Épisode 239 du podcast L'Académie du Podcast : Ce que le podcast doit apprendre de la télé-réalité
septembre 12, 2022

Ce que le podcast doit apprendre de la télé-réalité | E239

Tu prépares tes épisodes pendant des heures.

Tu scriptes tout, tu bourres chaque épisode d’informations. Et pourtant, tes auditeurs ne s’attachent pas.

Pendant ce temps, des émissions de téléréalité que « personne ne regarde » battent des records d’écoute.

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard se demande ce que le podcast doit absolument apprendre de la téléréalité pour se démarquer à son tour, et pourquoi la connexion avec ton auditoire passe par ta personnalité plus que par ton script. Bonne écoute de cette 239e émission!

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Pourquoi la téléréalité crée une connexion si forte avec son public
  • Pourquoi scripter tes épisodes est une grave erreur
  • Ce que l’histoire de Séverine nous apprend sur les épisodes trop chargés
  • Le repère simple pour savoir si tu passes trop de temps à préparer un épisode
  • La grille des 4C pour préparer un épisode sans rien oublier

Pourquoi la téléréalité attire-t-elle autant de monde?

Parce que les spectateurs connectent littéralement avec les participants : ils les aiment, ou ils aiment les détester.

On va se le dire, la téléréalité, c’est quelque chose de très viral. Il y a énormément de gens qui regardent ce type d’émission, même parmi ceux qui disent ne pas aimer ça. Selon une étude de 2021 citée par Marco, 43 % des femmes regardent de la téléréalité, presque une sur deux. Sa femme en fait partie : elle adore Big Brother et Amazing Race.

Il y a plein d’émissions de téléréalité différentes, dont certaines qui regardent en direction de l’entrepreneuriat, comme Dans l’œil du dragon ici au Québec, Dragons’ Den en Europe ou Shark Tank aux États-Unis. Ces émissions nous permettent d’entrer dans la vie des entrepreneurs et d’en savoir plus sur eux ainsi que sur leurs projets. Nous avançons avec eux.

Le secret : on se reconnaît dans les participants, dans leur façon d’agir et d’interagir. On les voit rire, pleurer, comploter. Il y a tellement d’émotions que certains spectateurs croient voir cent pour cent de la réalité, au point de détester viscéralement certains participants une fois l’émission terminée.

Que peut apprendre un podcasteur de la téléréalité?

Il peut apprendre à laisser passer sa personnalité et ses émotions, parce que c’est ce qui crée l’attachement, bien plus que l’information.

À l’inverse de la téléréalité, c’est un peu plus difficile de percer avec le podcast. Beaucoup de podcasteurs peinent à dépasser cinquante ou cent auditeurs par épisode. Même si on est aux antipodes, il faut se demander ce que le podcast peut emprunter à ces émissions. Pas pour comparer les chiffres, puisque la téléréalité a de gros réseaux et de gros budgets derrière elle, mais pour aller dans la même direction, à notre échelle.

L’idée : arrêter de simplement donner de l’information et laisser les gens te connaître comme personne. Laisser passer des émotions dans le contenu, raconter des histoires au fil du temps. Pour aller plus loin là-dessus, lis notre guide sur les déclencheurs émotionnels en podcast.

Faut-il scripter ses épisodes de podcast?

Non : scripter tes épisodes est une grave erreur si tu veux connecter avec tes auditeurs.

Beaucoup de nouveaux académiciens disent à Marco qu’ils ont scripté leurs épisodes huit, neuf et dix pendant le week-end. Mais quand tu rencontres quelqu’un dans un café, à un rendez-vous galant ou en entrevue d’embauche, est-ce que tu arrives avec un script?

Le patron va t’embaucher pour ta personnalité, pour ce que tu dégages, pour ce que tu es. Comment peux-tu penser qu’en animant un podcast, c’est différent? (Marco Bernard)

Les compétences comptent, c’est indéniable. Mais les gens ne connectent pas uniquement avec tes compétences. Ils connectent avec la personne que tu es. Si tu as du mal à lâcher ton texte, écoute aussi le témoignage de Sabine dans l’épisode de belles histoires à la suite du lancement de leur podcast.

Pourquoi un épisode trop chargé en informations nuit-il à ton podcast?

Parce qu’un podcast n’est pas un cours universitaire : si tes auditeurs doivent réécouter l’épisode avec un cahier de notes, ils ne connectent pas avec toi.

