Marco Bernard · Académie du Podcast · Éric Boisjoly et le podcast comme rendez-vous
avril 8, 2024

Avoir un impact positif grâce au podcast avec Éric Boisjoly | E321

Comment transformer ton podcast en vrai rendez-vous avec ton audience

Au début, beaucoup de créateurs voient leur podcast comme une tâche de plus.

Un épisode à publier.

Un contenu à produire.

Un canal de plus à alimenter.

C’est exactement ce qu’Éric Boisjoly décrit dans cette entrevue avec Marco Bernard. Au lancement, il ne voyait pas encore son podcast comme il le voit aujourd’hui. Il le comparait presque à un Facebook Live de plus. Puis, en quelques mois, quelque chose a changé. Son podcast est devenu un rendez-vous attendu.

Au départ, Éric Boisjoly ne savait pas vraiment dans quoi il s’embarquait

C’est l’un des passages les plus utiles de l’épisode.

Éric dit franchement qu’au début, il ne savait pas trop dans quoi il s’embarquait. Il voyait cela comme une autre action de contenu. Rien de plus. Mais avec le temps, les réactions de son audience ont complètement changé son regard sur le podcast.

Aujourd’hui, il entend des phrases comme :

  • “J’ai hâte à jeudi.”
  • “Ton podcast qui sort, je l’attends.”
  • “L’épisode que je viens d’écouter est incroyable.”

Et cette bascule change tout.

Parce qu’à partir du moment où tu comprends que des gens attendent vraiment ta voix, tu ne produis plus ton épisode de la même façon. Tu ne publies plus juste pour cocher une case. Tu publies parce qu’il y a une relation en jeu.

Son podcast ne parle pas à tout le monde

Éric est très clair sur la personne qu’il veut aider.

Il s’adresse à des gens à succès.

Des entrepreneurs.

Des carriéristes.

Des personnes qui ont souvent bien performé dans leur vie, mais qui ont fini par s’oublier en chemin. Des gens qui arrivent à un moment où ils se demandent : “Et maintenant, je vais où ?”

Ce positionnement est important.

Parce qu’il donne une vraie direction au podcast.

Éric ne parle pas dans le vide. Il parle à des personnes qui ont déjà construit quelque chose, mais qui sentent qu’elles ont frappé un mur. Des personnes qui veulent faire un reset et relancer une deuxième partie de vie avec plus de conscience.

Cette précision rend son message plus fort.

Et cela aide aussi à comprendre pourquoi les gens restent. Ils ne viennent pas seulement écouter un sujet. Ils viennent se sentir compris.

Son message est crédible parce qu’il vient de son histoire

L’autre force du podcast d’Éric, c’est que son message n’est pas théorique.

Il vient de ce qu’il a vécu.

Il raconte avoir saboté deux fois de grandes phases de succès dans sa vie. D’abord dans sa carrière sportive, alors qu’il avait été repêché par les Dodgers de Los Angeles. Puis dans sa carrière professionnelle, où il a aussi connu du succès avant de tout bloquer inconsciemment.

Ce qu’il a compris ensuite, c’est que le problème ne venait pas d’un manque de capacité.

Il venait de croyances limitantes, d’un manque de confiance et d’un syndrome de l’imposteur très profond. Selon lui, quand tu ne crois pas que tu mérites ton succès, tu finis par le saboter.

Et c’est justement là que son podcast devient puissant.

Il ne parle pas de reprogrammation du cerveau comme un expert froid.

Il en parle comme quelqu’un qui a traversé ce combat-là lui-même.

Le podcast crée une proximité que les réseaux sociaux ne donnent pas

L’un des meilleurs passages de l’épisode concerne la comparaison entre le podcast et Facebook.

Éric explique que, pendant des années, il a fait des contenus sur les réseaux sociaux. Mais il voit aujourd’hui une différence majeure. Sur Facebook, les gens passent vite. Ils sont volatils. Ils voient ton contenu parmi mille autres choses. Alors qu’avec le podcast, ils choisissent consciemment de venir te rejoindre.

Ils s’abonnent.

Ils reviennent.

Ils attendent le prochain épisode.

Ils développent une habitude.

C’est ce qui lui fait dire que son podcast est devenu un rendez-vous.

Et c’est probablement l’une des leçons les plus fortes de l’épisode 321.

Le podcast ne crée pas juste de la visibilité.

Il crée une fidélité différente. Une fidélité plus lente, mais plus profonde.

Oui, le podcast influence déjà ses appels de vente

Ce qui rend cette entrevue encore plus intéressante, c’est qu’on ne parle pas seulement de ressenti.

On parle aussi de résultats concrets.

Éric dit que, lorsqu’il demande aux gens en appel découverte depuis combien de temps ils le suivent, la grande majorité lui répond qu’ils ont déjà écouté plusieurs épisodes de son podcast. Selon lui, c’est devenu la référence naturelle dans la relation avec ses prospects.

Ce point est énorme.

Cela veut dire que le podcast prépare déjà le terrain avant même l’échange commercial.

Les gens arrivent avec une impression de proximité.

Ils connaissent déjà sa façon de penser.

Ils savent déjà ce qu’il porte comme message.

Et cela change forcément la qualité de la relation.

Autrement dit, son podcast ne sert pas seulement à publier du contenu.

Il soutient déjà le développement de son entreprise.

Ce qui accroche le plus son audience

Marco pose aussi une question très intelligente à Éric.

