Marco : Je suis tellement chanceux de pouvoir te présenter encore une fois aujourd'hui trois merveilleux académiciens, académiciennes. Des nouveaux, ou en fait presque des vétérans maintenant, parce que ce sont des gens qui ont lancé leur podcast dans les dernières semaines, dans les derniers mois, mais qui ont déjà plus d'une douzaine d'épisodes. Dans certains cas, on approche même les vingt épisodes. Alors, un beau lancement qui a été réalisé. Ce sont des gens qui sont avec nous à l'Académie du podcast depuis déjà quelques mois. Dans certains cas, ils sont arrivés à l'été 2022, dans d'autres cas un peu plus tôt que ça.
Ce sont des académiciens très impliqués, des gens qui aident beaucoup les autres académiciens à se propulser à travers les différentes activités qu'on organise. Mais ce sont surtout des gens qui portent un message, une mission vraiment très, très importante. Alors aujourd'hui, j'ai la chance de te présenter Virginie, du podcast La Voix positive, Yannick, du podcast Les Leaders atypiques, et Dominique, du podcast ElleOZ, la magie du féminin. Comme d'habitude, tu trouves les liens directement vers ces podcasts-là dans les notes d'épisode, donc n'hésite pas à aller jeter un coup d'œil.
Ce sont vraiment des super bons podcasts. Ils vont te les présenter dans quelques instants et te dire un peu quels sujets ils traitent. Mais assurément, ce sont des gens qui animent un podcast avec leur cœur et qui vont vraiment porter leur mission, leur message le plus loin possible. Alors, super heureux de te présenter ces académiciens, académiciennes. Bon épisode, on se reparle la semaine prochaine.
L'Académie du podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veux projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.
Marco : Salut à vous trois. Je vais prendre le temps de vous saluer individuellement. Alors Virginie, du podcast La Voix positive, comment tu vas?
Virginie : Super bien, merci. Et toi?
Marco : Ça va bien, merci. On a aussi Yannick qui est avec nous, du podcast Les Leaders atypiques. Comment tu vas, Yannick?
Yannick : Top shape, cent mille à l'heure.
Marco : Excellent. Et on a Dominique également, du podcast ElleOZ, la magie du féminin. Comment tu vas?
Dominique : Très bien, merci.
Marco : Excellent. Alors, trois académiciens, académiciennes qui ont lancé leur podcast dans les derniers mois, dans les dernières semaines. Dans tous les cas, non seulement vous avez lancé votre podcast, mais vous avez largement dépassé le stade du fameux septième épisode, celui qui fait trembler tant de podcasteurs. Je vais commencer tout de suite en vous demandant de présenter votre podcast, parce que rien de mieux qu'un podcasteur ou une podcasteuse pour présenter son podcast. Virginie, présente-nous La Voix positive.
Virginie : La Voix positive, c'est un moment pour pouvoir trouver un peu de bien-être, un peu de positif dans cette vie tumultueuse. Je vous propose des relaxations, des astuces, des rencontres qui nous permettent de trouver du positif un peu partout. Voilà, très rapidement.
Marco : Super, merci beaucoup. Yannick, Les Leaders atypiques, qu'est-ce que c'est?
Yannick : Les Leaders atypiques, c'est le parcours de l'entrepreneur avec ses hauts et ses bas. Ce sont des entrevues. Chaque semaine, je reçois un invité qui est en affaires, qui se démarque. Puis on regarde justement son parcours, les éléments de sa personnalité qui lui ont permis de se démarquer. Souvent, quand on est en business, on se sent tout seul. Moi, ce que je veux, c'est partager cette expérience-là, ce parcours-là avec nos auditeurs.
Marco : Excellent. Merci, Yannick. Dominique, ElleOZ, présente-nous ça.
Dominique : ElleOZ, c'est un podcast pour les femmes qui osent. Et qui osent quoi? Qui osent parler de sexualité, d'amour, tout ça sans tabou. J'ai commencé par une première saison qui s'appelle Lettre à mon Jules. C'est une correspondance épistolaire entre une femme qui s'appelle Elisa et un Jules virtuel à qui elle peut tout raconter.
