Épisode 246 du podcast L'Académie du Podcast : Les bons coups et challenges d’être podcaster
octobre 31, 2022

Les bons coups et challenges d’être podcaster | E246

Tu viens de lancer ton podcast, ou tu t’apprêtes à le faire. Et tu te demandes si les autres vivent la même chose que toi.

La technique qui stresse. Les premiers retours qui se font attendre. L’erreur de publication. La peur de te montrer.

Bonne nouvelle : tu n’es pas seul. Et les podcasteurs qui passent à travers en ressortent souvent transformés.

Je suis tellement heureux de te parler aujourd’hui, car j’ai la chance de te présenter dans l’épisode d’aujourd’hui trois podcasts, soit quatre animateurs et animatrices géniaux. Ils ont tous fait une belle différence avec leur podcast. Il s’agit des Success Twins (Annick et Patricia Dupuis), de David Redondo et de Caroline Allaire.

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard revient avec eux sur leurs embûches, leurs challenges, mais aussi leurs bons coups depuis le lancement de leur balado. Comment ont-ils vécu le lancement de leur podcast? Quel a été leur parcours depuis la fin du Challenge 5 jours de l’Académie du Podcast? Ils répondent à ces questions et plus encore. Vraiment, une belle entrevue à ne pas manquer! Bonne écoute de cette 246e émission!

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Comment trois podcasts sont nés d’une conférence et d’un challenge de 5 jours
  • Les vrais défis d’un lancement : technique, persona, erreurs de publication, perfectionnisme
  • Pourquoi la vulnérabilité crée un lien rapide avec ton audience
  • Ce qui rend ces podcasteurs le plus fiers après quelques épisodes
  • Ce que la communauté de l’Académie du Podcast leur a apporté d’inattendu

Comment ces podcasteurs ont-ils lancé leur podcast?

Ils ont tous les trois lancé leur podcast rapidement après avoir vu Marco sur scène et fait le Challenge 5 jours de l’Académie du Podcast.

  • David anime Vulnérables, avec un S. En voyant Marco sur scène à Paris, il a réalisé que la parole masculine vulnérable était ce qu’il avait à partager.
  • Caroline anime Libère ton cœur, pour aider les hommes et les femmes à se libérer de leurs blessures émotionnelles grâce à l’estime de soi, la confiance en soi et l’intuition. Elle ne connaissait même pas les podcasts avant. Elle a failli quitter la salle pendant la conférence de Marco à Québec, puis une petite voix lui a dit : reste.
  • Patricia et Annick, les Success Twins, accompagnent des gens depuis plus de 25 ans. Elles animent Leadership étoilé, où elles interviewent des hommes et des femmes d’exception, avec déjà une deuxième saison sur les duos d’entrepreneurs et une troisième prévue sur le sport.

Au moment de l’enregistrement, au début d’octobre, certains avaient déjà une dizaine d’épisodes alors qu’ils n’avaient même pas commencé leurs démarches au début de l’été.

Quels sont les plus grands défis quand on lance un podcast?

Les défis les plus fréquents sont la technique, le bon ciblage de ton persona, les erreurs de publication et le perfectionnisme.

  • La technique du son : Caroline se demandait s’il faut normaliser ou égaliser en premier, compresser avant ou après. David, lui, a apprivoisé Audacity, qu’il trouve même « presque sexy ».
  • Le persona : Caroline avait lancé son podcast pour les femmes. Des hommes lui ont écrit qu’ils se sentaient exclus. Elle a refait son intro trois fois pour revenir à sa vraie mission : aider les hommes et les femmes.
  • Les erreurs de publication : les Twins ont publié un épisode non masterisé, ont dû le remettre en ligne le lendemain, et ont publié un court épisode « off » quand l’épisode 8 n’était pas prêt.
  • Les bugs d’applications : un épisode qui joue sur Spotify mais pas sur Apple Podcasts, souvent à cause d’une mise à jour d’appareil que l’application n’a pas encore suivie.
  • Le perfectionnisme : les Twins étaient trop scolaires au début. Leçon retenue : le perfectionnisme, ça ne sert à rien, on fait au mieux.

Marco l’a souligné à Caroline : si des gens se sentent exclus, c’est que ton exercice de persona est bien fait. Il faut simplement ajuster le tir s’il ne correspond pas aux gens que tu veux rejoindre. Les Twins, elles, ont délégué la musique à deux amis DJ et le montage à un ami formateur : tout ce qui n’est pas dans leur zone de génie.

Pour franchir le cap des premiers épisodes sans t’essouffler, lis notre article sur la constance en podcast, et écoute l’épisode Pourquoi plus de 80 % des podcasters échouent avec leur podcast.

Faut-il être vulnérable dans son podcast?

Oui, la vulnérabilité crée rapidement un lien réel avec ton audience, mais tu dois apprendre à doser ce que tu partages.

David a reçu des messages intenses, surtout d’hommes, touchés par sa parole. Mais s’exposer seul au micro, épisode après épisode, l’a beaucoup remué. Il a pris du recul et va intégrer des entrevues pour mieux « régler les curseurs ».

Il y a beaucoup d’entrepreneurs qui ont de la difficulté, pendant des années, à créer un lien réel avec leur audience. Toi, en l’espace de quelques épisodes, ça s’est déjà créé.

Marco Bernard

Les Twins ont fait le même constat : dans leurs entrevues, elles créent un espace intime où leurs invités livrent des choses qu’ils n’avaient jamais dites. Si la peur du jugement te freine, lis notre article sur le syndrome de l’imposteur en podcast.

Quels bons coups vit-on après quelques épisodes de podcast?

Le mot qui revient, c’est réconciliation : avec la caméra, avec soi-même, avec son histoire.