Lors d’une séance de « hot seat », Séverine, une académicienne, a soumis des épisodes à la communauté. Les retours : une quantité incroyable d’informations, au point de devoir réécouter deux ou trois fois pour tout noter. Marco lui a demandé comment elle prenait ça, sachant qu’on écoute un podcast en conduisant, en cuisinant, en faisant du vélo ou en tondant le gazon.

Quelques semaines plus tard, Séverine a remercié le groupe. Avec ce qu’elle mettait jadis dans un seul épisode, elle en fait maintenant quatre, cinq ou six, parce qu’elle y introduit du storytelling. L’objectif d’un podcast relié à ton entreprise : que les gens te fassent confiance au point de vouloir faire affaire avec toi.

Combien de temps faut-il pour préparer un épisode de podcast?

Repère simple : ta préparation ne devrait pas dépasser la durée totale de ton épisode.

Un épisode d’une vingtaine de minutes devrait se préparer en moins de vingt minutes. Si tu passes quatre, six ou huit heures sur un épisode d’une trentaine de minutes, il y a une optimisation à faire. Un entrepreneur qui fait du podcast en appui à son activité n’a pas ce temps-là. Marco a d’ailleurs montré sur Instagram, dans un reel, comment il a préparé cet épisode-ci.

Son outil : la grille des 4C, utilisée par tous les académiciens et normalement réservée aux clients. Elle évite d’avoir trop d’informations sous les yeux tout en t’assurant de ne rien oublier : l’accroche, l’intro, un moment d’empathie avec ton auditoire, la vérité sur ta thématique, l’enseignement ou la preuve sociale, puis l’appel à l’action. Elle laisse de la place aux histoires et à la vente par infusion. Pour structurer tes épisodes, lis aussi la structure d’un épisode de podcast en 6 étapes.

Le résultat promis : moins de temps de préparation, une meilleure connexion, une meilleure énergie et un plus haut taux de conversion. Dans l’épisode, Marco offre un accès gratuit à cette grille.

Questions fréquentes

Pourquoi la téléréalité est-elle si populaire?

Parce que les spectateurs se reconnaissent dans les participants et vivent leurs émotions avec eux. Ils les aiment, ou ils aiment les détester.

Est-ce une erreur de scripter son podcast?

Selon Marco, oui. Un script t’empêche de te livrer, alors que les auditeurs connectent d’abord avec ta personnalité.

Combien de temps devrait prendre la préparation d’un épisode?

Au maximum la durée totale de l’épisode. Un épisode d’une vingtaine de minutes devrait se préparer en moins de vingt minutes.

Qu’est-ce que la grille des 4C?

C’est l’outil de préparation d’épisode des académiciens : il guide l’accroche, l’intro, l’empathie, la vérité, l’enseignement ou la preuve sociale, et l’appel à l’action.

Passe à l’action

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Mot de la fin sur ce que le podcast doit apprendre de la télé-réalité

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Pour retrouver les liens mentionnés dans cet épisode : 

Le 2 cents de Marco: https://podcast.ausha.co/les-2-cents-de-marco 

Le Club des Élites: academiepodcast.com/220 

La plateforme Ausha: academiepodcast.com/ausha

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La téléréalité, c'est quelque chose de très, très viral. On va se le dire, énormément de gens écoutent ou regardent des émissions de téléréalité. Et le podcast, c'est plutôt quelque chose de difficile à percer. Beaucoup de gens ont de la difficulté à aller chercher des auditeurs. On est vraiment aux antipodes quand on parle de téléréalité et de podcast. Alors la question que je me suis posée, c'est : qu'est-ce que le podcast doit absolument apprendre de la téléréalité pour se démarquer à son tour, comme les gens de la téléréalité réussissent à le faire ? Aujourd'hui, on parle de ça dans cet épisode.

L'Académie du podcast, c'est pour toi, podcasteur aguerri ou en devenir, qui veut projeter ton message aux oreilles du plus grand nombre de personnes possible. À chaque épisode, on traite d'un sujet qui va t'aider à amener ton message encore plus loin. Je te remercie de passer quelques minutes avec moi aujourd'hui. C'est parti.