Marco : Excellent. Merci beaucoup. On va parler de vos podcasts, et surtout des différents challenges que vous avez eus pendant le lancement. Parce que qui dit lancement de podcast dit souvent des petites embûches qu'on rencontre en cours de route. Et je veux vous entendre là-dessus, parce que vous ne vous êtes peut-être pas enfargés dans le même caillou. Yannick, c'était quoi le plus important challenge avant que tu fasses le saut dans l'Académie du podcast? Qu'est-ce qui t'effrayait dans le monde du podcasting?
Yannick : Je t'explique ça super facilement. J'étais dans la gang du challenge du mois de juillet. J'étais supposé lancer mon podcast au mois de mai. J'avais déjà fait un épisode, je l'avais mis en ligne. Mon concept, je l'avais. Je connaissais déjà tout ce qui est enregistrement, j'avais déjà l'équipement, les micros, tout le kit. Je savais comment ça marchait, mais j'avais peur de manquer de structure. C'était vraiment ça qui me faisait peur un petit peu.
Yannick : J'en parlais aussi aux gens que je voulais passer en entrevue, puis j'avais de la misère à me booker. Quand j'ai vu passer le challenge avec l'Académie du podcast, j'ai dit : « Non, je ne passe pas à côté. Je vais rencontrer plein de monde, on va comprendre un petit peu mieux comment faire la structure des épisodes. » Puis moi, j'étais un fan de Joe Rogan. J'écoute beaucoup ses podcasts. J'aimais le concept des entrevues en longueur, pour aller vraiment au fond du sujet avec les invités.
Marco : OK, cool. Merci, Yannick. Dominique, avant de te joindre à l'Académie, qu'est-ce qui t'effrayait?
Dominique : Moi, ce qui m'effrayait, c'était le sujet même du podcast. Pour moi, c'était compliqué. Je suis plutôt connue et reconnue comme une coach spécialisée en hypersensibilité ou en business, et pas du tout dans le domaine de la sexualité, ni même de l'amour. Même si foncièrement, ça me plaît et ça m'attire, ce n'était pas mon fond de commerce, on va dire. Donc le challenge pour moi, c'était de me lancer sur ce sujet-là. Et puis il y avait tout à connaître sur le monde du podcast, parce que je n'y connaissais rien du tout et je n'en écoutais quasiment pas. Peut-être un ou deux, c'est tout. C'était tout nouveau.
Marco : OK, excellent. Virginie, toi, de ton côté?
Virginie : De mon côté, avant d'arriver, j'écoutais quelques podcasts plutôt francophones, français. C'était vraiment un outil que je trouvais intéressant. Je n'avais pas du tout idée de pouvoir en faire un. Et on m'a quand même dit : « Tiens, ça, ça serait peut-être pas mal. » Comme j'avais un peu de mal avec la vidéo, je me suis dit que ça serait peut-être un bon exercice, en tout cas quelque chose qui me conviendrait bien : utiliser ma voix et partager. Je n'avais pas forcément le sujet. Et là, j'ai découvert le monde du podcast. Tada! Donc merci à l'Académie, parce que c'est un sacré soutien quand même.
Marco : Et t'es tombée dans la marmite comme Astérix. Les trois, vous êtes issus d'un challenge. C'est ce qui vous a permis de faire le saut avec nous dans l'Académie. Pour avoir déjà participé à des événements comme ça, des challenges, des lancements, très souvent, quand on regarde en arrière, on peut identifier un moment précis qui a été le déclencheur. Celui qui nous a poussés à dire : « OK, il faut vraiment que je passe de "je viens juste apprendre quelques petits trucs dans un challenge" à "je vais me faire accompagner et je vais me joindre à cette gang de fous dans l'Académie du podcast pour pousser encore plus loin". »
Marco : Je suis curieux de savoir c'était quoi votre déclencheur à vous. Dominique, c'était quoi ton déclencheur pendant le challenge qui a fait en sorte que t'as dit : « OK, ça y est, je bascule »?
Dominique : En général, je suis quelqu'un qui procrastine avant de faire des choses. Et là, en cinq jours, je n'ai jamais réalisé autant de choses. Je ne dirais pas que j'avais fait le tour de ce que je voulais faire, mais j'avais déjà une bonne idée de mon personnage. J'étais sûre que j'allais parler de ça. J'avais même déjà une belle maquette de vignette. Je ne pouvais plus ne pas y aller. En cinq jours, j'avais fait un chemin incroyable. Si j'avais arrêté, si je n'étais pas venue avec toi, je serais peut-être restée avec mes cinq jours et je n'aurais rien fait d'autre. Il fallait vraiment que je continue.
