Épisode 298 du podcast L'Académie du Podcast : Les hauts et les bas d’animer un podcast
octobre 30, 2023

Les hauts et les bas d’animer un podcast | E298

Tu penses lancer ton podcast. Mais la technique te bloque.

Ou tu l’as lancé, et tu te demandes si ta cible est la bonne. Si les gens écoutent vraiment. Si ça va un jour se traduire en ventes.

Bonne nouvelle : les podcasteuses qui sont passées par là ont vécu exactement la même chose.

Dans cet épisode de L’Académie du Podcast, Marco Bernard reçoit deux Académiciennes, Élodie Rozoy et Cindy D’Auteuil, qui animent chacune un podcast exceptionnel et inspirant. Au fil de l’entrevue, tu vas découvrir tout ce qu’elles ont vécu depuis qu’elles sont podcasteuses : des ennuis techniques, des modifications de podcast en cours de route, des résultats probants et même la possibilité de faire un podcast en mouvement, de manière nomade. Bonne écoute de cette 298e émission!

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

  • Pourquoi le blocage technique est souvent un faux blocage
  • Comment ta cible peut évoluer, ou rester la même, après le lancement
  • Le genre de retours qu’un podcast génère auprès de tes clientes actuelles et futures
  • Comment Élodie a fait des ventes dès le lancement de son podcast
  • Comment enregistrer un podcast n’importe où, en mode nomade, avec un montage minimaliste

Pourquoi lancer un podcast quand on crée déjà du contenu?

Parce que le podcast porte ton message au-delà de ta communauté et te permet de parler à tes clientes comme si tu avais ta propre émission de radio.

Cindy était déjà présente sur les réseaux sociaux et avait une infolettre. Elle a entendu Marco parler du podcast à l’été et s’est imaginée animer son émission comme si elle avait sa radio pour les femmes entrepreneurs. Elle a joint le défi, puis le programme.

Élodie, elle, faisait au moins un live par semaine dans sa communauté. Elle trouvait dommage que ce contenu reste privé, non référencé, sans jamais atteindre le grand public. Elle suivait Marco depuis un moment et elle était déjà convaincue avant même le défi.

La technique est-elle un vrai frein pour lancer un podcast?

Non : pour beaucoup de gens, la technique est un faux blocage, parce qu’un podcast n’a pas besoin d’être aussi technique qu’on le croit.

Élodie avait déjà son podcast « lancé dans sa tête ». Ce qui la retenait : l’aspect technique. Le défi l’a relaxée là-dessus. Elle a compris que ce n’était pas si technique, ou que ça n’avait pas besoin de l’être autant. Résultat : plus d’excuses.

Cindy, de son côté, délègue la technologie, l’étape qu’elle aime le moins dans son métier d’entrepreneure web. Deux façons différentes de régler le même problème. Si c’est plutôt la peur de mal faire qui te freine, lis notre guide sur le syndrome de l’imposteur en podcast.

Ta cible de podcast peut-elle changer après le lancement?

Oui : ta cible peut se préciser avec le temps, surtout grâce aux interactions avec ta communauté, mais elle peut aussi rester la même si elle était claire dès le départ.

Élodie : une cible qui s’est précisée

Élodie a changé beaucoup de choses : le nom du podcast, sa clientèle cible, son message, sa thématique. Sa première mouture s’appelait Allume ton succès. Aujourd’hui, c’est Explore Hors-Sentier. Elle s’adresse à des entrepreneuses créatives, intuitives, un brin rebelles et anticonformistes, qui veulent créer des projets plus grands qu’elles malgré leurs peurs et leurs blocages.

Pourquoi ce changement? Elle a changé de vie : elle est devenue nomade. Et chez elle, quand sa cible évolue, c’est souvent lié à une évolution personnelle. Mais surtout, ce sont les interactions qui ont tout précisé : quels sont les besoins, de quoi les gens veulent qu’on parle. Ce feedback rend ton persona plus clair.

Cindy : la même cible, une forme qui évolue

Pour Cindy, c’est l’inverse. Son podcast, Les Gladiatrices du Web, s’adresse depuis le début aux femmes entrepreneurs qui sont coachs, expertes, thérapeutes ou formatrices et qui veulent vivre de leur savoir. Ce qui évolue, c’est la forme. Les commentaires des autres membres de l’Académie, dont certains ont plusieurs années de podcast, l’aident à peaufiner son ton et ses épisodes.

Quels retours peut-on attendre de son podcast?

Des retours concrets d’auditeurs touchés par un épisode, et un lien plus profond avec tes clientes actuelles.

Cindy a reçu beaucoup de commentaires sur une entrevue très émotive et authentique : des gens commençaient à l’écouter et ne pouvaient plus arrêter. Elle a aussi eu des retours sur ses épisodes de contenu, comme « Arrête de facturer à l’heure ». Et une suggestion : intégrer davantage sa propre histoire d’entrepreneure à son contenu. Son défi : jumeler contenu et storytelling, plutôt que de les séparer.

Élodie, c’est l’inverse : elle est presque incapable de livrer du contenu sans raconter son histoire. Elle reçoit des retours à peu près à chaque épisode, souvent par Instagram ou Messenger. Le jour même de la relance de son podcast, quelqu’un l’a appelée pour lui dire qu’il avait écouté son épisode.