Quels sont les épisodes qui semblent le plus toucher les gens ?

Sa réponse est claire.

Les contenus autour de la science du cerveau fonctionnent particulièrement bien. Il sent que les gens ont soif de concret, de qualité et de compréhension réelle. Et il pense que ce sujet-là fascine parce qu’on n’enseigne presque jamais cela à l’école, alors que le cerveau est pourtant l’outil central de toute transformation.

Mais ce qui rend cela encore plus fort, c’est sa manière de le raconter.

Marco le souligne très bien dans l’épisode : Éric a une vraie capacité à vulgariser. Il réussit à prendre des notions qui pourraient sembler arides et à les rendre simples, fluides et accessibles.

Et c’est une grande leçon pour n’importe quel podcasteur.

Les gens ne restent pas seulement pour le sujet.

Ils restent parce qu’ils comprennent.

L’une de ses seules vraies craintes est très normale

Éric nomme aussi une peur que beaucoup de créateurs connaissent.

La peur de manquer de contenu.

Il se demande parfois comment continuer à trouver de nouveaux angles sur le long terme.

Marco le rassure rapidement.

Il lui rappelle que chaque objection, chaque peur, chaque désir, chaque frein entendu dans les appels découverte peut devenir un sujet d’épisode.

C’est une idée simple, mais puissante.

Tu n’as pas besoin d’inventer des sujets hors sol.

Ton audience te donne déjà ses sujets.

À travers ses questions.

À travers ses résistances.

À travers ses hésitations.

Cette réponse montre encore une fois ce que le podcast peut devenir quand il est bien ancré dans la réalité des gens que tu sers.

Il devient presque un prolongement direct de leurs conversations intérieures.

Ce qu’il faut retenir de l’épisode 321

Le parcours d’Éric Boisjoly montre une chose très claire.

Un podcast peut commencer comme une tâche.

Puis devenir un vrai pilier.

Pas parce qu’il explose du jour au lendemain.

Mais parce qu’il crée, semaine après semaine, une relation plus forte avec les bonnes personnes. Une relation qui donne envie de revenir, d’écouter, de commenter, de te faire confiance et, parfois, de travailler avec toi.

Cette entrevue rappelle aussi qu’un bon podcast n’a pas besoin d’être compliqué.

Il a besoin d’un vrai message.

D’une vraie personne derrière ce message.

Et d’une façon simple de rendre les choses claires.

Tu veux aller plus loin avec ton podcast et construire, toi aussi, un contenu qui crée un vrai rendez-vous avec ton audience ?

FAQ

Pourquoi le podcast d’Éric Boisjoly a-t-il autant changé en quelques mois ?

Parce qu’il est passé d’une logique de tâche à une logique de rendez-vous. Il sent maintenant que les gens attendent réellement ses épisodes.

À qui s’adresse principalement son podcast ?

À des entrepreneurs et professionnels à succès qui se sentent bloqués et veulent repartir plus haut dans leur vie.

Quel rôle joue le podcast dans ses ventes ?

Selon Éric, la majorité des gens qui viennent en appel découverte ont déjà écouté plusieurs épisodes, ce qui crée une vraie proximité avant l’appel.

Quel type d’épisode semble le plus fonctionner chez lui ?

Les contenus autour de la science du cerveau, surtout quand ils sont vulgarisés de façon simple et concrète.

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📄Transcription complète

📍 📍 📍 📍   📍 Alors on avec éric boisjoli comme. ça va. Super  bien. Toi, Marco, ça va bien.  ça va bien.

   je suis bien. heureux de parler aujourd'hui parce que je sais qu'il y a des des belles choses qui sont arrivées avec tant podcast depuis le lancement,

Euh,

  puis

je donne toujours un peu d'espace au début de l'entrevue pour que, justement l'animateur ou l'animatrice, bien sûr, nous présente son podcast

  Euh,

 comme.

  La  personne le voit elle même parce que c'est là présentement déjà une quinzaine d'épisodes enregistrés. C'est déjà en avant là-dessus. ça en main. Autrement, tu n'était pas au début du processus. Il y a certainement des choses qui ont évolué. Puis probablement que si je t'avais posé cette question là de me présenter ton podcast il y a trois mois, tu me le présenterai pas comme tu tu vas me le présenter là maintenant.

C'est pour ça que je préfère, euh, te donner le le crachoir comme on dit au

que tu puisses   nous présenter en bonne et due forme

ton podcast.

Ouais.  Effectivement, quand j'ai lancé mon podcast, je le, je le voyais pas du tout comme je le vois aujourd'hui. En fait, je ne savais pas trop dans quoi je m'embarquais, puis je voyais ça un peu comme faire des des Facebook live.

J'allais m'amuser à faire des épisodes et tout ça. Mais j'ai réalisé que aujourd'hui mon podcast.

il y a Un.

grand impact sur les gens. Puis aujourd'hui, je suis comme motivé à discuter. On dirait que je le sais que je parle directement à une panoplie de gens parce que j'entends tellement des commentaires.

Eric que j'ai hâte à jeudi, ton podcast qui sort et c'est incroyable épisode que je viens de faire, que je viens d'écouter tout ça. Je parle beaucoup, beaucoup de la science du cerveau. Comment reprogrammer son cerveau, comment atteindre ses objectifs? Mais j'ai l'impression que les gens m'écoutent pour le vrai.

