais ajouter, et tu me valideras mon idée. Ça fait quinze ans que je fais ça. C'est tellement devenu un mécanisme d'enseigner et de coacher que, pour moi, la solution au problème est évidente. Je ne savais pas comment faire plus de Cléo, ni comment l'amener. C'est comme si j'avais de la misère à être terre à terre. Le problème de communication dans les équipes de direction, c'est un enjeu. Moi, j'ai une méthode, je sais comment faire ça, mais je n'étais pas capable de l'amener avec des exemples concrets.
Cléo : Le fait d'avoir eu ton coaching, c'est aussi de comprendre mes défis à moi, là où j'en étais, et de me dire : « OK, Cléo, si tu fais une masterclass où tu parles de communication, à la fin, tu peux faire un lien avec tes outils. » Mais dans ma tête, j'étais déjà dans le coaching. J'étais trop avancée.
Marco : Oui, oui.
Cléo : Donc j'ai été capable de me recalibrer pour créer de la valeur pour quelqu'un qui ne connaît rien à la méthode, mais qui a des enjeux de communication. Et tout le monde en a, des enjeux de communication dans sa business. Il y a cette notion-là aussi, qui n'était pas facile à saisir. Il fallait un peu me déprogrammer pour créer de la valeur plus grand public.
Marco : Ça a été vraiment trippant de faire cet exercice-là avec vous autres, parce que vous êtes une équipe hyperactive. On dépose quelque chose et vous êtes tout de suite en action. Deux, trois jours après, on reçoit déjà un plan de match de ce qui va être déployé dans les prochaines semaines. C'est super trippant de travailler avec des gens comme ça, parce que tu sais que ça avance et que des choses vont être mises en place. On ne va pas attendre trois mois ou six mois pour avoir des résultats : dans quelques semaines, le temps d'enregistrer les épisodes, on va commencer à faire bouger les choses.
Marco : J'ai envie d'aller un peu dans le recul maintenant. On a fait notre accompagnement, tu vas commencer à publier toutes les semaines alors que normalement, tu le faisais aux deux semaines. On est rendus à une cinquantaine d'épisodes à peu près.
Cléo : Oui.
Marco : Quand tu regardes en arrière, qu'est-ce qui te rend le plus fière de ton podcast présentement ? Lancer un podcast, tu le dis, toi, tu es dans l'action : c'est une idée, c'est le fun, boum, on y va. Des fois, on ne pense pas trop, et là, on se retourne et on se dit : « Hey, je suis déjà rendue à cinquante épisodes. » Je reviens à la question que tu poses à tes invités : tu leur laisses le temps de se déposer et de regarder ce qui s'est passé. C'est souvent là qu'on se rend compte du bout de chemin qu'on a fait. Toi, quand tu regardes ton podcast, de quoi es-tu la plus fière ?
Cléo : D'avoir mis en valeur des gens qui sont souvent dans l'ombre.
Marco : OK.
Cléo : Ça, c'est la première chose. Et dans mon coaching, je définis toujours un BHAG, un « big hairy audacious goal », un but hautement audacieux et grandiose. Le BHAG que je me suis fixé pour 2025, c'est d'avoir un impact sur cent mille entrepreneurs. Je te l'avais dit : « Je n'ai aucune idée comment je vais faire ça, mais ça me fait triper, ça m'oblige à penser différemment, ça m'oblige à sortir de mon coaching où je m'en vais avec ma petite voiture et ma petite valise chez un client à la fois. »
Cléo : Et là, je regarde le nombre de téléchargements qu'on a sur notre podcast après seulement cinquante épisodes. Je me dis : « C'est peut-être ça, mes cent mille téléchargements en 2025. » Je rêve de ça. Je le lance dans l'univers, on va voir ce que ça va donner. Mais s'il y a cent mille personnes qui ont écouté mon podcast, ce sera ma plus grande fierté : avoir contribué, avoir eu un impact.
Cléo : Et avec toutes les meilleures pratiques que tu nous as partagées, mettre des outils, mettre des liens utiles, ne pas avoir peur de communiquer les apprentissages faits avec certains clients à travers un épisode masterclass, j'ai l'impression que le ciel est la limite. C'est vraiment ça qui me rend fière. Je reviens à mes fameux mots, impact et inspirer. J'ai quand même une chance de l'atteindre, mon BHAG. On va voir.