Cindy observe aussi un effet sur ses clientes actuelles. Comme avec le livre qu’elle a lancé, elles lui disent : « Je ne savais pas ça de toi. J’apprends à te connaître sur un autre volet. » Le lien se renforce.

Peut-on vendre dès le lancement de son podcast?

Oui : en lançant une offre en même temps que ton podcast, tu peux générer des ventes dès le départ, comme Élodie l’a fait.

Lors du lancement de sa première mouture, Élodie a créé une communauté juste pour le lancement, comme Marco l’enseigne. Elle a lancé une formule de coaching vocal quelques jours après son podcast, avec tout conçu pour fonctionner ensemble. Résultat : trois ou quatre ventes.

« C’est pas vrai que je mets toute cette énergie-là et que je n’ai rien à vendre. »

Élodie Rozoy

Ces résultats lui ont donné assez de gratification pour continuer. C’est peut-être pour ça qu’elle a passé le cap des six épisodes.

Mesurer les ventes qui viennent du podcast

Cindy a vendu sa retraite pour entrepreneurs au Mexique en partie grâce au podcast. Mais il y avait aussi des lives et des échanges d’entrevues avec une autre podcasteuse. Difficile de dire quel épisode a amené quelle vente. C’est l’ensemble qui crée le momentum. Son astuce : demander à chaque nouvelle cliente où elle a entendu parler d’elle, en ajoutant l’option « podcast ».

Marco ajoute que le podcast permet de discuter plus longuement avec les gens. Or, pour vendre, il faut créer du lien. C’est le principe de la vente relationnelle par le podcast. Dans l’écosystème de l’Académie, les Maîtres de l’infusion sont des membres qui ont monétisé leur podcast, et l’équipe est très rigoureuse : si la vente ne vient pas clairement du podcast, elle n’entre pas dans la statistique.

Peut-on enregistrer un podcast n’importe où?

Oui : avec un micro abordable qui coupe bien le son ambiant et un montage minimaliste, tu peux enregistrer ton podcast n’importe où.

Marco anime aussi Le 2-Cents de Marco : 300 épisodes de deux à dix minutes, un conseil du jour, en saisons de 100 épisodes. Tous enregistrés ailleurs que dans son bureau : dans son auto, sur la plage, en marchant.

Élodie faisait le tour des États-Unis en VR au moment de l’entrevue. Elle enregistre ses épisodes partout, sauf dans son bureau. Un micro pas cher qui fait une super belle job, un montage minimal, un envoi sur Ausha, et c’est réglé. Elle se sent encore plus inspirée en regardant ce qui se passe autour d’elle, et ça fait du sens avec ses sujets.

Et le son ambiant? Pas besoin de tout gommer. Marco fait même parfois exprès de faire une pause pour faire vivre l’environnement aux gens. Élodie a gardé dans un épisode le moment où un gros crabe est passé à côté d’elle. Ça fait partie de l’expérience : tu amènes littéralement tes auditeurs avec toi.

Son conseil : la technique n’a pas besoin d’être compliquée. Ça peut être simple, naturel, authentique, et parfait comme ça. Une autre podcasteuse qui a osé lancer vite et ajuster en route : écoute l’épisode avec Vanessa Droz.

Questions fréquentes

Faut-il être bon en technique pour lancer un podcast?

Non. Pour beaucoup de gens, la technique est un faux blocage. Un micro abordable et un montage minimaliste suffisent, et tu peux aussi déléguer cette partie, comme Cindy D’Auteuil.

Est-ce normal que la cible de son podcast change?

Oui. La cible peut se préciser grâce aux interactions avec ta communauté, comme pour Élodie Rozoy. Elle peut aussi rester la même si elle était claire dès le départ, comme pour Cindy D’Auteuil.

Comment savoir si une vente vient de son podcast?

Demande à chaque nouveau client où il a entendu parler de toi, en ajoutant l’option « podcast ». Souvent, c’est l’ensemble de tes efforts qui crée le momentum.

Peut-on garder les bruits ambiants dans un épisode?

Oui, quand ils font partie de l’expérience. Pour un podcast nomade, ils amènent tes auditeurs avec toi et ajoutent du réalisme.

Passe à l’action

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Mot de la fin sur les hauts et les bas d’animer un podcast

J’espère que tu as apprécié l’épisode spécial d’aujourd’hui. Est-ce que tu te demandes comment tu peux être certain de créer du contenu qui va de démarquer de la compétition tout en amenant des gens qui pourraient être clients ? 

Tu aimerais avoir des stratégies pour être en mesure de le faire ? Nous pouvons t’aider et pour cela, tu peux simplement discuter avec l’une des membres de notre équipe. 

En effet, il y a présentement quelqu’un de l’équipe qui est mobilisé que pour rencontrer des gens comme toi. 

Pour prendre rendez-vous, simplement te rendre au academiepodcast.com/appel .  

Pour rejoindre Cindy D’Auteuil et Élodie Rozoy : 

Les Gladiatrices du Web par Cindy D’Auteuil : https://podcast.ausha.co/les-gladiatrices-du-web 

Le site web de Cindy D’Auteuil : https://cindydauteuil.com/landing-page27796873 

Explore Hors-Sentier avec Élodie Rozoy : https://podcast.ausha.co/explorehorssentiers 

Le site web d’Élodie Rozoy : https://www.elodierozoy.com/ 

Pour retrouver les liens mentionnés dans cet épisode : 

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Marco : Alors j'ai la chance et l'honneur d'être avec Élodie et Cindy. Comment allez-vous, mesdames?

