Épisode 302 du podcast L'Académie du Podcast : 3 stratégies pour cesser d’avoir peur de manquer d’auditeurs à l’animation de ton podcast
novembre 27, 2023

3 stratégies pour cesser d’avoir peur de manquer d’auditeurs à l’animation de ton podcast | E302

« J’ai peur qu’il n’y ait pas de gens qui viennent écouter mon podcast. »

C’est ce que Nathalie a répondu, lors d’un challenge de l’Académie, à la question : quelle peur t’anime en pensant au lancement de ton podcast?

Tu la ressens peut-être aussi. Tu regardes tes statistiques. Tu compares avec les likes et les cœurs des réseaux sociaux. Et tu te dis que si personne n’écoute, ça ne sert à rien.

Dans cet épisode 302 de L’Académie du Podcast, Marco Bernard te donne trois stratégies contre-intuitives pour cesser d’avoir peur de manquer d’auditeurs : limiter volontairement ton audience, arrêter de suranalyser tes statistiques et oser créer du contenu expérimental. Parce qu’il est possible d’avoir des résultats tangibles avec ton podcast sans avoir des milliers d’auditeurs.

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Pourquoi le nombre d’auditeurs compte beaucoup moins en podcast que sur les réseaux sociaux.
  • Comment limiter volontairement ton audience pour créer une connexion plus profonde.
  • À quelle fréquence analyser tes statistiques sans te décourager.
  • Pourquoi le contenu contradictoire te positionne comme leader.
  • Comment encourager les retours de tes auditeurs, même négatifs.

Faut-il beaucoup d’auditeurs pour qu’un podcast soit un succès?

Non : un podcast peut générer des résultats tangibles avec une petite audience, parce que la relation avec chaque auditeur est beaucoup plus forte que sur les réseaux sociaux.

Depuis l’avènement des réseaux sociaux, on vit dans la course aux likes. À qui aura le plus de commentaires, le plus de cœurs, le plus de pouces en l’air. On en a presque fait un gage de succès : si on n’a pas ces indicateurs, ça voudrait dire que notre contenu ne génère rien.

Dans le monde du podcast, l’absence de ces indicateurs ne signifie pas un manque de valeur. Ce n’est pas toujours mieux d’avoir plus de monde. Le podcast crée une relation privilégiée, semaine après semaine, qui n’a rien à voir avec le nombre de likes. Si tu veux comprendre pourquoi les chiffres des réseaux ne disent pas tout, lis aussi notre page sur le contenu de podcast sans engagement.

La preuve : une académicienne a lancé son podcast et, dès le premier épisode, quelqu’un l’a contactée. Elle a converti ce contact en un mandat de plus de 3 000 $. Est-ce que ça arrive à tout le monde? Non. Mais si tu structures ton podcast de la bonne façon, il te permet d’avoir ce type de discussion avec tes auditeurs, et il y a de fortes chances que ça arrive rapidement.

À l’inverse, Marco connaît plusieurs podcasts qui ont des milliers, voire des centaines de milliers d’auditeurs, et qui n’arrivent pas à convertir. Des podcasteurs lui disent : « J’ai passé le cap des 100 auditeurs en quelques dizaines d’épisodes, et je ne vois aucun résultat. » Pourquoi? Mauvaise structure, analyse des statistiques, pas la bonne cible, ou une cible trop large.

Un restaurant gastronomique, pas un fast-food

Marco compare ton podcast à un restaurant gastronomique plutôt qu’à un fast-food. Le fast-food cherche à servir le plus grand nombre de clients dans une journée : un repas de 15 ou 20 minutes, puis c’est terminé. Le restaurant gastronomique ne peut pas servir 400 clients par jour. Il offre une expérience exceptionnelle, qui prend le temps qu’elle prend.

C’est la qualité sur la quantité. Et c’est comme ça que tu devrais voir ton podcast. L’idée n’est pas de refuser d’avoir un maximum d’auditeurs. C’est que, dans le podcast, le nombre compte moins que dans n’importe quel autre type de contenu, parce que la relation est différente.

Stratégie 1 : pourquoi limiter volontairement l’audience de ton podcast?

Parce qu’une audience plus précise crée une relation plus forte, et que cette relation rend le nombre d’auditeurs beaucoup moins important.

Ça paraît contre-intuitif. C’est voulu. À l’Académie, on utilise la grille des 4C pour créer chaque épisode : contenu de type coaching, contradictoire, connexion ou crédibilité. Cet épisode est un contenu contradictoire. Ce n’est pas « sexy » de dire que c’est correct d’avoir quelques dizaines de personnes sur ton podcast. Mais Marco n’est pas là pour dire des trucs sexy. Il est là pour dire la vérité.

Concrètement, limiter ton audience, ça se fait de trois façons :

  • Définir ta niche de façon extrêmement spécifique, pour pointer vers une cible très précise.
  • Créer du contenu qui repousse certaines personnes, pour mieux attirer celles que tu veux vraiment servir.
  • Éviter la promotion massive, qui rejoint souvent des gens qui ne seraient pas intéressés par ton podcast.