Marco : Personnellement, je pense que ça va être avant 2025. Je suis convaincu que ça va être avant ça. On parle d'accompagnement. Tu es une femme qui fait beaucoup de coaching, qui a suivi beaucoup de formations, qui a été accompagnée par des mentors aussi. Tu as traduit des livres. Tu as une grande expérience de tout le domaine de la formation. Qu'est-ce que tu as trouvé de différent chez nous par rapport à ce qui se fait ailleurs ?
Cléo : Droit au but, pas de bullshit. C'est ça que j'ai trouvé. Quand tu travailles avec les bonnes personnes, les experts sont capables de comprendre rapidement ton besoin, et ils ne t'embarquent pas dans leur machine à saucisses. Ils sont capables de dire : « OK, elle est rendue là. » C'est ce que j'ai vraiment apprécié de toi. Tu m'as dit : « Regarde, Cléo, je pense que tu es rendue là. Voici ce que je peux te donner comme accompagnement. » Tu es venu nous rencontrer, on a fait le plan de match, puis on est revenus avec notre série de questions.
Cléo : On s'est fait la main sur ce que tu nous disais, et tu viens nous valider. En termes de formation, je ne peux pas dire que j'ai fait toutes les étapes de l'Académie. Et tant mieux si ça existe pour des gens qui commencent, parce que j'aurais aimé ça commencer par la base, au lieu d'y aller intuitivement.
Marco : Mais en même temps, tu avais déjà quelqu'un qui t'accompagnait au niveau technique. Les gens qui arrivent dans l'Académie, dans notre formation en ligne ou dans notre accompagnement continu, ont besoin de tout ce débroussaillage-là, parce qu'ils n'ont pas tous accès à un studio ou à quelqu'un qui peut les aider. Toi, tu avais déjà cette partie-là. Pour le reste, tu l'as fait par toi-même, à ta façon de penser tes entrevues. Et aujourd'hui, avec l'accompagnement, on est allés directement au but en fonction de tes besoins du moment.
Cléo : Exact. C'est ça qu'on a besoin. J'étais déjà assez avancée dans le projet. Et toi, tu avais toute la connaissance et la théorie, comme moi je l'ai pour une compagnie qui veut mettre en place une stratégie de croissance. Des fois, tu n'as pas de temps à perdre : go, on passe au niveau suivant. J'ai vraiment, vraiment senti ça.
Cléo : Et aussi un très bon service client. Ça a l'air niaiseux, mais ton équipe est vraiment géniale. Elle nous répond si on a besoin d'aide. On a le goût de travailler avec des bons collaborateurs. Je te vois même comme un partenaire, mon expert podcast : quand j'en ai besoin, je l'appelle. Peu importe le modèle d'affaires des auditeurs, si tu as le goût de faire un podcast, va chercher le meilleur et fais-le de la bonne façon. C'est clairement ça que tu nous as amené.
Marco : Excellent. J'ai envie de te poser une question, parce que tu l'as dit d'entrée de jeu : tu consommes des tonnes de podcasts. Pour en avoir discuté avec toi, je sais que tu écoutes très peu de francophones et beaucoup d'anglophones. Il n'y a pas de jugement par rapport à ça. Je ne pose pas souvent cette question-là, parce que ce n'est pas tout le monde qui écoute beaucoup de podcasts et qui a cette connaissance-là du domaine. Est-ce qu'il y a des podcasteurs, francophones ou anglophones, peu importe, qui t'ont inspirée au cours de ton parcours ? Peut-être que ceux d'il y a deux ans sont différents de ceux d'aujourd'hui.
Cléo : Oui, vraiment beaucoup. J'aime toujours me comparer aux meilleurs. Je les écoute et je me dis : « Pourquoi moi, je ne serais pas comme eux ? » Mon podcast québécois, c'est vraiment Hypercroissance, d'Antoine Gagné, que j'écoute religieusement. J'adore ça, et il m'a quand même beaucoup inspirée. Mais pour l'entrevue où on prend le temps avec la personne, c'est le podcast de Tim Ferriss. Lui va passer parfois deux heures avec Jim Collins.