Élodie : Ça va bien, merci de nous inviter.

Cindy : Super, merci Marco pour l'invitation.

Marco : Tellement plaisir quand on peut parler de podcast avec des gens qui ont déjà lancé leur podcast, qui ont peut-être déjà des résultats et qui peuvent nous partager certains trucs par rapport à ça. Il y a des gens parmi vous qui font des podcasts dans des milieux ou des environnements qui sont inhabituels. Donc on pourra avoir la chance de parler de ça. Mais juste avant, Cindy, j'aimerais ça que tu me parles de comment tu es arrivée dans le monde du podcast. Ça a été quoi, l'idée initiale? Quand tu arrives dans le monde du podcast, tu te dis : « Hey, moi, le pourquoi je décide de lancer un podcast, c'est ça. » Ce serait quoi, la réponse à cette question-là?

Cindy : Je ne sais pas si c'est la bonne réponse, mais moi, mon pourquoi, ou la bougie d'allumage, ben c'est toi.

Marco : Une très, très bonne réponse. Écoute, on pourrait finir l'entrevue immédiatement, ce serait parfait.

Cindy : Voilà, voilà. Mais sans blague, je t'ai entendu sur le site de l'Académie Zéro Limite, je crois bien à l'été dernier. Et tu as bien mentionné l'intérêt de cette plateforme ou de ce moyen de communication. Comme j'étais déjà présente sur les réseaux sociaux, j'ai une infolettre, j'ai trouvé ça vraiment intéressant, la façon que tu l'as amené, de pouvoir communiquer. Là, je me suis imaginée en train de faire mon émission de podcast comme si j'avais ma radio pour les femmes entrepreneurs. Tu m'as convaincue finalement que c'était la chose à faire. J'ai joint ton défi à l'été, puis après ça, j'ai embarqué avec toi pour le programme. Finalement, c'est grâce à toi, ou à cause de toi, si j'ai encore plus de choses à faire!

Marco : OK, cool, merci. Élodie, toi, de ton côté, qu'est-ce qui a été le déclencheur quand tu as décidé de te lancer?

Élodie : C'est une bonne question. J'ai essayé de réfléchir en même temps que Cindy parlait, mais c'était tellement intéressant que je t'écoutais. Moi, ça faisait longtemps quand même que je pensais avoir un podcast, parce que je faisais au moins un live par semaine dans ma communauté. J'étais déjà dans la création de contenu et je trouvais ça un peu plate que ça reste juste dans ma communauté, que ça ne sorte pas ailleurs, que ça n'aille pas au grand public. Ce n'était pas référencé, c'était comme privé. Ça faisait quand même un moment que je te suivais, que tu étais dans mes courriels. J'ai fait le défi en septembre passé, je pense, ou peut-être en même temps que Cindy, je ne sais plus.

Élodie : J'étais déjà vendue, avant même d'entrer dans le défi. C'est comme ça que je fonctionne : je le fais pour plus saisir qui tu es, puis qu'est-ce que tu vas nous enseigner. Mais en vrai, j'étais déjà partie. J'avais déjà un podcast lancé dans ma tête. Je le savais déjà, c'est ça que je voulais faire. Mais j'étais bloquée par l'aspect technique à ce moment-là. Puis justement, dans le défi, tu m'as relaxée là-dessus. Je me suis rendu compte que ce n'était pas si technique que ça, ou que ça n'avait pas besoin de l'être autant, et que c'était un faux blocage finalement. Le défi m'a amené cette clarification qui m'a fait dire : « Bon, OK, t'as plus d'excuses. »

Marco : OK, intéressant. Je trouve ça le fun parce que, dans le fond, vous êtes mon personnage idéal. Quand on a fait notre exercice de persona pour notre podcast et pour notre entreprise, on a dessiné un avatar, un personnage qui représente quand même pas mal ce que vous êtes comme personnes, c'est-à-dire des gens qui veulent partager leurs messages, qui veulent faire rayonner davantage leurs messages, qui sont aussi parfois bloqués par la technique. Ça résonne beaucoup en moi quand tu me dis ça, Élodie. J'ai envie de creuser un petit peu avec vous par rapport à ça. Parce que je suis certain que quand vous êtes arrivées dans l'Académie, vous aviez déjà une vague idée ou une idée précise de votre persona, à savoir à qui ça allait s'adresser, ce podcast-là que vous vous apprêtiez à lancer, que ça ait été flou ou quand même assez précis.

Marco : Est-ce qu'au fur et à mesure que vous avez avancé dans votre podcast, ça a évolué? Est-ce qu'au moment où on se parle, la personne à qui vous vous adressez est différente de la personne à qui vous vous adressiez au départ? Je vais commencer avec Élodie.