  • Caroline avait peur de la vidéo depuis l’enfance. Elle tourne maintenant en audio et en vidéo, et elle est fière d’oser enfin se montrer.
  • David a réintégré son nom de famille, mis de côté depuis des années. Son podcast lui a apporté apaisement et réconciliation.
  • Les Twins sont fières de mettre en lumière des personnes d’exception, dont leurs clients, et de lâcher leurs mini-jugements. Elles avaient même fait accélérer leurs voix dans l’épisode zéro, qu’elles ont finalement gardé tel quel.

Leurs retours viennent surtout de leur entourage pour l’instant : un cousin qui encourage, des invités qui disent avoir « révélé leur magic touch », un ami perdu de vue depuis dix ans qui rappelle grâce au podcast.

Qu’apporte une communauté de podcasteurs comme l’Académie du Podcast?

La proximité : malgré un groupe d’environ 200 personnes au moment de l’entrevue, les membres disent se sentir comme dans une famille.

David parle d’une équipe « comme un parent », toujours présente. Caroline a apprécié le week-end en groupe, où l’équipe les faisait changer de partenaires, et l’accessibilité de Marco et de l’équipe. Patricia et Annick ont découvert les capitaines, comme Danny, une fonction créée pour faciliter le passage des membres et offrir une oreille attentive. Pour découvrir d’autres parcours, écoute aussi De belles histoires à la suite du lancement de leur podcast.

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour lancer un podcast?

Ça peut aller vite : certains invités de cet épisode avaient une dizaine d’épisodes en ligne quelques mois après avoir commencé leurs démarches, à la suite du Challenge 5 jours de l’Académie du Podcast.

Pourquoi des auditeurs se sentent-ils exclus de mon podcast?

Souvent parce que ton persona est très précis. Si ce n’est pas le public que tu veux rejoindre, ajuste ton intro et ton message, comme Caroline l’a fait.

Pourquoi mon épisode ne joue pas sur Apple Podcasts?

Après une mise à jour importante des appareils Apple ou Android, les applications ne suivent pas toujours. Ça peut causer des bugs de lecture qui ne sont la faute de personne.

Est-ce correct de déléguer le montage de son podcast?

Oui. Les Success Twins ont délégué la musique et le montage pour se concentrer sur leur zone de génie, et ça leur a permis de garder le rythme.

Passe à l’action

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Mot de la fin sur les bons coups et challenges d’être podcaster

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Sinon, pour aller plus loin, simplement aller au academiepodcast.com/parler  et à choisir une plage horaire pour discuter avec une des membres de notre équipe!

Pour écouter les podcasts des invités:

Podcast des Success Twins (Annick et Patricia Dupuis) Leadership Étoilé : https://podcast.ausha.co/leadership-etoile-by-successtwins 

Caroline Allaire avec Libère Ton Coeur : https://podcast.ausha.co/caro-simple-authentique 

David Redondo avec Vulnérables : https://podcast.ausha.co/vulnerables-1 

Pour retrouver les liens mentionnés dans cet épisode : 

Le 2 cents de Marco: https://podcast.ausha.co/les-2-cents-de-marco 

Le Club des Élites: academiepodcast.com/220 

La plateforme Ausha: academiepodcast.com/ausha

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📄Transcription complète▼

Marco : Hé, je suis tellement heureux de te parler aujourd'hui, parce que j'ai la chance de te présenter dans l'épisode d'aujourd'hui trois podcasts, mais quatre animateurs et animatrices de podcast. Parce que je te présente, entre autres, un podcast qui est animé en duo. Donc on a quatre animateurs et animatrices pour trois podcasts, qui ont vraiment fait une belle différence avec leur podcast.

D'abord, je te présente David, qui fait vraiment très bien les choses avec son podcast. Caroline aussi est là, et les Success Twins, Patricia et Annick, qui ont lancé leur podcast tout récemment. Dans la majorité des cas, ce sont des gens qui ont lancé leur podcast quelques jours seulement après être passés dans le challenge de l'Académie du Podcast et qui font vraiment un tabac avec leur podcast présentement.

Évidemment, tout n'est pas rose, on va se le dire. Il y a des embûches, il y a des challenges qu'on doit traverser lors d'un lancement de podcast, et on a pris le temps de discuter avec eux de ça. Je pense que tu vas adorer l'épisode d'aujourd'hui, ne serait-ce que pour savoir comment se passe un lancement de podcast et comment ces gens-là l'ont vécu. Dans les notes d'épisode, tu vas avoir accès aux liens pour rejoindre ces personnes-là, leur podcast, et aller écouter ce qu'ils font.

La deuxième chose : si tu te sens un peu perdu, si tu ne sais pas trop comment lancer ou améliorer ton podcast, on a beaucoup simplifié notre façon de faire à l'Académie du Podcast. On avait un service réservé aux gens qu'on appelle premium, donc les gens qui avaient entre quinze et vingt-cinq mille dollars de budget annuellement. On s'est creusé la tête, on s'est demandé s'il y avait une façon de simplifier ça et de le rendre disponible à un plus grand nombre de personnes.

La réponse, c'est oui, on a trouvé une solution. On a engagé quelqu'un spécifiquement pour ça : on a maintenant quelqu'un dans l'équipe qui est là pour discuter de la stratégie avec toi. Que tu sois au début de ton podcast, à l'étape de l'idéation, en prélancement, ou même juste en train de penser à faire un podcast, ou que tu aies déjà lancé ton podcast et que tu veuilles l'améliorer, ses résultats, ses stratégies, on a probablement des ressources qui peuvent t'aider.

