octobre 19, 2026

Structurer son podcast : pourquoi l’ordre de tes épisodes change tout | E453

Le problème de ton podcast, ce n’est peut-être pas que tu n’as pas assez d’épisodes.

Ce n’est peut-être pas ton sujet.

Ce n’est peut-être pas ton talent.

Ce n’est peut-être pas le nombre d’heures que tu mets dans ta préparation.

Le vrai problème, c’est peut-être l’ordre.

Parce qu’un bon épisode publié sans intention peut très vite devenir un contenu qui flotte.

Et quand tes épisodes flottent, ils ne travaillent pas vraiment pour toi.

Ils existent.

Mais ils ne construisent pas forcément une progression, une relation ou une conversion.

Publier beaucoup ne veut pas dire avancer

Il y a un pattern que Marco voit souvent.

Des podcasteurs qui travaillent fort.

Ils publient régulièrement.
Ils préparent sérieusement.
Ils font des recherches.
Ils mettent du cœur dans chaque épisode.
Ils enregistrent.
Ils montent.
Ils publient.

Mais malgré tout ça, ils stagnent.

Pas parce que leur contenu est mauvais.

Pas parce qu’ils manquent de talent.

Pas parce que leur sujet n’intéresse personne.

Ils stagnent parce qu’ils publient sans ordre.

Et publier sans ordre, c’est travailler deux fois plus fort pour parfois obtenir le même résultat.

Ou moins.

La qualité ne suffit pas à te faire découvrir

Beaucoup de podcasteurs croient encore que si leur contenu est bon, il finira par être trouvé.

C’est une croyance rassurante.

Mais elle est incomplète.

La qualité prouve ta compétence à ceux qui t’écoutent déjà.

Mais elle ne trouve pas ceux qui ne te connaissent pas encore.

Ce qui permet à de nouveaux auditeurs de te découvrir, c’est la structure.

L’ordre.

L’intention.

Le bon contenu, au bon moment, pour la bonne personne, avec une vraie stratégie de distribution.

Sans ça, tu peux avoir une expertise solide et rester invisible.

Le manque de direction tue plus que le manque de talent

Marco cite une statistique forte : seulement 16 % des podcasts enregistrés sont encore actifs, selon The Podcast Host.

Ça veut dire que la majorité s’arrête.

Mais est-ce vraiment parce que tous ces podcasteurs manquaient de talent ?

Non.

Le problème est souvent ailleurs.

Ils commencent sans direction claire.

Ils publient quelques épisodes.

Ils ne savent pas vraiment où ils vont.

Puis ils ont l’impression de jeter des minutes à la poubelle.

Et quand tu as l’impression d’avancer sans destination, tu finis par arrêter.

Les cinq premières minutes décident beaucoup

Autre chiffre important : Marco explique que 55 % des auditeurs décident dans les cinq premières minutes s’ils vont continuer à écouter un nouveau podcast ou non, selon Strategic Solution Research.

Ce n’est donc pas seulement la quantité d’épisodes qui compte.

Ce n’est pas le nombre total de contenus publiés.

Ce qui compte, c’est ce que tu donnes dès le départ.

À chaque épisode.

Dès les premières minutes.

Ton auditeur doit comprendre rapidement :

  • pourquoi il est là ;
  • pourquoi ça le concerne ;
  • où tu l’emmènes ;
  • ce qu’il va retirer de l’épisode.

Sans cette clarté, il part.

L’exemple d’Aline Bartoli

Aline Bartoli publiait déjà régulièrement quand elle est arrivée à l’Académie du Podcast.

Elle avait du très bon contenu.

Elle faisait déjà environ 15 000 écoutes par mois.

Mais ce qui lui manquait, ce n’était pas la qualité.

C’était la stratégie pour faire connaître ce qu’elle publiait.

Elle le disait elle-même : si elle ne le montrait pas, les gens ne pouvaient pas le savoir.

Après avoir changé l’ordre dans lequel elle faisait les choses, elle est passée à 30 000 écoutes mensuelles en six mois.

Pas en doublant le nombre d’épisodes.

Mais en structurant mieux la manière de publier, de promouvoir et de mettre son contenu devant les bonnes personnes.

C’est quoi “avoir de l’ordre” dans son podcast ?

Avoir de l’ordre, ce n’est pas seulement avoir un calendrier éditorial.

Ce n’est pas seulement publier tous les mardis.