Cléo : Je me suis dit : « Mon Dieu, si je suis capable d'écouter ça deux heures dans mon auto entre Montréal et Québec, et que moi, je le fais une heure avec un entrepreneur, c'est sûr qu'il y a quelque chose de bon là-dedans. » C'est un de ceux qui m'ont le plus inspirée, un des premiers dans l'esprit du podcast. Après ça, il y a Lewis Howes, qui fait The School of Greatness, et qui fait lui aussi toujours des entrevues intéressantes.
Cléo : Et là, j'ai comme un trip de médecine fonctionnelle. Il y a le docteur Mark Hyman, dont le podcast s'appelle The Doctor's Farmacy. Il veut vraiment avoir un impact et changer la façon dont les gens s'alimentent, être beaucoup dans la prévention. Il a commencé par des entrevues avec des spécialistes du domaine, puis il a commencé à faire des genres de masterclass où il résume les meilleurs épisodes sur un sujet précis. Ça m'a vraiment beaucoup inspirée, et j'écoute tout ce qu'il fait.
Cléo : Mon Dieu, j'en ai plein, je pourrais t'en nommer encore. Quand mon chum me voit aller dans ma serre, je monte mes légumes et j'en ai pour quatre, cinq heures. Il se demande ce que je fais là, il n'y a plus de tomates dans les plants de tomates. C'est parce que je suis en train d'écouter un podcast.
Marco : Au-delà des contenus qui t'intéressent dans ces podcasts-là et des entrevues de fond, parce que visiblement, c'est beaucoup ça qui t'intéresse...
Cléo : Oui.
Marco : Quand tu t'attardes au podcasteur lui-même, est-ce qu'il y a des qualités que tu reconnais chez ces podcasteurs-là et que tu aimerais prendre avec une seringue pour les injecter à tous les podcasteurs qu'on connaît ?
Cléo : Je crois fermement que dans la vie, il ne faut pas faire des choses pour faire des choses. Il faut les faire parce que c'est notre raison d'être et qu'on y croit fermement. Je pense qu'un podcasteur va être un bon podcasteur si on ressent sa passion.
Marco : OK.
Cléo : Tous les intervieweurs que j'écoute sont des passionnés d'un sujet et ils ont cet intérêt-là. Même quand moi, j'interviewe les gens, ils me disent : « Cléo, tu m'as fait dire des choses que... » Je me sens comme Oprah. Je trippe, je veux vraiment savoir leur histoire. Je pense que c'est ça qui fait un bon podcasteur : il est passionné et il va aller chercher la passion de son invité. Ou, s'il fait des masterclass, il va être capable de la transmettre, cette passion-là.
Marco : C'est sûr. Quand je t'écoutais, ce que j'entendais, c'est la curiosité. Pas juste sur la thématique du podcast, mais la curiosité d'aller chercher le plus d'informations possible. Pas juste l'information technique directe, mais l'information collatérale : ce que la personne vit, comment elle le vit, comment elle perçoit et habite ces choses-là. C'est souvent ça, la différence avec une entrevue que tu écoutes en te disant : « Bon, c'était cool, mais il me semble que je l'ai déjà entendu ailleurs. »
Marco : Des fois, tu tombes sur un invité que tu as déjà entendu sur un autre podcast, et tu te rends compte que ce sont exactement les mêmes informations, redites dans d'autres mots. Je pense que ça dénote que l'intervieweur ne va pas assez à fond, qu'il n'est peut-être pas assez intéressé et curieux de la personne qui se trouve devant lui.
Cléo : Tu as tellement raison, le volet curiosité. Et il y a aussi le côté de se sentir impliqué, et de ne pas oublier les auditeurs là-dedans. Je me rappelle David Meerman Scott, un grand gourou du marketing aux États-Unis, qui a écrit le livre Fanocracy, un livre extraordinaire. J'étais allée le voir après sa conférence et je lui ai dit : « David, I'm struggling with my marketing and I don't know what to do. » Il m'a répondu : « Do what you love. » Donc si tu veux être un bon podcasteur, aime ça.
