Vous désirez amener votre entreprise à un autre niveau, vous démarquer et créer du contenu différent et original? L'Académie du Podcast est l'outil qu'il vous faut. Marco Bernard est l'expert qui a formé le plus grand nombre d'entrepreneurs francophones à démarrer leur propre podcast sur la planète. Il vous enseigne les détails du podcasting en profondeur et partage avec vous les secrets des podcasteurs qui ont du succès. Bienvenue à L'Académie du Podcast. Voici votre hôte, Marco Bernard.
Salut tout le monde et bienvenue dans cet épisode 004 du podcast de L'Académie du Podcast. Eh oui, vous avez bien entendu, c'est le podcast de L'Académie du Podcast. On va en parler un peu plus tard. C'est le seul podcast dédié à l'industrie francophone du podcasting. Que vous soyez en train de penser à vous lancer ou que vous soyez déjà un podcasteur expérimenté, vous y trouverez une foule d'informations et d'inspiration pour amener votre podcast à un autre niveau.
Cette semaine, on est passé de Podcast Inc. à L'Académie du Podcast, et je vais vous expliquer exactement pourquoi. Je vais aussi vous partager un outil francophone que vous devez absolument connaître et qui va vous permettre de lancer votre propre podcast. Pour ceux et celles qui n'ont pas encore de podcast ou qui hésitent encore à se lancer dans le monde du podcasting, sachez qu'il existe maintenant un outil francophone pour vous aider à atteindre votre but.
Mais avant toute chose, je veux vous expliquer pourquoi j'ai dû changer le nom de Podcast Inc. pour L'Académie du Podcast. Au départ, j'avais nommé le podcast Podcast Inc., avec un point à la fin. Et je me suis rendu compte que lorsqu'on cherchait Podcast Inc. dans iTunes, on se retrouvait avec une multitude d'autres podcasts qui n'avaient aucun rapport avec le monde du podcasting.
Comme vous pourrez le constater si vous faites des recherches dans iTunes, dès que vous utilisez dans votre titre de podcast des mots très communs dans la langue française ou anglaise, comme « le » ou « la », sachez que tous les mots, sans exception, sont indexés dans le moteur de recherche d'iTunes pour que les gens puissent retrouver des podcasts. Donc avec des mots très communs comme « podcast » et « inc. », qui fait référence au milieu corporatif, je me retrouvais avec une multitude d'autres podcasts qui n'avaient aucun rapport avec le domaine du podcasting.
Et il y a des podcasts qui sont énormes en termes d'audience. Même chose pour le mot « podcast » : beaucoup de podcasts s'appellent simplement « le podcast de telle chose », et ce, en français autant qu'en anglais. Lorsque je faisais une recherche pour Podcast Inc., je me retrouvais avec plein de résultats en français et en anglais, des trucs corporatifs qui n'avaient aucun lien avec ce que je faisais. C'était très difficile de faire ressortir Podcast Inc. dans les résultats de recherche.
De toute façon, le but de ce podcast, c'était de l'associer au produit dont je vais vous parler aujourd'hui, L'Académie du Podcast. J'ai donc décidé de nommer le podcast du même nom que le programme, l'école de podcasting que je vais lancer dans quelques semaines. De cette façon-là, ça va être relativement facile pour vous de vous y retrouver.
Retenez simplement de ne pas utiliser des mots trop communs lorsque vous nommez votre podcast. C'est un truc que je vous donne pour que vous puissiez bien faire ressortir votre podcast et vous faire trouver sur iTunes. Si vous faites des recherches dans iTunes et qu'iTunes vous renvoie des résultats de plein de domaines différents, dites-vous que vous n'êtes probablement pas sur la bonne piste pour trouver un nom de podcast facile à référencer. Essayez de trouver une autre piste.