Ce n’est pas seulement classer ses idées dans un tableau.

Avoir de l’ordre, c’est savoir :

  • pour qui tu publies ;
  • quelle transformation tu promets ;
  • pourquoi cet épisode existe ;
  • pourquoi il sort maintenant ;
  • vers quoi il mène ;
  • comment il sera promu ;
  • comment il s’inscrit dans ton système global.

C’est cette logique qui transforme un podcast en actif stratégique.

Étape 1 : connaître ton auditeur

La première étape, c’est de connaître ton auditeur.

Pas vaguement.

Pas “les entrepreneurs francophones”.

Pas “les coachs qui veulent se développer”.

Un vrai persona.

Quelqu’un de précis.

Tu dois connaître :

  • ce qu’il craint ;
  • ce qu’il veut ;
  • ses objectifs ;
  • ses croyances ;
  • ses peurs ;
  • les mots qu’il utilise ;
  • ce qu’il veut éviter à tout prix ;
  • la réalité qu’il vit maintenant.

À l’Académie du Podcast, Marco parle notamment de la liste EPOC :

Éviter, Peurs, Objectifs, Croyances.

C’est une façon de cartographier ce que ton auditeur vit réellement.

Parce que si tu ne sais pas exactement à qui tu parles, ton contenu risque de parler à tout le monde.

Et donc à personne.

Étape 2 : définir une promesse centrale

La deuxième étape, c’est de définir une promesse centrale.

Un auditeur.

Un problème.

Une transformation.

C’est la destination de ton podcast.

Sans cette destination, tu peux publier chaque semaine sans jamais vraiment construire quelque chose de clair.

Ton podcast doit pouvoir répondre à une question simple :

Quelle transformation précise est-ce que j’aide mon auditeur à vivre ?

Si cette réponse est floue, le reste le sera aussi.

La promesse centrale donne une direction à tout ton podcast.

Elle évite que tes épisodes deviennent une succession de sujets intéressants, mais déconnectés.

Étape 3 : structurer chaque épisode avec une intention

La troisième étape, c’est de structurer chaque épisode avec une intention claire.

Un épisode ne doit pas être seulement un sujet.

Il doit avoir une fonction.

Tu dois savoir :

Pourquoi cet épisode ?
Pourquoi maintenant ?
Vers quoi il mène ?

Un épisode peut servir à créer une prise de conscience.

À établir ton autorité.

À déconstruire une croyance.

À rapprocher l’auditeur d’une décision.

À préparer une offre.

À répondre à une objection.

À créer un lien.

À ouvrir une conversation.

C’est là qu’un podcast devient stratégique.

Dans l’épisode, Marco mentionne aussi la grille des 4C et le mode Architecte d’épisode de R0D3, avec une structure case par case pour éviter de créer au hasard.

Étape 4 : mettre ton contenu devant les bonnes personnes

La quatrième étape, c’est la promotion.

Et c’est souvent là que tout se joue.

Beaucoup de podcasteurs mettent 80 % de leur énergie dans la production et 20 % dans la promotion.

Parfois même 95 % dans la production et 5 % dans la promotion.

Mais Marco rappelle que l’inverse est nécessaire : 80 % de l’énergie doit aller vers la promotion, et 20 % vers la production.

Parce qu’un épisode que personne ne découvre ne peut pas créer d’impact.

Tu peux avoir le meilleur message.

Mais s’il reste caché, il ne travaille pas.

R0D3 : accélérer sans perdre la voix humaine

Marco explique que R0D3 permet de gagner du temps sur la préparation, la structure et la promotion.

L’épisode 453 lui a pris environ 10 à 15 minutes de préparation, puis l’enregistrement avance avec une structure claire.

L’objectif est simple : réduire le temps de production pour libérer plus d’énergie vers la promotion.

R0D3 permet aussi de transformer un épisode en 52 pièces de contenus différentes en moins de trois minutes.

Mais l’idée n’est pas seulement de produire plus.

L’idée est de mieux distribuer.

D’observer ce qui fonctionne.

De repérer les contenus gagnants.

Puis de les réutiliser plus tard, avec de légers ajustements.

Tes meilleurs contenus peuvent être réutilisés

Un contenu qui génère des réactions n’a pas besoin de mourir après une seule publication.

Si un extrait fonctionne, tu peux le reprendre.

Dans un mois.
Dans trois mois.
Dans six mois.
Dans un an.