Tu as juste à te rendre au academiepodcast.com/parler, P-A-R-L-E-R. Tu vas cliquer la date et l'heure qui te conviennent, et quelqu'un de notre équipe va engager la conversation avec toi pour te proposer peut-être des ressources, des solutions directement en lien avec le lancement ou la progression de ton podcast. Voilà, je te laisse maintenant à l'entrevue avec ces trois merveilleux académiciens. On se reparle la semaine prochaine. Ciao!

L'Académie du Podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veut projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.

Je suis en compagnie de Caroline, David, Patricia et Annick aujourd'hui pour parler de leur podcast qu'ils viennent tout juste de lancer. Ce sont des gens qui ont décidé de faire le saut dans l'Académie du Podcast et qui ont lancé leur podcast tout récemment. Bonjour Caroline, ça va bien?

Caroline : Bonjour Marco, oui, ça va très bien.

Marco : Excellent. David, tu vas bien?

David : Oui, ça va bien.

Marco : Patricia et Annick, les twins, comment allez-vous, mesdames?

Patricia : Je vais très bien.

Annick : Moi aussi, parfaitement.

Marco : Excellent. Avec les Success Twins, on va pouvoir parler de ce que c'est, faire un podcast à deux. C'est quelque chose de particulier. Je vais vous laisser quelques instants à tous pour présenter votre podcast et nous dire quelle était l'idée générale derrière le podcast au départ. Reculez au début : comment l'idée vous est venue, puis ce que vous avez décidé de lancer finalement. Je vais commencer par David.

David : OK. Pourquoi je lance le podcast Vulnérables, avec un S? C'est parce que je te vois à Paris, à la Z. Ce que tu dis sur scène me fait prendre conscience, instantanément, que la parole masculine vulnérable, c'est quelque chose que j'ai à apporter, à partager. Donc je m'engage sur ce parcours, je fais les cinq jours à fond avec toi, avec l'équipe, et je lance le podcast. J'étais super motivé, super à fond, et je dois être au sixième épisode.

Il y a un mois et demi, deux mois, j'ai arrêté net. Je vais être clair : j'évoque beaucoup de vulnérabilité, et c'est moi tout seul qui parle au micro pour l'instant. Je me suis rendu compte que ça me touchait beaucoup, que ça allait très loin. Montrer la vulnérabilité sur beaucoup de points a ouvert une faille en moi. Je me suis dit qu'il fallait plutôt mixer avec des interviews, ce qui évite d'être trop en ouverture.

Donc je vais revenir doucement à ça, mais pour l'instant, j'ai pris ma distance. J'ai adoré le faire. Techniquement, c'est intéressant. En plus, j'ai eu des retours : beaucoup d'hommes m'ont contacté en secret, et ça touche profondément les hommes, et les femmes aussi. Exposer sa vulnérabilité, c'est assez rare, surtout de manière répétitive. C'est pour ça qu'aujourd'hui, je dois passer à des interviews, qui vont me permettre de prendre de la distance.

Marco : Super, merci David de nous partager ça. On va revenir un peu plus tard sur les retours que tu as obtenus. Caroline, de ton côté?

Caroline : C'est un petit peu la même chose que David. Je t'ai connu à la Z, moi aussi, à Québec, au mois de juillet. Je t'ai déjà raconté l'histoire, mais je vais la raconter pour le panel et pour ceux qui vont écouter. Quand j'ai vu Marco monter sur scène, je me suis dit : je pense que c'est le temps d'aller aux toilettes. J'avais une fesse levée et une fesse sur la chaise. Puis je continuais de l'écouter, et il y avait une petite voix qui me disait : reste.

Finalement, je suis restée, et j'ai accroché au message de Marco : comment le podcast pouvait être propagé facilement, que c'est un média facile, que beaucoup de monde peut écouter. Avant ça, je ne savais même pas c'était quoi, les podcasts. Je n'en écoutais même pas. Je me suis lancée dans ton challenge, je suis allée all in. Je me suis acheté un micro, un casque, tout le matériel que ça prenait.

Dans le fond, j'avais déjà un projet en dedans de moi depuis longtemps : aider les hommes et les femmes à se libérer de leurs blessures émotionnelles. L'estime de soi, la confiance en soi et l'intuition, ce sont les clés que j'enseigne. C'est comme ça que mon podcast est né : Libère ton cœur. J'ai déjà huit ou neuf épisodes d'enregistrés.

Marco : Merci Caroline de nous avoir repartagé cette histoire-là. La morale de cette histoire, c'est que quand on fait une conférence, il faut demander que les portes des toilettes soient barrées, pour que les gens soient obligés de rester assis pour écouter.

Caroline : Je suis tellement contente de ne pas m'être levée, parce que j'aurais bien pu me lever.

Marco : Moi aussi, je suis bien heureux de ça, Caroline, parce que sinon, on ne serait pas en train de se parler. Patricia, Annick, de votre côté, comment ça a pris forme, tout ça? C'était quoi l'idée de départ, et qu'est-ce qu'on a à écouter aujourd'hui?

Patricia : Ce que je peux partager pour ma part, c'est qu'Annick et moi, on accompagne des gens depuis plus de vingt-cinq ans, beaucoup en entreprise, et aussi en ligne depuis quelques années. Annick, qui est ma twin, a toujours eu un esprit visionnaire, le côté « vas-y, on fonce ». Moi, parfois, je prends un peu plus mon temps. Elle avait déjà été dans tes challenges, Marco. Ça faisait un moment que ma sœur entreprenait sur le web et me parlait de podcast. J'étais dans une période de vie où ce n'était pas encore le moment d'expandre nos activités.