L’exemple d’un académicien est parlant. Programmeur informatique de formation, passionné de course à pied, il anime un podcast pour les entrepreneurs. Son concept : il fait d’abord un jogging d’une trentaine de minutes avec son invité, puis ils enregistrent l’épisode assis sur un banc de parc. Une niche très précise : des entrepreneurs passionnés de course à pied. Et pourtant, une belle quantité de ses invités sont devenus ses clients, parce qu’ils ont connecté sur une passion commune et passé un vrai bon moment à parler d’entrepreneuriat.

Est-ce que ça lui prend des dizaines de milliers d’auditeurs pour avoir des résultats? Non. Il a des résultats avec une très petite audience, grâce à une stratégie précise. Pour aller plus loin sur l’art de te démarquer, lis notre page sur la fréquence unique et comment se démarquer en podcast.

Stratégie 2 : à quelle fréquence analyser les statistiques de ton podcast?

Idéalement une fois par trimestre, au maximum une fois par mois : analyser tes statistiques chaque jour ou chaque semaine est une façon néfaste de juger la progression de ton podcast.

Marco l’avoue : il ne vérifie à peu près jamais ses statistiques. Si on lui demande combien d’auditeurs il a par épisode, il n’a qu’une idée approximative. Ce qu’il regarde, c’est le pourcentage d’augmentation.

Voici ses trois conseils :

  • Évite de vérifier constamment tes statistiques. D’une semaine à l’autre, ça ne fait que t’encourager ou te décourager.
  • Fixe-toi des moments précis pour le faire. Sur un trimestre, tu vois les tendances : par exemple, une hausse globale de 12 % même si quelques épisodes ont baissé. Ensuite seulement, tu analyses pourquoi certains épisodes ont mieux marché : le sujet, l’invité, la durée.
  • Mise sur le feedback qualitatif plutôt que quantitatif.

Au lieu de chercher à faire pousser le plus grand arbre possible, on se concentre, comme avec le bonsaï, sur le fait de faire pousser le petit arbre le plus parfait possible.

Marco Bernard, épisode 302

C’est l’art de maîtriser ton podcast plutôt que de viser la croissance débridée à tout prix. Pour savoir comment aller chercher ce feedback qualitatif, écoute l’épisode 337 sur les 5 façons de mieux comprendre ton audience.

Stratégie 3 : pourquoi oser créer du contenu expérimental dans ton podcast?

Parce que créer sans craindre les réactions te positionne comme un leader et te détache de la peur de manquer d’auditeurs.

Marco propose trois idées :

Ne pas éviter les sujets risqués ou les prises de position

Un leader n’est pas toujours d’accord avec tout le monde dans sa thématique. Il accepte de traiter d’idées qui vont à l’encontre de ce qui est pensé en général, et de s’exposer à certaines critiques. Quand les gens sont d’accord avec toi, ils sont à fond derrière toi. Mais si tu restes toujours au centre, tu es « beige » : sans couleur, sans saveur. Les gens ne peuvent ni s’associer à toi, ni se dissocier de toi. Et c’est correct que certains se dissocient.

Marco le dit clairement : quelqu’un qui veut animer un podcast seulement pour toucher un million de personnes par mois va probablement se dire qu’il n’est pas le bon coach pour lui. Et c’est très correct. Viser les chiffres à tout prix n’est pas le bon chemin pour avoir des résultats en cours de route.

Oser explorer différents formats, durées et fréquences

Contenu expérimental, ça veut dire oser essayer autre chose. Quand tu te dis « j’essaie quelque chose de différent, ça peut très bien marcher ou je peux me planter, et c’est correct », tu prends de la distance avec la peur de manquer d’auditeurs. Une fois en paix avec ça, tu ne peux qu’être gagnant.

Encourager les retours de tes auditeurs, même négatifs

Marco invite ses auditeurs à venir le contredire sur les réseaux sociaux s’ils ne sont pas d’accord. Il se détache du résultat. Parce qu’il sait que son contenu a un impact : presque chaque semaine, des gens qui l’ont découvert par le podcast demandent à parler à son équipe pour entrer dans l’Académie du Podcast.

Et il est transparent : son podcast n’a pas des milliers d’auditeurs à chaque épisode, en moyenne. Et il a des résultats. Ce qui compte, c’est l’impact sur les gens, pas le compteur.

Bonus : chaque épisode peut aussi vivre plus longtemps sur les réseaux sociaux, sans que tu aies à courir après les likes.

Ce qu’il faut retenir

Chaque épisode suscite l’intérêt de personnes qui souhaitent aller plus loin avec toi. L’accent est mis sur la qualité de l’audience plutôt que sur la quantité. En adoptant ces trois stratégies, tu peux surmonter la peur du manque d’auditeurs et créer un podcast mémorable. Et c’est exactement ce qui permet de bâtir un podcast qui génère des clients.