Tu peux changer l’image.

Modifier légèrement le texte.

Adapter l’angle.

Mais garder l’idée gagnante.

C’est ça qui permet d’améliorer la qualité de ton contenu dans le temps, tout en réduisant l’effort nécessaire.

Au début, tu construis la machine.

Ensuite, tu repères les winners.

Puis tu les fais travailler encore.

Publier sans ordre, c’est conduire sans destination

Marco utilise une image simple : publier sans ordre, c’est comme conduire sans destination.

Tu prends ton véhicule.

Tu avances.

Tu dépenses de l’essence.

Tu uses tes pneus.

Tu peux même rouler très vite.

Mais tu n’arrives nulle part de précis.

Et un jour, tu es à court d’énergie.

Tu réalises que tu as fait beaucoup de kilomètres, mais sans te rapprocher de l’endroit où tu voulais aller.

C’est exactement ce qui arrive quand tu publies sans carte, sans GPS, sans plan.

L’ordre, c’est ta destination.

C’est ton trajet.

C’est ce qui évite à ton podcast de tourner en rond.

Le vrai problème n’est pas le nombre d’épisodes

Au début de l’épisode, Marco le dit clairement : le problème, ce n’est pas le nombre d’épisodes.

C’est l’ordre.

Et à la fin, il résume les quatre étapes :

  • connaître ton auditeur ;
  • définir une promesse pour ton podcast et tes épisodes ;
  • structurer avec une intention précise ;
  • promouvoir avec beaucoup d’efforts.

Ce n’est pas compliqué.

Mais ça demande de le faire précisément.

Épisode après épisode.

Conclusion

Tu n’as peut-être pas besoin de publier plus.

Tu as peut-être besoin de publier avec plus d’ordre.

Plus de clarté.

Plus d’intention.

Plus de structure.

Plus de promotion.

Un podcast qui vend peu malgré beaucoup d’épisodes n’est pas forcément un mauvais podcast.

C’est souvent un podcast sans système.

Et quand tu remets de l’ordre dans ton contenu, chaque épisode peut commencer à travailler pour toi.

Pas seulement au moment de la publication.

Mais dans le temps.

Si tu veux regarder comment mettre cet ordre dans ton propre podcast, Marco invite à venir discuter sur :

academiepodcast.com/chat

L’objectif : voir où tu en es, ce qui bloque, et comment un seul épisode bien construit peut parfois faire le travail de dix épisodes publiés au hasard.

Pour aller plus loin : lis notre guide Structure d’un épisode de podcast en 6 étapes, ou parcours tous nos guides du podcast.

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📄Transcription complète▼

Ce que je vais te dire aujourd'hui, ça va peut-être te déranger. Le problème, c'est pas que t'as pas assez d'épisodes, c'est juste que t'as pas d'ordre dans tes épisodes. Sans ordre, ben le meilleur contenu du monde travaille contre toi et non pour toi. Il y a quelque chose que les podcasteurs qui publient beaucoup, beaucoup, beaucoup et vendent peu, peu, peu ont en commun.

Et ça n'a rien à voir avec la qualité, rien à voir avec le sujet, rien à voir avec le nombre d'heures qu'ils mettent dedans. Ça a tout à voir avec quelque chose qu'on peut régler now. Et c'est exactement ce qu'on va faire dans l'épisode d'aujourd'hui. On va parler aujourd'hui d'un pattern que je vois tout le temps. Des podcasteurs qui travaillent très fort, qui publient régulièrement, parfois même plusieurs fois par semaine, qui mettent du cœur, énormément de cœur dans chacun des épisodes, de la passion, préparent, mettent du temps, mais ils stagnent quand même.

Pas parce qu'ils manquent de talent, pas parce qu'ils manquent de sujets, pas parce que leur sujet est mauvais, pas parce que les gens ne sont pas intéressés. Parce qu'ils publient sans ordre, nécessairement. Aujourd'hui, je te montre c'est quoi, ça, un ordre. Pourquoi ça change tout et comment tu peux réussir à t'en construire un qui va travailler pour toi même quand tu n'es pas là. Alors reste avec moi parce que vraiment, c'est exactement ce que tu vas apprendre aujourd'hui.

