Comment arrêter de faire du surplace avec la méthode DPR
Tu peux avoir une belle vision.
Tu peux avoir des objectifs ambitieux.
Tu peux aussi avoir l’impression de ne pas avancer du tout.
C’est exactement le point de départ de cet épisode.
Marco Bernard parle d’un état que beaucoup d’entrepreneurs connaissent.
La sensation de piétiner.
La sensation de reculer.
La sensation que les objectifs du début d’année sont encore loin, même après beaucoup d’efforts.
Oui, les semaines de merde font partie du parcours
Marco commence sans détour.
Il dit qu’on vit tous des journées de merde.
Des semaines de merde.
Des mois de merde.
Et selon lui, le simple fait de choisir l’entrepreneuriat, c’est aussi accepter qu’il y aura des hauts et des bas plus intenses que dans un cadre salarié.
Son message est important.
Le problème n’est pas de vivre une mauvaise semaine.
Le vrai enjeu, c’est ce que tu fais avec cette période.
Est-ce que tu restes bloqué dans l’impression de surplace ?
Ou est-ce que tu trouves une façon plus claire d’avancer ?
Pourquoi tu as l’impression de ne pas avancer
Dans l’épisode, Marco pointe un problème fréquent.
Beaucoup d’objectifs annuels sont trop gros.
Trop vagues.
Trop globaux.
Tu veux atteindre un certain chiffre d’affaires.
Tu veux lancer un projet.
Tu veux déployer quelque chose d’important.
Mais si cet objectif reste trop large, il devient difficile à mesurer au quotidien.
Résultat ?
Tu travailles.
Tu bouges.
Tu t’impliques.
Mais ton cerveau ne voit pas clairement le progrès.
Et quand le progrès reste flou, la frustration monte vite.
La méthode DPR : durée, parcours, résultat
Pour répondre à ce problème, Marco partage une méthode simple qu’il a adaptée en français.
Il l’appelle DPR.
D pour durée.
P pour parcours.
R pour résultat.
L’idée est simple.
Au lieu de rester fixé sur un objectif global, tu le découpes en sous-objectifs beaucoup plus précis.
Tu cesses de regarder seulement la montagne.
Tu regardes le prochain pas.
1. Durée : donne un cadre à ton objectif
La première étape consiste à définir la durée.
Marco donne l’exemple d’un objectif annuel.
Par exemple, atteindre un certain chiffre d’affaires sur 365 jours.
Cette durée crée un cadre.
Elle t’empêche de rester dans une ambition abstraite.
Tu sais dans quel horizon tu joues.
Tu sais aussi que cet horizon doit ensuite être découpé.
2. Parcours : découpe en petits objectifs
C’est ici que la méthode devient utile.
Marco explique que le parcours peut se décliner en plusieurs petites parties.
Par exemple, si ton objectif est lié au lancement d’un programme, ton parcours peut inclure la création du programme, sa finalisation, puis son déploiement à un moment précis.
Autrement dit, tu remplaces un grand objectif flou par une série d’étapes plus simples.
Chaque étape devient visible.
Chaque étape peut être suivie.
Chaque étape peut être terminée.
C’est ce découpage qui change la perception du progrès.
Tu n’essaies plus seulement de “réussir ton année”.
Tu avances sur un élément concret.
Puis sur un autre.
3. Résultat : rends chaque étape mesurable
Le R de DPR correspond au résultat.
Pour Marco, ce résultat doit être clair et mesurable.
Tu ne veux pas juste travailler.
Tu veux savoir ce qui doit être terminé.
Tu veux pouvoir constater qu’un point a été franchi.
Tu veux pouvoir dire : cette partie est faite.
C’est ce qui permet d’évaluer plus rapidement l’avancée du travail.
Et c’est aussi ce qui réduit la sensation de stagnation.
Pourquoi cette méthode aide vraiment
Marco insiste sur un point simple.
Quand tu décortiques tes objectifs, tu gardes plus facilement l’impression d’avancer.
Pourquoi ?
Parce que tu travailles sur du court terme.
Sur des cibles plus petites.
Sur des gains plus visibles.
Tu n’attends plus la fin de l’année pour ressentir une victoire.
Tu peux reconnaître du progrès beaucoup plus tôt.
Et ce changement-là peut faire une vraie différence sur ton énergie.
Les petites victoires créent de la dopamine
L’un des passages les plus utiles de l’épisode concerne la célébration.
Marco dit qu’après l’atteinte d’un petit objectif, il faut reconnaître ce moment.
Pas en partant une semaine dans les Caraïbes.
Mais en créant un petit espace de récompense.
Cela peut être une randonnée.
Un souper au restaurant.
Un moment de lecture.
Un après-midi plus calme.
Un week-end en amoureux.
Le point clé, ce n’est pas le format.
Le point clé, c’est que ce moment ait de la valeur pour toi.
Marco précise bien que ces moments doivent être identifiés par toi, selon ce que tu apprécies vraiment.
Cette récompense crée un effet simple.
Ton cerveau associe l’avancement à une sensation positive.
Et cette sensation t’aide à continuer.
Comment ne plus avoir l’impression de faire du surplace
Le cœur de l’épisode tient dans cette idée.
Quand ton intention est claire, que ton parcours est défini et que ton résultat est mesurable, tu avances plus sereinement.
Tu n’élimines pas toutes les semaines difficiles.
Mais tu rends le progrès visible.
Et quand le progrès devient visible, tu subis moins la lourdeur du grand objectif.
Marco ne promet pas une année parfaite.
Il propose une façon plus réaliste de traverser les périodes où tout semble lent.
Ce qu’il faut retenir de l’épisode 303
Tu n’as pas besoin d’un objectif plus motivant.
Tu as souvent besoin d’un objectif mieux découpé.
La méthode DPR sert à ça.
Définir une durée.
Tracer un parcours.
Fixer un résultat clair.
Quand tu fais ça, tu te redonnes des repères.
Tu te redonnes aussi des occasions de célébrer.
Et tu cesses peu à peu de confondre lenteur et immobilité.
FAQ
Pourquoi Marco Bernard parle-t-il de “semaine de merde” ?
Pour normaliser les périodes difficiles que vivent beaucoup d’entrepreneurs.
Que veut dire DPR ?
DPR veut dire durée, parcours, résultat.
Pourquoi un objectif global peut-il décourager ?
Parce qu’il est souvent trop vague et trop large pour montrer un progrès concret au quotidien.
Pourquoi célébrer de petits objectifs ?
Parce que ces petites récompenses aident le cerveau à reconnaître l’avancement et à maintenir l’élan.