Les gens ont hâte que je leur parle fait que ça, c'est une, c'est la motivation que j'ai aujourd'hui que je n'avais pas il y a trois mois, quand je l'ai lancé puiss je vais super transparent. Il y a trois mois, j'étais comme bah, il faut que je fasse à un épisode. Il faut que je fasse à un épisode, mais là aujourd'hui, je suis comme je le sais, qu'il y a des centaines et des centaines de personnes qui attendent l'épisode fait que je suis comme.

J'ai comme je me suis mis une mini pression de faire encore plus de qualité

ouais,

parce que je sais que les gens attendent mon épisode de la semaine. Je dirais que C'est ça qui est comme changé par rapport au début ou est ce que je voyais ça comme un autre. Tâche un autre Facebook live, un autre email, un tsé.

Tu comprends, fait que mais là, je le sais que j'ai un impact. Puis c'est, c'est vraiment Tripp. Puis ça me en fait, ça me donne la la petite motivation supplémentaire de faire encore plus de qualité, de faire encore plus attention au contenu que je mets, puis de de de me donner encore plus.

 C'est un rendez vous dans le fond. Ce que comprends, c'est c'est un rendez vous que au départ, les gens ont pris avec toi parce qu'ils ont accepté de de s'abonner sur ton podcast, déjà une belle communauté. Toi, tu avais déjà plusieurs milliers de personnes qui suivaient. Et là, ces gens là ont adhéré sur le podcast.

D'ordinaire. Exceptionnel. Pis, on est rendu au point que. Toi, tu te sens redevable d'avoir ce rendez-vous là? Pis que les gens l'attendent. Tu me disais avant l'entrevue que les gens de contacter. Puis j'ai hâte à jeudi.

  Exact, c'est comme, je l'avais pas vu de même quand je l'ai lancé, mais là, on dirait. C'est pas une pression parce que je le prends pas comme une pression, mais j'ai comme, ok, là là, faut faut que ça soit bon. Tsé, faut que ça soit bon Parce que les gens l'attendent, fait que c'est ça. L'espèce de mindset versus tsé.

Ça fait ça fait plusieurs années que je suis sur les réseaux sociaux. Je fais des Facebook live ts. Tu rate un Facebook live. C'est, c'est pas bien grave là je mais mais là que

 dans trois hasard,

  heures. Exact. Mais là l'épisode, on dirait que je ne veux pas décevoir. Mon mon, mes, ma communauté, mes gens qui me suivent, qui ont hâte fait que là je suis comme, je suis comme motivé à à faire du bon contenu là. Ok, Ok,

euh, ben  écoute, on va, reprendre ça du début.  Euh,

Si on  regarde la personne que toi tu essayé de viser avec ton podcast au départ, ton personn type c'était qui exactement,

mais qui,

présentement.

moi, je vise beaucoup les  gens, les gens à succès. Les gens des entrepreneurs, des carriériste. Des gens qui se sont, qui ont eu beaucoup de succès dans leur vie, mais que là sont rendus à un point ou ce qu'ils se sont oubliés avec le temps, ils ont comme besoin d'un espèce de recette dans leur vie.

Ils ont eu du succès, ils ont une famille ont pilot. Ils ont l'impression de tourner en rond. On dirait qu'ils ont frappé un mur à 40, 50 ans, puis là éric, je fais quoi maintenant je vais ou dans ma vie, je ne sais plus quoi faire. Je ne sais plus où aller ces gens-là. Ils ont, ils savent comment ils ont eu du succès dans la vie, mais là, on dirait qu'ils sont perdus.

Puis moi, ce que je fais, c'est que j'amène ces gens-là à se retrouver à à à faire une espèce de restart, puis dire Ok,

là, j'ai eu une belle première partie de vie maintenant là, let's go. On s'en va attaquer la deuxième partie de vie avec peut-être des objectifs différents. Peut-être que maintenant je vais apprendre à me choisir au lieu de penser tout le temps aux autres.

Comme je l'ai tout le temps fait, euh, fait que c'est, C'est faire un reset avec les gens à succès pour les amener encore plus haut. La prochaine coche qui veulent aller, euh, dans leur vie.

C'est  un peu comme, euh, le livre halftime je sais pas si tu

connais ça, ce livre-là,

non, ça me dit  rien. Ce livre-là.

Le

livre  halftime c'est,

comme c'est c'est la-la.

mi  temps

C'est l'analogie avec  la mi-temps. C'est ça. Exactement comme on est rendu à la croisée des chemins de on est rendu à inch la moitié de notre vie, on veut passer sur la deuxième mi-temps où on va.

autre chose, peu importe ce qu'on va faire, mais on va, on va changer de

cap, autrement dit

Exact. Souvent  les gens, ils ont eu du succès, mais là, ils sont comme. Puis souvent ce que je rencontre, c'est des gens qui ont qui ont pensé à tout le monde, sauf eux mêmes. Puis là, ils se retrouvent, c'est, mettons, ils ont une séparation. Ils ont fait beaucoup d'argent, puis là, mais Ok, what else maintenant, c'est quoi là?

Qu'est ce qui m'attend? Puis là, ils savent pas du tout ou aller. On est capable de prendre ces gens là, puis de leur donner un espèce de une dose de d'outils pour repartir, puis aller encore plus haut de ce qui était auparavant là.

Ok,   je sais que t'as un passé sportif. On a discuté ensemble.  