Je le sais ce que c'est. Tu as préparé des épisodes sérieusement. Tu as fait des recherches, tu t'es préparé. J'ai vu la semaine dernière dans notre bootcamp une dame qui disait : « Moi, je suis dans un podcast où je dois absolument faire une tonne de recherches pour mon podcast pour bien me préparer. » Donc, tu as fait des recherches, tu t'es préparé à fond, puis tu as mis du cœur là-dedans parce qu'à la fois, dans ce que tu fais comme recherche scientifique, tu dois absolument contribuer à mettre ton propre point de vue là-dedans.

Puis là finalement, tu as enregistré, tu as retravaillé tout ça, tu as coupé des sections, tu as fini ton montage, tu as publié tes trucs, puis après ça, tu as regardé tes statistiques. Puis là, il y avait un beau, beau, beau rien du tout. Pas de clients, pas de retour, juste un beau silence. Et tu te dis probablement : peut-être que je n'ai pas encore assez publié. Peut-être que je n'ai pas mis assez d'épisodes.

Peut-être que je ne parle pas assez longtemps. Peut-être que je ne me prépare pas assez bien. Peut-être qu'avec un épisode de plus, ça va pogner. C'est pas un manque de travail et c'est pas un manque de talent non plus. Le problème, c'est pas ce que tu publies, c'est dans quel ordre tu vas le publier.

T'as peut-être un peu la naïveté, et je dis ça sans jugement, OK, parce que moi aussi, j'ai eu ça, cette espèce de naïveté-là de croire que si ton contenu, il est bon, ben il va finir par être trouvé, que la qualité du contenu va finir par parler d'elle-même. Mais c'est pas vrai. Il y a des experts de super grande qualité qui sont invisibles. Pas parce qu'ils manquent de talent, parce qu'ils publient sans intention. La qualité va prouver ta compétence à ceux qui t'écoutent déjà.

Mais elle trouve pas ceux qui te connaissent pas encore. Ce qui trouve les gens, des nouveaux auditeurs, ce qui trouve ceux qui te connaissent pas encore, c'est l'ordre, c'est la structure. C'est la structure de ce que tu publies. Puis dans quel but, à quel moment tu vas publier tout ça. Publier sans ordre, c'est travailler deux fois plus fort pour le même résultat, puis même parfois un peu moins que ce que finalement, tu fais normalement.

Donc, laisse-moi te montrer ce que les données du monde du podcast disent. Seulement seize pour cent des podcasts enregistrés sont encore actifs aujourd'hui, selon The Podcast Host. C'est une statistique qui date quand même de deux mille vingt-quatre, mais ça a pas bougé beaucoup. Seize pour cent des podcasts enregistrés sont encore actifs seulement. Les autres ont arrêté.

Est-ce que tu penses sérieusement que c'est parce que tout le monde qui animait ces quatre-vingt-quatre autres pour cent là manque de talent ? C'est pas par manque de talent, c'est simplement par manque de direction. Pis parmi tous les gens qui sont encore actifs, il y en a la moitié qui ont trois épisodes ou moins sur Apple Podcast. Donc ça, c'est assez triste, on va se le dire. Trois épisodes, ça veut dire qu'on a commencé sans savoir où on s'en allait.

Pis quand on sait pas où on s'en va, ben qu'est-ce qui arrive ? On arrête, parce que c'est juste dommage de savoir que finalement, on a l'impression d'aller nulle part avec ce qu'on est en train de faire. Fait qu'on a juste littéralement l'impression de lancer des minutes à la poubelle. Maintenant, le chiffre qui change tout. Cinquante-cinq pour cent des auditeurs décident dans les cinq premières minutes s'ils vont continuer à écouter un nouveau podcast ou non. Pis ça, c'est Strategic Solution Research qui a mis ça.

Fait que ce n'est pas juste des charlatans. Ce n'est pas des gens qui vont juste inventer des chiffres. Et c'est cinq minutes. Pas cinquante épisodes, cinq petites minutes. Donc ce n'est pas la quantité qui va retenir les gens, c'est ce que tu vas leur donner et comment tu vas faire ça dès le départ, à chaque épisode. C'est ça qui va faire en sorte de savoir : est-ce que les gens vont rester ou est-ce que les gens vont partir ?