Élodie : Oui, parce que j'ai changé de podcast, j'ai changé le nom du podcast, j'ai changé un peu ma clientèle cible, j'ai changé le message, la thématique. J'ai changé beaucoup de choses en fait. Donc c'est sûr que mon personnage actuel ressemble au personnage que j'avais à l'époque, mais il s'est défini davantage. Là, je m'adresse à des entrepreneuses créatives, intuitives, un brin rebelles, anticonformistes, qui veulent changer ou pas de mode de vie, mais qui veulent créer des projets qui sont plus grands qu'elles, pour lesquels il y a des peurs et des blocages qui sont là en ce moment. Moi, je veux les aider à passer par-dessus ça et à s'en aller vers leur vie de rêve. C'est beaucoup plus clair aujourd'hui qu'il y a six mois, huit mois, quand j'ai lancé mon podcast.

Marco : Et comment tu expliques cette clarification-là? Au fur et à mesure que tu as avancé dans cette année-là, est-ce qu'il y a eu des déclencheurs particuliers qui ont fait en sorte que ça s'est modifié au fil du temps?

Élodie : Oui. C'est sûr que moi, dans l'année, entre le moment où on s'est rencontrés, où j'ai commencé avec le Club Momentum, et maintenant, j'ai changé de vie complètement. Je suis nomade maintenant. En fait, il y a quand même beaucoup de changements personnels qui ont influencé à qui je voulais parler, comment je voulais leur parler. C'est souvent ça chez moi : quand ma cible évolue, c'est souvent lié à une évolution personnelle de mon côté, fait que ce n'est pas étonnant. Et j'imagine que c'est un peu comme ça tout le temps : on démarre le podcast, il y a plusieurs épisodes, on interagit avec notre communauté, puis là, ça commence à se préciser parce qu'il y a des interactions.

Élodie : Moi, je pense que c'est avec les interactions davantage. Quels sont les besoins? De quoi vous voulez qu'on parle? Quand on commence à avoir ce feedback-là, ça donne plus de précision sur notre persona, puis on peut davantage cibler à qui on parle. Je me rappelle que ce n'était pas aussi clair dans ma tête. Je l'avais décrit, mais j'étais aussi dans une période un peu de flou quand j'ai lancé le podcast, fait que c'est normal que ce soit plus clair maintenant.

Marco : Cool, merci. Cindy, toi, de ton côté?

Cindy : En fait, moi, c'est tout l'inverse d'Élodie. Quand j'ai démarré mon podcast, j'avais un persona en tête. C'est toujours la même personne à qui je m'adresse. Mon podcast s'appelle Les Gladiatrices du Web. Ma cible, ce sont des femmes entrepreneurs qui sont des coachs, des expertes, des thérapeutes, des formatrices qui veulent vivre de leur savoir finalement, qui veulent faire connaître leur expertise pour amener des transformations chez leur clientèle. Ma clientèle était suffisamment précise à ce moment-là pour dire : voici le persona de mon podcast et de toutes mes communications dans mon entreprise. C'est encore la même clientèle maintenant.

Cindy : Mais là où j'ai évolué dans mon processus avec le podcast, je ne dirais pas que c'est la technologie, parce que moi, je me fais accompagner pour la technologie. Dans toutes les étapes d'entrepreneure web, c'est souvent la technologie que j'aime le moins, mais je délègue cette partie-là. Ce que j'ai appris avec le temps, surtout en participant à l'Académie du podcast, c'est d'avoir le feedback des autres participants, d'avoir la perception de gens qui font aussi l'Académie, dont certains ont beaucoup d'expérience. Ça fait plusieurs années qu'ils ont un podcast, et ils me disent : « OK Cindy, ça, c'est le fun. Ton ton est intéressant, mais oublie pas telle affaire pour améliorer tel aspect. » J'ai beaucoup aimé ça. Et ça ne fait pas si longtemps, donc la deuxième phase du podcast va inclure ces commentaires-là.

Cindy : Pour moi, en tant qu'entrepreneur, on est toujours dans un processus d'évolution, d'amélioration. C'est plus dans la forme que ça va évoluer. Le persona, c'est le même. Le contenu, c'est le même. Je pense qu'on est rendu dans la phase de peaufiner.

Marco : OK, ça m'amène à faire du pouce sur ce que tu dis, Cindy. Tu dis : « Moi, je suis au clair avec ma communauté, avec à qui je m'adresse dans le podcast. » Au fil du temps, tu as eu la chance de bénéficier de notre écosystème. Mais mis à part ça, est-ce qu'il y a des gens qui sont revenus vers toi pour te dire : « Hey Cindy, j'ai écouté tel épisode, il y a eu telle situation, j'ai été impactée par ça »? Peu importe, quel genre de retours, quel genre de résultats tu observes depuis le lancement de ton podcast?

Cindy : Mais oui. Juste dans le Club Momentum, il y a beaucoup de gens qui sont revenus vers moi en me disant, par exemple : « Ton entrevue avec Robert, Cindy, j'ai commencé à l'écouter, puis je ne pouvais plus m'arrêter parce que j'étais prise dans cette aventure que vous partagiez avec beaucoup d'authenticité, beaucoup d'émotion. » Et oui, il y a plein de choses à améliorer dans cette entrevue-là, parce que j'ai laissé beaucoup de place à la personne que j'interviewais, parce que c'est une personne que j'aime beaucoup, qui parle beaucoup. C'était très drôle, très émotif, très authentique comme entrevue. Les gens ont beaucoup apprécié.