Marco : OK, excellent. Merci. Virginie, toi, de ton côté?
Virginie : Je suis assez alignée avec Dominique. Il y avait l'énergie. L'énergie que tu y mets et que toute la communauté y met, c'est quand même un truc super porteur. Et puis le contenu devient très, très rapidement concret. Comme Dominique, il y avait déjà des choses qui émanaient au bout de quarante-huit heures, et tu te dis : « Mais c'est juste génial. Si je vais plus loin, ça va être incroyable. » Et effectivement, c'est un truc incroyable.
Marco : Merci. Yannick, toi, de ton côté?
Yannick : Moi, je te dirais que c'était surtout la partie un petit peu plus marketing, la façon de le mettre de l'avant. Puis aussi l'accès au Club Momentum, c'était gros, gros, gros pour moi. Quand j'ai compris avec l'offre Synergie qu'on pouvait accéder au Club Momentum, et que j'allais avoir accès à plein de gens qui faisaient du podcasting, ça a un peu déclenché. Parce que c'est là que je voyais le plus de difficultés avant de lancer. Puis j'étais aussi sur une fin d'année où j'avais eu une belle année, donc ça tombait juste bien dans les dépenses.
Marco : T'avais des dépenses à enregistrer dans ton entreprise.
Yannick : Tout s'enlignait à la perfection.
Marco : C'est bon, ça. J'aime ça, des gens transparents comme ça.
Yannick : C'est ça, l'esprit des leaders atypiques, dis-toi ça.
Marco : Exactement. Vous avez fait le saut. Et là, je fais un peu de pouce sur ce que Yannick vient de mentionner : il parle du Club Momentum, de ce qu'il a trouvé comme plus-value avec les gens qui sont là. Peut-être que c'est autre chose pour vous. C'était quoi votre pépite d'or, une fois que vous avez fait votre entrée dans l'Académie du podcast? Ça fait déjà plusieurs mois que vous êtes là. Vous avez probablement constaté qu'il y a beaucoup de matériel à consommer, plein d'informations, des gens, des ressources. Virginie, ce serait quoi, ta pépite?
Virginie : Cette communauté. On partage des choses communes, même si on traite de sujets différents dans nos podcasts. Le podcast est la chose en commun. Tout ce pot commun, cette énergie commune où on se soutient : quand il y a un petit coup de mou, il y en a toujours un qui vient remonter le moral. On voit que les autres avancent, ça nous donne une super énergie. Évidemment, tout ce que tu nous donnes comme techniques, comme outils, c'est juste un truc de fou. Et puis les teams de capitaines, ça, c'est super aussi.
Marco : C'est nouveau, ça. Vous aimez ça, les autres aussi?
Virginie : Ah oui, moi, je suis fan.
Marco : On a mis ça de l'avant à la mi-2022, probablement à peu près en même temps que vous avez rejoint tout le monde. Et je pense que ça a été une belle réussite de ce côté-là. On ne sait jamais trop, quand on met des concepts en place dans des programmes, comment ça va tourner.
Yannick : Mais tu te sens inclus. Le concept des capitaines, c'est que tu te sens inclus tout de suite. T'as déjà quelqu'un qui vient t'accueillir, qui te dit : « Regarde, viens-t'en dans notre gang, tu fais partie de la gang. » Pour moi, c'est un peu ça aussi, par rapport à ce que les autres disaient sur la communauté : tu te sens tout de suite accepté. C'est vraiment cool pour ça.
Marco : Donc toi, Yannick, ta pépite, ce serait la communauté?
Yannick : Oui, c'est ça. Excuse-moi, j'ai été plus vite que ta question, mais oui, tout à fait. Tellement une belle gang, vraiment des gens qui ont le goût de partager. On se sent à sa place, ça, c'est certain.
Marco : Est-ce qu'il y a quelque chose, parmi toutes les interactions que t'as eues avec les gens dans la communauté, qui t'a vraiment sorti de tes baskets? Quelque chose qui est arrivé et où tu t'es dit : « Ben voyons donc, on peut avoir ça dans cette communauté-là »?