En mars, Annick, qui était mentorée par une personne, me dit : « Patricia, là, vraiment, j'ai envie d'expandre nos activités. Pourquoi cette fois-ci on ne ferait pas notre business à nous? » On travaillait déjà ensemble, mais comme solo-entrepreneures qui se passaient des partenariats. On a lancé Success Twins en avril, on a déposé notre marque. On a été aussi à l'Académie Zéro Limite, parce qu'on suit Martin depuis quelques années.

Et tu étais sur scène, tu nous parles avec ton cœur et tu nous touches le cœur. Tu partages que le podcast permet aussi d'expandre son rayonnement. Et là, je regarde Annick et je dis : « Oui. » Je crois que j'ai été une des premières à Paris sur le téléphone pour nous inscrire à ton challenge et gagner les prix. Et Annick me regarde et me dit : « Enfin, t'as compris! »

Annick : En gros, grâce à la Z, ça a été une évidence du cœur pour Patricia. Pour moi, ça a été une évidence du cœur un peu avant : j'ai fait ton challenge en janvier. Pourquoi c'était une évidence de faire un podcast? Parce qu'on est des inspiratrices et des révélatrices de talents depuis plus de vingt-cinq ans, et qu'on a toujours eu à cœur de diffuser nos propres expériences et celles de nos clients, pour révéler une vie extraordinaire, bien plus que ce qu'on imagine, mais surtout un leadership étoilé.

D'où notre podcast, Leadership étoilé : on a à cœur d'interviewer des hommes et des femmes d'exception, que ce soit des intrapreneurs, nos clients qu'on a envie de mettre en scène ou des entrepreneurs à succès. On voulait mettre ces gens-là en valeur pour une première saison. On est déjà lancées dans une deuxième saison, où on va accompagner des duos comme nous qui sont entrepreneurs. Il y aura une troisième saison sur le sport, parce que le sport d'élite a toujours fait partie de notre vie : notre père était dans l'équipe suisse de hockey sur glace.

On en est rendues au dixième épisode enregistré pour notre première saison. On est ravies. Ça a été des coups de cœur. Grâce à toi et au fait qu'on diffuse un podcast, plein de gens ont répondu oui pour être interviewés, et ça a été une évidence pour eux comme pour nous. C'est juste magique.

Patricia : Il y a aussi d'autres personnes qui nous interviewent sur leur podcast. Donc on garde le lead, on a passé l'épisode 7. On est très fières.

Marco : Yes! Et j'imagine, Annick, que c'est toi qui tenais Patricia sur son siège à Paris pour lui dire : « C'est pas le moment d'aller aux toilettes, on écoute cette conférence sur le podcast. »

Patricia : Elle n'a même pas eu besoin. C'est toi qui m'as connectée à mon cœur et à mon évidence.

Marco : Ce sont des belles histoires. Félicitations pour les épisodes que vous avez déjà lancés. Pour les gens qui écoutent, je veux juste attirer votre attention : au moment d'enregistrer cet épisode-là, on est au début du mois d'octobre, et il y a des gens ici qui ont déjà des dizaines d'épisodes de faits et qui n'avaient même pas commencé leurs démarches de podcast au début de l'été. Ce sont des gens qui se sont lancés très rapidement et qui ont obtenu rapidement des retours. Caroline, les retours, à quoi ça ressemble présentement?

Caroline : Je n'ai pas vraiment eu de retours de personnes que je ne connais pas. Ce sont des gens que je connais qui m'en ont donné à date, entre autres un de mes cousins. J'ai trouvé ça super le fun, parce qu'il m'a vraiment dit : « Ça, c'est super, tu devrais… » Je trouve ça le fun d'avoir des retours, parce que c'est là qu'on peut s'améliorer.

Marco : Clairement. David, toi, à quoi ressemblent les retours que tu reçois depuis le lancement?

David : Ce sont des hommes chez qui ça engage beaucoup d'émotions. C'est comme si tout d'un coup, on ouvrait une partie secrète. Je ne donnerai pas de noms, mais il y a des podcasteurs, des gens que j'ai rencontrés à la Z entre autres, qui me disent : « Écoute, j'ai écouté ton podcast, ça me remue vachement, on en reparle. » Ça ouvre des portes. C'est très touchant, mais ça me fait la même chose. Donc il va falloir que j'apprenne à réguler tout ça, à régler les curseurs, à ne pas trop m'ouvrir. Faire évoluer ce podcast, c'est sûr.

Marco : C'est un travail qui va être en pleine progression tout au long de son histoire. Mais ce qui est intéressant, c'est que les gens peuvent te découvrir d'une façon très vulnérable, très authentique, et se reconnaître là-dedans. Il y a beaucoup d'entrepreneurs qui ont de la difficulté, pendant des années, à connecter avec leur audience et à créer un lien réel avec elle. Toi, en l'espace de quelques épisodes, ça s'est déjà créé.

Au contraire, tu es en train d'essayer de contenir ça parce qu'il y a comme un trop-plein. En quelque part, c'est une bonne nouvelle. Moi, je dis toujours : on est mieux de tirer sur la bride d'un cheval que de se mettre derrière et de pousser dessus. Patricia, Annick, de votre côté, comment ça se passe?

Patricia : Je rigole parce qu'Annick et moi, on a fait du sport à haut niveau, de l'équitation, du saut d'obstacles.

Marco : Alors clairement, on est mieux de tirer sur la bride que de pousser sur les fesses!

Patricia : Et si on a un cheval avec qui on est connectées et qui a la même passion que nous, ça aide beaucoup. Nous, on a eu des retours à différents niveaux. D'abord, des personnes qu'on interviewait dans notre saison un. On avait l'intention, dans cette saison, d'interviewer des gens et d'avoir des épisodes à deux, Annick et moi. Notre intention, c'était de partager des moments de cœur autour du leadership, des expériences : comment garder son leadership, comment entreprendre en conscience, quelle est la touche étoilée, la signature des gens qu'on interviewe.