Les chapitres de l’épisode

  • 00:00 Surmonter la peur du manque d’auditeurs
  • 00:44 L’importance d’un contenu unique
  • 01:14 Faire face à la peur du manque d’audience
  • 01:20 La réalité des “likes” et des commentaires sur les réseaux sociaux
  • 02:00 La différence du podcasting
  • 02:41 La puissance d’une audience de niche
  • 03:18 L’impact du podcasting
  • 03:46 L’importance de structurer ton podcast
  • 04:12 Le concept d’un restaurant gastronomique par rapport au fast-food
  • 05:22 Trois stratégies pour surmonter la peur du manque d’auditeurs
  • 06:02 Limiter volontairement ton audience
  • 08:26 Éviter de trop analyser tes statistiques
  • 08:47 Créer du contenu expérimental
  • 11:02 Définir ta niche
  • 16:12 Éviter de vérifier constamment tes statistiques
  • 20:06 Créer du contenu risqué ou contradictoire
  • 23:10 Explorer différents formats et durées
  • 24:10 Encourager les retours de ton audience
  • 27:30 Conclusion

Questions fréquentes

Peut-on avoir du succès avec un podcast qui a peu d’auditeurs?

Oui. Marco donne l’exemple d’une académicienne qui a décroché un mandat de plus de 3 000 $ dès son premier épisode. Avec une bonne structure et une cible précise, une petite audience peut générer des résultats.

À quelle fréquence faut-il vérifier les statistiques de son podcast?

Au maximum une fois par mois, idéalement une fois par trimestre. Ça permet de voir les tendances au lieu de te décourager ou de t’emballer d’une semaine à l’autre.

Pourquoi limiter volontairement son audience?

Parce qu’une audience plus précise crée une relation plus forte. Tu peux le faire en définissant une niche très spécifique, en créant du contenu qui repousse certaines personnes et en évitant la promotion massive.

Qu’est-ce que le contenu contradictoire?

C’est l’un des 4C de l’Académie du Podcast (coaching, contradictoire, connexion, crédibilité). Il consiste à prendre position à l’opposé de ce qu’on entend en général, ce qui te positionne comme un leader.

Passe à l’action

Tu as peur de lancer ton podcast parce que personne ne va l’écouter? Commence petit, mais commence bien. Dans le Campus de l’Académie du Podcast, tu poses une structure solide et une niche claire pour que chaque auditeur compte. Résiliable à tout moment.

Mot de la fin sur les 3 stratégies pour cesser d’avoir peur de manquer d’auditeurs à l’animation de ton podcast

J’espère que tu as apprécié l’épisode d’aujourd’hui. Si tu fais partie de ces gens-là, que tu avais peur de manquer d’auditeurs, mais que tu réalises que tu peux avoir du succès même avec une petite audience, ça tombe bien ! 

Car oui, il est possible d’avoir des résultats tangibles avec son podcast sans avoir une audience de milliers d’auditeurs comme on l’a vu dans cette émission. 

C’est pourquoi nous avons récemment mis en ligne un nouvel outil, soit « Top 90 ». C’est un produit qui te permet de lancer ton podcast en 90 minutes d’écoute et 90 minutes de travail, ni plus ni moins ! 

Après cela, tu auras tout ce qu’il faut pour lancer ton podcast. C’est une série d’outils qui vaut plus de 1 200$ et qui est disponible au academiepodcast.com/top90 . 

C’est actuellement en rabais à plus de 90%. Ça vaut la peine de te rendre sur la page pour y jeter un coup d’oeil, surtout si tu souhaites lancer ton podcast sous peu ! 

Si tu as des commentaires ou questions en lien avec cet épisode, simplement me contacter sur les réseaux sociaux au @mmarcobernard. 

On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Ciao ciao ! 

Pour retrouver les liens importants : 

Pour obtenir « Top 90 » : academiepodcast.com/top90

Pour discuter gratuitement avec l’un des membres de notre équipe: academiepodcast.com/appel

Mon profil Instagram: www.instagram.com/mmarcobernard

Groupe de l’ADP: academiepodcast.com/groupe 

Pour aller plus loin : lis notre guide Syndrome de l’imposteur et podcast, ou parcours tous nos guides du podcast.

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📄Transcription complète▼

« J'ai peur qu'il n'y ait pas de gens qui viennent écouter mon podcast », nous avait dit Nathalie lors de notre dernier challenge, à la question : quelle peur t'anime en pensant au lancement de ton podcast? Aujourd'hui, je vais te donner trois stratégies que t'as pas l'habitude de voir, ou que t'as peut-être jamais entendues, en lien avec le fait d'avoir plus d'auditeurs, ou plutôt comment composer avec cette peur de manquer d'auditeurs sur ton podcast.