Cléo : Moi, quand je fais des épisodes, je les fais dans un studio et j'en fais quatre dans la journée, des entrevues d'une heure, une après l'autre. Les gens qui s'occupent du studio me disent qu'habituellement, les gens ne sont pas capables d'en faire plus qu'un ou deux. Moi, j'en fais quatre et j'en ferais dix dans la même journée. Je trippe, j'aime ça. Il y a cette notion-là de faire ce qu'on aime, et ça va faciliter le reste, je pense.
Marco : Et ça se ressent quand tu écoutes l'épisode. Ce n'est pas étranger au fait que, quand on fait un challenge pour les nouveaux académiciens, le premier exercice qu'on leur demande de faire, c'est l'exercice des passions et compétences. On leur demande de faire la liste de toutes leurs passions dans la vie, puis la liste de toutes leurs compétences. Ensuite, on leur dit : « Prends le top cinq de chacune des deux colonnes et regarde s'il n'y a pas des synergies possibles entre une passion et une compétence. »
Marco : Au bout du compte, ça peut te donner un angle très précis pour ton podcast, et ça va forcément être ta couleur. L'exemple qui me vient en tête, c'est un académicien passionné de course à pied. Il s'est dit : « Je vais interviewer des gens passionnés ou à tout le moins intéressés par la course à pied. On va aller faire un jogging, mettons, sur le mont Royal. Quand on aura fini, on s'assoit sur un banc de parc et on fait l'entrevue directement là. »
Marco : Il y a une passion partagée. Tu jogges, tu discutes avec la personne, tu partages cette passion-là, et tu arrives sur le banc de parc pour faire l'entrevue. Ça ne donne pas la même dimension à la discussion. Tu peux faire des allusions à la course à pied. C'est un entrepreneur à la base, mais l'angle que tu amènes dans ton entrevue est bien différent.
Cléo : Ça, c'est génial, parce que tu viens de mettre le doigt dessus. Je ne savais pas pourquoi j'avais parti ça, c'était instinctif. Mais si je mélange ce qui me passionne, inspirer et faire comprendre le succès des entrepreneurs, avec ma compétence, experte en hypercroissance, ça donne Histoires d'hypercroissance. C'est évident et tellement simple à la fois. Je pense que c'est ta grande force : être capable de vulgariser, de rendre ça simple et accessible. Les gens se doivent de faire ces bonnes réflexions-là. Trop souvent, on embarque dans la mécanique et on n'est pas assez dans l'être, dans l'authenticité. C'est là que ça ne marchera pas.
Marco : Des fois, il manque quelque chose à la fin et on se demande ce que c'est. Il manque une petite épice, une petite sauce secrète. Souvent, c'est parce qu'on n'a pas pris le temps de s'asseoir et de vraiment se poser la question. Quand on propose cet exercice-là, les gens disent : « Je le sais, moi, de quoi je vais parler. » Mais quand ils ont fini l'exercice, ils disent : « Je ne m'attendais pas du tout à aller là. » Soudainement, ils hésitent entre deux, trois sujets. Ça les bouleverse parfois, mais c'est tellement puissant, parce qu'après, ils ont beaucoup plus de richesse dans la façon de traiter leur thématique.
Cléo : Tellement. Et toi, c'est quoi, tes passions et tes compétences ? Comment tu l'as découvert ?
Marco : Écoute, moi, j'ai beaucoup, beaucoup de passions dans la vie. C'est drôle, parce que j'aurais très bien pu faire quelque chose en lien avec le sport. Mais essentiellement, ma grosse passion, c'est l'humain d'abord. Un peu comme toi, je suis passionné de l'histoire des gens et j'essaie d'amener les gens à se dépasser. J'étais coach au hockey. Prendre l'individu là où il est et en faire une meilleure personne, pas juste sportivement parce que je lui ai montré à faire un virage ou un arrêt brusque, mais aussi lui apprendre à devenir un bon coéquipier, à être discipliné dans sa vie, à devenir un bon athlète au sens large et une bonne personne.
Marco : C'est ça, mon background de sport : amener les gens à se dépasser. Ensuite, bien évidemment, toute la passion podcast est venue. Dans le cas de L'Accélérateur, mon podcast, il y a derrière une passion folle pour le marketing web. J'avais commencé à m'y intéresser quand les toutes premières formations en ligne ont vu le jour. J'ai sauté là-dedans à pieds joints pour essayer de comprendre bien des échecs, ou des apprentissages, disons, de mon passé d'entrepreneur. C'est clair que tout ça transpire dans l'ensemble de mes podcasts.