Moi, j'ai dû faire le changement. Heureusement, il y avait seulement trois épisodes publiés à ce moment-là. Vous allez voir que l'image a déjà été changée, même si elle ressemble à ce qui était fait avant. Les noms ont été changés et, graduellement, l'URL du site internet et toutes ces choses-là vont l'être aussi. Si vous n'avez pas encore de nom de podcast, prenez bien ce conseil en note pour être certain de ne pas faire la même erreur que moi.
Avant de vous parler de l'outil francophone qu'il vous faut pour lancer votre podcast, j'aimerais vous présenter le podcast de la semaine. Je vous rappelle que les podcasts de la semaine, c'est ma sélection de podcasts, majoritairement francophones, qui vous sont présentés semaine après semaine. Mais laissez-moi le plaisir de connaître les vôtres également, en m'envoyant vos suggestions par courriel à parler@marcobernard.ca, afin que je puisse découvrir et peut-être partager certains podcasts que vous allez me proposer.
Cette semaine, j'ai choisi Com' Julien, de Julien. Julien traite de publicité et de communication sur le web. Il a lancé ce podcast en janvier 2018, et je connais Julien personnellement. Il fait vraiment bien les choses. Sa qualité de production et sa qualité sonore sont excellentes, et ses épisodes durent une trentaine de minutes en moyenne. J'ai d'ailleurs été reçu sur le podcast Com' Julien à l'épisode 12, et je vais mettre le lien vers cet épisode directement dans les notes de l'épisode.
N'hésitez pas à y jeter un œil. Com' Julien, c'est C-O-M, apostrophe, Julien, J-U-L-I-E-N. Et je vous rappelle l'invitation à me soumettre votre podcast francophone ou ceux que vous écoutez, au marcobernard.ca, ou directement par courriel à parler@marcobernard.ca.
Le sujet du jour, comme je vous l'ai dit, c'est une introduction à l'outil francophone qu'il vous faut pour lancer votre propre podcast, et pourquoi j'ai décidé d'aller de l'avant avec ça, pour plein de raisons. D'abord, j'ai été vraiment flabbergasté, si vous me passez l'expression, de constater les efforts colossaux que Google met pour faire ressortir l'industrie du podcast. Mais avant même que Google annonce toute cette série d'efforts pour faire ressortir les podcasts un peu partout à travers le monde, il s'est passé autre chose.
Pour la majorité des gens qui nous écoutent, vous savez que j'anime un autre podcast qui s'appelle L'Accélérateur. Ce podcast-là est déjà rendu à 134 épisodes au moment où on se parle. Et les gens qui désirent se lancer un podcast regardent autour d'eux pour voir ce qui pourrait les aider, et qui pourrait leur servir de ressource pour démarrer dans le monde du podcasting.
Je me suis rendu compte qu'à partir de novembre, décembre 2017, environ sept, huit mois après le lancement de L'Accélérateur, j'étais autour du cinquantième épisode, des gens commençaient à m'approcher et à me poser des questions sur le domaine. Comment as-tu fait pour te lancer? C'est quoi, la réflexion derrière ça? Est-ce que c'est compliqué de lancer un podcast? Comment ça fonctionne pour mettre les fichiers sur Internet? Est-ce que ça coûte quelque chose? Un peu un topo général de ce qu'est le monde du podcasting.
Je recevais une foule de questions, et de plus en plus de gens voulaient se lancer. Quand on est arrivé au printemps 2018, de gros noms, des gens très influents et très en vue, ont commencé à me poser des questions parce qu'ils voulaient que je les assiste là-dedans. Je me suis dit : j'ai une expertise par rapport à ça. J'ai enregistré à peu près 200 épisodes au moment où on se parle, si je regroupe les trois podcasts que j'anime. J'ai lancé trois podcasts, en fait quatre, parce qu'il y en a un qui a été arrêté puis repris par la suite.