Cindy : J'ai eu beaucoup de retours, parce que j'ai fait les deux types d'épisodes. J'ai fait beaucoup d'entrevues, soit avec des clients ou des experts, et j'ai fait aussi des podcasts pour livrer du contenu. Par exemple, un de mes premiers épisodes, c'était « Arrête de facturer à l'heure ». Quand je faisais mon épisode de podcast, j'enseignais quelque chose, je livrais du contenu, c'était très structuré. J'ai eu du feedback là-dessus : « Oui, c'est intéressant ce que tu partages, j'aime ça, j'apprends des choses. » Ça m'a rassurée, en me disant que c'était pertinent, ce que je partageais.

Cindy : On m'a dit aussi : « Cindy, ce serait intéressant qu'en plus de partager du contenu, tu nous racontes ton histoire à toi, que tu fasses un lien avec ta propre histoire d'entrepreneure, que tu fasses un peu de storytelling. » Ça, c'est mon enjeu. Dans le fond, c'est mon défi de façon générale dans les communications, de faire le lien entre le contenu et mon propre storytelling, ma propre histoire finalement. Parce que des fois, j'ai tendance à séparer les deux : à faire, mettons, une pièce de contenu pour parler de mon histoire, ou à faire du contenu. Mais là, c'est d'apprendre à jumeler les deux ensemble.

Marco : OK, intéressant. Élodie, toi, de ton côté, les retours que tu as obtenus sur ton podcast, ça ressemble à quoi?

Élodie : Ouais, j'ai juste envie de faire du pouce avec Cindy. C'est drôle comme on est complémentaires et différentes, parce que moi, c'est l'inverse. Je suis quasiment incapable de livrer du contenu sans qu'il y ait mon histoire avec.

Marco : Ah oui?

Élodie : C'est drôle. J'ai des retours à peu près à chaque épisode. Quand j'ai relancé mon podcast Explore Hors-Sentier, le jour même, je reçois un appel : « J'ai écouté ton épisode. »

Marco : Quelqu'un que tu connaissais?

Élodie : Quelqu'un que je connaissais, qui n'était pas mon personnage, mais qui a trippé, qui a écouté l'épisode et qui m'a appelée. J'étais surprise. Sinon, je reçois toujours un message, habituellement sur Instagram ou maintenant dans mon Messenger. Souvent, c'est des anciennes clientes qui me suivent encore, beaucoup de très proches. C'est vraiment rare que je n'aie pas du tout de retour, au moins un ou deux à chaque fois.

Élodie : Mais en vous écoutant, ça me faisait penser que quand j'ai lancé la première mouture du podcast, qui s'appelait Allume ton succès, j'ai vraiment fait un lancement, j'allais dire à la Marco, mais pas tout à fait aussi haut que ça. Mais comme tu nous l'enseignes, avec l'aspect de créer une communauté juste pour le lancement. J'avais quand même travaillé fort sur mon lancement et c'était cool, parce que j'avais beaucoup, beaucoup de retours. Littéralement, je sortais un épisode, puis je demandais du retour, puis on parlait de ça. Par contre, je l'ai fait dans la plateforme Telegram, et je n'ai pas vraiment aimé la façon dont la plateforme était faite, fait que j'ai abandonné ce réseau-là.

Élodie : Mais ça reste qu'à la suite de ce lancement, j'ai fait trois ou quatre ventes, je pense, du programme que je lançais en même temps. Parce que moi, je m'étais dit : je ne lance pas un podcast pour un podcast. Je lance un podcast, je lance un programme avec, je lance un coaching avec. Dans ma tête, ça se monétise tout de suite. Donc soit j'ai des retours directs, soit, là, je repars, je recommence une communauté. Je suis en train d'amener cet aspect, d'avoir du feedback sur mon épisode et aussi de poser des questions au préalable, savoir un peu c'est quoi leur pouls par rapport à ce dont je vais parler, pour voir si ça peut enrichir ce que je vais dire dans l'épisode. Je suis en train de mixer ça. Mais ça vient de partir, vendredi passé.

Marco : Tu as lancé ton programme en même temps que tu as lancé ton podcast, et tu as généré des ventes tout de suite au lancement?

Élodie : Ça, c'était mon lancement de novembre passé.

Marco : Donc c'est venu en même temps que le lancement de ton podcast, et il y a eu des ventes qui ont découlé de ça.

Élodie : Oui, parce que ce que j'ai fait, c'est que j'ai lancé une formule de coaching vocal en même temps que le podcast. J'ai lancé le podcast, puis quelques jours plus tard, j'ai lancé ma formule, mais tout était fait pour fitter ensemble.

Marco : OK. Ah ben, c'est intéressant déjà d'abord de monétiser très, très rapidement, donc bravo pour ça. Parce que ce n'est pas tout le monde qui réussit à faire ça. Donc déjà, c'est super intéressant. Puis c'est particulier comme façon de faire. Je trouve ça très bien, même.

Élodie : Qu'est-ce que tu veux dire, particulier comme façon de faire?

Marco : Dans le sens où déjà, faire un lancement de quelque chose, peu importe ce que c'est, c'est déjà quelque chose en soi. Puis là, toi, tu as roulé deux lancements consécutifs, dans le fond, en même temps.