J'aime ça créer du contenu qui est un peu hors des sentiers battus, des idées, je dirais, qui ne sont pas très orthodoxes, des idées même contre-intuitives des fois. Parce que quand on sort des sentiers comme ça, ça fait en sorte qu'on peut avoir des idées qui vont souvent nous amener ailleurs que là où vont tous les gens dans notre domaine. Et ça, bien souvent, c'est le chemin qu'empruntent les leaders de leur domaine. Donc j'ai envie de te proposer aujourd'hui différentes options pour mieux vivre avec le fait d'avoir peur de manquer d'auditeurs à l'animation de ton podcast.

Parce que c'est une réalité, malheureusement. Depuis l'avènement des réseaux sociaux, on vit dans un monde où c'est la fameuse course aux likes, la course à qui va avoir le plus de commentaires, le plus de cœurs sur ses publications, le plus de pouces en l'air. C'est comme ça. On est orientés vers cette quête-là, et on en a presque fait un gage de succès. C'est-à-dire que si on n'a pas les pouces en l'air, si on n'a pas les cœurs, si on n'a pas les commentaires, ça veut dire qu'on a du contenu qui ne génère rien.

Alors que le podcast, c'est un peu différent. C'est différent en ce sens qu'on a des gens qui viennent... Dans les faits, ce n'est pas toujours mieux d'avoir plus de personnes sur notre contenu, spécialement sur le contenu podcast, parce qu'on a une relation privilégiée. Moi, je suis hyper choyé de pouvoir avoir la relation que j'ai avec toi semaine après semaine. Et cette relation-là n'a rien à voir avec le nombre de likes, de commentaires, de pouces en l'air ou de cœurs que je pourrais avoir sur l'ensemble des réseaux sociaux.

Je te dirais même plus loin que ça. On a une de nos académiciennes qui a lancé son podcast il y a déjà trois, quatre ans. Elle a eu une super surprise : dès le premier épisode, il y a quelqu'un qui l'a contactée, et elle a pu convertir ça en un mandat de plus de 3 000 dollars. Bon, là, je t'entends me dire : « Oui, mais Marco, est-ce que ça arrive à tout le monde, ça? » Non, ça n'arrive pas à tout le monde. Sauf que si tu structures les choses de la bonne façon, et surtout si tu réalises à quel point le podcast te permet d'avoir ce type de discussion-là avec tes auditeurs, je te le dis tout de suite, il y a de fortes chances que ça arrive, et ce, très rapidement.

Ton podcast, je pense que tu dois plutôt le voir comme un restaurant gastronomique plutôt que comme le McDo du coin. Donc au lieu de prendre ça comme un fast-food, c'est-à-dire de servir le plus grand nombre de clients dans une journée, comme chez les fast-foods de ce monde, j'ai dit McDo, mais ça peut être n'importe quel fast-food évidemment, t'es mieux de leur donner une expérience qui est vraiment exceptionnelle et d'accepter de servir un peu moins de gens. Parce que dans un restaurant gastronomique, on ne peut pas servir 400 clients par jour.

Tu comprends, il y a une expérience, ça prend le temps que ça prend. Un repas dans un McDo, c'est un repas qui va prendre 15, 20 minutes, t'es sorti, c'est terminé. Un repas dans un restaurant gastronomique, c'est quelques heures, c'est une expérience en soi. Ça n'a rien à voir. Donc je pense que tu devrais voir ton podcast de cette façon-là plutôt que de le voir comme un fast-food.

Alors ce que j'ai envie de te proposer aujourd'hui, c'est une liste de trois grandes thématiques qui vont te permettre de te réconcilier un peu avec le fait d'avoir peur de manquer d'auditeurs pour ton podcast. Je ne te dis pas que l'idée, ce n'est pas d'avoir un maximum d'auditeurs possible, ce n'est pas ce que je dis du tout. Ce que je dis, c'est que c'est moins important que dans n'importe quel autre type de contenu d'avoir autant de personnes qui viennent t'écouter, parce que la relation que tu as avec les gens est différente.

Donc je vais te donner trois grandes thématiques. La première chose, c'est de limiter volontairement ton audience. Là, je le sais, ça paraît contre-intuitif encore une fois. Mais je t'avais averti dès le départ : aujourd'hui, je vais te livrer des trucs qui sont à l'opposé de ce que t'as l'habitude d'entendre. Dans notre Académie du Podcast, on a une grille qui s'appelle la grille des 4C. Les 4C, ce sont quatre types de création de contenu qui commencent par C : de type coaching, de type contradictoire, de type connexion ou de type crédibilité.