J'ai développé des façons de faire pour développer mon audience en français. Je me suis dit qu'il y avait moyen de mettre sur pied un outil francophone, parce que présentement, la seule chose qui existe, ce sont des outils anglophones. Il n'existe absolument rien en français. Je me suis dit : parfait, je me lance et je démarre une école de podcasting en français.
Si vous êtes encore en train de vous demander : est-ce que je devrais me lancer dans le podcast? Est-ce que c'est fait pour moi? Pourquoi je ferais ça plutôt que d'être sur YouTube ou de lancer un blogue? Pourquoi j'ajouterais le podcast à mon arsenal de création de contenu pour améliorer mon marketing et ma communication? Je vais vous donner quelques bénéfices que vous pourriez retirer de lancer votre propre podcast.
D'abord, c'est une bien plus petite botte de foin. Vous connaissez l'expression « trouver une aiguille dans une botte de foin ». Regardons les blogues. Je vous parle de la France seulement parce que c'est une statistique existante sur laquelle j'ai pu mettre la main. La France représente environ 20 % des francophones à travers le monde, avec 67 millions d'habitants. Sur 67 millions d'habitants, il y a 14 millions de blogues en France seulement. Si on fait une simple règle de trois pour se rendre aux quelque 330 millions de francophones à travers le monde, on serait à environ 70 millions de blogues. Mais même si on n'était qu'à 50 millions, c'est complètement hallucinant, le nombre de blogues en français qui existent.
Du côté des vidéos, il y a plus d'un milliard d'heures de vidéo vues chaque jour. C'est une statistique de 2017, donc c'est probablement encore plus aujourd'hui. C'est absolument astronomique, à quel point il y a du trafic sur YouTube. Vous allez me dire : « Oui, mais s'il y a du trafic, c'est parce qu'il y a beaucoup de gens. » Oui, mais c'est très difficile de sortir du lot, de plus en plus, parce qu'il y a de plus en plus de blogues et de plus en plus de gens qui se lancent dans la vidéo.
Alors que si on regarde les podcasts à travers le monde, c'est aussi une statistique de 2017, donc ça a probablement un peu changé, on est à 525 000 podcasts seulement. Et de ces 525 000 podcasts, il y en a seulement 12 000 qui sont francophones. Parmi ces 12 000 podcasts francophones, plusieurs sont soit complètement inactifs, soit d'une qualité à tout le moins douteuse, on va dire ça comme ça. Il y a donc une très bonne occasion, parce qu'il est fort probable que lorsque vous allez lancer votre podcast, vous allez vous retrouver à peu près seul dans votre niche. Il y a très peu de chances que vous vous retrouviez, comme en anglais, avec des centaines de podcasts qui touchent de près ou de loin votre sujet. Ça vous donne une botte de foin beaucoup plus petite pour trouver la fameuse aiguille que vous allez être avec votre podcast.
Deuxième bénéfice : ça va vous permettre de créer du contenu accessible en mobilité, parce que la majorité des gens consomment les podcasts directement à partir de leur téléphone intelligent. Vous allez pouvoir offrir du contenu disponible en mobilité à très faible coût, parce qu'un podcast demande beaucoup moins de données qu'une vidéo, qui demande énormément de données pour être consommée sur YouTube, par exemple.
L'autre chose, c'est que vous pouvez être disponible partout. Par exemple, pour un vol transatlantique de six heures entre Montréal et Paris, on peut télécharger l'équivalent de six heures de podcasts et les écouter directement sur notre téléphone sans aucun problème. Pour un épisode comme celui qu'on est en train d'enregistrer, on parle d'un fichier d'environ 50 Mo pour une demi-heure de contenu. Pour six heures, vous allez être à environ 600 Mo. Ce n'est rien, ça entre dans n'importe quel téléphone cellulaire, et vous pouvez tout consommer directement sur votre téléphone. C'est la mobilité à faible coût.