 T'es un t.    T'as fait appel à nos services pour être capable de lancer ça via nos services? Premiums fait qu on a eu la chance d'avoir plusieurs discussions ensemble, puis de jaser de ton passé sportif. Euh, mais. Je me posais la question est ce que c'est ton passé sportif qui a fait que tu as eu comme une belle jeunesse et début d'âge adulte dans le monde du sport, puis qu'à un moment donné, tu basculé vers autre chose qui t'amène à avoir un message dans ce sens, là à prononcer aussi s'il y a autre chose dans ta vie, toi qui t'a amené à être légitime à dire, hey moi, j'ai un message à passer là dessus.

Pis, je pense que je peux aider les gens qui sont en transition entre leurs deux leurs deux vies,

autrement dit, peut

dire.

dit, on peut dire, mais  moi, j'ai développé le, j'ai fait le même pattern deux fois dans ma vie. C'est à dire.

que oui, j'ai eu une belle carrière sportive au niveau du baseball.

J'étais allé à les des hauts niveau. Mais j'ai tout le temps ressenti cette espèce d'illégitimité là que je n'avais pas rapport là j'étais que le syndrome de l'imposteur. En fait, j'ai les statistiques, le démontraient, les équipes canadiennes. En tout cas, j'ai fait des belles choses. J'ai été repêché par les dodge de Los Angel au baseball professionnel, puis.

Je ne croyais pas en moi. Je comprenais pas pourquoi j'avais tant d'attention que ça, mais c'est parce que j'avais beaucoup de blessures d'enfance Et.

tout ça. Pis, quand tu crois pas à ton succès, tu vas le saboter. C'est inévitable que j'ai comme j'ai saboté ma carrière vers la fin, je n'ai pas pris des bonnes décisions.

Ma carrière est comme morte dans l'E à un moment ou ce que j'aurais pu exploser. Mais à 20 ans, je n'ai pas vraiment pris soin de tout ça. Puis j'ai répété le même pattern dans ma vie adulte parce que j'ai. J'ai re eu du succès comme représentant pharmaceutique. J'ai eu des j'ai gagné des prix de performance, mais j'ai encore saboté.

Ça fait que j'ai saboté deux fois Ou

est-ce que dans ma vie, j'avais eu beaucoup de succès. Et après ça s'est tout effondré. C'est là qu'il m'a poussé à aller travailler sur moi et aller comprendre. Mais c'est quoi cet. Pourquoi je suis pas capable d'aller plus haut, plus loin. Un.

peu ce genre de personnes là que j'accompagne justement les gens qui ont eu beaucoup de succès mais sont comme bloqués, ne sont pas capables d'aller plus haut, plus loin.

C'est exactement ça que j'ai vécu deux fois dans ma vie. C'est ça qui m'a a amené. Vers ce que je fais aujourd'hui. J'ai voulu aller comprendre pourquoi j'avais tant de succès à un moment donné, puis après ça, par tout bloquer, puis je sabotait tout. Puis là, je suis allé comprendre que c'est vraiment mon passé.

Mes croyances limitantes, mon syndrome de l'imposteur, mon manque de confiance qui faisait que ton cerveau va tout temps te donner dans ta réalité ce qu'il y a en lui, puis moi, je ne croyais pas pouvoir à mériter les succès incroyables. Je bloquait. Je m'o sabotait c'est ça le fameux auto sabotage, c'est d'aller à l'encontre de ce que tu veux.

Ces deux épisodes là de ma vie, au niveau de ma carrière sportive et au niveau de ma carrière professionnelle, ce que j'ai tout détruit de façon inconsciente, c'est ce qui m'a amené dans ce monde là, puis c'est, c'est ce que je veux aider aujourd'hui, les gens, des gens à succès, mais qui bloquent

Ouais,  

c'est fou quand même quand tu penses à ça,

 à quel point?

  tu.

Bon,  peut-être

que

les gens auront pas la référence de je été repêché par les dodgers de Los Angeles, mais tsé s'il y a des européens qui nous écoutent là, comme quelqu'un qui a été repêché par le Manchester

au

 comme quelqu'un  qui est repêché par le canadien de Montréal au hockey sur glace et comme tsé, il veut dire parmi tous les athlètes possibles imaginables qu'il y avait était un de ceux qui a été repêché.

C'est quand même. Assez exceptionnel en soi, malgré tout ça, malgré tout, tout ce que tu pouvais avoir comme succès parce qu'on s'entend probablement

50 faits saillants de ta carrière à nous mentionner qui ont été été des choses que tu as des prix que t remport ou des sélections que tuas faites etc.

Ou des records que t battu, puis là. Mais tu arrive à une situation ou tu dis à tu vois, regarde non, je me sens pas à ma place. Je me sens pas légitime d'être là. Puis là ben, avec tout le travail que t'as fait. Puis je sais que c'est de ça que tu parles sur ton podcast pour écouté plusieurs de tes épisodes, puis je trouve ça fascinant.

Comment tu comment t'amènes ça? Parce que

 c'est  spécial de voir à quel point,  

 des fois juste des trucs qu'on que spontanément on comprend pas ou que tsé, je dire de façon naturelle, on ne va pas vers ça. C'est des choses qui nous empêchent d'avancer aujourd'hui.

  Oui tellement.

C'est quand j'ai compris la puissance de notre cerveau. C'est comme, c'est, c'est pour ça que aujourd'hui.

tu sais, j'ai, j'ai bâti une entreprise. Écoute, je connaissais rien là dedans. Moi,  Facebook,  podcast, programme en ligne, ramène moi en pas plus tard 2020. Là, on était en 2024. Je connaissais rien là dedans là, mais j'étais sûr que j'allais réussir.