Et ça, c'est une grille qu'on utilise pour créer chacun de nos épisodes, et c'est une grille qu'on rend disponible à nos académiciens. Aujourd'hui, le type de contenu que je te livre, c'est un contenu de type contradictoire, donc à l'opposé de ce qui est mentionné dans la majorité des cas. Donc si tu écoutes d'autres podcasts qui parlent de podcasting, qu'ils soient en français ou en anglais, il y a de fortes chances que tu n'entendes pas ce que je vais te dire aujourd'hui sur les autres podcasts. Pas parce que les autres podcasts ne croient pas en ça, mais parce qu'ils n'osent pas aller dans cette direction-là, pour la simple et bonne raison que ce n'est pas sexy de dire aux gens que c'est OK d'avoir juste quelques dizaines de personnes sur ton podcast.

C'est bien mieux de vendre des centaines de milliers ou des millions d'auditeurs, c'est plus sexy. Et moi, je ne suis pas ici pour te dire des trucs sexy. Je suis ici pour te dire la vérité. Donc limiter volontairement ton audience, c'est quelque chose qui est extrêmement puissant. Tu vas voir pourquoi ça va limiter le fait d'avoir peur de manquer d'auditeurs : parce que ta relation avec tes auditeurs, étant donné qu'elle va être plus précise, plus pointée vers un type de personne très précis, ça va être moins grave s'il y en a moins.

Deuxième chose : c'est d'éviter d'analyser, ou je dirais même de suranalyser, tes statistiques. On va le voir dans quelques instants, je vais te donner trois idées vraiment cruciales en lien avec les statistiques. Et la troisième chose, c'est de créer du contenu expérimental sans nécessairement avoir à craindre les réactions. C'est exactement ce que je suis en train de faire avec toi aujourd'hui : je te livre du contenu qui pourrait potentiellement faire en sorte que les gens me lancent des roches.

Il y aurait probablement des gens qui animent des podcasts avec plusieurs dizaines ou plusieurs centaines de milliers d'auditeurs qui me diraient : « Bien voyons, Marco, qu'est-ce que tu es en train de dire là? Qu'est-ce que tu es en train d'enseigner? Moi, j'ai plusieurs centaines de milliers d'auditeurs par mois sur mon podcast, c'est possible de le faire, et ce n'est pas vrai que ce n'est pas important. » OK, parfait. Ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Ce que je suis en train de dire, c'est que c'est possible d'avoir du succès avec un podcast, c'est possible de vivre avec la peur de ne pas avoir suffisamment d'auditeurs et de relativiser le nombre qu'il y a à chaque épisode, parce qu'on va être capable d'animer notre podcast différemment.

Et je connais plusieurs podcasts qui ont des milliers, des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d'auditeurs à chaque épisode, qui n'ont pas de succès, qui ne sont pas capables d'amener de la conversion, qui ne sont pas capables d'avoir de réels résultats. Il y a des gens qui animent déjà des podcasts qui viennent vers nous pour nous dire : « Hey, je ne comprends pas. J'ai passé le cap des 100 auditeurs en l'espace de quelques dizaines d'épisodes. Malgré ça, je ne vois aucun résultat. » Pourquoi? Plein de raisons : mauvaise structure, analyse des statistiques, ne pointe pas vers la bonne cible, pointe partout plutôt que de pointer vers une cible précise.

Et ça fait inévitablement que les résultats ne sont pas au rendez-vous. Donc est-ce que le chiffre du nombre d'auditeurs est important dans le monde du podcast? Oui, mais beaucoup moins que n'importe quelle autre métrique qu'il pourrait y avoir. Et je vais te parler de ça aujourd'hui.

Donc la première thématique dont je t'ai parlé, c'est de limiter volontairement ton audience. Je vais te la décliner de trois façons. La première chose, c'est de définir ta niche de façon extrêmement spécifique. Ce que ça va faire, c'est que ça va te permettre de pointer vers une cible très précise. Je te donne un exemple : on a un de nos académiciens qui anime un podcast qui s'adresse aux entrepreneurs.

Il voulait interviewer des entrepreneurs, et il avait une passion pour la course à pied. Il a décidé d'animer son podcast en proposant aux entrepreneurs qu'il allait interviewer d'aller d'abord faire un jogging avec lui pendant une trentaine de minutes, avant de s'asseoir sur un banc de parc pour réaliser l'épisode. Bon, jusque-là, tu vas me dire : « OK, c'est cool, c'est un podcast qui est différent dans le concept. On est à l'extérieur, il y a un jogging avant, c'est sur un banc de parc, il va probablement y avoir des bruits ambiants. » Tout ça, c'est cool, ça peut être différent en soi, mais on s'entend sur une chose.

Premièrement, c'est une niche très précise, parce que souvent, il faisait des allusions à la course à pied. Moi, personnellement, je déteste la course à pied, donc forcément, il m'avait exclu de sa niche. C'est une niche très précise de personnes qui sont intéressées par des sujets entrepreneuriaux et qui sont aussi des passionnés de course à pied. Et malgré tout ça, cet animateur de podcast, qui était à la base un programmeur informatique, a eu une super belle quantité d'invités qui sont finalement devenus ses clients. Pourquoi? Parce qu'ils ont connecté sur une base commune de passion, la course à pied, et qu'ils ont passé un bon moment à discuter d'entrepreneuriat directement sur un banc de parc.