Cléo : Et dans l'ensemble de l'œuvre, l'écosystème de l'Académie du podcast aussi. Aider plus de gens, faire croître ça, rendre ça accessible. C'est ça qui est le fun.
Marco : Je pense qu'on en a déjà parlé ensemble. J'ai réalisé à un certain moment, en lien avec mon passé de dirigeant sportif, que l'effet de gang, je trouvais ça vraiment trippant. Quand tu bâtis une communauté sur le web, par exemple notre communauté d'accompagnement continu, on parle de cent quatre-vingt-cinq francophones, de quatorze pays maintenant. C'est comme une méga équipe de hockey, avec plein de gens. Puis tu bâtis des événements, tu rencontres ces gens-là en personne. On en fait un en République dominicaine prochainement. Ces moments-là où tu peux recréer l'effet de gang, c'est fantastique.
Marco : Je me rends compte qu'au fur et à mesure que tu bâtis l'entreprise, comme tu dis, ça finit par rejaillir sur le reste de l'entreprise. À moins d'avoir la tête dans le guidon sans regarder en avant, tu bâtis ton entreprise avec les valeurs que tu veux mettre de l'avant. Moi, les valeurs de groupe, la famille, ça fait partie de ça.
Cléo : Et quand tu exprimes ça, c'est là que ça prend tout son sens dans le podcast. Quand tu comprends l'ensemble de l'œuvre, il faut qu'il y ait une cohérence dans l'élaboration de ton podcast, et tu as réussi à bien faire ça.
Marco : C'est exactement ça. On le voit chez vous aussi, définitivement. Quand on écoute les entrevues, on sent que tu es là, impliquée, avec eux, et que tu partages beaucoup de valeurs avec ces gens-là. On le remarque souvent quand on parle avec les clients : ce n'est pas un hasard si les gens qui viennent aux événements ont des valeurs similaires aux tiennes. Le monde attire le monde avec les mêmes valeurs, nécessairement.
Marco : Merci beaucoup pour cette discussion-là, Cléo. Ça a été super apprécié. Merci d'être passée. Comme d'habitude, dans les notes d'épisode, il y aura le lien pour trouver ton podcast et ton écosystème. Je vous invite à aller jeter un petit coup d'œil, ou plutôt une oreille, au podcast de Cléo, parce que je pense que vous allez vraiment apprécier. Merci encore de ta confiance également.
Cléo : Merci à toi. Tu es une personne qui mérite d'être découverte. C'est exceptionnel d'avoir la chance de collaborer avec toi, Marco, et ton équipe.
Marco : Merci beaucoup. Ciao, ciao.
Marco : Tu as écouté cet épisode et tu te dis : « J'aimerais ça, moi aussi, travailler sur mon podcast comme ça. J'aimerais améliorer la stratégie autour de mon podcast et bonifier les résultats et tout le rayonnement de mon podcast. » Tu te demandes comment faire pour reprendre le chemin de Cléo Maheux ? Pas de souci, tu n'as qu'à nous écrire. L'équipe est là pour toi. Elle va pouvoir te recevoir et surtout te guider vers le bon outil.
Marco : Parce qu'à l'intérieur d'un épisode de podcast, ce n'est évidemment pas évident de cerner exactement ce dont toi, précisément, tu as besoin pour aller de l'avant. Ça va nous faire plaisir de te rencontrer d'abord pour évaluer tes besoins et te guider vers le bon endroit. Tu n'as qu'à nous écrire à support@academiepodcast.com et, avec plaisir, quelqu'un va pouvoir te guider vers l'outil que Cléo a utilisé pour aller plus loin dans son podcast, ou vers d'autres outils qu'on offre à l'Académie : des outils gratuits, de formation, d'accompagnement continu, ou d'accompagnement individuel comme celui de Cléo.
Marco : Bref, on va assurément pouvoir te guider vers la bonne chose pour aller plus loin avec ton podcast. J'ai super hâte de travailler avec toi. On se parle bientôt. Ciao, ciao.