Quand on parle de téléréalité, on parle évidemment d'Occupation double, The Voice, Le combat des chefs, Un souper presque parfait. Bref, il y a plein d'émissions de téléréalité. Il y en a même maintenant qui regardent précisément en direction de l'entrepreneuriat. On n'a qu'à penser à Dans l'œil du dragon ici au Québec, Dragons' Den en Europe ou Shark Tank aux États-Unis. Ce sont des émissions de téléréalité qui nous permettent d'entrer dans la vie des entrepreneurs, d'en savoir un peu plus sur eux et sur leurs projets, d'avancer avec eux et d'aimer, ou de moins aimer, leurs différents projets.

Dans la réalité, plein de gens disent qu'ils ne regardent pas du tout la téléréalité, qu'ils n'aiment pas ces émissions-là. Dans les faits, ce sont souvent les émissions qui ont les plus grosses cotes d'écoute. On ne peut pas passer à côté du fait que ces émissions de téléréalité ont une popularité assez impressionnante. À l'opposé, avec le podcast, c'est beaucoup plus difficile d'aller chercher des auditeurs.

Beaucoup de podcasteurs ont de la difficulté à aller chercher plus de cinquante, plus de cent auditeurs par épisode. Forcément, on peut se poser la question : est-ce qu'on a des choses à apprendre des gens de la téléréalité ? Comme je l'ai dit, plusieurs personnes disent qu'elles n'aiment pas la téléréalité, mais il y a pourtant plusieurs millions de cotes d'écoute. Il y a même une étude qui date de 2021 qui dit que quarante-trois pour cent des femmes regardent la téléréalité au moment où on se parle.

Quarante-trois pour cent, c'est presque une femme sur deux qui s'adonne à une émission de téléréalité. Je peux te parler de ma femme : personnellement, elle adore l'émission Big Brother, entre autres. Elle adore aussi Amazing Race, et il y a plein d'autres émissions de téléréalité comme ça qu'elle regarde. Elle fait définitivement partie des quarante-trois pour cent des femmes qui regardent la téléréalité. Mais je ne suis pas ici pour promouvoir la téléréalité.

Je pense qu'il faut simplement apprendre de ce que ces gens-là font dans le domaine de la téléréalité, voir si on peut adapter ça chez nous, dans le monde du podcast, et aller chercher des idées pour faire en sorte que nos auditoires augmentent graduellement. Ce n'est évidemment pas une question de chiffres, parce que les gens de la téléréalité ont souvent de gros réseaux derrière eux, de gros moyens publicitaires. L'idée, ce n'est pas de comparer les chiffres. C'est d'apprendre d'eux, de prendre ce qu'ils font de bien et de le répliquer chez nous pour obtenir des résultats à notre échelle, bien sûr, mais dans la même direction.

La chose que j'ai identifiée très rapidement chez les gens de la téléréalité et qui fait la différence, c'est que les gens qui regardent la téléréalité connectent littéralement avec les participants. Ils connectent avec eux parce qu'on aime les aimer, on aime tomber en amour avec eux, avec leurs actions, avec leur personnalité. Souvent, les gens vont se reconnaître dans ces participants-là, dans leur façon d'agir, d'interagir avec les autres. Et ceux dans lesquels on se reconnaît un peu plus, on s'y attache et on est intéressé à suivre leur parcours.

À l'opposé, il y a les gens qu'on aime détester. Inévitablement, s'il y a des bons, il y a des méchants. On aime détester. Quand on regarde sur les réseaux sociaux, dans les groupes Facebook ou dans les discussions autour de ces émissions-là, il y a des participants qui sont viscéralement détestés. Ces gens-là ont même parfois de la difficulté, après leur sortie de l'émission, à interagir avec les gens, parce que les gens pensent que ce qu'ils ont vu à l'émission, c'est un copier-coller de ce qu'ils sont dans la vie de tous les jours. Ils connectent tellement avec ces gens-là qu'ils s'imaginent voir cent pour cent de la réalité.

Il y a donc énormément d'émotions impliquées dans cette relation-là. Les gens connectent avec les participants et, à la limite, pensent que les participants connectent avec eux. Comme on est dans leur réalité du quotidien, qu'on vit les émotions avec eux, qu'on les voit pleurer, rire, comploter contre quelqu'un, on a tellement l'impression d'être avec eux qu'il se crée une connexion hyper intense. Alors la question que je te pose, toi qui animes un podcast : pourquoi est-ce qu'on n'apprendrait pas de ça ?