Nos interviewés se retrouvaient entre nous, en présence ou à distance, et on a eu des retours à ce niveau-là : « Wow, j'ai révélé ma magic touch avec vous en une demi-heure. Wow, je me suis sentie bien. » On était très contentes, parce que ça correspond à notre intention. Il y a aussi des gens qu'on connaît, qui nous ont écoutées et qui se sont sentis boostés, inspirés ou en questionnement. Et des gens qui nous suivaient à distance, qui nous ont dit : « Ça m'a fait du bien de vous retrouver. » On n'a pas encore beaucoup de retours de gens qu'on ne connaît pas, mais on a un grand réseau. Tu veux ajouter quelque chose, ma twin?

Annick : Là, on a dix épisodes publiés, on en aura douze pour la première saison. On a vu que des gens avaient repartagé notre podcast. On a posé les mêmes questions à nos interviewés, et on a beaucoup parlé de vulnérabilité et de leadership. C'est intéressant, David. On a créé un espace intime avec nos interviewés, où ils ont livré des choses qu'ils n'avaient jamais livrées. Rien que de créer cet espace intime à diffuser sur les ondes, pour nous, c'est pari gagné.

On leur a demandé : au final, quelles sont vos ressources quand vous rencontrez des coups durs? Pour que les gens puissent repartir avec des ressources. Il y a des gens qui nous ont dit que ça les avait aidés. On a interviewé un chef étoilé aussi, et des gens ont apprécié. Donc on a eu des retours différents, mais je pense que ça vaudrait la peine d'avoir des retours sur la qualité de notre podcast, ce qu'on n'a pas encore eu, à part avec nos amis entrepreneurs qui ont aussi des podcasts.

Patricia : On ira voir nos autofeedbacks et nos autocritiques. On va te parler après des coups durs, et aussi des autres zones qu'on a explorées.

Marco : Allons-y sur les coups durs. Je vais commencer avec Caroline, que j'ai rencontrée au bootcamp à Bromont. On a fait un bootcamp ici au Québec, un à Paris au printemps dernier, et on en fait un prochainement en République dominicaine. Caroline, dans ton parcours de podcasteuse, qui est quand même assez jeune, qu'est-ce que tu as eu comme bout un peu plus difficile à traverser?

Caroline : C'est vraiment la technique au niveau du son. Et j'ai recommencé mon intro deux, trois fois, parce que j'ai eu des retours. Je suis suivie depuis des années autant par des hommes que par des femmes, mais au départ, j'avais lancé mon podcast pour les femmes. Des hommes sont venus m'écrire en privé pour me dire qu'ils étaient vraiment tristes.

Marco : Ils se sentaient exclus.

Caroline : C'est ça. C'est le fun qu'ils aient osé venir me parler, parce que ça m'a remise en question. J'ai même fait des posts dans le groupe de Martin Latulippe et j'ai eu des retours là-dessus. Finalement, je me suis dit : ma mission, depuis des années, ce n'est pas juste d'aider les femmes. Donc j'ai refait mon intro : là, ce sont vraiment les hommes et les femmes que j'aide. Et il y a la technique aussi : est-ce qu'on doit normaliser ou mettre l'égaliseur en premier? On doit compresser après, avant?

Marco : C'était surtout la partie technique. Mais ce que tu me dis en lien avec le persona démontre aussi que tu avais bien fait ton exercice de persona, parce que tu t'adressais vraiment à quelqu'un de précis, à tel point que des gens se sentaient exclus. Jusqu'à un certain point, ce n'est pas une mauvaise nouvelle. Mais si ça ne correspond pas aux gens que tu désires rejoindre, il faut ajuster le tir.

Caroline : J'avais déjà fait l'exercice. On l'a fait ensemble, et je l'avais fait aussi avec Martin. Je savais que je m'adressais aux femmes, mais grâce aux commentaires que j'ai eus, je suis revenue à la mission que j'avais vraiment dans mon cœur avant de connaître Martin.

Marco : Parfait, merci pour ça. David, de ton côté, as-tu eu des bouts un peu plus difficiles à traverser?

David : Au niveau technique, ça va. Même si au départ, c'était stressant, ça me fait rigoler de travailler avec Audacity. C'est même presque sexy. Donc on va dire que j'ai passé l'épreuve, je suis prêt. C'est simplement maintenant de retrouver le juste chemin, et sûrement d'identifier davantage, dans le persona, quel est le besoin. Merci Marco de recentrer là-dessus. À chaque fois, tu recentres d'un point de vue professionnel, c'est super agréable. Juste pour vous préciser, j'ai décroché pendant vos présentations, les filles.

Marco : David a eu un petit souci technique. Pour les gens qui écoutent, vous n'avez rien vu, mais on a perdu David en cours d'enregistrement et on l'a retrouvé en cours de route. L'important, c'est qu'il est revenu.

David : Merci Marco. Je dirais que ça a fait une véritable remise en question, une période très difficile, de laquelle je suis ressorti.

Marco : OK. Beaucoup de podcasteurs rencontrent la difficulté de s'ouvrir, de devenir vulnérables, d'accepter de se montrer, de se mettre à nu sur leur podcast. Toi, dès le premier épisode, tu as eu cette chance-là, entre guillemets, d'accéder à ça. Et je suis certain que les retours que tu obtiens proviennent du fait que tu as réussi à t'exposer de cette façon-là dès le départ.

David : Oui, c'est clair. Ce ne sont pas des petits messages qui me reviennent, c'est toujours très intense.

Marco : Je comprends. Patricia, Annick, de votre côté?