Élodie : Je ne sais pas si j'appellerais ça deux lancements, parce que pour moi, j'en ai fait un. En fait, c'est ça, ma réflexion : quand j'ai vu tout ce que tu nous amenais par rapport à la stratégie du lancement du podcast, je me suis dit : « C'est pas vrai que je mets toute cette énergie-là et que je n'ai rien à vendre. » Dans ma tête, ça me paraissait hallucinant. Ce n'est pas mon premier lancement dans ma vie. Dans ma tête, on fait toujours un lancement pour vendre, c'était comme évident pour moi. Après, je comprenais toute la logique que tu amenais. Mais je me suis dit : je vais essayer de vendre quelque chose en même temps, parce que je suis en train de mettre toute mon énergie là-dessus. L'étape d'après n'est pas beaucoup plus grosse dans ma tête.

Élodie : C'est ça qui s'est passé. Je ne m'attendais pas à faire cent cinquante ventes nécessairement. C'était par rapport à la stratégie que j'avais mise en place, ça faisait du sens. Et ça m'a amené assez de gratification pour pouvoir continuer dans ce chemin-là. C'est peut-être pour ça aussi que j'ai passé le cap des six épisodes, parce qu'il y avait déjà des résultats.

Cindy : Moi, en toute humilité, ce que je trouve vraiment cool, c'est que je suis encore impressionnée quand les gens viennent vers moi et me disent : « Hey Cindy, j'ai écouté ton podcast. » Je suis impressionnée : les gens écoutent mon podcast! C'est comme une autre étape. Les gens viennent me voir en live, ils lisent mon infolettre, ils me voient sur les réseaux sociaux, ça fait plusieurs années que je fais ça. Mais quand quelqu'un me dit « j'ai écouté ton podcast », je trouve ça cool. Mais c'est dur de mesurer les ventes qui viennent du podcast, parce que je pense que c'est un élément qui va mettre l'emphase sur ce qu'on fait déjà.

Cindy : Par exemple, moi, j'ai vendu ma retraite pour entrepreneurs au Mexique dans le podcast. Mais au travers du lancement de la retraite, on a fait aussi des lives. J'ai fait un podcast avec Lucie dans son podcast, je l'ai accueillie dans mon podcast aussi. C'est dur de dire que c'est cet épisode-là qui a amené une vente. Mais c'est tous ces efforts combinés qui font que ça crée du momentum. C'est pour ça qu'on appelle ça le Club Momentum! J'adore le mot momentum. C'est pour créer justement de la vibe, pour que les gens entendent parler de ce que tu proposes plusieurs fois. C'est vraiment dans la stratégie d'offrir du contenu, d'être visible, d'être entendue. Je trouve ça génial comme stratégie. Et bravo, Élodie, d'avoir fait ton lancement de programme en même temps que le lancement de ton podcast, parce que c'est une belle façon de créer du momentum.

Marco : Ce qui est intéressant là-dedans aussi, et vous le savez déjà, c'est que le podcast va te permettre de discuter beaucoup plus longuement avec les gens. Pour réaliser une vente ultimement, on le sait, on a besoin de créer du lien. On a besoin d'avoir une relation avec les gens pour que finalement, ils accèdent à nos programmes et qu'ils décident de devenir clients. Ça va beaucoup plus rapidement lorsqu'on a un podcast là-dedans. Dans notre écosystème, vous le savez, il y a les Maîtres de l'infusion. C'est des gens qui ont réussi à monétiser leur podcast.

Marco : Quand ces gens-là nous soumettent des trucs pour prouver, entre guillemets, qu'il y a vraiment eu une monétisation créée grâce au podcast, on est hyper rigoureux : qu'est-ce que tu me donnes comme preuve? Comment tu réussis à prouver que la vente provient directement du podcast, et non pas, comme tu disais, Cindy, peut-être d'un live, peut-être de l'autre podcast à côté? Si c'est des « peut-être », ça ne rentre pas dans la statistique. On ne voulait surtout pas se faire dire que c'est n'importe quoi, et qu'on fait juste gonfler des chiffres pour gonfler des chiffres. On voulait que ce chiffre-là soit un chiffre réel, tangible et direct de l'utilisation d'un podcast. Ceci dit, il y a plein de rayonnement. Comme tu disais, est-ce qu'on le sait, que c'est ça ou autre chose qui a fait déclencher le truc? C'est probablement un peu de tout, mais c'est très difficilement mesurable.

Cindy : Mais c'est intéressant quand même de demander à une nouvelle cliente où elle a entendu parler de moi, et d'ajouter l'option podcast.

Marco : Tout à fait.

Cindy : Ce que je me rends compte aussi, si je peux me permettre, c'est que ça permet de créer un lien plus en profondeur avec nos clientes actuelles. Parce que j'ai beaucoup de clientes qui écoutent le podcast. J'ai lancé un livre il y a un an et demi, et c'est le même principe avec le podcast ou le livre. Les gens vont me dire : « Ah, je ne savais pas ça de toi. J'aime ça, parce que là, j'apprends à te connaître sur un autre volet, plus personnel. » Fait que ça renforce le lien. Ça, je trouve ça intéressant.

Marco : Clairement. Ce qu'on découvre aussi à l'usage, lorsqu'on anime un podcast, c'est que c'est facile de faire des épisodes de podcast n'importe où. Moi, j'anime un podcast qui s'appelle Le 2-Cents de Marco, qui n'est pas le podcast dans lequel on est présentement. Si jamais les auditeurs veulent aller jeter une oreille sur ce podcast-là, allez-y, on a trois cents épisodes là-dedans. Ce sont tous des épisodes de quelques minutes à peine, entre deux et dix minutes, mais la majorité sont autour de quatre, cinq, six minutes. C'est vraiment juste un petit conseil du jour, et c'est fait en saisons de cent épisodes. Et ce sont tous des épisodes que j'ai enregistrés ailleurs que dans mon bureau : souvent dans mon auto, sur la plage, en prenant une marche, n'importe où.