La grosse différence que je vois entre le monde du podcast et celui de la téléréalité, c'est que très souvent, des podcasteurs arrivent dans l'écosystème de l'Académie du podcast et commencent à réaliser leurs premiers épisodes. Ils viennent interagir avec moi, dans une séance de questions-réponses ou simplement pour discuter. Et très souvent, ils me disent : « Je suis en train de scripter mon deuxième épisode. » Ou : « Ce week-end, j'ai scripté mes épisodes huit, neuf et dix. »

Comment je dirais bien ça sans être méchant ? C'est une grave erreur. Pourquoi voudrais-tu scripter quand tu veux connecter avec les gens ? Quand tu veux débuter une relation avec quelqu'un, que tu rencontres quelqu'un dans un café, que tu vas à un rendez-vous galant ou à une entrevue d'embauche, est-ce que tu arrives avec un script, ou est-ce que tu es là pour te livrer ? Oui, tu livres de l'information. Si on prend l'exemple de l'entrevue professionnelle, quand le patron te pose des questions sur ta façon de voir les choses, tu vas assurément livrer de l'information et donner des opinions.

Mais est-ce que tu arrives avec un script ? C'est un peu ridicule, non ? Dans une entrevue professionnelle, tu es en train de te vendre comme personne. Très souvent, les employeurs embauchent des gens d'abord pour leur personnalité, pour la personne qu'ils ont devant eux, bien plus que pour leurs compétences. Oui, ça prend des compétences, et il faut les étaler, c'est indéniable. Mais le patron va t'embaucher pour ta personnalité, pour ce que tu dégages, pour ce que tu es.

Comment peux-tu penser que c'est différent quand tu animes un podcast ? Comment peux-tu penser que les gens vont connecter uniquement avec tes compétences, et pas avec la personne que tu es ? À un moment donné, il faut arrêter de simplement donner de l'information et laisser les gens nous connaître comme personne. Laisser des émotions passer à travers le contenu, laisser du storytelling y passer au fil du temps.

Ça me fait penser à une de nos académiciennes qui s'appelle Séverine. À un moment donné, elle a profité d'une séance de « hot seat », comme on dit chez nous. Hot comme chaud, et seat comme siège : le siège chaud, pour ceux qui ne comprennent pas mon accent anglais. Dans l'Académie du podcast, un hot seat fonctionne comme ça : on dépose deux ou trois épisodes dans la communauté, les gens les écoutent et font un retour sur ce qu'ils en ont pensé.

Séverine nous dépose donc des épisodes. Au moment du retour, dans la séance de hot seat, les gens commencent à lui dire : « Séverine, c'est absolument incroyable, la quantité d'informations qu'il y a dans tes épisodes. Tellement que j'ai dû réécouter certains épisodes deux fois, d'autres trois fois, pour être capable de prendre des notes sur l'ensemble des informations. » Et à la toute fin de la séance, c'est moi qui donne mon propre avis sur les épisodes.

Le retour que j'ai fait à Séverine, c'est : « Comment tu prends ça, toi, que les gens aient à réécouter deux ou trois fois tes épisodes ? » Quelqu'un qui écoute un podcast le fait plus souvent qu'autrement en déplacement, en cuisinant, dans son véhicule, en s'entraînant, en faisant du vélo. Moi, j'écoute mes podcasts en vélo ou en tondant mon gazon. Comment peut-on penser que l'idée d'un podcast, c'est de donner tellement d'informations que les gens doivent le réécouter deux ou trois fois et s'installer avec un cahier pour prendre des notes ?

Ce n'est pas un cours universitaire, c'est un podcast. Un podcast relié à ton entreprise, à ta pratique professionnelle. L'idée, c'est que les gens connectent avec toi, qu'ils te fassent confiance au point de vouloir éventuellement faire affaire avec toi. C'est bien différent d'un cours magistral, on s'entend là-dessus.

Quelques semaines plus tard, Séverine nous a livré son feedback sur son hot seat. Elle a dit un gros merci à tout le monde pour ce retour-là, parce que maintenant, avec ce qu'elle mettait jadis dans un seul épisode, elle est capable de faire quatre, cinq, six épisodes différents, parce qu'elle introduit le storytelling. Elle raconte des histoires. Les gens vont connecter avec toi pour les histoires que tu racontes, parce que tu vas laisser passer ta personnalité, au même titre que les gens de la téléréalité. Les gens ne connectent pas avec les participants pour ce qu'ils pensent professionnellement, ni pour leurs connaissances générales. Ils connectent avec eux pour qui ils sont. C'est la même chose avec ton podcast.