Annick : D'abord, merci David de t'être livré comme ça. Je trouve ça toujours beau de voir un homme dans son authenticité, dans sa vulnérabilité. C'est quelque chose qui nous touche. C'est pour ça que dans notre persona, on accompagne autant les hommes que les femmes d'exception. Je crois que le podcast, au final, c'est aussi ça : se livrer. Comme on interviewe pas mal de gens, c'était sympa, l'autre jour, d'être de l'autre côté et d'être interviewées.

Notre difficulté, c'est qu'on est sœurs jumelles, on est dynamiques, solaires, intenses. Prendre notre place, on sait faire, mais il fallait trouver la justesse pour se lâcher. Au début, on était un peu trop scolaires. On voulait bien faire. On a fait des choses qu'on racontera hors micro, c'est trop intime.

Marco : Comment ça, c'est trop intime? David vient de dire qu'il n'a pas de retenue, et là, quelqu'un vient nous dire : « C'est trop intime »!

Annick : J'aime créer la curiosité. Mais pour dire que quand c'est l'évidence du cœur, tout s'est placé sur notre route. Après l'enregistrement du premier épisode, on s'est dit : « Comment on va masteriser tout ça? » On a deux amis entrepreneurs suisses, gestionnaires de fortune, qui sont DJ dans leurs temps libres, qui organisent des expériences, font de la musique et des soirées. On leur a proposé de faire la musique de notre podcast. Ils ont dit oui. En dix jours, alors que ce sont des hommes overbookés aux quatre coins de la planète, ils ont fait notre musique, qu'on adore.

Ensuite, on s'est demandé comment monter notre podcast. On a appelé un ami formateur, qu'on a interviewé dans notre épisode 5, je crois, qui est dans notre équipe et qui nous fait tous les montages. Tout ce qui n'est pas dans notre zone de génie, on a appris à le déléguer. Ça, ce sont les choses positives.

Patricia : On a regardé la formation, et à un moment donné, on a dit : « Non, ça, on va être au bout du rouleau avant l'heure. » Donc on a appelé ce partenaire de cœur. Il partait en vacances, et il nous a dit : « Vous avez besoin de vos épisodes 0 et 1 pour quand? » Et il nous les a faits avant de partir.

Annick : Dans les difficultés, tu avais tellement parlé de l'épisode 7. Tous nos épisodes étaient programmés et diffusés jusqu'au 11e, mais le 8, on ne l'avait pas enregistré, c'était un épisode à nous deux. Je pense que notre cerveau avait mal enregistré : on avait enregistré un petit bout, je croyais qu'il était long, mais il dure deux minutes et demie. Donc on a fait un off à l'épisode 8, qui n'est pas du tout ce qu'on voulait faire, mais on l'a publié.

La dernière erreur : lundi, j'ai publié l'épisode de Nicolas, et je me suis trompée, c'était la version qui n'était pas masterisée. C'est celui qui nous fait le montage qui m'a dit : « T'as pas mis le bon. » J'ai voulu changer le lien, je n'ai pas réussi. Donc j'ai effacé, dupliqué et remis l'épisode le lendemain.

Et l'erreur qu'on vient de voir : un ami de longue date, que je n'ai pas vu depuis dix ans, m'a appelée aujourd'hui. Ça m'a fait super plaisir. Il m'a dit : « J'écoute vos podcasts, et le dernier épisode ne marche pas. » On a regardé avec Patricia. Sur Spotify, ça marche, mais sur Apple Podcasts, il y a peut-être un souci. Pour Patricia et moi, ça marche. Pour lui, ça ne marche pas. Donc à voir. Voilà les difficultés qu'on rencontre actuellement, mais on est au taquet, on n'a rien lâché. On va enregistrer l'épisode 12, on part sur notre deuxième saison et on a déjà la troisième en vue.

Patricia : Effectivement, je ne dévoilerai pas tous les détails croustillants, mais on n'a rien lâché, même s'il y a eu des périodes où l'une ou l'autre était au fond du bac. Pendant deux jours, on a bien écouté, et on est de ton avis, Marco : des fois, le perfectionnisme, ça ne sert à rien. Donc on fait au mieux. On a aussi interviewé des personnes plutôt proches, et quand tu as de l'émotion et que tu dois tenir le lead parce que tu sais que l'épisode va être génial, mais qu'il y a des trucs relationnels qui coincent un peu, c'est aussi un défi.

Marco : Juste pour revenir sur Spotify et Apple Podcasts. Pour les gens qui écoutent : ça arrive régulièrement lors de mises à jour importantes sur les appareils Apple ou Android, les applications ne suivent pas aussi rapidement. Il y a des bugs : on entend la moitié de l'épisode, ça recommence à zéro, ça ne s'enclenche pas. Ce n'est la faute de personne, c'est vraiment l'application qui n'est pas à jour. Il y a eu une mise à jour importante du côté d'Apple il y a quelques jours, ce qui explique probablement pourquoi votre ami a de la difficulté à écouter sur Apple Podcasts.

Annick : Mais la magie opère toujours, parce qu'on se connaît depuis quinze ans, ça fait dix ans qu'on ne s'est pas vus, et je pense que l'excuse, c'était le podcast.

Marco : Voilà. Quand vous aurez cet épisode-là, vous pourrez taguer cet ami pour lui dire : « Va écouter, on a parlé de toi. » OK, on a parlé de vos difficultés. J'ai envie de rebondir pour vous demander : qu'est-ce qui vous rend le plus fier ou la plus fière de votre podcast jusqu'à maintenant? Vous avez entre six et dix épisodes diffusés au moment où on se parle, et probablement plus de dix au moment où les gens entendront cet épisode.