Marco : Élodie, toi, tu l'as dit, il y a eu plein de choses qui ont bougé dans ta vie dans la dernière année, depuis le lancement de ton podcast. Présentement, tu es en train de faire un tour complet du pays de l'Oncle Sam, et tu es partie du Québec depuis quelques semaines pour aller faire ce tour-là. Comment ça évolue, le podcast, avec toi, alors que tu es littéralement en mouvement tous les jours présentement?

Élodie : Oui. Ce que je te disais tantôt, c'est qu'au début, j'avais peur de la technique pour lancer un podcast. Finalement, j'ai compris que ce n'était pas si important que ça. J'ai un minimum de montage, c'est très essentialiste. Hier justement, j'ai tourné un épisode sur la plage. Je me suis acheté un micro qui n'était pas cher, mais qui franchement fait une super belle job. On n'entend rien de ce qui se passe autour de moi, fait que j'enregistre littéralement n'importe où. Là, je suis dans mon VR en ce moment, parce qu'on a du visuel, même si ça ne s'entend pas sur le podcast.

Élodie : D'ailleurs, mon podcast s'appelle Explore Hors-Sentier, et j'ai décidé littéralement d'enregistrer mes épisodes partout, sauf dans mon bureau, qui est dans mon VR, qui est déjà en soi quelque chose qui n'est pas très insonorisé, et ça ne change pas grand-chose en fait. Moi, j'aime mieux ça, parce que je suis encore plus inspirée. Je regarde partout autour de moi, qu'est-ce qui se passe. Et même là, on se parle, puis je regarde les pêcheurs.

Marco : Ah oui?

Élodie : Il y a quelque chose qui se passe quand on n'est pas dans un environnement fixe, calfeutré, tout structuré. Je crois que ça nourrit aussi les épisodes. Et ça fait beaucoup de sens avec les sujets dont je parle. Donc tout est une question de faire du sens. Je diminue au maximum les interventions au niveau du montage, j'envoie ça sur Ausha, puis merci, bonsoir. Un des retours que j'ai reçus dernièrement, c'est : « Hé, tu mets plus de musique dans tes intros, j'aime ça. » Donc moi, je pense qu'il ne faut pas se limiter.

Marco : Au plus minimaliste possible.

Élodie : Ouais.

Marco : Ça peut peut-être éveiller l'imagination ou encore la créativité de certaines personnes. Parce que c'est vrai qu'on n'est pas obligé d'avoir un montage à tout casser. On n'est pas obligé de nettoyer le son au maximum pour qu'il n'y ait pas le bruit de l'auto qui passe derrière, ou le bateau qu'on entend au large, ou les vagues qui sont là sur la plage, ou encore les enfants qui jouent au ballon juste à côté. On n'est pas obligé de couper ça. Au contraire, dans certains cas, c'est comme si on avait une conversation avec toi qui es en voyage. Tu nous amènes littéralement avec toi. Gommer tout ça, venir couper tout ce qu'il y a comme son ambiant, ça enlèverait un peu le réalisme de ce que tu nous fais vivre dans tes épisodes.

Marco : Et ça, pour l'avoir vécu : j'ai un micro aussi qui est hyper efficace pour couper les sons ambiants. Mais si on va sur une plage une journée qui est quand même assez venteuse, on va se retrouver inévitablement avec des bruits autour, et ça, on n'a pas le choix. Mais il arrivait très souvent que je fasse exprès pour faire une pause, soit au début, soit en plein milieu de l'épisode, juste pour faire vivre l'environnement aux gens. Parce que quand on tourne le micro en direction de la plage ou en direction de gens qui jouent, c'est ce son-là qui va être capté, et ce ne sera pas notre voix, parce que le micro va souvent capter ce qu'il y a devant lui. Donc c'est plus facile à ce moment-là de faire vivre ça, et les gens apprécient ça. Donc moi, je trouve ça vraiment intéressant d'abord que tu t'offres la possibilité d'avoir cette liberté-là.

Marco : Parce que c'est déjà quelque chose en soi de faire vivre ça aux gens, et que tu t'ouvres aussi à la créativité que ça t'offre. Tu l'as dit : là, tu fais juste te tourner, tu regardes par la fenêtre de ton VR, et tu te rends compte qu'il y a des pêcheurs qui sont là. Ça va t'inspirer plein de trucs différents que tu peux ramener après à ta thématique à toi, à ce que tu as envie de raconter à tes gens. Mais clairement, moi et Cindy, qui sommes dans nos bureaux présentement, on n'a pas la possibilité d'avoir le pêcheur quand on se tourne et qu'on regarde par la fenêtre. On n'a pas cette joie-là, cette possibilité d'avoir accès à cette créativité-là. Je trouve ça vraiment intéressant.