Donc il a probablement passé une heure et quelques ou deux heures avec quelqu'un avec qui il partage une passion commune, avec qui il s'entend pour discuter de choses qu'ils ont aussi en commun au niveau de l'entrepreneuriat. Non seulement il y a une passion personnelle, mais en plus, il y a le côté professionnel qui entre en ligne de compte, et inévitablement, il peut y avoir des clients qui découlent de ça. Est-ce que ça lui prend des dizaines de milliers d'auditeurs sur son podcast pour être capable d'avoir des résultats? Non. Il est très bien capable d'avoir des résultats avec une très petite audience, basée sur sa stratégie précise.

Ensuite, tu peux aussi créer du contenu qui va repousser certaines personnes. Les gens qui animent des podcasts qui ont déjà des dizaines ou des centaines de milliers d'auditeurs, et qui utilisent comme stratégie numéro un de monétisation les commanditaires, les annonceurs sur leur podcast, ne sont clairement pas des gens qui sont en train d'écouter cet épisode-ci. On est d'accord. L'épisode que j'ai créé s'adresse spécifiquement aux gens qui ont peur de manquer d'auditeurs sur leur podcast, il ne s'adresse pas aux autres. Et pourtant, ce sont des gens que je peux potentiellement servir, mais l'épisode que je crée en ce moment ne s'adresse pas à ces gens-là.

Donc choisir de créer du contenu qui pourrait repousser certaines personnes, c'est aussi une façon, d'abord, de viser un type d'auditeur très précis, et à la fois de rebuter certaines personnes. Et l'autre chose, en lien avec le fait de limiter volontairement ton audience, c'est d'éviter la promotion massive de ton podcast. Nous, ce qu'on fait dans cette séquence de 13 épisodes, c'est qu'on commence justement avec la promotion en phase massive, pour être capable par la suite d'affiner tout ça et de miser sur des niches très précises de notre auditoire. On commence de façon plus massive pour finalement raffiner la cible en cours de route, et on va dire comment on va le faire au fil de ces 13 épisodes.

Mais la promotion massive, évidemment, ça s'adresse un peu partout à plein de gens. Et très souvent, tu vas lancer un paquet de promotions à des gens qui ne seraient potentiellement pas intéressés par ton podcast. Donc ça ne veut plus ou moins rien dire à ce moment-là. OK, donc ça, c'est la première grande thématique : limiter volontairement ton audience.

Deuxième thématique : c'est d'éviter d'analyser les statistiques. Moi, je peux te dire une chose : je suis probablement le pire pour analyser les statistiques. Je ne vérifie à peu près jamais mes statistiques. Si quelqu'un me demande : « Marco, combien d'auditeurs as-tu par épisode? » J'en ai aucune idée. Honnêtement, je ne serais même pas capable de répondre. J'ai une idée approximative, mais je ne serais pas capable de cibler de façon précise exactement ce qu'il y a.

Ce que je sais par contre, et ce que j'ai commencé à analyser parce qu'on va avoir besoin de le faire pour le livre blanc qu'on est en train de faire, c'est le pourcentage d'augmentation. Donc ça, c'est différent. Analyser des statistiques en continu, de façon régulière, chaque semaine ou chaque jour, c'est une façon néfaste de juger de la progression de son podcast. Donc ça, c'est la première chose : évite de vérifier constamment tes statistiques.

Deuxième chose : fixe-toi des moments très précis pour le faire. Nous, dans notre cas, pour l'exercice qu'on est en train de créer sur les 13 prochains épisodes, les 13 prochaines semaines, on a décidé d'analyser nos épisodes toutes les deux semaines. Mais en temps normal, je te dirais maximum une fois par mois, idéalement une fois par trimestre. Analyse tes épisodes à ce moment-là, parce que tu vas être capable de voir des tendances. Mais qu'un épisode donné ait de moins bonnes statistiques et que l'épisode suivant, les statistiques remontent, est-ce que c'est pertinent que tu saches ça à la semaine près? Pas vraiment.

La seule chose que ça peut faire, c'est soit t'encourager, parce que t'es dans une bonne semaine, soit te décourager, parce que t'es dans une mauvaise semaine. Mais si tu l'analyses à la fin du trimestre et que tu dis : « Bon, au trimestre un de 2023, j'ai eu telle quantité de personnes, et au trimestre deux de 2023, j'ai eu plus 12 %. » Ça, c'est encourageant. Mais à travers le trimestre deux, il y a peut-être quatre épisodes qui ont eu une baisse, et peut-être trois, quatre épisodes qui ont eu de super beaux succès, ce qui fait que globalement, sur le trimestre, il y a eu une augmentation de 12 %.