Troisième bénéfice : aucun temps d'écran n'est nécessaire. Lorsque vous consommez des vidéos, vous devez avoir les yeux rivés sur l'écran. Plus souvent qu'autrement, la vidéo ne peut pas être consommée si elle n'est pas affichée à l'écran. Vous ne pouvez pas mettre la vidéo en veille et simplement l'écouter en arrière-plan, chose que vous pouvez très bien faire avec les podcasts. Vous n'avez pas besoin de vos yeux. Vous pouvez avoir un podcast dans vos oreilles ou dans le système de son de la maison ou du bureau, et faire autre chose en même temps : cuisiner, faire le ménage, vous entraîner, marcher dehors avec le chien, peu importe l'activité. Vous n'êtes pas captif au niveau des yeux.
Non seulement ça, mais la majorité des gens consomment des podcasts avec des écouteurs, des earbuds, comme on dit en anglais. Vous êtes donc directement dans les oreilles de la personne. Les gens vont être engagés avec vous parce qu'ils écoutent votre voix et qu'ils vont pouvoir se faire leur propre image de ce que vous dites, avec vos propres mots. C'est beaucoup plus fort que les images que vous pourriez leur proposer dans une vidéo. Vous allez être disponible partout : en avion, en auto, pendant une marche, au gym, en faisant le ménage ou la cuisine, en tout temps.
Quatrième bénéfice : vous allez développer une plus grande influence. Les gens vous apportent avec eux dans leur téléphone, et le fait de vous avoir directement dans leurs oreilles va vous permettre d'utiliser votre voix pour les influencer à améliorer leur propre vie, peu importe le sujet. Moi, présentement, je traite de podcast. J'aimerais beaucoup que plein de gens lancent leur propre podcast, peu importe le sujet, pour qu'à leur tour, ils influencent les gens à améliorer leur vie. Que ce soit sur le développement personnel, l'entrepreneuriat, la santé, l'éducation des enfants, l'éducation tout court, ou même le tricot. Si je peux vous influencer à démarrer votre propre podcast pour que vous puissiez, à votre tour, aider les gens à améliorer leur vie, j'aurai vraiment rempli mon mandat.
Cinquième bénéfice, extrêmement intéressant : vous allez pouvoir connecter avec des experts et des grands de votre domaine. Je vous donne l'exemple de L'Accélérateur. Comme je l'ai dit, je suis rendu à 133 ou 134 épisodes au moment où j'enregistre celui-ci, et près de cent invités sont passés sur L'Accélérateur. Je vais faire un peu de name dropping. Ce n'est pas pour me vanter, c'est juste pour vous montrer à quel point j'ai pu capter l'attention de ces gens-là pour les recevoir sur mon podcast.
Il y a eu Serge Beauchemin, un dragon de l'émission Dans l'œil du dragon, avec qui je vais partager la scène lors d'une conférence à l'automne, dans quelques mois à peine. Il y a Stan Leloup, un top marketeur et youtubeur français. Il y a Karine Champagne, que j'avais invitée à une conférence en 2017 et qui est devenue depuis une amie que j'apprécie énormément. Il y a eu Cliff Ravenscraft, que j'ai reçu lors du dernier épisode et qui, pour moi, est le parrain du podcast. Juste de penser que j'ai pu avoir un gars comme Cliff Ravenscraft sur mon podcast, c'était vraiment exceptionnel. Lui aussi est devenu un ami, mais aussi un mentor et un coach.
J'ai reçu François Lemay, quelqu'un d'extrêmement influent dans le domaine du développement personnel au Québec, qui a plusieurs centaines de milliers de personnes qui le suivent un peu partout sur le web et dans ses différents projets. François est aussi devenu un ami personnel. Il y a eu Zack Reneau-Wedeen, le directeur de Google Podcasts. Mélissa Normandin Roberge, qui sera elle aussi à la même conférence que Serge Beauchemin cet automne. J'ai également reçu Ouadi Dada, qui est l'équivalent d'un Pierre Bruneau pour la plus grosse chaîne de télé privée d'Afrique du Nord. J'ai reçu Gabriel Dabi-Schwebel, auteur et top marketeur en France, qui possède plusieurs agences de pub un peu partout sur le territoire français.