Et si tu animes un podcast présentement et que tu te dis : « Hey, j'ai vraiment ce problème-là », voici un repère. Si ça te prend plus de temps à préparer ton épisode que la durée totale de l'enregistrement, il y a un problème. Disons qu'aujourd'hui, on se parle pendant une vingtaine de minutes. Si ça m'avait pris plus de vingt minutes pour préparer cet épisode, ce serait un problème dans la préparation. Il y a une optimisation à faire pour que tu aies le meilleur ratio possible de création de contenu.

On n'a pas quatre, six ou huit heures à mettre sur un épisode de podcast. Personne n'a ça dans sa vie, à moins de ne faire que ça. Un entrepreneur qui crée des épisodes de podcast en appui à son activité professionnelle et qui passe plus de temps à préparer son épisode que la durée finale de l'épisode, c'est un problème. Cet épisode-ci, qui va durer grosso modo une vingtaine de minutes, m'a pris moins de vingt minutes à préparer.

D'ailleurs, si tu veux voir comment je l'ai préparé, tu peux aller voir sur Instagram. J'ai fait un reel exactement sur comment préparer un épisode de podcast, en prenant cet épisode-ci en exemple : comment je fais pour le préparer, quel est le setup que j'ai devant moi. Tu vas voir comment ça fonctionne et ce que j'ai d'écrit devant moi quand j'anime un épisode de podcast.

Et si tu veux aller encore plus loin et que ça t'intéresse de travailler exactement comme on travaille à l'Académie du podcast, je te propose un outil utilisé par l'ensemble des académiciens, que tu vas pouvoir télécharger : la grille des quatre C. C'est un outil auquel, normalement, seuls les clients payants ont accès. Il est utilisé dans les cours, dans les formations et dans l'accompagnement continu du Club Momentum de l'Académie du podcast, ainsi que par nos clients élites et nos clients premium.

C'est une grille qu'on donne pour s'assurer de ne pas avoir trop d'informations sous les yeux quand on anime un épisode de podcast. Mais elle t'assure aussi de ne rien oublier de ce que tu dois mettre dans ton épisode. Elle reprend les différentes étapes : l'accroche, évidemment, puis l'intro, un moment d'empathie avec ton auditoire, la vérité par rapport à ta thématique du jour, de l'enseignement ou de la preuve sociale, et finalement, l'appel à l'action. Ça laisse aussi de la place pour les histoires et pour les stratégies de vente par infusion.

Parce que tu veux évidemment que les gens aient envie de poursuivre l'aventure avec toi. C'est un outil qu'on utilise énormément avec nos académiciens, spécialement pendant les bootcamps. Comme tu le sais, les bootcamps de l'Académie du podcast sont des moments d'implémentation, où on se met en action, où on crée et où on compare avec les autres participants. On fait plus vite et mieux, avec moins de temps.

Tu animes un podcast présentement ? Imagine ce que ça pourrait vouloir dire de créer tes épisodes, qui te prennent peut-être quelques heures à préparer présentement, en beaucoup moins de temps. Ce n'est pas rare que je voie des gens qui préparent des épisodes d'une trentaine ou d'une quarantaine de minutes pendant plusieurs heures. Imagine créer tes épisodes en, au maximum, le temps total que ton épisode va durer. Et des épisodes dans lesquels tu vas créer une meilleure connexion, parce que les gens vont connecter avec ta façon de te présenter, avec ta personnalité, avec ta couleur.

Tu vas leur donner de l'information, mais ultimement, tu vas aussi avoir une meilleure énergie et un plus haut taux de conversion. Qu'est-ce que ça pourrait vouloir dire pour toi ? C'est ce résultat-là que tu vas pouvoir obtenir avec la grille des quatre C. Je te donne tout de suite un accès gratuit à cette grille. C'est disponible au academiepodcast.com/4C, tout simplement. Tu laisses ton courriel et on te l'envoie directement dans ta boîte de réception.

Tu vas pouvoir commencer à utiliser cette grille-là, et je pense que tu vas énormément apprécier cet outil que tous nos académiciens utilisent pour créer leurs épisodes. Alors, apprends des gens de la téléréalité pour mieux créer ton propre podcast. Voilà pour cette semaine. On se parle la semaine prochaine. Ciao, ciao.

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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