Caroline : J'avais vraiment peur de faire des vidéos. Et je ne connaissais pas vraiment l'audio, comme je t'expliquais tantôt. Mais là, je suis accro. Je tourne en vidéo et en audio. Ma bibitte à moi, c'était faire des vidéos. Et je suis vraiment fière de moi, parce que je me réécoute quand je fais mes montages. En audio, je compresse vraiment, et en vidéo, c'est un petit peu plus léger. Quand je me regarde et que je m'écoute, je suis vraiment fière de moi. Je peux passer des journées juste à faire ça, je ne me lasse pas de m'écouter.

C'est de ça que je suis fière : enfin, j'ose me montrer. J'avais des peurs en dedans de moi qui datent de quand j'étais jeune. Faire des oraux devant la classe, je pouvais être quasiment une minute sans parler. Mais avec l'audio, et en me rapprochant de l'écran et du micro, alors qu'avant je me mettais loin, la proximité du face-à-face me met encore plus en confiance.

Marco : Ça t'a réconciliée avec la vidéo. C'est très cool, merci. David, qu'est-ce qui te rend le plus fier depuis ton lancement?

David : Le fait d'avoir réintégré mon nom de famille. J'ai eu un parcours de quinze années comme cadre dans un groupe industriel. J'ai ensuite démissionné, traversé le désert, refait des études de beaux-arts, fait du théâtre et de la mise en scène. J'étais sous un pseudonyme. Et le fait de montrer cette partie vulnérable m'a amené, au bout de quelques épisodes, à réintégrer ce nom de famille que j'avais mis de côté.

Cette vulnérabilité, que j'ai mise en public, a ouvert plein de portes, dont celle de me réconcilier avec mon père. C'est ce qui s'est passé. C'était un travail personnel incroyable, ça m'a apaisé complètement. Ce podcast a fait des révélations, des explosions intérieures, qui viennent de loin, mais qui ouvrent sur un avenir beaucoup plus apaisé.

Marco : Merci David. Ce que je retiens, c'est réconciliation de la part de Caroline, réconciliation de la part de David. Patricia, Annick, qu'est-ce qui vous rend le plus fières depuis le lancement de votre podcast?

Annick : Je crois qu'il y a trois fiertés. La première, c'est de mettre en lumière des hommes et des femmes d'exception, dont certains de nos clients, et de faire rayonner les services d'excellence que ces personnes offrent. Ensuite, je suis fière de ma sœur, parce qu'elle kiffe tellement le podcast. Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, son rire est participatif : tout le monde l'entend rire, tout le monde a envie de travailler avec elle. De la voir aussi passionnée, ça me rend fière. Elle a tenu le lead à chaque fois : « Il faut qu'on tourne. » Le podcast, c'est vraiment son truc.

Et pour ma part, ça a été de lâcher encore et encore ces mini-jugements qu'on peut avoir, ces moments de contraction où on ne se sent pas dans la « parfaititude » : est-ce que j'ai vraiment pris ma place? Est-ce qu'on n'a pas été trop scolaires? Est-ce que je peux apporter encore plus de bienveillance envers qui je suis? On a une facilité à parler, on est conférencières. Mais d'avoir cette bienveillance encore plus loin, un peu comme du dépouillement personnel, c'est jouissif. Donc ça, j'en suis fière.

Marco : Cool. Patricia, quelque chose à ajouter?

Patricia : Ce sont exactement les éléments auxquels j'ai pensé. Elle me fait rire, parce que ce que je rajouterais, c'est que quand on est parties enregistrer notre premier épisode, un ami nous a dit : « Riez en silence, surtout, ne rigolez pas. » C'est pour ça qu'on était trop sérieuses : le mindset est resté sur « rigolez pas ». Mais celui qui nous fait le montage sait à quel moment il doit baisser le son.

Annick : Réconciliation, bien sûr, c'est ton mot, Marco. Dernière anecdote : pour le premier épisode, on était tellement scolaires et on parlait tellement doucement qu'on a demandé qu'il accélère nos voix.

Marco : Ah oui?

Patricia : Il a accéléré nos voix pour l'épisode zéro. Les gens qui nous connaissent, dont celui qui nous aide au montage, ont dit : « Mais c'est pas vous. » C'était : « Bonjour, bienvenue dans notre épisode zéro de Leadership étoilé… » OK, il va falloir qu'on accélère, les filles! Mais on s'est réconciliées avec nous-mêmes et on a décidé de laisser cet épisode tel quel.

Marco : Ça, c'est très drôle. C'est la première fois que j'entends ça. Il fallait que ça vienne des Success Twins! Et il est encore temps d'en rigoler dans vos prochains épisodes, parce que c'est une belle façon d'amener les gens à retourner écouter les premiers épisodes et à constater le chemin parcouru.

Annick : C'est merveilleux. On a un fort potentiel d'amélioration, comme on dit.

Marco : Comme tout le monde. En terminant, vous avez tous décidé de nous faire confiance à l'Académie pour vous accompagner dans la mise en place et le développement de votre podcast. Qu'est-ce que vous y avez trouvé que vous ne pensiez pas trouver? Je commence avec David.

David : Vraiment, que tu es très proche de nous. Première chose. Tu es toujours là, et c'est super agréable. C'est comme un parent, et toute l'équipe aussi, vous êtes très proches. On est très proches même dans les groupes. Tu te sens entouré.

Marco : Ce qui est spécial dans ce que tu viens de dire, David, c'est qu'on se sent très proches malgré qu'on soit un groupe de deux cents personnes. Souvent, on a cette sensation-là dans un petit groupe de douze ou quinze, c'est normal. Mais quand on est deux cents et qu'on continue de se sentir proches, peut-être pas de tout le monde de façon égale, c'est quand même particulier. C'est un commentaire qu'on reçoit assez souvent, et ça vient du groupe : ce que les membres créent entre eux, à part faciliter la mise en place du groupe, on n'a aucun mérite là-dedans. Caroline, de ton côté?