Yannick : Pas vraiment, parce que je suis vraiment entré dans le Club Momentum dans un esprit d'ouverture et d'apprentissage. C'est juste tous les gens qui passent. Il y a des experts dans plein de domaines. C'est sûr que ça, c'est un bonus, parce que tout le monde partage aussi son expertise. Oui, tu rencontres d'autres podcasteurs qui vivent des défis avec leur podcast, mais ils ont tous aussi des spécialités, et t'apprends de ces spécialités-là. Il y en a dont c'est le développement personnel, d'autres, comme Dominic, c'est YouTube. Moi, je voulais mixer YouTube avec le podcast, donc je m'inspire aussi de ça. Il y a beaucoup de pépites. C'est dur d'en prioriser une.
Marco : Cool. Merci. D'ailleurs, ça m'amène à vous annoncer une primeur. Au moment où l'épisode va être mis en ligne, ça va déjà être annoncé, mais vous allez le savoir avant tout le monde parce qu'on enregistre quelques jours avant. Il y aura des nouveaux coachs pour 2023, des gens qui vont revenir à plusieurs reprises pendant l'année pour parler de leur sujet d'expertise. Ça va être des ateliers animés par des experts de leur domaine, une ou deux fois par mois, sur plein de thématiques. C'est une nouveauté qui va voir le jour en 2023 pour le Club Momentum. Dominique, toi, de ton côté, ta pépite?
Dominique : Moi, il y a deux choses. J'aime beaucoup la formation Podcasteur Pro, parce que j'y trouve beaucoup de choses, je la suis et j'y reviens. Et puis la plus grosse de mes pépites, c'est une forme de soutien dans la communauté, entre nous. À un moment, mon podcast s'est arrêté. Je manquais d'énergie, je manquais de motivation. Mon podcast est structuré comme un alphabet que je décline : A, B comme baiser, D comme désir, etc. Et j'étais arrêtée à une lettre.
Marco : Raconte-nous, Dominique.
Dominique : Il y avait une lettre où je ne pouvais pas. C'était la lettre F. F comme fantasme. C'est quasiment impossible de parler de fantasmes quand ton énergie est basse. Et donc il y a eu une session où on est un petit nombre, un speed dating ou quelque chose comme ça. On s'est retrouvés à trois, un homme et deux femmes. Il fallait parler de son problème. Mon problème, c'est que j'étais bloquée. J'ai posé le truc et j'ai eu des stimulations, des idées, des suggestions. Et deux jours après, j'ai repris mon micro, j'ai fait mon F comme fantasme et j'étais bien contente.
Marco : Et ce qui est vraiment curieux et à la fois spécial dans cette anecdote-là, c'est que le fameux F, c'est ton septième épisode. Et on sait que 80 % des gens ne passent pas le cap des sept épisodes quand on lance un podcast. Ça devait ajouter un peu de pression sur le fameux F en question.
Dominique : Sûrement. Et sur un sujet qui était un peu complexe. Parler de fantasmes, c'était vraiment complexe.
Marco : Très, très spécial. Vous avez tous passé le cap des dix épisodes au moment d'enregistrer cet épisode-là, et vous êtes en voie d'atteindre le cap des vingt. Probablement qu'au moment où les auditeurs écoutent cet épisode-là, mes invités approchent ou ont déjà passé le cap des vingt épisodes. Si on regarde en arrière ce qui s'est passé depuis le lancement de votre podcast, qu'est-ce qui vous rend le plus fiers? Yannick.
Yannick : C'est une très bonne question. Moi, c'est juste de garder la constance et de le faire chaque semaine. C'est surtout ça. Présentement, je suis rendu à 13 épisodes, et je vois que ce n'est pas encore parfait à mon goût. Je vois des faiblesses chaque fois, j'en parle avec mes partners au travail. Mais juste de le faire, de l'avoir gardé, c'est quelque chose que je voulais faire. D'avoir respecté ça, je suis très content. L'expérience et l'amélioration vont venir d'épisode en épisode. Il faut faire confiance au processus.
Marco : Merci beaucoup. Dominique, qu'est-ce qui te rend la plus fière?