Aline Bartoli, qui est une super podcasteuse, publiait déjà régulièrement au moment où elle est venue nous voir dans notre académie. Elle publiait régulièrement, puis elle avait du super bon contenu. En fait, au moment où elle est arrivée dans notre académie, Aline Bartoli était à quinze mille écoutes par mois. Ce qui manquait, puis elle le dit elle-même, c'était pas la qualité, c'était la stratégie pour faire connaître ce qu'elle publiait. Elle a dit mot pour mot : « Si je le marketais pas, les gens peuvent pas le savoir. »

Puis ça, c'est l'ordre. Savoir quoi publier, pour qui, comment le faire et comment le mettre devant les bonnes personnes. C'est ça, l'ordre que tu dois absolument déterminer et mettre de l'avant pour chaque épisode et qui va faire toute la différence. Six mois après avoir changé ça, pas ses épisodes, juste l'ordre de comment elle faisait les choses, elle était déjà rendue à trente mille écoutes mensuelles. Deux fois plus d'auditeurs, pas en deux fois plus d'épisodes : deux fois plus d'auditeurs juste parce qu'elle avait changé l'ordre dans lequel elle faisait les choses.

Alors c'est quoi, cet ordre-là ? OK. Laisse-moi te démontrer ça en quatre étapes faciles. La première, c'est qu'il faut absolument que tu connaisses ton auditeur avant même de publier quoi que ce soit. Puis quand je te dis connaître son auditeur, je te parle pas d'un profil vague, je te parle d'un vrai persona auditeur précis : ce qu'il craint, ce qu'il veut, ses objectifs, les mots qu'il utilise mot pour mot.

C'est quoi, ses croyances ? C'est quoi, ses peurs ? C'est quoi, ses objectifs ? Qu'est-ce qu'il veut éviter à tout prix ? Bref, un profil vraiment complet. Puis dans notre R0D3, je pense que tu as commencé à saisir qu'on a un outil d'IA qui permet vraiment d'accélérer de façon notoire les résultats d'un podcasteur.

Ben, les modes « Identité de ton auditeur » et « Cartographie de ton audience » font exactement ce travail-là. C'est-à-dire déterminer avec précision ton persona et ce qu'on appelle, nous, la liste EPOC, c'est-à-dire ce qu'ils veulent éviter, ce dont ils ont peur, les objectifs qu'ils ont et les croyances. C'est un acronyme : EPOC. Maintenant, la deuxième chose. Définir une promesse centrale pour ton podcast.

Un seul auditeur, un seul problème, une seule transformation. Puis ça, c'est ta destination vers laquelle tu tends à aller avec ton podcast. Puis sans cette destination-là, tu as beau publier, tu roules sans savoir où tu t'en vas. Puis dans notre R0D3, on a un mode qui s'appelle « ADN de ton podcast », puis ça structure exactement ça.

Mais au-delà de ça, l'intention dont on parle, cette intention-là, elle doit non seulement être là pour ton podcast en général, mais elle doit aussi être là pour chacun des épisodes que tu vas créer. Puis on en a parlé à l'épisode précédent. Si tu veux aller jeter un petit coup d'œil là-dessus, je pense que tu vas apprécier : l'épisode quatre cent cinquante-deux, les trois questions que tu dois te poser avant d'enregistrer. Puis ça, ça va te donner, entre autres, exactement l'endroit où tu veux amener la personne.

C'est quoi ton intention derrière chacun des épisodes ? C'est essentiel pour être capable d'avoir des résultats. Troisième étape : structurer chaque épisode avec ton intention. Pas juste un sujet, mais un objectif business qui va relier avec ton sujet, avec ton expertise à toi ou avec ce que tu fais dans la vie, derrière chacun des épisodes. Pourquoi cet épisode ? Pourquoi maintenant ?

Puis vers quoi il mène ? Puis ça, c'est le mode Architecte d'épisode en mode 4C, case par case. On a dix-huit cases. Présentement, dans l'animation de l'épisode que tu es en train d'écouter, j'en suis à la case dix-sept. Il y a dix-huit cases généralement dans un épisode de podcast.

Puis dans cette case-là, ce que je suis en train d'animer, de mettre dedans, c'est des items ou des étapes. Dans le cas présent, c'est quatre étapes que je suis en train de te présenter. Et ça, c'est la case numéro dix-sept d'une grille des 4C qui nous permet d'animer un épisode de podcast avec toutes les bonnes questions qui sont posées derrière, les bonnes intentions qui sont poussées derrière également, et faire en sorte d'avoir des épisodes qui vont être impactants pour chacun des auditeurs qui se présentent sur cet épisode-là. Donc ça, c'est notre Architecte d'épisode en mode 4C, case par case.