Caroline : Un petit peu la même chose. Ce que j'ai découvert, c'est qu'on se sent comme dans une famille. Je me suis inscrite en juillet, et au mois d'août, on avait le week-end. On a jasé avec tout le monde. Amélie nous a vraiment séparés pour qu'à chaque fois, on soit avec des personnes différentes. J'ai trouvé ça génial. Et la proximité avec toi : on te pose une question, tu es un livre ouvert. La même affaire avec Amélie, avec Marie-Ève, avec Brigitte. La nouvelle, je ne la connais pas encore, mais je vais sûrement la connaître bientôt.

On ne sent pas que Marco est plus haut. Je me sens vraiment comme si je faisais partie de la même famille, autant avec toi qu'avec les autres personnes. Et je me suis fait des amis aussi, c'est clair.

Marco : On t'a vue aller au bootcamp, et clairement, tu en es ressortie avec plusieurs nouveaux amis. Mais ce qui se passe au bootcamp reste au bootcamp, alors on n'en parle pas dans l'entrevue. Patricia, Annick, de votre côté?

Patricia : Ta question, je la trouve coquine : qu'est-ce que vous avez trouvé que vous ne pensiez pas trouver? Quand je t'ai vu sur scène, c'était un appel du cœur. Une de nos spécialités, c'est de capter l'humain et d'évaluer ses compétences, parce que j'ai fait beaucoup d'assessment pendant très longtemps. Tout de suite, j'ai capté ton cœur, ton engagement. Tu partages tes expériences avec cœur. Il y a une grande expertise dans les contenus que tu nous proposes, et beaucoup de pédagogie. Donc ça, j'étais sûre de le trouver. Ce que je ne m'attendais pas à trouver, c'est Danny.

Marco : Ah oui!

Patricia : Parce que vous nous avez proposé des mentors, je ne sais pas comment les appeler…

Marco : Des capitaines.

Patricia : Oui, des capitaines. Et c'est très appréciable.

Marco : Les capitaines, c'est une nouvelle fonction qu'on a créée il y a quelques mois. Jusqu'à maintenant, les commentaires qu'on reçoit sont vraiment bons. Ce ne sont pas des gens qui sont là pour coacher, mais pour faciliter le passage, s'assurer que s'il y a des moments un peu plus difficiles, il y a une oreille attentive. Ils vont pouvoir vous guider à travers ce qu'il y a déjà dans la plateforme. Annick, de ton côté?

Annick : Je partage son avis en termes d'évidence du cœur. Moi, je vois le diamant brut des gens. Tout ce que tu offres, c'est juste impressionnant. Danny, effectivement, je ne m'y attendais pas. On n'a pas encore profité pleinement de tout ce que tu donnes. On a gardé le lead du podcast, c'était notre objectif, et on l'a super bien gardé. Je pense qu'on va s'offrir une immersion avec toi en bootcamp, mais on sera au Mexique juste avant, parce qu'on organise une immersion avec Max et Julien. Donc on a dû faire des choix, on sera au Mexique et pas à Punta Cana.

On adore faire vivre des immersions aux gens, donc participer à l'un de tes bootcamps, c'est clair. C'est une réelle famille que tu donnes aux gens, malgré un grand groupe. Si les gens qui nous écoutent hésitent, j'ai envie de dire : il ne faut pas hésiter.

Marco : Vous les encouragez?

Annick : C'est même pas que je les encourage : je te recommande, de zéro à dix, dix étant la meilleure note. Les yeux fermés, bandés, à l'envers, en looping, comme tu veux. C'est une expérience de cœur, une expérience de vie. Quand on fait un podcast, comme nous l'a partagé David, on vient s'ouvrir à sa propre vulnérabilité. Nous, on s'amuse. On va aller de plus en plus vers le kiff. Dans nos podcasts, on met les gens en avant, mais nos épisodes à deux, on va en diffuser un peu plus. L'humour des twins doit être plus mis en avant, et j'utilise le « doit » exprès.

Marco : Tu viens de donner le mot de la fin là-dessus. J'allais justement vous parler du fait de créer à deux. David et Caroline peuvent très bien le faire sous forme d'interview. Mais vous avez la chance de pouvoir créer des épisodes solo en étant deux, comme une double voix. Il y a une énergie différente de quand on le fait seul. Et le fait que vous soyez jumelles n'y est pas étranger : il y a une chimie presque impossible à recréer sans le lien très proche que vous avez.

Merci de nous avoir laissés nous incruster dans votre réalité. C'est une belle façon pour moi de faire le pont en invitant les gens à aller vous suivre, tous et toutes. Messieurs, mesdames, dans les notes d'épisode, il y a les liens pour aller suivre David, Caroline, Patricia et Annick, et découvrir leurs podcasts. Merci beaucoup de vous être prêtés au jeu aujourd'hui. On se reparle très bientôt.

Patricia : Merci!

Marco : Toi aussi, tu es une ou un passionné de podcast et tu veux rejoindre une communauté sur Facebook qui résonne pleinement avec les gens passionnés comme toi par le format qu'est le podcast? N'hésite pas à venir nous rejoindre sur le groupe Facebook de l'Académie du Podcast, au academiepodcast.com/groupe. C'est gratuit. Tu vas y retrouver plus de quatre mille personnes francophones passionnées de podcast qui veulent échanger avec toi, des lives et une foule d'informations qu'on te partage directement dans ce groupe-là.

C'est un groupe hyper dynamique. Alors je t'invite à venir nous rejoindre au academiepodcast.com/groupe, pour qu'on puisse continuer notre beau parcours de podcasteur ensemble.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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