Dominique : Il y a deux choses qui me rendent vraiment fière. D'abord, quand on m'appelle ou qu'on me croise dans la rue, parce que j'ai des gens qui m'écoutent qui habitent pas loin de chez moi, et qui me disent : « Vraiment, merci de faire ces épisodes. Ça me fait un bien fou de les écouter et j'apprends beaucoup. » Là, foncièrement, je me mettrais à genoux tellement je suis contente. Tellement ça fait du bien.
Dominique : Et il y a une deuxième chose qui me rend encore plus fière, je crois. La semaine dernière, j'ai été happée par quelque chose que j'ai vu sur Internet qui s'appelait « Rompez le silence ». C'était un mouvement d'ONU Femmes pour défendre la cause des femmes. Ça m'a tellement secouée que j'ai décidé de faire 10 jours, 10 femmes, 10 témoignages, 10 retours d'expérience. J'ai fait 10 entretiens de podcast et je les ai publiés tous les jours. Le sujet est très fort, puisque ces femmes-là ont beaucoup souffert, mais on a réussi à le faire de manière très belle, je trouve.
Dominique : Et c'était la première fois que je faisais des entretiens, puisqu'avant, je faisais toujours mes épisodes toute seule, en racontant mes histoires et en lisant mes textes. C'était un monde complètement à part. Je suis fière de ça parce que j'ai fait quelque chose pour défendre la cause des femmes. Et j'ai même créé un deuxième podcast.
Marco : Wow! Je veux approfondir un petit peu là-dessus avant d'aller à Virginie. Quelle différence t'as vue entre l'énergie d'un épisode solo et l'énergie d'un épisode en entrevue?
Dominique : Le solo demande beaucoup plus, mais vraiment beaucoup plus de travail, et beaucoup plus de préparation. Ce n'est pas du tout la même énergie. Dans le solo, il y a une forme d'introspection, une forme où on se dévoile encore plus. Tandis que dans l'entretien, c'est la personne en face qui se dévoile, et on n'est que le receveur de ce qu'elle dit. On l'aiguille à droite, à gauche, on est une espèce de chef d'orchestre, mais on ne se dévoile pas. Dans le solo, on est vraiment à nu. Il faut y aller avec toutes ses tripes sur la table. Et ça demande plus d'énergie, pour ma part.
Marco : As-tu vécu une espèce d'osmose avec l'énergie des gens qui étaient avec toi sur ton podcast?
Dominique : Oui, complètement. Il y avait dix femmes qui témoignaient sur dix sujets de violence faite aux femmes. Il y avait toujours une osmose, parce que le sujet m'intéresse et qu'il est touchant. Mais il y a eu deux sujets particuliers où l'émotion me prenait tellement fort que, quand je reprenais la parole pour reposer des questions, on voyait bien que j'étais prise par l'émotion. C'était toujours le même mécanisme : trois questions, les mêmes à toutes les femmes, plus une question surprise.
Marco : Wow. On a hâte d'écouter ça. Virginie, toi, de ton côté?
Virginie : Pareil, en fait. C'est le côté solo, que j'ai expérimenté sur presque les dix premiers épisodes, où il faut aller chercher tes tripes et y aller. Le premier m'a demandé un effort, parce qu'on parle de soi. Mais ça a été une super expérience. C'est hyper libérateur finalement. Et comme Dominique, quand tu commences à avoir des retours qui disent : « Merci, ça m'a fait un truc de dingue », t'as cette espèce de bouffée de chaleur, de frissons. T'as les larmes aux yeux. Tu te dis : « Au moins, j'ai touché au moins une personne, même si c'est plus. » C'est juste magique, ça te donne une motivation de dingue. Et alors moi, je suis repartie pour un cent cinquante épisodes. Allez, c'est parti.
Marco : Excellent. Ça me fait penser : la semaine dernière, il y avait les revues de l'année de Spotify. Spotify te dit quel est le profil de ton auditeur, quelle a été l'évolution de ton podcast en nombre d'auditeurs, d'épisodes, de minutes écoutées, etc. Et j'ai été surpris de l'ampleur que ça prenait. Tu parlais du premier épisode, notre fameux épisode zéro. Cet épisode-là a été écouté 389 % plus que celui qui a fini au deuxième rang dans l'Académie du podcast. C'est quand même assez fou.