J'ai reçu l'influenceur Phil Jones, qui a des centaines de milliers de personnes qui le suivent un peu partout, que ce soit sur YouTube, sur Instagram, etc. Et Martin Latulippe, qui a lui aussi lancé son propre podcast il y a quelques mois. Lorsqu'il est venu sur le podcast, j'ai découvert qu'on avait déjà joué au hockey ensemble. Je l'ai revu aussi à l'Académie Zéro Limite en 2018, et j'ai été invité pour l'aider avec la technique de son propre podcast lorsqu'il l'a lancé.
Bref, je vous nomme ces gens-là, ce n'est pas une question de faire du name dropping, c'est juste pour vous nommer quelques-unes des cent personnes que j'ai invitées. Avec la majorité d'entre elles, j'ai gardé un lien. On continue d'échanger sur les médias sociaux, et avec certaines, on s'appelle de temps à autre. C'est vraiment une situation gagnant-gagnant-gagnant. Moi, j'ai approché ces gens-là pour les recevoir comme invités sur le podcast. J'en fais bénéficier l'audience qui écoute le podcast, donc vous gagnez également. Et de mon côté, j'agrandis mon réseau, parce que les gens que j'ai reçus sont souvent très en vue dans leur domaine. Peu importe le sujet, et on a vraiment ratissé large, je pourrais très bien donner un petit coup de fil ou envoyer un courriel si j'ai une question en lien avec le domaine d'expertise d'un de ces invités.
Le sixième et dernier bénéfice, c'est de profiter de Google. Comme on l'a vu lors de l'épisode 2 avec Zack Reneau-Wedeen, de Google Podcasts, c'est vraiment fou, les efforts que Google va mettre en place pour doubler l'audience du podcast à travers le monde. Depuis des années, on a l'impression que Google joue un peu avec nous en changeant ses algorithmes, en rendant ça plus difficile, en nous forçant à investir pour ressortir dans les résultats de recherche. Et là, pour la première fois, j'ai l'impression qu'il y a un secteur d'activité où Google va faire en sorte que ça profite aux créateurs. Plein de choses ont été annoncées lors de cet épisode. Si vous ne l'avez pas entendu, je vous invite à réécouter l'épisode 2 avec Zack Reneau-Wedeen.
Rapidement, il y a les recherches vocales qui vont être disponibles sous peu. Google va vous amener exactement au bon endroit à l'intérieur d'un épisode de podcast. Je vous donne un exemple : tantôt, j'ai parlé de Martin Latulippe. Si quelqu'un fait une recherche sur Martin Latulippe, il est possible que Google l'amène directement au moment exact de mon podcast où j'ai parlé de lui, vers la vingt-troisième minute, et lui fasse écouter les dix, quinze ou vingt secondes pendant lesquelles j'en ai parlé. C'est absolument hallucinant comme puissance, parce que ça veut dire que Google va lire et interpréter tout ce qui est dit dans un épisode de podcast. Les gens vont aller directement à l'endroit où ils trouveront la réponse à leur question. Ils vont ainsi découvrir de plus en plus de podcasts, et peut-être rester accrochés et s'abonner à votre podcast.
Il y a aussi les traductions instantanées qui vont être disponibles. Ça veut dire que si vous produisez un podcast en français, l'ensemble de la population mondiale va avoir accès à votre podcast dans la langue de son choix. Par exemple, une personne en Espagne qui parle espagnol et qui trouve votre podcast via un résultat de recherche Google va pouvoir y avoir accès en espagnol, soit avec des sous-titres, soit avec une voix off qui traduit ce que vous dites en français. Un peu le même principe que le doublage à la télé, lorsqu'un épisode en anglais est doublé en français, mais pour les podcasts audio.