C'est ça la différence avec. Il y a plusieurs années ou ce que je ne comprenais pas, pourquoi j'avais du succès, puis je méritais pas ce succès là. Juste la différence de croyance de croire en moi de confiance en moi fait que, en même pas trois ou quatre ans, j'ai une communauté de 50 zéro personnes. On a, on a accompagné 2000 personnes dans le programme et.

tout ça.

C'est juste là que ça joue. C'est pas mêlant

Exact.

 ça n'a  aucun sens à quel point notre cerveau est puissant, mais à quel point tellement peu de gens savent s'en servir de leur cerveau. C'est ça qui c'est ça, c'est ça le nerf de la guerre.

 On s'est rencontré dans un salon, une exposition et tu tétais assis dans une salle dans laquelle j'ai donné une conférence il y avait

12

personnes au début de la conférence. Et finalement, la fin, il en avait peut être une

vingtaine

  ou, euh,

 eu. Je trouve ça. Je trouve ça vraiment spécial parce que c, au moment ou on en cet épisode là, on vient de ref faire le même salon.

Puis il y a souvent des gens qui vont donner une conférence ou vont faire un épisode de podcast vont se dire ou mais j'ai juste 20 écoutes et j'ai juste 20 personnes qui viennent de m'écouter. Puis je trouve que l'analogie est tellement bonne entre.   Je  suis sur scène, je fais une conférence. Il y a quelqu'un qui décide consciemment de venir s'asseoir était là avec ton fils et ta femme cette journée là, était assis dans l'estrade, dans la salle.

Pis,   tu  avais choisi de venir assister à cette conférence là en étant un en étant un exposant que tu avais laissé ton kiosque

Oui,

m'entendre

pendant 30

pendant 30

minutes. Je

me rappelle bien,

bien, hein? Ouais, ouais, exactement.

 Et là.

 C'est moi, je vois dans le monde du podcast exactement ça, c'est à dire que les gens prennent le temps de choisir pour dire moi, je vais prendre un 30 minutes ou je vais prendre un 40 minutes pour passer ce temps là avec toi.

Parce que la thématique que tu traites ou la façon que tu traite ta thématique, ça m'intéresse, ça m'interpelle, ça résonne avec moi. Puis je vais prendre le temps de le faire. T'es venu t'asseoir là malgré le très peu de gens qui avaient dans l'estrade cette journée là t est tout de suite venu me voir ou qui on a tout de suite commencé à travailler

ensemble.

Puis tu viens de nous dire que. Et toi, le monde du podcast  

 t'étais pas trop familier avec ça? Pas trop par quel bout prendre ça, ça? Et malgré tout ça lancé très rapidement parce que c'est un truc qu'on a eu à l'automne. Ça, cette exposition là, puis là au moment ou on se parle déjà plus qu'une quinzaine d'épisodes de fait.

Donc ça n'a pas pris, ça n'a pas pris un an avant de te mettre en action. Donc    je me demande est ce que est ce que cette conscience, là de savoir que la quelques centaines de personnes qui suivent à chaque épisode.

sont exactement le même principe que si était sur un stage que tu avais cette nombre de centaines de personnes là qui étaient assis en avant.

Toi est ce que est ce que es capable de prendre la

mesure de

ça? Ben, des fois, j'ai  de

la misère parce que tsé, on fait tout dans mon, dans notre salon à la maison et tout ça, mais mais t un bon point parce que au début, je suis tombé dans le piège de ça me prend le plus de followers possible si je n'ai pas 30 zéro personnes.

Pis. J'ai réalisé avec le temps que tu t'as juste besoin de 15 followers, mais 15 gens hyper accrochés à toi fait que comme tu mentionnes ts, oui, en fait, les feedback que j'ai des gens qui écoutent mon podcast, c'est que c'est des gens comme ils ont hâte, puis ils sont assidus. C'est comme, c'est leur ben téléroman de la semaine là, ils ont hâte

exactement.

Puis c'est ça que je vois que c. Ça fait un gros impact. Le podcast. Je connais honnêtement, je connaissais pas grand chose là dedans avant de te rencontrer, j'avais entendu parler que ça pourrait être intéressant pour moi, mais sans plus, mais là, je réalise que l'impact que ça a, puis les gens choisissent d'aller te voir, puis de t'écouter, puis de ont hâte.

Pis fait que je trouve que c'est une proximité. Je parle beaucoup. Je fais beaucoup d'appels de vente et tout ça. Puis les gens le disent. Ton podcast et incroyable. Puis oui, c'est le fun. C'est pas la quantité de monde qui nous suive et la qualité je parle. Je trouve que le podcast, c'est ça que ça fait.

Ça crée une proximité avec les gens, un rendez vous.

puis c'est génial. Je pensais jamais que ça reste impact là à ce niveau. Lol

 Justement, tu me dis je fais des appels découvertes avec des gens éventuellement que ces gens là basculent vers ton programme de formation, ton programme d'accompagnement que tu donnes    concrètement.

Les gens arrivent là. C'est quand même assez récent. On parle de trois mois de vie à peu près pour le podcast que déjà tu commences à entendre parler.

C'est déjà une belle réussite en soi, mais concrètement, les gens, qu'est ce qu'ils te donnent comme retour car ils sont en

appel.

Découverte

avec.