Marco : Je sais que dans les challenges, on dirige les gens vers l'épisode zéro, donc ça vient très certainement impacter les statistiques. Mais quand même, 389 %, c'est absolument exceptionnel. Et quand tu dis, Virginie, que c'est l'épisode où on sort nos tripes littéralement, où on se dévoile complètement, où on dévoile notre projet mais aussi qui on est, d'où on vient, c'est encore plus impactant quand on regarde cette statistique-là.
Virginie : C'est ça.
Marco : Merci de me partager ça. J'ai envie de vous poser, en terminant, une dernière question en lien avec la différence que la formation a faite pour vous. Votre présence dans l'Académie, quelle différence ça a fait pour vous? Et en deuxième partie de la question : si quelqu'un hésite au moment où on se parle, soit à lancer son podcast, soit à faire le saut pour venir vous rejoindre dans l'Académie et compter sur votre soutien, qu'est-ce que vous lui diriez? J'ai envie de commencer avec Yannick.
Yannick : La différence que ça a faite, je pense que c'est au niveau de l'engagement. Si j'avais lancé mon podcast au mois de mai sans aller dans l'Académie du podcast, est-ce que j'aurais continué? Est-ce que j'aurais fait partie des 80 % qui ne se rendent pas au septième épisode? Peut-être. On dirait qu'il y a un step de plus d'engagement. Tu te dis : « OK, j'embarque, je le fais. » Après ça, on ne se sent pas redevable, mais on sent qu'il faut qu'on le fasse. Les autres comptent sur nous. On a d'autres gens dans le Club Momentum.
Yannick : C'est vraiment ça qui a fait une différence pour moi. Maintenant, je ne me dis même pas : « Ah, il faudrait que je fasse un prochain épisode. » C'est juste programmé, c'est écrit dans le ciel, on va vers l'avant. Et pour la deuxième partie de la question : quelqu'un qui hésite, je lui dirais : t'hésites pourquoi? Qu'est-ce qui te rend insécure? Il faut se poser cette question-là, parce que probablement que la réponse est quelque part dans l'Académie du podcast, dans la formation ou dans le Club Momentum.
Yannick : T'as une gang qui te suit, avec qui tu partages tes bons coups, tes mauvais coups, les choses dont t'es pas trop certain. Et t'as toute la documentation, la théorie pour t'enligner de la bonne façon. Chacun est différent. Pour moi, c'était plus une question de structure d'entrevue, de structure d'épisode. Pour d'autres, c'est la technique. Mais tout est là quand même. C'est assez complet.
Marco : Super, merci, Yannick. Dominique, de ton côté?
Dominique : Moi, c'est finalement la confiance que ça m'apporte. Je suis peut-être coach pour hypersensibles, mais je suis hypersensible. Ça veut dire que j'ai besoin de lever mes peurs, de lever tous les doutes que je peux avoir. J'ai besoin d'être sur quelque chose de stable pour pouvoir y aller complètement et me lâcher. J'ai vraiment besoin d'avoir un socle. Et c'est ça que la formation et l'Académie m'apportent : un socle avec des outils. Des outils techniques, mais aussi des outils humains, des conseils.
Dominique : Je sais que je peux m'appuyer dessus. Et à partir de ce moment-là, je ne me pose plus de questions. Je ne doute pas et je suis les étapes. Des fois, je pose des questions. Et ça me fait rouler, ça me rassure complètement. À partir du moment où je suis rassurée, je peux y aller et je peux faire le F, le G, le H, le I et tout.
Marco : Est-ce que ça t'aide dans ta créativité, de savoir que tout le reste est un peu pris en charge?