L'autre chose, c'est le programme de créateurs, qui vise à faciliter la création de podcasts par des groupes qui sont en minorité présentement. On parlait des femmes, des personnes de couleur, mais aussi des langues qui sont minoritaires dans le podcasting. Il y a près de 500 000 podcasts en anglais au moment où on se parle. Google espère avoir de plus en plus de diversité dans ce panorama du podcast, et va vraiment investir dans les créateurs qui arrivent dans d'autres langues, et par exemple chez les femmes, qui sont clairement en minorité aussi.
Il y aura aussi la possibilité de faire des recherches en fonction du sujet traité dans le podcast. On en a parlé brièvement tantôt : les gens vont pouvoir dicter leurs recherches vocales à partir d'un mobile ou d'un haut-parleur intelligent, et Google va retourner en priorité les résultats en lien avec la question posée. Si vous dictez une recherche avec l'outil de Google, par exemple, Google va vous retourner en priorité des résultats audio plutôt que des résultats écrits. C'est particulièrement intéressant, parce que si Google commence à prioriser les résultats de recherche audio, on risque de se faire connaître beaucoup mieux comme podcasteur.
Je vous le dis, il y a énormément de bénéfices à lancer votre propre podcast. Le but de L'Académie du Podcast, c'est d'aider les gens à porter leur message, pour qu'à votre tour, vous aidiez les gens à devenir de meilleures versions d'eux-mêmes en portant votre propre message, selon le sujet que vous voulez aborder.
C'est le premier outil francophone au monde. Il existe énormément d'outils anglophones, et quelques outils anglophones de qualité. Mais c'est le premier outil francophone. On parle de plus de soixante-dix vidéos qui vont vous aider à démarrer votre podcast et à comprendre tous les rouages du monde du podcasting. C'est comparable aux meilleurs outils anglophones sur le marché. J'en ai parlé avec Cliff Ravenscraft, entre autres lors de Podcast Movement. Il a eu une école qui s'appelait Podcasting A to Z, qui n'existe plus aujourd'hui, mais qui a été en activité pendant presque dix ans et qui a reçu plusieurs centaines d'étudiants. Il a jeté un œil à ce que je faisais et, pour lui, c'est au niveau de ce qui se fait sur le marché anglophone, mais en français.
Je pense que c'est vraiment un must, un besoin, d'avoir un outil comme ça en français. Et l'engouement de Google vient ajouter un peu d'excitation à tout ça. Je pense que c'est définitivement le meilleur moment pour vous lancer dans le monde du podcasting, aujourd'hui, en 2018, et que vous avez une fenêtre d'environ deux ans pour vous démarquer à fond, parce que vous allez être les premiers. Pensez au début d'Internet : les premiers qui se sont lancés dans le blogging, sur Twitter, sur YouTube. Les premiers ont toujours la cote. C'est votre tour de vous lancer pour être parmi les premiers dans le monde du podcasting.
C'est le temps de sauter dans le train pendant qu'il est là. Allez simplement au marcobernard.ca/academie. C'est facile à retenir : marcobernard.ca/academie. Vous allez arriver directement sur la page de la liste d'attente de L'Académie du Podcast. Dès que les portes de l'Académie vont être officiellement ouvertes, vous allez avoir la possibilité d'y adhérer pour lancer à votre tour votre propre podcast.
La suite des choses : la semaine prochaine, on a un invité de marque, un Belge qui a lancé un podcast avec son épouse française. Le Belge et la Française ont maintenant déménagé en Australie. C'est François-Paul Lambert, du podcast Révolution Digitale, que je reçois la semaine prochaine à L'Académie du Podcast.
D'ici là, j'espère que vous allez envisager de porter votre propre message aux oreilles de tous et de commencer à changer le monde, un auditeur à la fois. Faites-le en visitant le marcobernard.ca/academie. Ciao tout le monde, on se revoit la semaine prochaine.