Mais je je demande  au début de l'appel ça fait si longtemps que tu me suit ça fait le ton longtemps que tu me connais.

Et

95 % des gens me disent oh oui, j'ai écouté déjà quatre cinq épisodes de ton podcast. C'est automatique que c'est la, c'est la référence des que les gens font qu'ils me connaissent. C'est pas, c'est pas mes pubs. Facebook, c'est pas mon groupe Facebook. C'est pas mon site web. C'est mon podcast. C'est, c'est automatique.

Je te dirai la totalité. Des gens disent j'ai écouté des épisodes, ton pas, ça me parle vraiment avec le format. Qu'on a établi ensemble, puis tout ça. C'est, c'est génial parce que j'ai jamais eu ce feedback là en trois ans avant avoir lancé d'avoir lancé le podcast d'avoir cette proximité là avec les gens.

Là c'est Facebook. Avant

tu utilisais  avant le

podcast

ben, j'avais mon groupe, j'avais mon groupe  Facebook,

Ouais.

mais tsé l'algorithme Facebook. Tu fais un live et j'avais 40 zéro personnes sur mon groupe Facebook, puis il y avait très peu de gens qui m'écoutaient. Puis là, les gens sont volatiles sur Facebook parce qu'il y a plein de.

C'est part partout là là, c'est comme ils choisissent ton podcast, ils s'abonnent. Ils ont une notification le jeudi matin. Quand mon mon épisode sort, on dirait que ça allait. Il y a un sentiment d'appartenance qui se crée versus d'autres médias sociaux ou est ce que c'est comme été un parmi 10 000 000 là, le.

Ils choisissent de venir sur le podcast, puis évidemment, il faut faire de la qualité. C'est ce qui me motive en enfer parce que je vois de plus en plus les gens accrochés, mais on dirai, c'est un espèce de sentiment familial de on est toutes dans le même podcast, puis on écoute, on a hâte au prochain épisode.

Ok,

 Ok, c'est le même que je ressens ou ou 

Oui,  c'est ça. Puis je veux dire, assez, surtout si les gens, tu le ressent comme ça, mais les gens te le valident dans ressenti aussi que ça c'est, c'est déjà une belle victoire en soi. Si tu regardes le futur met, tu regardes ou tu présentement avec le podcast, une quinzaine d'épisodes, tu as déjà des beaux retours.

T'as plusieurs centaines de personnes suivent 

 déjà des.    Des résultats

   purement

sur le plan statistique, déjà des résultats intéressants si tu compares à ce que tu faisais dans des live,

etc.    On parle même pas du temps que les gens passent avec toi et tout ça. Mais

si tu regardes le futur, ça serait quoi?

Les les endroits d'hésitation qui pour y avoir les on d'ombre là que tu anticipe avec ton podcast et tu dis, ah, tu vois, regarde, je me pose la question. Si je vais être capable d'aller jusque là, je me pose la question. Si ça, ça va être possible d'atteindre ça avec le podcast. Ça serait quoi? Les choses que tu questionnent encore par rapport à

ça.

mais je  pense, on s'en ai parlé plus tôt là. À moment donné les épisodes, ils vont revenir tout le temps à moment. J'ai tout temps la craindre de manquer de contenu parce que c'est à un moment donné les épisodes. Tu fais un Facebook live sur Facebook qui disparaît de l'algorithme.

Tu peux ref faire le même deux semaines après. Puis personne le sait, mais là, si tu fais quatre fois le même épisode, moi dans ma tête, c'est les épisodes. Ils restent là que là ils vont te dire ben coudon il fait juste répéter ses affaires, fait que ça, c'est une, c'est une crainte que que que j'avais mais on a parlé qu'on peut l'aborder sur différents angles ou d'aller chercher.

Parce j'ai beaucoup de feedback de mes clients, des gens que je prends en appel et tout ça et de prendre en note les objections, puis d'aller faire des épisodes là dessus. Tu m'as comme rassuré là dedans, mais je dirais que c'est la crainte, la zone d'ombre là, ça?

serait ça comment fait avoir du contenu différent sur le long terme.

 Mais c'est bon parce qu'il y a plusieurs personnes qui ont cette crainte. Là, on a parlé rapidement, mais c'est la liste des choses que les gens ont peur. Les gens vont veulent éviter les objectifs qu'ils ont, les fausses croyances qu'ils ont objections. Disons par rapport à leur propre vie par rapport à leur propre transformation.

Toutes ces choses là, c'est inévitablement des sujets d'épisode de quand tu traite de cette façon là, là fait juste prendre 30 minutes de ton temps, puis commencer à lister ces choses là de façon quasi instantanée. Un an de podcast en avant

Tsé  

 Fait que t parce que tu le disais quand c'est toi qui fait les appels découvertes, mais forcément les gens, ils vont dire ouais, mais non, ouais, mais moi c'est pas pareil.

tel tel tel truc. Ben, ça, c'est un épisode  

  La

peutêtre non, il y a un épisode derrière à

chaque fois,

fois.  Exact

puis  même la personne qui dit oui, elle dit je vais joindre parce que j'ai tel tel, tel en jeu sont aussi. C'est un épisode fait que

il y a plein

il a ou non, mais j'ai réalisé qu'il n y avait pas de  limite au sujet qu'on peut faire.

Mais souvent, quand tu fais quelque chose de nouveau, il y a comme des croyances. Il y a comme des peurs, c'est inévitable. Ton cerveau, il veut te garder dans ce qui est familier, ne veut pas aller vers l'inconnu, mais il s'agit de le travailler. Puis il n'y problème avec ça.