Dominique : Oui. Tout le reste est pris en charge en termes de podcast, c'est génial. Et ça m'aide beaucoup dans ma créativité. Ce qui me plombe, ce sont tous les à-côtés, tout ce qui est communication sur les réseaux sociaux. Mais ça, c'est autre chose, ce n'est pas que pour le podcast. Et ça bouffe ma créativité. Mais oui, ça me permet d'être libre sur ce sujet-là. Je sais que je peux aller au chapitre quatre, au chapitre trois, et que si je n'ai pas compris, j'irai poser une question et j'appellerai la capitaine : « Madame Anne, j'ai une question, s'il vous plaît. »
Marco : Tu vas vraiment adorer l'immersion qu'on va faire au mois de janvier. C'est notre fameuse immersion qu'on fait une fois par trimestre. On va avoir une coach qui va venir nous parler de comment se déployer sur les réseaux sociaux et comment développer des partenariats pour mieux rayonner sur les réseaux sociaux. Donc ne rate pas cet événement-là. C'est le 27 janvier. Inscris ça tout de suite à ton agenda, si ce n'est pas déjà fait. Je pense que tu vas apprécier, pour te donner des clés pour faciliter ça et faire en sorte que ça arrête de te plomber, pour reprendre tes mots, Dominique. Virginie, toi, de ton côté?
Virginie : Je suis à 400 % d'accord avec Yannick et Dominique. Franchement, en un mot : si t'hésites, n'hésite pas. Parce que justement, t'as toute cette sécurité. Moi qui aime les challenges, ça m'a permis d'y aller encore plus sans me poser de questions. Et une fois que t'es dedans, tu t'aperçois que tout le monde est un peu pareil. On débute, on se pose des questions, et on trouve forcément réponse à sa question. N'importe quelle question, il y a une réponse. C'est juste magique.
Virginie : Et en parlant d'immersion, je vais me noter tout de suite la date également. Merci pour ça aussi, parce que ça, ce sont des pépites. Je rajoute à ta question : les immersions et tous les ateliers que vous nous donnez, c'est de l'or en barre. Franchement. Merci à tous. Merci à l'équipe.
Marco : J'ai envie de vous poser juste une dernière petite sous-question. Quand on est dans un challenge, on ouvre à un moment donné les portes de l'Académie. Généralement, c'est au jour quatre. Ça ne veut pas dire que ça va être comme ça pour toujours, mais généralement, c'est comme ça. Je n'ai pas vérifié la statistique, donc peut-être que je m'en vais complètement dans le mur avec cette question-là, mais je me permets de vous la poser quand même. Est-ce que vous avez fait partie des gens qui ont fait le saut dès le premier jour, ou de ceux qui ont attendu? Si vous avez attendu, je veux savoir pourquoi.
Virginie : Moi, j'ai attendu.
Marco : Vas-y, Virginie, je veux t'entendre là-dessus.
Virginie : Très honnêtement, c'est parce que j'avais d'autres formations en cours, beaucoup de choses, et je me suis demandé si ce n'était pas de trop. Et j'ai laissé parler mon instinct. Je me suis dit : « Non, c'est maintenant qu'il faut que je le fasse. Ce n'est pas tombé à ce moment-là par hasard. T'es pas arrivé sur mes réseaux sociaux comme ça par hasard », alors que je ne t'avais, entre guillemets, jamais vu. Je me suis dit : « C'est un signe. » Et donc je me suis dit : « Non, c'est maintenant. » Et franchement, je ne le regrette pas.
Marco : Mais qu'est-ce qui a été dit pendant le challenge, par moi, par un participant ou par un panéliste à la fin d'une séance, qui a fait en sorte que tu t'es dit : « OK, parfait, ce n'est pas de trop »? Parce que les formations que t'avais au jour un, tu les avais encore au jour deux, trois, quatre. La charge de travail n'était pas moindre.
Virginie : Je crois que c'est vraiment l'énergie dans laquelle tu nous as mis dans le challenge. Cette énergie, pour moi, était vraiment puissante et dynamisante. C'est peut-être ce dont j'avais besoin à ce moment-là. En tout cas, ça m'a vraiment parlé.
Marco : OK, parfait. Yannick, toi, de ton côté?
Yannick : Peut-être que tu pourrais me le confirmer, parce que c'est toi qui as reçu mon inscription. Mais d'après moi, ce n'était peut-être pas le premier jour, mais le deuxième ou le troisième jour. C'était assez rapide. Même affaire : ça me parlait beaucoup, l'énergie que t'as. Je suis un gars assez énergique aussi. Et je me disais : « Là, c'est le temps. » Comme si j'avais eu assez de signes pour dire : « Regarde, botte-toi les fesses, on y va, on saute. » Parce que c'était clairement quelque chose que je voulais faire, le podcast, depuis longtemps. C'était juste la petite poussée qui manquait pour se donner une bonne erre d'aller.