Après, on peut aller dans l'analyse plus granulaire en disant : « Mais pourquoi ces quatre épisodes-là ont moins bien fonctionné, et pourquoi ces quatre-là ont mieux fonctionné? » Là, on peut aller analyser : est-ce que c'est les sujets? Est-ce que c'est les invités? Est-ce que c'est le fait que les épisodes étaient plus longs, plus courts, etc.? Il y a plein d'analyses qui peuvent se faire a posteriori, mais on n'est pas obligé d'analyser ça de façon granulaire chaque semaine.

Et la troisième chose en lien avec ça, c'est de miser davantage sur du feedback qualitatif plutôt que sur du feedback quantitatif. L'analogie que je pourrais te servir par rapport à ça, si on compare un podcast à un arbre, c'est qu'au lieu de chercher à faire pousser le plus grand arbre possible, on se concentre plutôt, comme avec le bonsaï, sur le fait de faire pousser le petit arbre le plus parfait possible, de le tailler de façon très fine, de faire attention à tous les petits détails. Et ça, c'est l'art de maîtriser ton podcast plutôt que de viser la croissance débridée à tout prix. Donc ça, c'est le troisième point en lien avec les statistiques.

Et la troisième thématique dont je t'ai parlé, c'est de créer du contenu expérimental sans nécessairement craindre ou te soucier des réactions que tu pourrais susciter. Trois idées que je veux discuter avec toi par rapport à ça. La première chose, c'est de ne pas éviter les sujets risqués ou les prises de position risquées, comme le sujet d'aujourd'hui. Pourquoi c'est important? Parce qu'on a appris dans notre écosystème, avec nos académiciens, que quelqu'un qui utilise le type de contenu contradictoire, c'est quelqu'un qui accepte de se positionner comme un leader du marché.

Si tu prends juste quelques instants pour penser à un leader dans ta thématique, ou à un leader que tu reconnais dans la vie en général, est-ce que ce leader ou cette leader va toujours, sans équivoque, être d'accord et aller dans le même sens que tout le monde dans la thématique? La réponse, c'est non. Un leader va accepter de traiter de sujets ou d'idées qui vont à l'encontre de ce qui est pensé en général dans cette thématique-là. Et c'est ce qui fait qu'il se positionne comme un leader. Il accepte de s'exposer à certaines critiques, évidemment, et il accepte de faire un choc d'idées, peut-être avec d'autres leaders du domaine, parce qu'après, on choisit : on est d'accord ou on n'est pas d'accord.

Il n'y a pas de souci avec ça. Lorsque les gens sont d'accord avec toi, ils vont aller à 1000 % derrière toi, et lorsqu'ils ne sont pas d'accord avec toi, ils ne seront pas d'accord avec toi. Mais si tu te positionnes toujours au centre, c'est-à-dire que tu ne prends jamais position à l'opposé, que t'évites les sujets qui sont risqués ou contradictoires, t'es un peu beige, t'es un peu sans couleur, sans saveur. Donc les gens ne pourront pas s'associer à toi ou se dissocier de toi. Et c'est OK que les gens se dissocient.

Quelqu'un qui dit : « Moi, je veux animer un podcast pour toucher un million de personnes chaque mois », et qui écoute l'épisode que je suis en train d'animer en ce moment, va probablement dire : « Marco, ce n'est pas le bon coach pour moi. » Et c'est très correct, il n'y a aucun problème, parce que quelqu'un qui ne vise que des chiffres à tout prix, je ne veux pas l'accompagner. Ce n'est pas une bonne raison d'animer un podcast que de viser un million de personnes à tout prix, ce n'est pas le bon chemin. Ça ne veut pas dire qu'il n'y aura jamais un académicien qui va atteindre un million d'auditeurs dans un mois, ce n'est pas ça que ça veut dire.

Ce que ça veut dire, c'est que le chemin à prendre pour y arriver, et pour avoir des résultats en cours de route, ce n'est pas le chemin de viser les chiffres à tout prix. Et je crois ça fondamentalement. Maintenant, si toi, ou quelqu'un qui écoute cet épisode-là, ne pense pas comme moi là-dessus, je ne suis pas le bon coach pour toi. Et c'est OK, il y a probablement d'autres coachs qui pensent de cette façon-là. Donc ça, c'est la première chose.

Deuxième idée que je veux discuter avec toi : c'est d'oser explorer différents formats, différentes durées, différentes fréquences. Oser essayer. Quand on parle de contenu expérimental, c'est ça : c'est oser essayer autre chose. C'est exactement ce qu'on est en train de faire avec cette série de 13 épisodes. On est en train d'essayer autre chose sur le plan de la promotion, sur le plan de la gestion du contenu.

Donc oser faire ça dans ta thématique à toi, ça va un peu te distancer du « J'ai peur de manquer d'auditeurs ». Parce que quelque part, tu vas te dire : « Bien regarde, j'essaie quelque chose de différent. Il est possible que j'aie de très bons résultats, et il est possible que je me plante royalement. Mais c'est OK. » Donc à partir du moment où tu as accepté ça, où t'es en paix avec ça, inévitablement, tu ne peux qu'être gagnant.