 Si depuis le début de ton aventure, tu nous a dit tu avais eu du feedback eu. Tu as fait des épisodes. T'as pris goût à ça aussi un rendez vous avec les gens. prend plaisir à le faire.    La plus grande surprise que tu as vécue jusqu'à maintenant. Maintenant, si si on compare à commentais par rapport au podcast à la fin de l'année 2023, alors qu'il n'était pas lancé encore, puis on compare ça avec aujourd'hui fin mars, on est on    ce serait quoi la

plus grande surprise

que t'as

moi. Ben honnêtement, sans l'ombre  d'un doute je suis flabergasté Par le fait que les gens, ils sont accro à ça pour pour vrai là, je, honnêtement, je comprends pas parce que c'est comme, peut-être que le monde du podcast est un peu plus, euh, important que je croyais aussi, euh, parce que là, vu que je suis là dedans, ts, je vois qu'il y a d'autres podcasts que les gens ils suivent assidûment.

Puis on dirait quand les gens accrochent à un podcast, c'est comme ça, ils deviennent extrêmement fidèle à ça, puis. C'est important pour eux. Leur leur rendez-vous hebdomadaire ou peu importe comment tu en fais, combien temps fait, mais ça, parce que j'ai jamais eu ce sentiment d'appartement ça sur mon groupe Facebook ts, j'avais tout le temps des gens qui qui venaient une semaine, deux semaines là, ils disparaissaient pis.

Mais là, on dirait que les gens qui arrivent sur mon podcast, c'est comme c'est, c'est quand ils veulent, ils veulent être dans la famille là fait que c'est ça qui m'a surpris le plus. L'attachement à la. La fidélité. En fait, c'est ça la fidélité à ton contenu et à toi via un podcast

 A dessus déjà commencé à observer des tendances des des constances sur, par exemple, certains sujets qui, qui

correspondent mieux aux sont là

Quand, quand je parle beaucoup du cerveau,  la science du cerveau, j'ai noté que les épisodes sont très populaires.  dirait que

c'est

que c'est un endroit ou on

comprend moins,

peut

ben. Ouais. Mais je pense que les  gens sont fascinés par parce pas quelque chose qu'on enseigne à l'école.

C'est l'outil qui va nous propulser dans la vie. On, on en parle jamais. c'est un autre débat là, mais c'est incroyable qu'on enseigne pas ça à nos enfants. Comment utiliser la puissance de notre cerveau et tout ça? On dirait quand on va, les gens ont soif de science de concret parce qu'il y a tellement n'importe quoi partout maintenant aujourd'hui sur internet et ça que lorsque tu arrives avec la science, tu arrive avec des choses concrètes qui peuvent réellement les aider.

Les gens ont soif de soif, de qualité, de trucs qui vont réellement les aider. C'est ce que j'essaye de faire le plus possible. Puis c'est les feedback que j'ai quand, quand c'est de la science, quand c'est concret, quand c'est quand ça l'aide concrètement avec des outils, les gens adorent sauf c'est la clé à Ce niveau.

Lol,

ce  que je trouve vraiment intéressant dans ta façon de raconter, de traiter. Épisode de podcast. À quel point tu réussis à vulgariser des trucs qui sont à la base? Tu dis là la science, le cerveau, ces choses, là, des fois ça peut, c'est facile de tomber dans le dans le truc qui est un peu plus aride dans le contenu, dans la façon de livrer les trucs.

Mais toi se réussis à nous débroussailler ça de façon de nous vulgariser ça. T'as pris ça? Où cette faculté, là

pouvoir.

c'est la force  d'un des défauts que j'avais dans quand quand j'étais représentant pharmaceutique   ou. J'étais zéro  scientifique. J'étais pas moi, j'étais je vulgariser ça super simple. Puis on dirait, j'ai développé pas développé cela parce que tsé comme représentant pharmaceutique, il y a des représentants qui sont ultra scientifiques.

Il y avaient des conversations avec des médecins, puis ils partaient dans les molécules. Puis moi, j'étais, j'étais pas capable de faire ça là. J'avais pas, j'avais même pas d'intérêt à le faire. Moi, je voulais vendre, puis j'allais voir le médecin, puis j'étais body body, puis je donnais les les les points clés simples.

Puis ça, ça fonctionnait que fait que j'ai comme développé ça à travers les années, ma force comme rep pharma, c'était la connexion avec les gens. Puis c'était, c'était de garder ça simple, puis garder ça t. Super user friendly. Puis j'ai comme développé ça aussi, puis je l'entends souvent que j'ai.

J'ai une belle facilité à vulgariser les choses parce que dans ma tête, c'est faut toute toute toute soit simple. Le cerveau a besoin de simplicité fait que j'essaie de garder les points super facile à comprendre. Il y a une phrase Einstein qui m'avait tout le temps, dit que j'ai retenu et dit si tu fais un speech ou quelque chose.

Pis, un enfant de neuf ans n'a pas compris, mais t'as pas fait ta job ou il faut que tu sois capable de le vulgariser pour qu'un enfant de neuf ans le comprenne. Puis si l'enfant de neuf ans le comprend, tu as fait ta job. Tout le monde va comprendre

 il y a il y a il y a une une   un outil qui 

existe sur le web qui s'appelle l'échelle de Fleisch Kinkaid pas si tu connais ça.

  ok, non. Ok.