Marco : T'as eu des signes pendant ce challenge-là, tu dis? Est-ce que tu te rappelles un ou deux signes que t'as eus?
Yannick : C'étaient plus des signes internes. Je le savais depuis longtemps. C'était quelque chose de super important pour moi. Le concept était fait, je savais que je voulais faire ça. Mais c'était comme si j'avais mariné, et il manquait juste une petite affaire de cuisson. Je l'ai eue, et là, j'étais prêt. Je me suis dit : « Si je saute, c'est là qu'il faut que ça se passe. Tout est aligné, je le sens vraiment en dedans. On y va. »
Marco : OK. Excellent. Merci pour ça. Dominique, toi, de ton côté?
Dominique : Moi, j'ai dû sauter le pas le troisième jour. Je n'y suis pas allée au démarrage parce que je me suis dit : « C'est cool, ce truc-là, mais ce n'est pas de ton âge. » C'est un peu ça. Et puis il y avait aussi des choix à faire entre plusieurs formations. Donc j'ai attendu. Pendant les cinq jours du challenge, j'avais fait des choses tous les jours, j'avais avancé tous les jours. Et le sixième jour, il n'y a plus de challenge. Tu te poses juste la question : est-ce que tu vas y aller ou pas? Mais en fait, t'as rien fait de la journée. Et le deuxième jour, c'est pareil.
Dominique : Au bout de deux ou trois jours, je ne sais plus, j'ai dit : « Non. En fait, t'as vraiment envie de ça. Ce n'est pas la peine de te cacher et de te dire que ce n'est pas fait pour toi. » J'en avais vraiment envie, mais comme souvent, des fois, j'ai peur de mes envies et je n'y vais pas. Et au bout du troisième jour, ça me manquait trop. Donc j'ai fait le saut.
Marco : Cool. Et finalement, Dominique, c'est fait pour les gens dans la trentaine comme toi, c'est ça?
Dominique : Exactement. Il n'y a pas d'âge.
Marco : Il n'y a pas d'âge, exactement. Je vous remercie beaucoup pour ce beau moment qu'on a passé ensemble. Merci de votre confiance. Merci de votre présence aussi dans le Club Momentum. Les moments où vous êtes là avec nous, où vous posez des questions, où vous venez interagir dans le groupe, c'est vraiment super apprécié. Comme d'habitude, dans les notes d'épisode, il y a les liens vers vos podcasts respectifs. Longue vie à tous vos podcasts. Pardon, Virginie?
Virginie : Il faut aller les écouter.
Marco : Oui, bien sûr qu'il faut aller les écouter. Et n'hésitez pas à laisser une petite note, un petit commentaire sur ces podcasts, peu importe la plateforme d'écoute que vous utilisez, ou même à aller sur les réseaux sociaux pour envoyer des messages à ces trois merveilleuses personnes quand vous aurez écouté leur podcast. Merci beaucoup, tout le monde. On se parle bientôt. Ciao ciao.
Marco : Voilà, super heureux de t'avoir présenté le contenu de l'épisode d'aujourd'hui. Je t'invite à prendre position sur deux trucs. Premièrement, si tu animes déjà un podcast et que ça t'intéresse de pousser un peu plus loin tout l'univers de ton podcast, les résultats de ton podcast, on est là pour toi. Il y a déjà quelqu'un de l'équipe qui est mobilisé uniquement pour rencontrer des gens comme toi qui veulent en faire un peu plus avec leur podcast. Je t'invite à prendre rendez-vous avec ce membre de l'équipe : tu peux te rendre à academiepodcast.com/appel.
Marco : Maintenant, si tu n'animes pas encore de podcast et que tu souhaites lancer ton propre podcast, on a une solution pour toi aussi. Ça s'appelle le challenge Lance ton podcast qui cartonne en cinq jours. Il va très certainement y avoir une séance dans très peu de temps. Tu peux te rendre à academiepodcast.com/challenge pour t'inscrire tout à fait gratuitement à notre prochaine séance, qui se tiendra peut-être dans quelques jours ou dans quelques semaines. Je te laisse aller valider tout ça. Très heureux de pouvoir continuer à t'accompagner à travers le merveilleux monde du podcast. C'est tout pour aujourd'hui. On se parle la semaine prochaine. Ciao.