Élodie : Petite anecdote : hier, à un moment donné, quand j'enregistrais, il y a un crabe qui est passé à côté de moi. Il m'a surprise, c'était un gros crabe avec des gros yeux. Je me suis arrêtée dans l'épisode, j'ai fait : « Wow, c'est un gros crabe! », puis j'ai recommencé. Et j'ai décidé consciemment de garder ça dans l'épisode, parce que ça en fait partie. Par contre, les madames qui parlaient vraiment fort avec des voix stridentes en anglais, je les ai enlevées, mais finalement j'ai réalisé que mon micro les coupait. Je vais vraiment moins me prendre la tête que ça, déjà que je suis très minimaliste.

Élodie : Fait que ce serait mon conseil : de ne pas se couper avec ça. Il y a tellement pas besoin que la technique soit compliquée. Je trouve ça hallucinant comment on se complique la vie, et comment c'est un blocage pour beaucoup quand on commence, alors que ça peut être si simple, si naturel, si authentique, et parfait comme ça.

Marco : Merci de nous partager ça. Et félicitations de t'autoriser à livrer ça à ta communauté volontairement. Aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas commencer l'entrevue en vous demandant de présenter votre podcast dans vos propres mots. Je me suis dit que je le ferais à la fin, juste pour voir quel genre de dynamique ça m'offrirait. On va donner l'opportunité à Cindy et à Élodie de présenter leur propre podcast. Comme ça, ça va être frais à votre mémoire et vous allez pouvoir tout de suite avoir envie d'aller plus loin avec leur podcast. Donc Cindy, présente-nous ton podcast dans tes propres mots.

Cindy : Alors je vous invite, chères femmes entrepreneurs... je fais des blagues! En fait, mon podcast s'appelle Les Gladiatrices du Web. Comme je l'ai mentionné tantôt, si tu es une femme entrepreneur, une experte qui veut vraiment transformer la vie des gens grâce à ce qu'il y a dans ta tête, grâce à ton parcours de vie, à ta profession, c'est vraiment un podcast pour t'inspirer, avec du contenu pour t'aider. Tu vas être inspirée aussi par l'histoire d'autres femmes entrepreneurs qui sont passées par là. J'interroge des femmes qui sont aussi des expertes, qui ont pris le web comme outil pour se faire connaître, pour se faire voir, pour transformer plus de vies. Voilà, c'est un peu l'objectif de mon podcast : te donner du contenu pour t'aider, pour t'inspirer, pour te faire rire, que ce ne soit pas trop formel, que ce soit le fun. Voilà.

Marco : Merci. Élodie, présente-nous la nouvelle mouture du podcast.

Élodie : Nouvelle mouture, oui. Donc ça s'appelle Explore Hors-Sentier. Ça s'adresse aux entrepreneuses qui sont créatives, intuitives, comme j'ai dit tantôt, et qui veulent finalement créer des projets, des entreprises ou un mode de vie qui n'est pas standard. Je pense que « pas standard », c'est important. Mon but, c'est vraiment de les inspirer. Il y a comme trois phases. Il y a l'inspiration : voir qu'est-ce qui est possible. Dans la prochaine saison du podcast, je veux enregistrer des entrevues avec des entrepreneuses hors sentier, dans leur vie personnelle et dans leur entreprise. Des projets un peu, je dirais, fous dans un certain sens.

Élodie : Il y a cette partie-là, la partie inspiration. Dans ma tête, si ça se fait pour quelqu'un quelque part, c'est possible pour nous. Moi, je pars de là. Après ça, je veux les aider avec des outils concrets à passer par-dessus certaines peurs, certains blocages qui les empêchent justement de créer ces projets-là. Et après, c'est plus la partie mise en action : qu'est-ce qu'on peut faire comme pas-à-pas pour aller créer nos projets hors sentier? Puis il y a l'aspect où je parle de ma vie nomade et de tous les défis qui sont liés à ça. À quoi ressemblent mes journées? En tout cas, il y a plein de choses que je pourrais dire, mais allez voir dans mes épisodes. Voilà, c'est les aspects en gros : thématique nomadisme ou mode de vie hors sentier, puis thématique plus développement personnel pour les femmes entrepreneures.

Marco : Super. Merci, mesdames, de nous avoir présenté ça. Merci aussi de votre confiance. Merci d'être là dans notre écosystème. Merci de pouvoir aussi inspirer à votre tour, dans votre écosystème à vous, les femmes qui vous suivent. Et on pourra dire qu'on a vécu ensemble la toute première entrevue en direct du Delaware. Une première sur le podcast L'Académie du podcast!

Élodie : Ouais, c'est ça. J'aurais pu choisir un autre État, mais j'ai choisi le plus petit pour montrer que ça n'a pas besoin d'être gros pour être important.

Marco : Et voilà! C'est pas parce qu'on est petit qu'on n'est pas important.

Élodie : Voilà!

Marco : Excellent. Merci, mesdames. Donc merci beaucoup et à très bientôt.

Élodie : Merci, bye!

Cindy : Bye!

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À propos de l'Animateur

Marco Bernard

Marco Bernard anime L'Académie du Podcast et podcaste depuis 2014 (1 200+ épisodes au compteur).

Auteur du livre "Ton Podcast Ta Voix Influente", il a lancé l'ADP en 2018 et depuis, il a accompagné plus de 3 000 coachs, consultants et experts à utiliser le podcasting comme levier de croissance.

Sa philosophie : "Animer un podcast, c'est vendre. Et vendre, c'est servir."

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