Et  c'est fera une recherche et flight, je peux même la mettre dans les notes d'épisodes. Il y a des gens qui veulent challenger certains textes qui font l'échelle de Fleisch

  Kinkaid ca

que

 ça fait, c'est que ça ça, ça va mesurer la complexité d'un texte qu'on va mettre, qu'on va faire.

  eu  Pour que les pour comprendre comment les gens vont avoir la facilité qui vont avoir à comprendre le question qu'on peut le faire avec un script d'épisode de podcast, on peut le faire avec une page de vente. On peut le faire avec un courriel. On peut le faire avec un post pour Facebook, c'est  intéressant

Il est les

 master de marketing,  

  ce qu'ils disent, c'est.

Quand un copyrighter nous donne une page de vente ou

 un un

 un

email ou peu importe un texte quelconque pour faire de quoi puis qu'on est au delà de quatre sur 10.    On la regarde, même pas

pas fait

que

le premier, le premier target c'est, on prend le texte, on le met dans l'échelle. On regarde quel score ça donne.

Puis là, si ça nous donne un quatre témoins là, on va le lire, puis on va essayer de corriger le truc. Si on est au dessus de quatre, on travaille même pas dessus, on le retourne. Puis on dit, simplifie moi ça. C'est trop

complexe,

fait ça. Ça rejoint un peu ce que dit dans le sens ou ça donne à rien d'utiliser des mots à cinq pi.

   Dans un podcast, il y a plein de gens qui me disent est ce qu'il faut qu'on parle sur le podcast qu'il faut qu'on commence à inventer des mots et puis à faire plus complexes que ce qu'on fait dans la réalité. La réponse est maintenant, s'il y a de quoi faut même faire plus simple que ce qu'on fait dans la réalité, qu'il faut que les gens comprennent de façon simplifiée qu'est ce qu'on a livré comme message. Ben, c'est un peu  tsé au début, c'est vrai que j'essayais de faire attention à comment je parle, mais je pense, j'en ai écouté.

Puis je pense qu faut faut que tu faut que tu agisse comme si tu parlas à tes chums. Exact. amical. Tu viens parler de ce que de ce qui te passionne, puis tu veux aider les gens puis. Je veux pas, je travaille là dedans maintenant depuis plusieurs années. Si je regarde d'autres mentors, d'autres trucs, pis moi, même quand quelqu'un commence à me parler avec des mots, puis que ça fait pas de sens.

Puis comme je perd le fil, j'essaie de pas. J'essaie de garder l'auditoire intéressé dans la simplicité. Le cerveau le dit, il apprend à la simplicité. Il faut que ça soit simple. T'es compliqué la fil.

Exact Exact   📍 fait que fait que  c'est C'est j'ai ça. J'ai appris ça dans la, dans la représentante pharmaceutique puisque j'étais pas bon moi dans les sciences, puis tout ça fait que comment je peux vendre en étant enceinte, puis en étant.

Le fun

C'est

 ça exactement en ayant une belle connexion directe et comme tu le dit, le podcast, à permettre de belle façon quand tu le fais très bien sur ton pas que.  

 Merci.

Comme

je l'ai dit, c'est dans les notes d'épisode, allez pouvoir aller regarder ça d'ordinaire à exceptionnel. C'est le pas d. Qu'est ce qu'on souhaite dans le futur?

Parce là, on a déjà trois mois, un peu plus de trois mois de fait dans le podcast qu'on se crois à la fin de l'année 2024,   dans   tes rêves les plus fous.

Qu'est ce qu'on pourrait

mais juste d'avoir un impact le  plus grand possible sur les gens? Parce que je suis passionné par ce que je fais, puis t d'éclairer un peu les gens sur le cerveau sur la puissance qu'on a.

On, on est des êtres humains tellement puissants, mais on le sait pas.

 Hum.

Ça serait d'allumer  les gens là dessus, de faire encore des épisodes intéressants que les gens me suivent. C'est juste continuer à faire ce que je Fais en gratitude fois 1000, je mais j'aurais pu penser. Atteindre ce niveau là, il y a à peine trois ou quatre ans, mais juste m'amuser là dedans, puis que les gens apprennent, puis qui ça transforme, ça va être, ça va être super correct.

Fais  attention pour pas que ton syndrome de l'imposteur revienne hanté là là

parce que clairement t'as t'as des belles qualités de podcast, puis de communicateur, puis assume les parce que c'est vraiment là. Là, il y a aucun doute, puis les gens qui vont aller prendre juste quelques minutes pour aller écouter un épisode de podcast d'éric.

Prenez donc quelques secondes pour y faire un retour le   sur l'épisode que vous allez écouter  juste pour peut-être rassurer son syndrome d'imposteur qui dit que, ah, il croit pas encore

l'ai travaillé beaucoup. Je  l'ai travaillé

beaucoup.

 Voilà dans le

Ça sera dans le coin

observer le truc là.

ou

Ben, merci  beaucoup,

 Eric. Et puis je te souhaite toutes ces choses là.

Cette grande impact que déjà

  Euh,

 auprès auprès de ta gang continue de continuer d'influencer les gens de de cette façon là continue de les inspirer à se transformer, nous on continue de

se parler

super anglais. Merci beaucoup,  Marco, pour tout ce que vous avez fait pour moi. Merci. Merci bye. 📍 on

🎯

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Marco Bernard - L'Académie du Podcast - Rond

À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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