Et la troisième et dernière idée que je voulais discuter avec toi concernant le contenu expérimental, c'est d'oser encourager les feedbacks de tes auditeurs, même s'ils sont négatifs. Et je vais même me permettre de le faire dès maintenant. Si tu ne penses pas comme moi sur le sujet, si tu te dis que les chiffres, c'est ce qui doit primer par-dessus tout, et j'entends les statistiques d'auditeurs, et non pas les chiffres de résultat final de ce qu'un podcast pourrait créer ultimement comme résultat ou comme conversion. Si pour toi, le succès d'un podcast se mesure seulement et uniquement par le nombre d'auditeurs et que tu crois fondamentalement à ça, rentre-moi dedans, solide, sur les réseaux sociaux, s'il te plaît. On va amorcer une discussion avec grand plaisir là-dessus.

Alors je te le dis tout de suite : que ce soit sur cet épisode-là que t'es en train d'écouter ou n'importe quel autre épisode que t'as écouté par le passé ou que t'écouteras dans le futur, si un jour j'anime un épisode de podcast et que t'es en désaccord avec ce que je dis, s'il te plaît, viens discuter avec moi. S'il te plaît, dis-moi pourquoi t'es pas d'accord. Ça va me faire tellement plaisir de discuter avec toi sur le sujet, et je le pense sincèrement. Donc ce que ça veut dire, c'est que je me détache du résultat. Ça se peut que j'aie plein de personnes qui soient super contentes d'être là, et ça se peut que j'en aie beaucoup moins.

Et c'est OK, je suis correct avec ça, parce que je sais qu'épisode après épisode, je viens impacter les gens qui décident de me faire confiance pour les aider à lancer leur podcast. Je le sais parce qu'il y a plein de gens qui écoutent des épisodes et qui me disent : « Je t'ai découvert sur ton podcast, je trouve vraiment ce que tu crées... Est-ce que je peux parler à quelqu'un de ton équipe? Parce que j'aimerais entrer dans l'Académie du Podcast. » Et j'ai ça presque chaque semaine. Donc je sais que le contenu que je crée a un impact. Alors après, le reste ne me dérange pas.

Moi, je suis authentique, j'anime un épisode de podcast toujours avec mon cœur, le plus possible. Je parle de ma vulnérabilité. Je te le dis : sur le podcast que t'écoutes présentement, il n'y a pas des milliers d'auditeurs à chaque épisode. De temps à autre, il va y avoir des milliers d'auditeurs pour un épisode donné, mais en moyenne, il n'y a pas des milliers d'auditeurs à chaque épisode, et c'est OK, j'ai des résultats.

L'impact sur les gens, on en a parlé : on a dit 200 000 personnes dans les 300 premiers épisodes, et là, on vise à impacter 200 000 autres personnes dans les 13 prochains épisodes. Alors on vise à impacter des gens davantage. C'est correct, il n'y a pas de problème, mais on ne crée pas du contenu que pour ça. La preuve, c'est que je crée un contenu aujourd'hui dont je sais pertinemment qu'il va exclure certains auditeurs, et c'est OK, je suis prêt à vivre avec ça. De toute façon, je sais qu'il y a des gens, à chaque épisode ou presque, qui se tournent vers nous pour dire : « Hey, moi, je veux joindre l'Académie du Podcast. Je veux lancer mon podcast. Je veux améliorer mon podcast existant. Je veux du coaching avec toi. »

Alors si tu fais partie de ceux-là, si ce dont j'ai discuté avec toi aujourd'hui te réconcilie avec le fait de dire : « Oui, j'avais peur de manquer d'auditeurs, mais avec ce que j'ai entendu aujourd'hui, même si j'avais juste 10 personnes, 25 personnes ou 50 personnes qui venaient écouter mon épisode chaque semaine, je vois qu'il y a un chemin possible pour avoir du succès avec un podcast avec aussi peu de personnes. » Parce que Marie-Ève, dont je t'ai parlé un peu plus tôt, qui a eu un contrat de plus de 3 000 dollars après seulement son premier épisode, ce n'est pas quelqu'un qui avait des milliers d'auditeurs à son premier épisode. C'est quelqu'un qui a eu moins de 100 personnes sur son premier épisode. Donc c'est possible d'avoir des résultats tangibles avec une poignée d'auditeurs.

Si tu as des questions ou si tu as des commentaires à me donner sur cet épisode que tu viens d'écouter, qui est peut-être un épisode qui t'a choqué un petit peu, ça se peut, il n'y a pas de problème avec ça, je suis capable de vivre avec ça. Ça me fait extrêmement plaisir de discuter avec toi sur les réseaux sociaux, Marco Bernard, partout. Je suis vraiment disponible pour discuter avec toi, sans aucun problème. C'est bon? On se donne rendez-vous la semaine prochaine.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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