Et la quatrième et dernière étape, c'est mettre ton contenu devant les bonnes personnes. Puis ça, c'est dans l'ordre qu'il faut que tu le fasses. On a un mode qui s'appelle le Multiplicateur de contenus médias sociaux, qui va faire en sorte que tu vas être capable d'appliquer le concept. C'est le fameux concept du 80/20 qu'on trouve à plein d'endroits. On trouve ça dans la gestion de notre temps, on trouve ça dans les efforts qu'on va mettre, on trouve ça dans les investissements.

Le 80/20, la fameuse loi de Pareto, ça existe aussi dans le monde du podcast. Quatre-vingt pour cent de ton énergie doit aller vers la promotion de tes épisodes de podcast, et vingt pour cent à la production. Donc vingt pour cent à la préparation de l'épisode, l'enregistrement de l'épisode et le montage de tes épisodes. Ça, c'est ton premier vingt pour cent. Puis le quatre-vingt pour cent qui reste, ben ça, c'est des efforts que tu vas mettre à publier des choses qui vont permettre d'aller chercher de nouveaux auditeurs, de nouvelles paires d'oreilles ou de nouvelles paires d'yeux directement vers le contenu que tu crées.

Parce que si tu fais pas la promotion de ces contenus-là, ben il y a personne qui va le faire à ta place. Donc c'est pas l'inverse. C'est pas : « Ben, j'ai quatre heures à mettre dans mon podcast à chaque semaine, je vais mettre trois heures à préparer mon épisode puis juste une petite heure à le promouvoir. » Juste l'inverse. Une heure pour préparer, trois heures pour promouvoir.

Là, tu vas me dire : « Oui, mais Marco, je suis pas capable, moi, de préparer un épisode de podcast, l'enregistrer puis faire mon montage en une heure. » C'est exactement pour ça qu'on a mis de l'avant un R0D3, parce que ça nous permet de préparer. L'épisode que tu écoutes aujourd'hui m'a pris entre dix et quinze minutes à préparer. Là, on est rendu présentement à l'enregistrement de cet épisode-là, on est rendu à treize minutes. On va peut-être avoir entre quinze et vingt minutes d'enregistrement qui va être fait là-dessus.

Ça veut dire que globalement, je vais être entre trente et quarante-cinq minutes au moment où je vais terminer, puis il va me rester à peu près une vingtaine de minutes, grosso modo, pour finaliser le montage de mon épisode ensuite. Donc ça, c'est exactement ce que tu aimerais faire et c'est ce que notre R0D3 me permet de faire. Il me permet de pouvoir mettre cette heure-là, puis par la suite justement aller mettre les trois heures qu'il faut dans la promotion de mes épisodes de podcast. Ceci dit, notre R0D3, avec le mode Multiplicateur de contenus réseaux sociaux, transforme chacun de tes épisodes, qu'on appelle aussi contenus racines, en cinquante-deux pièces de contenu différentes. Et encore une fois, il fait ça en moins de trois minutes.

Bon, après, ce qu'il te reste à faire, c'est de prendre chacun de ces contenus-là, puis d'aller les positionner sur le web dans tes différents profils. Bon, ça, ça peut être un petit peu plus long, mais c'est une étape que tu dois faire toi-même, directement, manuellement dans tes profils. Et ça, c'est ce qui fait, en bout de ligne, peut-être une heure avec chaque épisode, d'aller positionner les différents contenus. Et ces contenus-là que tu as créés vont générer de l'attention, vont générer des réactions. Et ça, ça va te dicter qu'est-ce que tu dois ramener plus tard, sur quoi est-ce que tu dois mettre ton temps pour le futur.

Parce que si tu crées du contenu qui crée des réactions et qui génère de l'engouement sur tes réseaux sociaux, qu'est-ce qui t'empêche de reprendre exactement le même contenu dans un mois, deux mois, trois mois et de ramener ce contenu-là ? Il a généré des réactions. On peut peut-être juste le tweaker légèrement, changer l'image, changer un petit peu le texte, mais on sait qu'on a généré des réactions avec ça. Et tout ça pointe vers notre épisode de podcast. Donc, si on a des winners sur cinquante-deux pièces de contenu, il y a très certainement entre cinq et dix contenus qui vont générer davantage d'attention, davantage d'engouement.

Et ça, c'est ce qui fait en sorte qu'on peut récupérer par la suite et ramener dans deux mois, dans trois mois, exactement le même contenu. Et on peut les ramener dans six mois, on peut les ramener dans un an. Il n'y a rien qui nous empêche de faire ça. Donc oui, au début, le temps de mettre la machine en route, les deux, trois, quatre premiers mois, ça nécessite de créer beaucoup de nouveaux contenus. Mais après, on sélectionne nos winners, entre guillemets, qui vont faire en sorte qu'on va être capable de réutiliser ces contenus-là à travers les nouveaux contenus qu'on crée à chaque semaine.

Et ça, ça fait qu'on a vraiment du contenu qui s'améliore en qualité et qui est beaucoup moins long à créer. Donc ce mode Multiplicateur de contenus médias sociaux qu'on a dans notre R0D3 te permet de créer extrêmement rapidement. Après, la seule chose qui te reste à faire, c'est d'observer qu'est-ce qui fonctionne bien, qu'est-ce qui a généré des réactions, et répéter ça encore plus rapidement ou, à travers le temps, ramener ces choses-là.

Donc, publier sans ordre, c'est comme conduire sans destination. Tu prends ton véhicule, tu avances, tu uses de l'essence, tu uses tes pneus, tu es occupé, tu t'occupes. Tu peux même rouler très vite, mais tu n'arrives nulle part de précis. Puis un jour, tu es à court d'essence. Puis tu réalises que tu as fait des kilomètres, que tu as mis des kilomètres sur ta voiture sans te rapprocher vraiment de où tu voulais aller.

L'ordre, c'est ta destination, c'est ton trajet. Sans elle, tu as beau publier ton contenu, tu as beau publier des épisodes de podcast à chaque semaine, tu vas finir par tourner en rond puis mordre ta queue à chaque fois. Ce n'est pas un jugement. C'est ce qui arrive quand on démarre sans carte, sans GPS, sans plan précis pour aller de l'avant.

Donc si ce que je te dis aujourd'hui, ça résonne avec toi, puis si tu te reconnais dans ce pattern-là de « je mets énormément de temps à créer mes épisodes de podcast, mais je mets très, très, très peu de temps à promouvoir mes épisodes », ben j'aimerais ça en discuter avec toi. Donc tu peux venir sur academiepodcast.com/chat, C-H-A-T. Ça va ouvrir une discussion dans Messenger. OK. Et c'est une conversation qui est tout à fait gratuite. Puis c'est moi qui vais te répondre.

Donc c'est pas un pitch, c'est pas un call de vente, c'est pas un formulaire non plus, c'est une discussion, c'est un chat live avec moi, puis on va regarder ensemble où tu en es, où sont tes difficultés, qu'est-ce qu'on pourrait faire peut-être pour t'aider. Est-ce qu'il y a des ressources qu'on a chez nous qui peuvent t'aider ? Est-ce que peut-être le R0D3, ce serait exactement ce que ça te prendrait pour aller de l'avant ? Et si oui, ben on va essayer de faciliter ça ensemble.

Donc au début de cet épisode-là, je t'ai dit : le problème, c'est pas le nombre d'épisodes, c'est l'ordre. Maintenant, tu sais exactement comment faire ça, qu'est-ce qu'il faut que tu fasses exactement. Connaître ton auditeur. Définir une promesse à la fois pour ton podcast et aussi pour chacun des épisodes. Structurer avec une intention précise. Promouvoir avec beaucoup d'efforts chacun de ces épisodes-là.

Ça, c'est tes quatre étapes. C'est pas compliqué, mais ça demande qu'on le fasse précisément à chaque épisode. Puis si tu es prêt à construire cet ordre-là, pas juste publier des épisodes, mais si tu sens que tu as besoin d'un petit coup de pouce pour mettre cet ordre-là en place, ça va me faire plaisir de faire ça avec toi. Academiepodcast.com/chat. On discute ensemble.

Je te montre comment un seul épisode bien construit peut faire le travail de dix épisodes. On pourra regarder ça ensemble. Je peux te donner accès à une démonstration de tout ça. Puis la semaine prochaine, on va aller encore plus loin avec tout ça, avec le succès de ton podcast. Tu manques pas ça : c'est une entrevue avec Justine Armand. Je pense que tu vas vraiment apprécier.

Donc voilà pour cette semaine. On se donne rendez-vous la semaine prochaine. Ciao, ciao.

🎯

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Marco Bernard - L'Académie du Podcast - Rond

À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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